Présidentielles/Elections à la basse-cour… et idées parallèles

20 février 2012


Nombreux ajouts en fin d’article,  au fil de nos réflexions… et de vos envois.
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Habituellement, le Blog ne se mêle pas de politique. Exception pour ce texte qui ramène dos à dos tous les gallinacés candidats !
Source
: Les moutons enragés

Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites !
Merci à l’auteur anonyme.

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Élections à la basse-cour

Voilà plus de quatre ans qu’un coq en rien gaulois
Gouvernait sans partage et imposait sa loi.
Nombre de volatiles n’osaient le contredire
Bien qu’il fût bas sur pattes, c’est le moins qu’on puisse dire.
D’origine hongroise, ce coq trop agité
Ne laissait à personne le soin de décider.
Oui mais dans quelques mois il faudrait bien choisir
Un chef pour la basse-cour. Qui allait-on élire ?
« On ne veut plus du coq, il nous a affamés
Gardant le blé pour lui et pour tous ses poulets »
Disaient les pensionnaires de notre basse-cour.
« Voyons un peu pour qui voter au premier tour.»
Trouver un prétendant n’était pas chose aisée,
On le voulait plus grand, pas trop mou et racé.
Une faisane royale aux dernières élections
Avait perdu des plumes dans cette confrontation,
D’ailleurs perdu aussi la confiance de ses potes
Qui cherchaient quelqu’un d’autre pour battre le despote.
Un jars avait la côte, vieux mâle grisonnant ;
Dominer et niquer, tel était son passe-temps.
Partout, dans chaque recoin, on le voyait le soir
Sauter toutes les oies, qu’elles soient blanches ou noires.
« Pas question de le prendre, il pense trop à la chose.
Qu’il aille se faire soigner, que nos oies se reposent »
Clamait un fier dindon venu droit de Hollande
Qui jurait d’exaucer jusqu’aux moindres demandes.
Il avait réussi à se débarrasser
D’une grosse dinde chti qui voulait s’imposer
En cherchant le soutien des poules et des faisanes
Par l’interdit des œufs de plus de trente-cinq grammes.
Ce Dindon courtisait une cane colvert.
Migratrice, elle venait d’un pays où l’hiver
Est plus rude qu’en France et pour son grand bonheur
Avait mis hors combat un pigeon voyageur.
Au demeurant jolie, elle jugeait qu’il fallait
Pour pouvoir l’emporter promettre aux poulets
Nourriture plus saine, une vie plus aisée,
Maïs sans OGM et blé labellisé.
Le Dindon disait oui mais en réalité
C’était juste pour lui prendre les voix qu’il convoitait.
Et pour tout perturber, voila qu’un vieux poulet
Qui avait trépassé, était ressuscité.
Prétextant qu’il avait ainsi côtoyé Dieu,
La place de dirigeant, il appelait de ses vœux.
Ajoutez à ceux là une sorte de poule d’eau,
Une espèce marine qui parlait fort et haut
Et voulait Allah porte de son beau poulailler
Mettre ces poules cou nu qui avaient immigré.
« Elles viennent nous envahir et manger notre blé
Si on les laisse faire, nos cous elles vont plumer.
Renvoyons les chez elles à coups de pieds aux cul(e)s, !»
Tels étaient les propos de notre gallinule.
Il y en aura bien d’autres d’ici les élections,
Candidats qui voudront susciter des passions,
Des paons et des canards essayant de faire croire
Que dans la basse-cour il faut reprendre espoir,
Que le bonheur est là, juste à portée de patte.
Vous y croyez vraiment ? Mais que vous êtes tartes !

po J.de la Fontaine

On continue…


(image Les moutons enragés)

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par meyrosa

Tels des zombis formatés par les médias officiels, nous irons voter par devoir, anesthésiés, désabusés… ou pire, naïvement convaincus !

Le bon choix est un leurre. Le “bon choix” ce serait tout simplement d’avoir le choix.

Une information, une réelle éducation au-delà des croyances, des idéologies, des concepts installés par toutes les institutions… nous permettrait de voir la réalité de ce monde caché et de ne pas s’y associer. Le considérer comme du recyclage, rien de plus !

Le bon choix, ce serait d’investir dans le discernement, de dire non à ce qui nous robotise, de nourrir notre conscience en ouvrant concrètement un espace de vie orienté vers la Sagesse.

Un “gouvernement” où l’homme ne serait pas un ministre-pantin des lobbys mais un simple “jardinier des origines” : Prendre soin de la Terre et de toutes les créatures… Équilibrer, harmoniser, dans une Alliance pour le Bien commun…

Rétablir le lien avec la terre
Un équilibre dans la vie

Lire  I C I

Utopie ? Ou unique chemin pour ne pas tomber en esclavage, sans même le savoir, hypnotisés, pucés, asservis…

En attendant le miracle du jardin de beauté et la magie de la “Maison d’abondance” que nous pouvons créer, voici déjà quelques sites qui nous invitent à réfléchir, à nous positionner hors du programme débile pré-établi :

On peut trouver ces idées géniales, absurdes, irréalisables, dérangeantes, pro ou anti… quelque chose, révolutionnaires, loufoques, malsaines, lumineuses ou drôles…

Qu’importe ! Elles dépoussièrent et rajeunissent la crasse politicienne. Ouf !
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Élections présidentielles 2012 :
Quel candidat défend le mieux l’environnement ?

Une analyse du site Notre planète Info

Les élections présidentielles 2012 suscitent de nombreux débats d’idées mais aussi bien des déceptions, notamment sur les questions environnementales. C’est pourquoi, nous avons pris le parti d’analyser les engagements écologiques des candidats à la présidence de la République française. Et ce, uniquement via leur programme politique officiel. Nous vous livrons les résultats de cette lecture en débutant par le meilleur candidat pour finir par le moins bon.

[ LIRE LA SUITE ]

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3339_programme_environnement_elections_2012.php

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Envoi de Didier et Sylvie
Lettre du Dr
Jacques M. Kalmar, à méditer en période d’élections…

Lois écrites… et lois inscrites

Extrait de “Le Cri de la terre”
LIRE ICI

Lois écrites… et lois inscrites Dr Jacques Kalmar

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Une grande idée du Mouvement COLIBRIS de Pierre Rhabi

Campagne “Tous Candidats !”

SOYONS TOUS CANDIDATS !

Vous aussi devenez candidats en 2012 et participez à créer une communauté citoyenne capable d’impulser le changement !

www.touscandidats2012.fr

Colibris a lancé une vaste campagne citoyenne en parallèle des élections présidentielles : “Tous candidats en 2012″. Parce qu’une élection ne suffira pas pour que la société change, créons un vaste mouvement populaire capable d’agir localement et de peser en France, en Europe sur les grandes tendances économiques et politiques.
En 2012, nous vous proposons d’être ce mouvement !
Montrons combien nous sommes à vouloir une société véritablement écologique et humaine ! Réunissons-nous pour mettre en œuvre des actions concrètes sur nos territoires !

Alimentation, énergie, habitat et urbanisme, économie, éducation… chaque jour, par chacun de nos actes, nous participons à transformer le monde. La campagne “Tous candidats” permet à chacun de se déclarer candidat à l’action et de commencer à poser, à petite et à grande échelle, les fondements d’une société nouvelle.

[ LIRE LA SUITE ]

http://www.colibris-lemouvement.org/agir/campagne-tous-candidats

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Pourquoi ne pas laisser la parole aux petits candidats ? Ceux que les médias musèlent !

http://www.alliance-ecologiste-independante.com/

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La conférence censurée du candidat censuré…

« Pourquoi l’abstention »

par François Asselineau

Voir la vidéo    I C I

http://lesmoutonsenrages.fr/2012/04/27/pourquoi-labstention-par-francois-asselineau-la-conference-censure-du-candidat-censure-video/

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Pour établir notre choix , prenons en considération les politiciens dont le programme comporte des éléments de respect de la vie (Nucléaire, OGM, Défense des droits des animaux, Biodiversité, Protection de la Terre-Mère…)

Sur ce site, découvrez et faites circuler la liste blanche et la liste noire des candidats, en fonction de leur engagement :

http://www.les-taureaux-voteront.com/

Si vous ne voulez pas, en conscience, être associé à l’inscription de la barbarie au patrimoine culturel français, signez et faites signer la pétition :

http://www.patrimoine-corrida.fr/petition

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Étienne Chouard – Conférence

Le tirage au sort comme bombe
politiquement durable contre l’oligarchie

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http://www.culture-libre.info

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Avant de voter blanc, peut-être un autre choix ?

Une idée de Michel Dogna

Si cette idée vous plaît,

Encadré à copier-coller et diffuser par mails :

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Pourquoi et comment saborder

le prochain vote présidentiel

15 millions de bulletins nuls
mettront à coup sûr
tout élu en grande difficulté,
voire même annuleront le vote.


EXPLICATIONS  ☞☞☞  http://www.micheldogna.fr/

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Article de Michel Dogna

04/03/2012

POURQUOI ET COMMENT SABORDER

LE PROCHAIN VOTE PRÉSIDENTIEL

Présenter de jolis programmes gouvernementaux pour redresser la France – les idées pertinentes ne manquent  pas – est mettre la charrue avant les bœufs si l’on ne remet pas en question d’abord et avant tout l’arnaque des règles de vote qui verrouille à jamais ce monopole d’alternance stérile plombant la nation  depuis des décennies.
N’avez-vous pas encore compris que le vote n’a plus rien de démocratique – que c’est un entonnoir qui vous amène de force au plat unique préétabli d’avance par le gouvernement mondial occulte (FMI ,Bilderberg…..), et que notre avenir est bouché en raison du verrouillage absolu d’un mode de scrutin entièrement truqué dont le peuple accepte naïvement la réglementation. Par exemple :
1 -La règle des 500 signatures non confidentielles de maires laissent ceux-ci piégés face à leurs administrés concernant les subventions politiques que leur commune pourrait perdre.
2 – Le gigantesque show biz du ou des pions présélectionnés ayant juré allégeance à «l’ogre mondial», colossalement financé par celui-ci, et ne laissant aucune chance à un candidat atypique  porteur de vraies solutions.
3 – Si le contrôle des votes se trouve très encadré au niveau des communes, on ne sait guère ce qui se trafique au niveau des préfectures et du traitement électronique…

UN COUP FUMANT QUI A SUPER BIEN MARCHE EN 2002
(et que l’on va nous refaire !)
Un vote se prépare longtemps à l’avance.
On commence par installer une politique d’immigration démentielle, avec des avantages sociaux scandaleux qui n’existent nulle part ailleurs et une permissivité totale à tous ces «és» afin qu’ils deviennent  très coûteux et encombrants. Ces gens n’ont aucune raison de refuser les cadeaux, ils ont à peine à demander et ils obtiennent tout de l’administration… aux ordres. Pendant ce temps la colère du peuple cochon payant  gronde de plus en plus fort, et ce mécontentement est même soutenu par les médias… aux ordres.

Une issue de secours se présente alors et que l’on encourage à s’exprimer Le front National Le Pen, le libérateur qui va remédier énergiquement à tout ce désordre organisé.
Au premier tour en 2002, Jospin fut ainsi évincé par Le Pen qui se retrouva sélectionné au second tour avec Chirac – A ce moment, «ON» organise en France  une énorme campagne d’épouvante concernant le FN comme étant pronazi et raciste (le mot qui tue) – et hop ! le tour est joué, et c’est ainsi que Chirac s’est retrouvé avec 82% de voix au 2ième tour (record absolu).

LA MÊME RECETTE SE PRÉPARE
Le mécontentement actuel vire à l’indignation – le racisme est chauffé à blanc – les scandales et les trahisons sont innombrables – on cherche un libérateur de la France – Marine Le Pen est là, hourra Elle va passer au premier tour, comme son père avec l’un de l’éternel binôme droite/gauche Sarkozy/Hollande (remplaçant au pied levé de DSK).
Le même scénario d’épouvante sur le FN est déjà prêt pour le second tour…. Et c’est ainsi que la descente aux enfers va pouvoir tranquillement continuer, sur les traces de la Grèce, en tant que nouvelle colonie  de l’empire britannique.

Aussi, la première chose est de faire avorter
ce prochain vote présidentiel
entre 2 marionnettes pré-choisies
financées par les grands lobbies,
et qui nous mèneront au même abattoir.

SABORDER LE VOTE EN NE RESPECTANT PAS SES RÈGLES

Après avoir envisagé l’abstention généralisée qui peut être interprétée comme une démission générale, le vote blanc, pétard mouillé qui risque d’être repris par la majorité, je ne vois pas de meilleur moyen pour manifester notre désaccord massif qu’en allant voter, mais en enfreignant  les règles élémentaires  du vote.

JE PROPOSE AUX DEUX TOURS DE METTRE LA PAGAILLE EN JOIGNANT DANS L’ENVELOPPE TOUS LES BULLETINS, BARRES D’UNE GRANDE CROIX AU MARQUEUR. TOUS CES BULLETINS SERONT CONSIDÉRÉS NULS MAIS CLAIREMENT EXPRIMES EN TANT QUE CONTESTATION TOTALE VIS A VIS DU SYSTÈME.

Il serait bon que cet acte massif soit consigné sur des listes locales indépendantes afin de pallier à une fraude possible voire probable des dépouillements.

15 millions de bulletins nuls
mettront à coup sûr
tout élu en grande difficulté,
voire même annuleront le vote.


Si cette idée vous plait, il est important de diffuser sans tarder le texte de cette initiative par tous les moyens (surtout par Internet). Si chacun renvoie ce message à 5 ou 10 personnes, on atteindra très vite des millions de d’électeurs. Il n’y a là aucun acte de violence, ni d’illégalité, juste une échappatoire à la fatalité de notre soumission.

SI VOUS NE LE FAITES PAS, IL NE SE PASSERA RIEN.

Si cette opération réussit, peut-être serons-nous sans gouvernement pendant quelque temps. Qu’importe ! La Belgique est bien restée un an et demi sans gouvernement et sans problème particulier sous le contrôle de l’administration. Ce sera alors le moment ou jamais  de remettre tout à plat en créant un nouveau système de gouvernement humaniste ni vendu ni corrompu qui représente vraiment le peuple. (Voir mes propositions à débattre parmi d’autres dans la rubrique POLITIQUE – France RESISTANCE)

EXPLICATIONS  ☞☞☞ http://www.micheldogna.fr/

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ESPACE VIDEO / Sélection du mois

10 février 2012

 Des sujets incontournables -parfois difficiles- compensés par des plages de détente, beauté, douceur…

Envoi de Danielle C.

SOUS LA MER

Comme si vous y étiez !

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Cancion a Pachamama


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Paroles PACHAMAMA  (Traduction)

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Rencontre avec KESH

Graffiti Humour Bon sens !


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Voir son site : http://www.kesh.ch/
Kesh a déjà conquis nos Ados dans  l’ESPACE JEUNES
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Vidéo à faire circuler

http://institut-protection-sante-naturelle.eu/

SANTE en DANGER

 Voir la vidéo


I C I
Santé en danger / Clic !
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Plusieurs vidéos autour d’un même dossier :

 1 – Olivier CLERC
nous parle en paraboles sur Repère TV
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VOIR

La parabole de la grenouille
/ Clic ! sur l’image

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Le Metaphorum d’Olivier Clerc

Lire  “La grenouille chauffée” dans  CONTES PHILOSOPHIQUES / Clic !

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 2 - HITLER et l’UE / L’Histoire se répète
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Le maître de conférence, François Asselineau, candidat aux présidentielles de 2012,  revient sur l’Europe au temps d’Hitler. Démonstration superbe que l’histoire se répète. Qui étaient vraiment les ennemis? Les USA et l’Allemagne? Ils étaient pourtant bien de connivence et les enjeux ne sont pas forcément ceux qui nous sont enseignés dans les livres d’histoire. À voir absolument!!!

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En savoir +

Entretien avec François ASSELINEAU

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3 – Charlie Chaplin / LE DICTATEUR

(Extrait)
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4 -  LE CONTRAT “J’ACCEPTE” ?
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Un contrat à résilier d’urgence !
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Pierre PERRET / JE SUIS VERT

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Source : Blog sity.net

COLLAPSE – l’effondrement

Michael Rubbert est un “whistleblower”, l’une de ces personnes qui ont travaillé au cœur du “système”. Il choisit d’en révéler les sombres secrets au public. Il parle de l’effondrement en cours des économies occidentales, une chute prévisible depuis longtemps…
http://blog.syti.net/video.php?id=457

voir le film / Clic !

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BONNE POSITION

Pour une relation harmonieuse avec notre ordi…

Clic ! sur l’image
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Une belle histoire

Le petit garçon et le routier

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 Voir TOUS LES ESPACES VIDEOS 

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LUMIERE DE NOEL/Joie, Paix… en images

24 décembre 2011

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JOYEUX NOËL


En cadeau, je vous offre cette page ouverte sur une fête simple et lumineuse.
Retour aux sources, au rythme des saisons.
Collection d’images anciennes, poétiques,  pittoresques… humoristiques (à la fin) !
Meyrosa

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1 – SOLSTICE D’HIVER

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Noël est, à l’origine, une fête du Soleil que les Romains, les Germains, les Slaves ainsi que de très nombreuses et importantes civilisations dont les indiens, ont pour habitude de fêter depuis l’antiquité.

Origine de la fête de Noël / Clic !

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La Roue des Saisons

Comment les Indiens de la région des Grands Lacs expliquent l’hiver et le printemps :

Le vieil homme Hiver

Lorsque le vent du nord se mit à souffler vers le sud, il chassa devant lui «le vieil homme Hiver» qui, s’arrêtant sur les bords du grand lac, décida de s’y installer. Cette façon de désigner l’hiver pourrait sembler étrange, puisqu’il était alors robuste et fort, mais à la vue de ses longs cheveux tout blancs, les indiens le prenaient pour un vieillard.
Il construisit patiemment sa demeure dans la grande forêt…

[LIRE la suite]

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2 – NOËL en IMAGES

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L’Enfant de la Lumière

Les santons

Je choisis l’Etoile…

Le magasin de jouets

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La crèche de Noël

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TERRE… CIEL… MER

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Rêve de Noël… Là-haut, dans un univers inconnu des sites marchands !

Noël de la mer

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  PAPA NOËL SYMPA

Dans un pays lointain, au-delà des supermarchés, il existe encore UN PAPA NOËL SYMPA !
C’était AVANT COCA-COLA !

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Paix et Réconciliation entre TOUS les peuples,
dans  TOUS les règnes de la Terre-Mère

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C’est bien vrai que je suis sympa !

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  L’ATELIER du PÈRE NOËL

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La récompense des Lutins

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  JOUETS ANCIENS

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Le Noël de Mamie

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  NOËL DES RUES

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La petite fille aux allumettes
Lire le conte/Clic !

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  NOËL des ANIMAUX

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Réconciliation 

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  LES ROIS MAGES

Ils étaient trois Rois sages, des Mages venus d’Orient…

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  NOËL HUMOUR


Ce qui n’empêche pas de prendre très au sérieux
l’article : Révélation “Jouets made in China¨

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  LIENS

Sur ce blog, d’autres articles  Thème NOËL :

Voir sur ce site :
Une magnifique collection de 248 cartes anciennes de Noël.
Merci à Lusile

http://lusile17.centerblog.net/rub-cartes-anciennes-de-noel-.html

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Maison familiale de BADEN-BADEN-Années1900/1930

19 novembre 2011

Dans la série MÉMOIRE, ce nouvel article-souvenir de notre chère doyenne, Mamie Eugénie, éclaire la vie de notre famille, liée au contexte historique des provinces d’Allemagne et de l’Alsace, à l’époque de ces absurdes guerres fratricides…

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BADEN-BADEN

Un peu d’histoire :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Baden-Baden


La maison où je suis née…

par Eugénie MEYER

Située au N° 3 AdlerStrasse,  notre maison comporte un vaste rez-de-chaussée, surmonté de trois étages.

La petite maison à gauche (visible photos maison 2 et 3) était déjà une blanchisserie, gérée de mère en fille, depuis le temps de ma trisaïeule ZIEGLER.

Ce n’est qu’après son mariage que ma grand-mère, Maria HILGER (épouse KILLIAN), a fait construire la grande maison d’habitation qui a été terminée début 1912.

Mon grand-père, Eugen KILLIAN était ébéniste. Il fabriquait surtout des petits meubles, sculptés de main de maître. Mais il s’était spécialisé dans la restauration des pianos dans les châteaux et les maisons bourgeoises environnants. Étant doué d’une oreille très juste, il en profitait pour les accorder, ce qui était très apprécié par les propriétaires lorsqu’ils revenaient dans leur résidence. Il était aussi très actif  à la blanchisserie ; il entretenait les feux et aidait à manipuler ce qui était très lourd. Il se levait à 4 heures tous les matins.

Maison 1 / En 1911

On peut voir :
fenêtre gauche : Les blanchisseuses,
fenêtre du milieu : une blanchisseuse et ma mère, Olga.
fenêtre droite : ma grand-mère Maria et mon frère René.

Sur le fronton :

LAUNDRY WÄSCHEREI  BÜGLEREI Frau KILLIAN BLANCHISSEUSE

Une enseigne en trois langues pour une clientèle issue de la Haute-Société fréquentant la station thermale et le casino de BADEN-BADEN à cette époque.

Les grands soupirails du sous-sol évacuent la vapeur de la buanderie.

Maison 2 / En 1921

Mon grand-père et mon frère René – Ma mère et mon frère Joseph bébé.

Après le décès de ma grand-mère, ma mère Olga a vendu la Blanchisserie. Le rez-de-chaussée est alors habité.

Maison 3 / Période 1926 ou 1927

A la fenêtre, c’est moi à l’âge de 3 ou 4 ans, avec ma mère qui, à la surprise générale, venait de se faire couper les cheveux sous l’influence de son fils aîné, René. Mais cette initiative n’avait pas du tout remporté l’unanimité, surtout pas celle de son mari !

Au premier plan, ils sont en train de déménager la cave de l’entrepôt Böhm, ce qui a provoqué une invasion de souris dans notre maison. Et quand on sait que Omama avait la phobie des souris… Oh la la ! Il arrivait que mon père la trouve, juchée sur la table, attendant son retour du travail.

La Blanchisserie primitive - la petite maison à gauche avec son perron en fer forgé- abrite maintenant l’atelier d’un tailleur. Quand j’allais chez lui, je m’amusais à ramasser les épingles tombées entre les lattes du parquet, à l’aide d’un aimant que j’actionnais comme une baguette magique. Quel ravissement de soulever toutes ces épingles cachées ! C’était souvent la femme du tailleur qui devait me rappeler l’heure d’aller manger… Mon père a fait embaucher leur fils à l’Hôtel Stéphanie, comme liftier.

Au temps de la blanchisserie


Au milieu, ma grand-mère, vieille avant l’âge, usée par le travail. Derrière elle, mon oncle Kamil et, à sa droite, celle qui devint sa femme, une des blanchisseuses, Anna. Les laveuses et repasseuses, il en manque sur la photo. Elles étaient parfois au nombre de 10.

Wasserkübel  : Le lavage était effectué dans des cuves en bois, percées de deux trous où l’on introduisait un bâton, ce qui permettait de les transporter aisément à deux. Les grandes cuves étaient en bois clair et les plus petites en bois foncé.

Le savoir-faire de ma grand-mère était très réputé et elle a obtenu la récompense “La Couronne de la Cour”. Elle n’en tirait aucun orgueil et elle disait que c’était uniquement pour lui faire payer plus d’impôt ! Mais, avec son franc-parler, elle a su très vite réajuster ses tarifs  auprès d’une riche clientèle sachant apprécier la qualité de ses prestations.

En haute saison,  le travail de la BLANCHISSERIE était très dur. Mais l’hiver, on ne travaillait que trois jours par semaine et MARIA était abonnée au Théâtre, aux concerts et fréquentait assidûment les réceptions. Très coquette, elle portait de beaux chapeaux et de longues robes à traîne.

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Portraits de MARIA HILGER KILLIAN

Vers 1880

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A l’intérieur de la Blanchisserie :

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C’est la seule photo prise à l’intérieur, à l’occasion du remariage d’un cousin de ma grand-mère (à droite, avec sa 2ème femme et ses deux filles issues d’un premier mariage). Derrière lui, ma tante Anna, et la vieille cuisinière, amie de la famille, entourée de jeunes blanchisseuses.

Juchée sur un beau tabouret fabriqué par mon grand-père, ma grand-mère MARIA paraît grande derrière le ruban blanc de la jeune employée. A gauche, mon grand-père -derrière mon frère René- et ma mère derrière mon frère Hugo. C’était pendant la guerre de 14, mon père était porté disparu (Alsacien, il avait déserté de l’armée allemande pour rejoindre l’armée française et s’était engagé dans la Légion Etrangère pour ne pas créer des représailles sur sa famille en Allemagne).

Les détails :

C’est bien cette horloge que vous pouvez encore voir dans ma salle à manger !

L’énorme poêle en céramique comportait de longs tuyaux alambiqués pour sécher le linge.

Un autre petit poêle en céramique plus luxueuse me plaisait beaucoup. Le haut, en forme de cône, entouré d’une ravissante galerie en fer forgé, était spécialement conçu pour accueillir et protéger les fers à repasser.

Les meubles recevaient le linge aux plastrons brodés, aux plis et ruchés délicats et autres colifichets… en attente de livraison.

Cette photo est précieuse pour moi car elle réunit mon grand-père et ma grand-mère, décédée avant ma naissance.

LA VIE DE LA FAMILLE

Famille HILGER-KILLIAN

Mariage Eugen KILLIAN et Maria HILGER
mes grands-parents

Ils ont eu quatre enfants :
3 garçons : Eugen, Herman, Kamil
et ma mère, Olga, la plus jeune.

C’est ma mère, Olga Killian, déguisée en Petit Chaperon Rouge

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Olga KILLIAN, en communiante le 10 avril 1904

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Olga, jeune fille

Traditionnellement, dans la Blanchisserie, la jeune fille de la famille recevait une bonne éducation -instruction, cours de danse, maintien, langues, etc- afin d’être à l’aise avec le protocole à respecter en livrant le linge, artistiquement repassé, à la clientèle victorienne des grands hôtels. Combien de gracieuses révérences ont-elles dévolues à ces nombreuses têtes couronnées ?

C’est ainsi que la personnalité de ces demoiselles alliait un détonnant tempérament de “Madame Sans-Gêne” à un noble port de reine !

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Les frères de ma mère

En communiants :

 

Eugen                                                  Hermann

 

Kamil                                              Hermann et Kamil

Kamil est tombé à la guerre, le 15 août 1917, au Plateau de Craonne, à l’âge de 27 ans.

Voir d’autres photos de mes oncles (jeunes hommes, leur mariage…) regroupées dans l’album  “Les frères Killian” 

 Album “Les frères Killian” / Clic !

Voir le Diaporama Frères Killian / Clic !

Mes cousines :

“Petites filles en robe de dentelle” :

[Galerie]

 

   

Un autre diaporama laisse défiler les ravissantes petites filles photographiées dans leur plus beaux atours…*
Ma tante Rësel, couturière récompensée, elle aussi,  par “La Couronne de la Cour”, réalisait ces magnifiques robes.
On peut imaginer le soin apporté au repassage des multiples plis et dentelles amidonnés… Ce n’était pas du synthétique !

Voir l’Album “Petites filles en dentelle”/Clic ! 

  Voir le Diaporama/Clic

*Pour admirer les détails, n’hésitez pas à utiliser toutes les options et les outils (loupe…) de l’album !

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Famille René MEYER-Olga KILLIAN

Nous étions également quatre enfants :
3 garçons : René, Hugo, Joseph et une fille, moi Eugénie, la plus jeune.
(Certaines photos sont en cours de restauration… Désolée pour les graffiti des jeunes générations !)

Ça commence par leur Mariage :

Mon père et ma mère – Décembre 1910

Après un compagnonnage dans toute l’Europe, auprès des Grands Chefs disciples d’Escoffier, mon père est devenu, à son tour, Chef de Cuisine du Kurhaus à Baden-Baden, à l’âge de 27 ans. En voyant ma mère, il a dit : “Cette jeune fille sera ma femme !”  Après ce coup de foudre, il a demandé à ses parents la permission de la courtiser. C’est ainsi qu’ils fréquentaient le cours de danse, chaperonnés par ma grand-mère en grande tenue qui, après le “Français” -c’est-à-dire le Quadrille- rentrait en fiacre pour ne pas balayer la rue avec sa traîne !

Olga, jeune femme

(Un trait de crayon juvénile bien mal placé… On va réparer avec Photoshop. Patience !)

René et Hugo / naissance avant la guerre de 14

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Pendant la guerre de 14.
Ma mère est en deuil de son frère Kamil, tombé en 1917

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Hugo et René

xRené sur son cheval à bascule

Joseph et Eugénie, nés après la guerre de 14 (1921 et 1923)

Coucou, c’est moi, Eugénie

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Je me suis bien arrangée… C’est bon, le chocolat !

Sur le banc : Joseph, notre mère, moi et une gentille voisine

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Une journée chez les amis FELDEN à STEINBACH

à droite : mon père et ma mère. A côté, c’est la meilleure amie de ma mère -que j’appelais “Tante Lina”- qui me tient aux épaules. Madame FELDEN et son chaton. Monsieur FELDEN, derrière Joseph. A gauche, le plus jeune fils FELDEN.
En haut, à droite,  mon frère René  et Ludwig, le fils de Tante Lina, étudiant.

Remarque : Mon père et René portent une cravate mais pas Ludwig. En Allemagne, en ce temps-là, les hommes devaient sortir cravatés. Seuls les étudiants étaient autorisés à ne pas porter de cravate.

C’était très sévère. Ainsi, pendant ma scarlatine, un flic veillait en permanence devant la porte. Nous ne devions pas ouvrir la fenêtre. Mon père me disait au revoir à travers une vitre. Seule, ma mère et le docteur pouvaient entrer dans ma chambre. Une autoritaire quarantaine !

La famille de PHILIPPSBURG

Les sœurs de mon grand-père Eugen KILLIAN

PHILIPPSBURG est le village natal de mon grand-père, Eugen KILLIAN. Toutes les maisons étaient blanches et ornées d’une vigne.

Je viens d’apprendre que cette bourgade paisible  -doux souvenir de mon enfance- est devenue un site de centrale nucléaire. Quelle tristesse ! Quelle trahison !
 http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippsburg

Eugen KILLIAN avait 8 sœurs. Il était le seul garçon.

SOPHIE, la sœur aînée et son mari,
les parents du cousin Emil.
Ils tenaient une maroquinerie à Frankfurt.

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Les sœurs jumelles de mon grand-père fêtent leurs 70 ans


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Ma tante BERTHA et son mari, Andres.
Il était fabricant de cuves et de tonneaux

Les mêmes, devant leur maison


Sur l’enseigne, écrite en gothique :
Kübelrei Meister BOOS
C’est dans cet atelier qu’il a fabriqué toutes les “wasserkübel” de la Blanchisserie

Leur fils et sa femme

Les mêmes avec leur fils Arthur

Je les aimais beaucoup. Après ma mauvaise scarlatine, j’ai été accueillie chez eux pour boire du lait de chèvre pendant ma convalescence.
Arthur était très gentil avec moi, mais leur autre fils, Eugen, inventait mille farces pour attraper sa naïve petite cousine de la ville…

A Philippsbourg, en ce temps-là…

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EVENEMENTS

ZEPPELIN

Un évènement extraordinaire est resté dans mon souvenir : Le dirigeable Zeppelin a survolé notre maison. Nous étions très honorés, ainsi que tous les voisins.

Pendant quelque temps, la rue résonnait de ce chant, clamé par mon frère René et tous ses amis :

Graf Zeppelin, Graf Zeppelin,
Was macht denn deine Luftmaschien ?
Sie ist verbrannt im Ungarnland,
Das weisst das ganze Baderland.
Graf Zeppelin, Graf Zeppelin,
Kaput ist deine Luftmaschien !

Traduction :
Comte Zeppelin (bis)
Que fait donc ton aéronef (machine de l’air)
Elle a brûlé en Hongrie. Tout le pays de Bade le sait.
Comte Zeppelin (bis) Ta machine est cassée (Kaput).

En savoir + sur Zeppelin :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zeppelin
http://www.linternaute.com/histoire/motcle/144/a/1/1/zeppelin.shtml

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CARTES POSTALES anciennes

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Baden-Baden Paradies

Kurhaus

Oospartie

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ATELIER STUMPF
Photographe

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Avez-vous remarqué l’estampille “STUMPF” sur la plupart de nos photos ? C’était un ATELIER PHOTO très réputé qui a fixé plusieurs générations sur la pellicule.

Pour les amateurs de photos anciennes, voici un cadeau de collectionneur :
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Verso d’une photo. Ce n’était pas toujours le même décor.

DOCUMENTATION

Envoi de Danièle :
Docu/A l’origine du fer à repasser

CONCLUSION par meyrosa

Remerciements chaleureux à ma mère, Eugénie MEYER, pour ce bel effort, malgré plusieurs accidents de santé et une vue défaillante :

Trier et choisir les photos,
Les examiner à la loupe pour y déceler les détails permettant une datation juste,
Dicter le contenu de l’article étape par étape, au fil de la remontée des souvenirs…
Chercher quelques astuces de présentation…

Un magnifique travail, accompli avec courage, persévérance, efficacité… et surtout beaucoup d’amour pour transmettre des racines solides aux générations futures.

Remerciements à ma sœur Danièle qui a acheté une imprimante offrant une belle qualité de scan des photos anciennes. Nous essaierons de les améliorer au fur et à mesure…

Je voudrais clôturer cet article en rendant hommage à la “dynastie” des Dames ZIEGLER-HILGER-KILLIAN-MEYER qui ont toutes aimé les fleurs et particulièrement LE MYOSOTIS.

VERGISMEINNICHT
Forget-me-not
Ne m’oublie pas

Non, chères aïeules, nous ne vous oublierons pas !
meyrosa

Voir les autres articles de Eugénie MEYER :

http://meyrolian.wordpress.com/2011/11/19/maison-familiale-de-baden-baden-annees19001930/
http://meyrolian.wordpress.com/2011/04/11/mamie-eugeniechants-poesies/
http://meyrolian.wordpress.com/2009/12/28/refugies-a-tournon-39-45/

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Contes philosophiques

18 novembre 2011

Voici quelques contes dits “philosophiques” pour alimenter nos thèmes de réflexion..

Astuce : Si au cours d’un repas de famille ou d’un réveillon entre amis, les esprits s’échauffent autour d’un débat houleux, glissez candidement une de ces fables dans la discussion… Sagesse !

Arnaque financière

Histoire simple pour expliquer comment la finance
arnaque les particuliers, les entreprises et les États

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Un homme portant costume et cravate se présente un jour dans un village.

Monté sur une caisse, il crie à qui voulait l’entendre qu’il achète cash, 100 euros l’unité, tous les ânes qu’on lui propose.
Les paysans le trouvent bien un peu étrange mais son prix est très intéressant et ceux qui concluent avec lui repartent le portefeuille rebondi, la mine réjouie.

Il revient le lendemain et offre cette fois 150 € par tête et là encore une grande partie des habitants lui vendent leurs bêtes.

Les jours suivants, il offre 300 € et ceux qui ne l’ont pas encore fait vendent les derniers ânes existants. Sachant qu’il n’en reste plus du tout, il dit qu’il en cherche d’autres et revient dans huit jours acheter des ânes à 500 €.

Le lendemain, il confie à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre chaque âne à 400 €. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachètent leurs ânes quatre fois le prix qu’ils les ont vendus et pour ce faire, tous empruntent !

Les deux hommes d’affaire ayant gagné suffisamment d’argent en revendant les ânes ne reviennent pas ; et tous les villageois se retrouvent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.

Les malheureux tentent vainement de les revendre pour rembourser leurs emprunts. Le cours de l’âne s’effondre. Les animaux sont saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. En plus celui-ci explique au maire que s’il ne rentre pas dans ses fonds, il est ruiné lui aussi et doit exiger le remboursement immédiat de tous les prêts par ailleurs accordés à la commune.

Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donne au banquier. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fait pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvent proches du surendettement.

Voyant sa capacité de remboursement dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles connaissent les mêmes difficultés.

Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décident de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale… On repousse l’âge de départ à la retraite, on supprime des postes d’employés communaux, on baisse les salaires et parallèlement on augmente les impôts.

C’était, dit-on, inévitable…

Mais on promet de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.

Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois.

Et vous, qu’auriez-vous fait à leur place ?

Que faites-vous pour l’endettement actuel ? Le vôtre, celui des entreprises, celui de l’État ? Tous les trois victimes de l’escroquerie des financiers.

Source : Intelligence verte

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.LA GRENOUILLE CHAUFFÉE

Petit conte d’Olivier CLERC, écrivain et philosophe

dessin de jean pierre Petit

Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite, l’eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède.

La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
La température continue à grimper.
L’eau est maintenant chaude.

C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant.

L’eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s’est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.

La température continue à monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.

Si la même grenouille avait été plongée directement dans l’eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l’aurait éjectée aussitôt de la marmite.

Sommes-nous TOUS des GRENOUILLES CHAUFFÉES ???

Cette expérience montre que, lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.

Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.

Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l’intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s’effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.

Les noirs tableaux annoncés pour l’avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES.

Le GAVAGE PERMANENT d’informations de la part des médias sature les cerveaux qui n’arrivent plus à faire la part des choses…

Lorsque j’ai annoncé ces choses pour la première fois, c’était pour demain. Là, C’EST POUR AUJOURD’HUI.

Alors si vous n’êtes pas, comme la grenouille,
déjà à moitié cuits,
donnez le coup de patte salutaire
avant qu’il ne soit trop tard.

Voir aussi :

MATIN BRUN/livre, audio, théâtre
http://meyrolian.wordpress.com/2010/10/20/matin-brunlivre-audio-theatre/

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Le PÉCHEUR MEXICAIN

Pour en finir une bonne fois pour toutes
avec le syndrome du “toujours plus”…

(Source Blog Bernard Lamailloux)

Au bord de l’eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L’Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer :

” Pas très longtemps “, répond le Mexicain.

” Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus? ” demande l’Américain. Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille.

L’Américain demande alors : ” Mais que faites-vous le reste du temps? “

” Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie “.

L’Américain l’interrompt : ” J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires. “

Le Mexicain demande alors : ” Combien de temps cela prendrait-il? “

” 15 à 20 ans “, répond le banquier américain.

” Et après? “

” Après, c’est là que ça devient intéressant “, répond l’Américain en riant.

” Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions “.

” Des millions? Mais après ? “

” Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis. “

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Ce court dialogue humoristique entre un simple pêcheur mexicain et un financier américain nous révèle tout le sens de la vie en quelques lignes.

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Le gros capitaliste

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DANS un petit village indien de l’Etat d’Oaxaca apparut un beau jour un Américain soucieux d’étudier le pays et les gens.

En fouinant à droite et à gauche, il se retrouva devant la hutte d’un petit paysan indien qui profitait du temps libre que lui laissait la culture de son champ de maïs pour augmenter son modeste revenu en tressant de petits paniers.

Ces petits paniers étaient faits de fibres de sisal que l’Indien colorait de teintures que lui fournissaient diverses plantes et écorces dont il les extrayait.

Cet homme avait un tel talent pour tisser les brins de fibres multicolores qu’une fois achevé, le petit panier paraissait constellé de personnages, de motifs, de fleurs et d’animaux. Même sans être versé dans cet art, on pouvait voir que ces paniers n’étaient pas peints mais que leurs motifs étaient savamment entrelacés dans leur texture même : il suffisait de regarder à l’intérieur pour constater que ces décorations se retrouvaient à la même place sur leur surface externe. On pouvait s’en servir comme corbeilles à couture ou comme objets d’ornement.

Chaque fois que l’Indien avait confectionné une vingtaine de ces petits chefs-d’œuvre et qu’il pouvait quitter son champ pour la journée, il se levait à deux heures du matin pour se rendre à la ville où il allait les vendre au marché. La taxe pour avoir une place sur le marché lui coûtait dix centavos.

Quoiqu’il passât plusieurs jours à travailler sur chacun de ses petits paniers, il n’en réclamait que cinquante centavos. Mais quand un acheteur lui reprochait d’être beaucoup trop cher et se mettait à marchander, l’Indien descendait à trente-cinq, à trente et jusqu’à vingt-cinq centavos, sans savoir que c’est là le lot de la plupart des artistes.

Il arrivait assez souvent que l’Indien ne puisse pas vendre tous les petits paniers qu’il avait apportés au marché ; car beaucoup de Mexicains se croient obligés de souligner le fait qu’ils sont civilisés et préfèrent de loin acheter un objet manufacturé qu’on produit à vingt mille exemplaires par jour mais qui porte l’estampille de Paris, de Vienne ou d’un atelier d’art de Dresde au lieu de savoir apprécier dans toute son originalité le travail d’un Indien de leur propre pays, qui n’en faisait pas deux qui fussent identiques.

Quand donc l’Indien n’avait pas réussi à vendre tous ses paniers, il allait les proposer de porte en porte où l’accueil qu’on lui réservait était empreint, selon les cas, de brusquerie, d’indifférence, de mépris ou d’ennui, traitement habituel envers les colporteurs, les représentants en livres ou en cadres.

L’Indien le supportait comme tous les artistes, seuls à être conscients de la valeur de leur travail, supportent pareils traitements. Il ne s’en formalisait pas et le prenait sans tristesse, sans aigreur et sans irritation.

Lors de cette tournée de porte en porte, on ne lui offrait souvent que vingt, voire même quinze ou dix centavos du panier. Et lorsqu’il lui arrivait d’en céder pour cette misère, c’est fréquemment que, sous ses yeux, la femme prenait le petit panier, y jetait à peine un coup d’œil, et le jetait négligemment sur la première table avec l’air de dire : « C’est bien de l’argent jeté par les fenêtres, mais bon, je vais faire gagner quelques sous au pauvre Indien qui a fait une si longue route. D’où es-tu donc ?

- Ah, de Tlacotepec. Ecoute, ne pourrais-tu pas m’apporter deux ou trois dindes ? Mais il faudra qu’elles soient bien grasses et très bon marché, sinon je ne te les prendrai pas. »

Mais les Américains ne sont, à propos de petites merveilles de ce genre, pas aussi difficiles que les Mexicains qui, à quelques exceptions près, ne savent pas apprécier ce qu’ils ont sous la main dans leur pays. Même si l’Américain moyen est inapte à évaluer l’incomparable beauté de tels ouvrages, il ne manque pas de s’apercevoir immédiatement qu’il s’agit là d’art populaire et il est d’autant plus vite porté à l’identifier et l’apprécier qu’il n’existe pas chez eux.

Accroupi sur le sol devant sa hutte, l’Indien tressait ses petits paniers.

L’Américain lui demanda : « Combien coûte un panier, l’ami ?

- Cinquante centavos, señor, répondit l’Indien.

- Bon, j’en achète un, je connais quelqu’un à qui ça fera plaisir. »

Il s’était attendu à ce que le panier coûtât deux pesos. Lorsqu’il eut pleinement pris conscience de cela, il pensa aussitôt aux affaires. Il questionna l’Indien : « Si maintenant je vous achetais dix de ces petits paniers, à combien me les feriez-vous pièce ? »

L’autre réfléchit un moment et dit : « La pièce vous coûterait alors quarante-cinq centavos.

- All right, muy bien, et si j’en achetais cent, combien la pièce ? »

De nouveau, l’Indien prit un moment pour faire ses calculs : « La pièce vous coûterait alors quarante centavos. »

L’Américain acheta quatorze paniers, tout ce que l’Indien avait en stock.

Lorsque l’Américain fut convaincu d’avoir vu le Mexique et de connaître dans les moindres détails tout ce qui était digne d’intérêt à propos du pays et des Mexicains, il regagna New York. Puis, retourné à ses affaires, il repensa aux petits paniers.

Il se rendit chez un grand négociant en confiserie en lui disant : « Je suis en mesure de vous fournir en petits paniers de cette sorte. Regardez quel emballage cadeau des plus originaux cela ferait pour présenter vos chocolats de luxe. »

Le confiseur examina le panier avec la plus grande compétence. Il appela son associé, puis finalement son gérant aussi. Après avoir conféré, le confiseur déclara : « Je vous dirai demain le prix que je suis disposé à en donner. A moins que vous ne m’indiquiez le vôtre ?

- Je vous ai déjà dit que je ne me réglerai que sur votre offre, si vous êtes preneur. Je vendrai ces paniers en exclusivité à la maison qui m’en offrira le plus. »

Le lendemain, l’expert en objets mexicains revint voir le confiseur, qui lui confia : « Je pourrais tirer quatre, peut-être même cinq dollars d’un panier de bonbons au chocolat des plus fins. C’est l’emballage le plus joli et le plus original qu’on puisse présenter sur le marché. Je vous en offre deux dollars et demi pièce, fret et douane pour la marchandise rendue au port de New York à ma charge, expédition à la vôtre. »

Le voyageur de retour du Mexique se fit ses calculs. L’Indien lui avait fait une offre de vente à quarante centavos pièce s’il lui en prenait cent. Quarante centavos, cela faisait vingt cents. Il revendait le panier à deux dollars et demi. Il y gagnait deux dollars trente cents pièce, soit à peu près mille deux cents pour cent.

« Je pense que je peux le faire à ce prix-là », dit-il.

Sur quoi le confiseur répondit : « Mais à une condition. Il faut que vous nous livriez au moins dix mille de ces petits paniers. A moins, le jeu n’en vaudrait pas la chandelle, car la réclame que j’aurai à faire pour cette nouveauté ne se justifierait plus. Et sans réclame, je ne saurais en tirer ce prix-là.

- D’accord », opina l’expert en objets mexicains. Il venait de gagner vingt-quatre mille dollars, revenu dont il n’avait à soustraire que le coût du voyage et du transport jusqu’à la première gare de chemin de fer.

Il partit aussitôt pour le Mexique et alla trouver son Indien.

« Je vous amène une fameuse affaire, dit-il. Pensez-vous pouvoir me fabriquer dix mille de ces petits paniers ?
– Bien sûr. Autant que vous voudrez. Il me faudra pas mal de temps, évidemment. Il faut consacrer beaucoup d’attention au traitement des fibres, ça prend du temps. Mais je peux faire autant de paniers que vous en désirerez. »

L’Américain s’était attendu à voir l’Indien devenir fou de joie en apprenant la grosse affaire qu’il lui proposait, à peu près comme un marchand de voitures américain devant une commande de cinquante Dodge Brothers d’un coup. Mais l’Indien ne s’émut pas. Il n’interrompit même pas son travail. Il continua de tresser tranquillement le panier qu’il avait entre les mains.

On pouvait peut-être gagner cinq cents dollars de plus, ce qui couvrirait les frais du voyage, pensa l’Américain ; car pour un si gros contrat, le prix du petit panier à l’unité pourrait sûrement faire l’objet d’un rabais supplémentaire.

« Vous m’avez dit que vous pourriez me vendre le panier quarante centavos pièce si je vous en commandais cent, avança-t-il.

- Oui, c’est bien ce que j’ai dit, confirma l’Indien. Ce que j’ai dit reste valable.

- Bien, poursuivit l’Américain, mais vous ne m’avez pas dit à combien vous me feriez le panier si je vous en commandais mille.

- Vous ne me l’avez pas demandé, señor.

- C’est vrai. Mais maintenant, j’aimerais savoir à combien vous me les feriez pièce si je vous en commande mille et si je vous en commande dix mille. »

L’Indien interrompit alors son travail, pour tâcher de calculer. Au bout d’un moment, il dit : « C’est trop, je ne peux pas calculer ça aussi vite. Il faut d’abord que j’y réfléchisse à tête reposée. Je vais dormir là-dessus et demain je vous dirai. »

L’Américain revint voir l’Indien le lendemain pour prendre connaissance de sa proposition.

« Avez-vous calculé le prix pour mille et pour dix mille paniers ?

- Oui, señor. Mais cela m’a coûté beaucoup de peine et de souci, pour être sûr, en calculant le plus justement possible, de ne pas vous tromper. Si j’avais à faire mille pièces, le prix serait de deux pesos pièce, et si j’avais à en faire dix mille, la pièce reviendrait à quatre pesos. »

L’Américain était persuadé d’avoir mal entendu. Il pensa que sa mauvaise connaissance de l’espagnol lui jouait un mauvais tour. Pour conjurer l’erreur, il demanda : « Deux pesos pièce pour mille et quatre pesos pour dix mille ? Vous m’avez pourtant bien dit que si j’en achetais cent, ce serait quarante centavos pièce ?

- C’est la vérité. Je vous en vendrais cent à quarante centavos pièce. »

L’Indien parlait calmement, car il avait pesé tous les aspects du problème et il n’y avait pas de raison de se disputer.

« Señor, vous allez vous-même comprendre que mille demandent beaucoup plus de travail que cent, et que dix mille encore beaucoup plus de travail que mille. Voilà à coup sûr qui est clair pour tout homme raisonnable.

Pour mille paniers j’aurai besoin de beaucoup plus de sisal, il me faudra chercher beaucoup plus longtemps pour trouver les teintures et les faire en décoctions. Il ne s’agit pas de fibres quelconques. Ensuite, on doit les faire sécher avec soin.

Et puis, si je dois faire tant de paniers, qu’adviendra-t-il de mon champ de maïs et de mes bêtes ?

De plus, pour en tresser autant, il me faudra demander l’aide de mes fils, de mes frères, de mes neveux et de mes oncles. Que deviendront alors leurs champs et leurs bêtes ? Tout deviendra très cher.

Je vous assure que j’ai pensé à vous être le plus agréable et le meilleur marché possible. Mais c’est là mon dernier mot, señor, verdad, última palabra, deux pesos pièce les mille et quatre pesos pièce les dix mille. »

L’Américain discuta et marchanda avec l’Indien la moitié du jour, essayant de lui faire comprendre qu’il s’agissait d’une erreur de calcul. Il se servit d’un épais bloc-notes tout neuf qu’il couvrit de chiffres feuille après feuille pour prouver à l’Indien combien il serait en mesure d’accroître sa fortune en faisant un prix de quarante centavos la pièce, et comment on comptabilise les frais, le prix de revient des matériaux et les salaires.

L’Indien observait les chiffres avec admiration, il lui semblait prodigieux que l’on pût aussi vite aligner des chiffres, les additionner, les diviser et les multiplier. Mais au fond, cela ne l’impressionnait guère, car il ne savait lire ni chiffres ni lettres, et le seul bénéfice qu’il retira de la subtile conférence à haute signification économique de l’Américain fut d’apprendre qu’un homme est capable de parler pendant des heures pour ne rien dire.

Lorsque l’Américain crut avoir convaincu l’Indien de son erreur de calcul, il lui tapa sur l’épaule et demanda : « Alors, mon cher ami, quel prix me faites-vous ?

- Deux pesos pièce pour mille et quatre pesos pièce pour dix mille. » L’Indien s’accroupit de nouveau avant d’ajouter : « Il faut maintenant que je me remette au travail ; excusez-moi, señor. »

L’Américain s’en retourna à New York furieux, et tout ce qu’il put dire au négociant en chocolat pour se libérer de son contrat fut : « On ne peut pas traiter d’affaire avec les Mexicains, il n’y a rien à tirer de ces gens-là. »

C’est ainsi qu’il fut épargné à New York d’être submergé de milliers de ces petits chefs-d’œuvre si charmants.

Et c’est ainsi qu’il fut possible d’éviter que ces merveilleux petits paniers, où un paysan indien avait, avec une habileté sans pareille, tissé le chant des oiseaux qui l’entouraient, les somptueuses couleurs des fleurs qu’il contemplait chaque jour dans la brousse, ainsi que les chansons inédites qui résonnaient dans son âme, finissent déchirés et chiffonnés dans les poubelles de Park Avenue, après avoir perdu toute valeur une fois croqués les chocolats.

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à suivre


Notre école chérie / à tous les temps…à tous les vents…

9 septembre 2011

C’est ma façon de vous souhaiter une BONNE RENTRÉE
meyrosa

1 – CHÈRE VIEILLE ÉCOLE !


Émotion pour les Anciens… à partager avec nos petits-enfants, forçats du cartable trop lourd et d’un savoir parfois léger !

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LES OUTILS INDISPENSABLES

de l’élève


Plumes et plumiers

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Fidèle ardoise. C’est comme l’ordi, on efface quand c’est faux !

Le luxe suprême

Les porte-plumes à vues “Le Dagron” 

Voir la documentation / CLIC !

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Livres et cahiers

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L’ENCRE et les ENCRIERS

à remplir chaque matin…

 

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Ça faisait parfois de gros pâtés !

Heureusement, le buvard était là pour sauver la situation !

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MORALE :

Récompense ou punition ?

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ou le redouté Bonnet d’âne

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Le Bulletin de notes

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LA RÉCRÉATION


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Les jeux : Toupie, osselets, billes…

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Et le lance-pierre, symbole d’adresse mais aussi de cruauté, parfois…

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L’ÉCOLE AUTREFOIS

Entrez dans la classe !

Ces sites remarquables vous invitent…

http://www.ac-nancy-metz.fr/ia57/ecolesdescoteselementaire/ce1_fichiers/ecole_autrefois.htm

http://ecolesormonne.pagesperso-orange.fr/nouvelle6.htm

http://ecoleautrefois.chez-alice.fr/mu.htm

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Voici quelques extraits :

Les leçons

Géographie :

Une particularité “franco-chauvine” pour étudier l’Alsace/Lorraine !

La connaissance de la géographie tenait du réflexe conditionné ! On pouvait même demander aux enfants de réciter la liste des départements, avec préfecture et sous-préfectures bien sûr.

La qualité des cartes est remarquable.

On notera comment l’Alsace et la Lorraine, allemande de 1871 à 1918, sont traitées : le pointillé de la frontière officielle exclut bien les deux provinces du territoire français, mais les deux provinces sont coloriées de telle sorte que l’on retrouve l’hexagone !

http://ecoleautrefois.chez-alice.fr/lec.htm

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Diplômes

http://ecoleautrefois.chez-alice.fr/dip.htm

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Qui joue encore à ces jeux ?

La toupie de bois ? Saute-Mouton ? Les osselets ?

Et le JEU des PIQUETS ?
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Le jeu des piquets

Règles du jeu :
( 5 joueurs )
Quatre enfants sont chacun à un piquet. Quand le cinquième joueur frappe dans ses mains, tous les enfants doivent changer de piquet. Celui qui n’a pas réussi à attraper un piquet a perdu.

http://ecolesormonne.pagesperso-orange.fr/

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LIRE  :

« L’encre violette », de Louis Tamain

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Résumé de “L’encre violette”

Louis est l’aîné d’un couple d’instituteurs : Paul et Marie-Thérèse.

Lui, qui a passé toute son enfance dans une campagne généreuse et toujours ensoleillée, sait toutes les manières de s’amuser au grand air. Avec son frère, il a toujours quelque tour à jouer à ses proches, au grand dam de ses parents.

Ceux-ci ont pourtant bien des raisons d’être fiers de ces deux infatigables galopins.

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http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/tamain-louis/l-encre-violette,32190500.aspx

Les Limousins peuvent réserver ce livre (Trilogie) à la Médiathèque de Limoges
http://catalogue.bm-limoges.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=369

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2 – INSTIT’ DEPUIS 24 ANS,

JE SUIS VENU VOUS DIRE QUE JE DÉMISSIONNE

    Éditeur de l’actualité : Rue89

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Un ancien directeur d’école nous a fait parvenir la lettre de démission qu’il vient d’envoyer à l’inspecteur d’académie de l’Essonne. Il y explique ne plus avoir sa place au sein d’un système éducatif qui n’a que faire d’une pédagogie respectueuse de l’enfant.

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“Je souhaite par ce courrier, monsieur l’inspecteur, vous présenter ma démission. Depuis la fin des années 80, je n’ai pu qu’assister à la dégradation de la liberté éducative et pédagogique de l’enseignant, et à l’appauvrissement du champ éducatif à l’école.

Sous couvert d’un « recentrage » perpétuel vers l’acquisition de « fondamentaux », de socle, l’école primaire s’est appauvrie, s’est repliée sur elle-même ; elle s’est coupée des ressources de son environnement naturel, à la fois urbain, familial et social.

Le temps et le champ de l’enseignement se sont retrouvés de plus en plus quadrillé d’objectifs, d’injonctions et de contrôles. Les possibilités pour les enseignants comme pour les élèves, de faire preuves d’initiative et d’autonomie sont progressivement et toujours plus rognées par des injonctions dans tous les domaines et une inflation de règlementations dissuasives.

Restriction de la liberté éducative

Le plan Vigipirate, l’alourdissement des procédures d’autorisation de sortie, ou d’intervention de tiers, la règlementation des activités physiques […] ont constitué autant d’entraves au développement d’un climat éducatif souhaitable, dans les classes et dans les écoles.

Qui peut encore en effet, dans sa classe et dans son école, sortir en toute simplicité, faire la cuisine, utiliser les transports en commun, faire participer les parents au quotidien de la classe, faire une sortie vélo avec ses élèves ou organiser un séjour avec eux ?

Sans que l’on y prenne garde, c’est toute la liberté éducative nécessaire à l’apprentissage de l’autonomie et au développement des relations éducatives de base qui se sont retrouvées progressivement rejetée hors de l’école.

Inflation des évaluations en tous genres

A la place, nous avons connu une inflation des évaluations en tous genres, nationales, de circonscription ou exceptionnelles, qui prennent de plus en plus de temps, de plus en plus de place et qui déterminent lourdement le quotidien des élèves, comme celui des enseignants.

Cette tendance est allée si loin, que l’on peut se demander si l’enseignement à l’école n’est pas en train de perdre tout sens en se réduisant à la simple préparation… de ses propres évaluations.

En vingt-quatre ans, je n’ai observé également aucun progrès dans la formation ou l’accompagnement des jeunes enseignants.

La formation éducative, l’accès à une formation consistante dans les domaines de la connaissance du développement psycho-affectif de l’enfant, de la connaissance des réalités sociales et contraintes des familles les plus précaires, sont toujours refusés aux jeunes enseignants qui subissent de plein fouet les peurs, les préjugés, auxquels les expose leur impréparation.

Des relations d’autoritarisme et de servilité

Membre de l’Icem pédagogie Freinet [pédagogie fondée fondée sur l'expression libre des enfants, ndlr] de longue date, j’aurais souhaité contribuer à l’intérieur de l’Education nationale au développement d’une pédagogie respectueuse de l’enfant, de ses besoins et de ses aspirations.

Je suis malheureusement aujourd’hui forcé de constater que de telles pratiques pédagogiques n’ont plus de place dans l’Education nationale, telle qu’elle est devenue.

Les sanctions, ou plus banalement les brimades et dénis de reconnaissance pleuvent sur nos collègues et camarades qui, partageant nos principes, refusent les modes d’évaluation néfaste, l’absurdité du » soutien scolaire » obligatoire, ou le fichage des enfants dans Base Élèves.

La relation avec la hiérarchie s’est tellement dégradée qu’il n’y a plus de place aujourd’hui dans notre institution que pour des relations d’autoritarisme et de servilité qui empêchent le développement de toute créativité nécessaire à l’acte d’éduquer. Aujourd’hui, Monsieur l’Inspecteur, il devient clair que c’est en dehors de l’école que peuvent se développer de véritables innovations pédagogiques et éducatives.

Mon attachement profond à l’éducation et à la pédagogie

C’est pour cette raison, que dans le cadre de l’action associative, je contribue à promouvoir de nouvelles formes de travail éducatif qui, répondant à des besoins sociaux pressants, ne trouvent pas de place à l’école.

C’est également pour cette raison que dans le cadre de la formation professionnelle, je contribue à développer des actions de formation propres à aider les éducateurs d’aujourd’hui à devenir les véritables promoteurs et ingénieurs de leur pratique professionnelle et éducative.

Constatant que ces objectifs n’ont plus aujourd’hui de place dans l’Education nationale, je vous prie donc de prendre en compte ma démission. Dans cette perspective, je vous prie de croire en mon attachement profond à l’éducation et à la pédagogie.”

De Laurent Ott, publié par Rue89

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3 – UN ECOVILLAGE POUR ELEVER LES ENFANTS

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Un écovillage pour élever les enfants
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Une cabane d’argile, construite par les parents et les enfants.
Photo: Marco Campanozzi, La Presse

Les enfants vont à l’école par un sentier tracé exprès pour leur éviter de marcher sur la route. Les parents travaillent dans l’édifice d’à côté. À l’heure du dîner, élèves, travailleurs et résidents partagent un repas bio gratuit dans la grande salle à manger.

Une centaine de membres vivent dans la Cité écologique, établie sur près de 700 acres de terre agricole, dans la municipalité de Ham-Nord, à 70 kilomètres au nord-est de Sherbrooke.

L’histoire de la Cité commence en 1983, année du mémorable camp d’été du professeur Michel Deunov Cornellier, basé sur l’apprentissage dans la nature.

M. Cornellier rêvait d’une école où les enfants apprendraient les mathématiques et le français en menant des activités en forêt.

«Les parents voyaient bien la petite flamme qui brillait dans les yeux des jeunes, relate Marie-Josée Vaillant, directrice générale de la Cité, qui avait 14 ans à l’époque. Ma mère a contacté Michel : ça nous intéresserait vraiment de bâtir cette école.»

La meilleure éducation possible

«L’année suivante, six familles achètent plusieurs lots et démarrent une entreprise agricole, relate Marie-Josée Duval, avocate et résidante de la Cité écologique depuis 1986. Aujourd’hui, les choses se feraient différemment. La Caisse d’économie solidaire Desjardins n’existait pas encore.»

À l’époque, on parlait davantage de «communauté d’intention» que d’écovillage. Et l’intention des fondateurs de la Cité écologique, c’était de donner aux enfants la meilleure éducation possible.

La pédagogie par projets – Rudolf Steiner, Omraam Mikhaël Aïvanhov, etc.- inspire les fondateurs. Au début, les classes ont le statut d’enseignement à domicile. En 1989, le Pavillon Cité écologique est reconnu comme une école publique alternative par la Commission scolaire des Bois-Francs.

L’école d’abord, le travail ensuite

Tout le village s’est construit à partir de l’éducation des enfants, souligne Marie-Josée Duval. «L’alimentation bio, c’est pour eux, de même que la protection de l’environnement et l’interdiction de fumer, décrétée chez nous bien avant que ce soit à la mode.»

Et surtout, pour les parents, du travail sur place, ce qui permet de côtoyer étroitement enfants et professeurs, et d’être de retour plus tôt à la maison. «Ici, on trouve l’école d’abord, le travail ensuite», résume Mme Vaillant.

La création d’entreprises est un trait marquant de la Cité écologique. «On apprend ça à l’école, dit Marie-Josée Vaillant, elle-même fondatrice en 1990, de Kheops international, qui fabrique des objets d’art et des articles cadeaux. Alors ça donne le goût…»

Kheops international affiche 2 millions$ de chiffre d’affaires et emploie 25 personnes. «Si notre siège social était dans la grande ville, nous vendrions sans doute plus, dit Marie-Josée. Mais c’est ici que je veux vivre. On a créé cet endroit pour être proche de l’école et de la maison.»

Un autre fleuron de la Cité, RespecTerre, œuvre dans la confection de vêtements éthiques, réalise un chiffre d’affaires de 350 000$ et emploie six personnes, cinq de la Cité et une de Ham-Nord. «Les employés apprécient le goûter et le dîner fournis, ainsi que la souplesse d’horaire pour les mamans et… l’heure gratuite de traitement d’ostéopathie par semaine!», relate Karen Veilleux-Dutil, coprésidente.

Deuxième génération

La Cité écologique est maintenant menée par la deuxième génération de résidants. «Il a fallu des réajustements, confie Marie-Josée Duval. Les aînés ont tendance à être plus puristes que les jeunes.»

Quelques jeunes adultes de La Cité écologique démarrent un second écovillage, avec la même philosophie, au New Hampshire. Motivée par cette nouvelle aventure, Marie-Josée Duval, membre du barreau du Québec, est également devenue membre de celui du New Hampshire.

Un article de Carole Thibaudeau, publié par Montoit.Cyberpresse

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FUKUSHIMA/libre réflexion3 /Catastrophe du Japon_Ce que personne ne vous a dit

1 juillet 2011

xSource : Magazine L’Essentiel

Le tsunami et la catastrophe nucléaire du Japon

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Une grande partie de la conscience humaine est actuellement concentrée sur les évènements du Japon et les terribles ravages causés par les tremblements de terre successifs. Une inquiétude sourde parcourt l’inconscience des hommes, qui sont désemparés.

Une voix silencieuse parle à travers de tels évènements, une voix qui alerte l’homme, qui le prévient encore et encore, qui lui livre un message de sagesse, que l’homme refuse de toutes ses forces d’entendre.

Devant cette catastrophe sans précédent, l’homme ne veut pas admettre la réalité : il est à la merci des forces naturelles qu’il ne peut dominer. Il croit s’en affranchir et voilà qu’elles le rappellent à l’ordre et lui montrent qu’il n’est pas sur le bon chemin.

tsunami

Non seulement tout ce qui est construit par l’homme peut être balayé par la Nature vivante, mais la menace est pire puisque l’homme, dans son inconscience, s’est associé avec des forces et des intelligences de destruction – l’énergie nucléaire – qu’il ne peut pas non plus contrôler et qui rendent possible un anéantissement plus effroyable encore.

Oui, l’homme s’est associé avec des êtres de destruction bien plus dangereux que la Nature. La Nature est une Mère qui corrige et reprend ses droits, mais le nucléaire est un démon destructeur que rien ne peut arrêter une fois qu’il est éveillé et libéré. On prend aujourd’hui conscience qu’une œuvre humaine peut être plus dangereuse qu’une catastrophe naturelle.

Et pour la première fois, on voit qu’entre la nature et l’homme, le plus dangereux, c’est l’homme. Car on se remet toujours des catastrophes naturelles, comme les éruptions volcaniques ou les raz-de-marée, mais s’il arrivait vraiment une grande catastrophe nucléaire, on aurait du mal à s’en remettre parce que la nature serait réellement atteinte.

L’homme a voulu être indépendant de la nature

Le monde n’est pas du tout comme on le voit et comme une certaine intelligence nous le fait regarder. Ce qui est important n’est pas forcément ce que l’on voit, c’est ce que l’on ne voit pas, c’est-à-dire les graines. La terre n’est pas là pour que l’on vive dessus, elle est là pour enfanter. De la même manière, les hommes ne sont pas là pour vivre, pour boire, pour manger, pour parler, ils sont là pour mettre au monde quelque chose.

Les hommes sont sur la terre pour offrir aux Dieux le plus pur et le plus grand. Malheureusement, les hommes ne font plus d’offrandes aux Dieux. Ils ne parlent plus aux Dieux ; ils ont voulu être indépendants. En fait, les hommes ont voulu développer l’énergie nucléaire et toutes ces forces pour être indépendants de la nature.
Et pourquoi ont-ils voulu être indépendants de la nature ? Parce qu’ils veulent tout garder pour eux et ne plus rien payer aux Dieux. Alors, ils ont dit : « Nous allons lutter contre les Dieux et nous allons être indépendants. Nous allons maintenant vivre pour nous-mêmes et ne rendre de comptes à personne. » À partir de ce moment-là, les hommes se sont mis à voler et à piller la Terre, à devenir des exploiteurs.

Par le fait même, ils se sont associés avec des intelligences sombres qui leur ont dit : « Vous ne voulez plus donner aux Dieux ? Alors nous allons vous expliquer comment faire. » Et ces êtres, ces intelligences ont inspiré aux hommes une science. Malheureusement, c’est une science qui détruit tout, et l’homme sera grandement perdant.

L’humanité détruite par ses propres créations

Il est maintenant clair que l’humanité ne va pas être détruite par des créations naturelles, mais par ses propres créations. Nous allons nous-mêmes nous autodétruire, et nous sommes déjà en train de le faire. Ces radiations qui sont libérées dans l’atmosphère à cause de la catastrophe du Japon sont est en train de modifier toute la structure de la planète, jusque dans les plans invisibles.

Les hommes se disent : « Ça va trop loin. Ça me fait peur. Il faut faire quelque chose. » Puis, ils pensent : « Oui, mais j’ai besoin d’électricité. Oui, mais comment vivre sans ça ? On ne peut pas retourner en arrière. » Toutes nos traditions sont mortes, alors on ne sait plus quoi faire, on ne sait plus vers qui se tourner, on est complètement perdus.

On voit le futur apparaître, un futur menaçant, et on se demande comment on va enlever toute cette technologie et tous ces êtres qui sont cachés derrière et qui sont des destructeurs. Ces êtres qui dirigent la destinée de l’homme ont mis leurs intérêts ailleurs et ils refusent de revenir vers l’ancienne Alliance avec la Nature vivante, la Terre, Dieu la Mère.

Alors, que pouvons-nous faire ?

Nous, les Esséniens, nous cultivons toujours l’Alliance avec la Mère, c’est l’une des bases de notre culture, de notre Tradition. Lorsque cette catastrophe a eu lieu, je me suis tourné vers la Mère et j’ai ouvert un dialogue avec elle pour connaître son point de vue. Voici le message que la Mère a transmis aux Esséniens :

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Message de la Mère sur la catastrophe au Japon

« Fermer les yeux sur certaines choses qui se font aujourd’hui dans l’humanité n’est pas vous rendre service.

La fuite de ses responsabilités n’a jamais permis à un être d’échapper à l’oeuvre pour laquelle il a donné sa vie, consciemment ou inconsciemment, activement ou passivement.

Il y a deux façons d’agir : en faisant et en laissant faire. Avoir les yeux ouverts et être responsable de ce que l’on sait être vrai et juste est le chemin du peuple essénien.
Si une vision est juste, vous devez non seulement la mettre en lumière, lui offrir votre force, mais vous devez également vivre avec elle, vous organiser pour qu’elle puisse avoir un corps afin d’agir sur la terre et de faire entendre sa voix dans le monde des hommes.

Que ce soit sur le nucléaire, l’élevage et l’abattage intensifs des animaux, les OGM, la dépossession des âmes humaines et de leur immortalité, vous devez prendre position et être clairs. En cela, je rejoins l’enseignement qui vous a été transmis par les Archanges : même si vous ne pouvez pas faire grand-chose dans l’humanité, parce que vous êtes faibles et désorganisés, il est vital que vous fassiez connaître votre point de vue, que vous le mettiez par écrit, que vous vous organisiez en cercles d’étude et en loges pour le faire connaître et le répandre dans les mondes visibles et subtils.

Le point de vue des Esséniens doit exister dans le monde et il doit être clair. Si vous n’êtes pas d’accord, vous devez le dire et expliquer pourquoi. Vous devez faire connaître votre point de vue et votre sagesse. Vous devez tout mettre en œuvre pour les incarner à travers des structures concrètes.

La parole du Père, celles des Dieux, des Archanges, des Anges, des Maîtres, des étudiants de la sagesse, des animaux, des végétaux, des minéraux et de la Mère doivent trouver à travers la Nation Essénienne un corps vivant et agissant pour s’exprimer, se faire entendre, toucher le monde. Ainsi, le Verbe se fera chair et il habitera parmi vous, parmi nous, sur la terre. Aujourd’hui, il y a un non-respect de l’Alliance et des lois de la Nature et de la vie, de l’intelligence, et vous devez le dire.

Il est essentiel que les Esséniens ne soient pas comptés parmi les peuples qui ont violé l’Alliance. Vous devez vous désengager, ne pas accepter, montrer que d’autres chemins sont possibles, et vous devez le faire savoir en prenant position. Bien sûr, vous n’avez pas toutes les solutions car vous vivez au milieu de l’humanité, mais vous devez, au niveau qui est le vôtre, faire savoir qu’une autre Intelligence existe et que vous prenez position pour elle.

Je soutiens l’enseignement du Père Gabriel qui vous a demandé de trouver une indépendance, non pas à l’image de celle que les hommes recherchent, mais plutôt une indépendance du monde des hommes. Vous ne devez pas vous couper de l’humanité, mais vous ne devez pas non plus être totalement avec elle. Vous devez trouver un équilibre. Vous devez avoir vos propres jardins, votre agriculture, votre propre économie, votre vie d’Esséniens afin d’œuvrer pour la victoire d’un monde supérieur sans devoir porter le poids de toutes les bêtises d’une humanité à la dérive et possédée par un monde qui n’aime pas la Lumière.

Je sais que vous êtes faibles et que vous ne pouvez pas faire grand-chose, mais si vous ne faites rien, si vous n’écrivez pas dans les mondes visibles et invisibles un message clair d’opposition éclairant ce qui se fait à l’heure actuelle, sachez que le monde qui n’aime pas la belle Lumière sera victorieux, glorieux. Plus rien ne pourra l’arrêter et l’humanité deviendra entièrement esclave de cette intelligence dont elle est inconsciente.

Cette intelligence dira devant tous les mondes qu’aucun humain ne s’est opposé à elle, ne l’a contredite, et que c’est avec la bénédiction de toute l’humanité que toutes ses œuvres ont été accomplies. C’est pourquoi, vous, les Esséniens, vous devez accomplir votre mission pour le Bien commun, et vous, peuples, traditions et individus qui aimez la Lumière, vous devez aider les Esséniens dans leur entreprise. Écrivez votre point de vue, répandez-le, faites-le connaître, étudiez-le et agissez par la magie des loges pour qu’il soit vivant dans les mondes subtils.

C’est l ‘œuvre que vous devez poser aujourd’hui et c’est ce que moi, la Mère, j’attends de vous.

Faites-le dans la pureté, dans la vérité, le dévouement, le service, la sagesse, l’amour et dans la victoire de toutes les vertus des Anges qui sont les fleurs de la Terre de Lumière. »

Un contrepouvoir aux oeuvres de destruction massive

La Mère nous dit que nous devons faire connaître le point de vue des Esséniens sur ce qui se passe dans le monde. Les écrits sont ce qui donne un corps à la Lumière. Tous les grands chefs d’État ont cherché systématiquement à détruire tous les écrits parlant de la lumière.

Par exemple, le projet d’Adolf Hitler était de raser toutes les civilisations et de ne laisser aucune trace du monde antique. Il voulait raser l’Égypte, raser la Grèce et tous les temples, il voulait rebâtir une civilisation nouvelle où nous n’aurions plus aucun moyen d’avoir la connaissance qu’un monde antique a existé. Les dirigeants de l’humanité ont ce projet car ils ne veulent pas que nous puissions remonter vers l’origine de l’homme et de l’humanité, qui est en réalité la belle Lumière et les mondes invisibles et spirituels. Ils ne veulent pas que l’on remonte vers cette source.

Avec ce qui se passe au Japon, de plus en plus de gens prennent conscience que la télévision est un organe de propagande qui sert à orienter les consciences, les sensibilités et les volontés. Bien souvent, cet organe est utilisé par des groupes d’intérêt qui cherchent à faire passer leurs idées, leurs conceptions au détriment d’autres opinions qui n’ont pas droit à la parole.

Nous devons impérativement prendre la parole. Le point de vue des Esséniens doit exister dans ce monde et il doit être clair. Si on n’est pas d’accord avec certaines choses qui se passent sur la terre, on doit le dire et expliquer pourquoi. Nous devons engendrer dans le monde des égrégores une force de clarté qui permettra à un nombre croissant d’individus de s’éveiller à un autre point de vue et de l’adopter, puis de le faire grandir dans le monde.

Le nucléaire : l’offense aux Dieux

La Mère-Terre nous a dit qu’elle souffrait intensément de l’homme, que sa souffrance était devenue intolérable et qu’elle ne voulait plus soutenir ceux qui pensent et vivent dans des traditions mortes. Pour elle, ces hommes sont devenus une maladie sur son corps, quelque chose qu’il faut évacuer, nettoyer.

La Mère veut faire comprendre à l’humanité que celle-ci doit maintenant s’éveiller et retourner vers ce qui est vivant, sacré et respectueux. Les traditions doivent redevenir vivantes et les hommes doivent honorer l’intelligence et la vie. Si les hommes continuent à honorer la mort et à vivre uniquement pour ce qui est mortel en asservissant tous les règnes qui sont en dessous et au-dessus d’eux, la Mère ira jusqu’à détruire ceux qui vivent sur elle et qui ont créé des territoires, des cultures et qui maintenant ne sont plus dans l’Alliance avec les Dieux ni avec elle.

Les hommes ont renié l’Alliance des sept jours de la Création, ils ont asservi les règnes minéral, végétal, animal, ont fait chuter les Anges, ont asservi les mondes spirituels et n’ont plus payé l’impôt aux Dieux. Ils ont voulu se séparer de l’ordre divin et n’avoir aucun compte à rendre, être autonomes, maîtriser certaines forces et énergies pour ne plus être dépendants ni de la terre ni du ciel.

En cela, ils sont devenus des voleurs, des usurpateurs. Ils se sont associés avec des intelligences sombres aussi bien dans le domaine de la spiritualité que dans celui de la matière. Ils ont fait entrer des démons dans les mondes spirituels comme dans les mondes matériels, à travers leur technologie et leur science. Le nucléaire n’est rien d’autre que la force de destruction que les hommes ont appelée à eux et avec laquelle ils ont décidé de vivre pour être indépendants et capables de se passer des Dieux. Maintenant, cette force montre son visage, elle révèle qu’elle est capable de modifier la vie sur la terre et de forcer l’homme à devenir l’esclave de sa technologie et de son monde.

La Terre est bonne et ses ressources sont bénéfiques. L’homme doit vivre en harmonie avec la Terre, mais s’il ne la respecte plus et l’exploite en dehors des normes, cela engendre un déséquilibre.

Les hommes ont étudié la sagesse des Dieux et ils ont compris qu’il y avait dans l’homme une force qui le renouvelait et le maintenait en vie. Ils ont vu que cette énergie était aussi présente dans la nature et dans le cosmos, et ils ont décidé de l’exploiter non pas pour l’Alliance des mondes mais pour la suprématie et l’indépendance de l’homme. En cela, les hommes ont volé la sagesse des Dieux et l’ont détournée de son but divin. Les hommes se sont éloignés de la Nature et des Dieux et ils ont créé un monde faux et mortel.

Alors, ce monde est voué à être détruit. Seul ce qui est en accord avec la Nature et le monde divin peut entrer dans la perfection et dans l’éternité.

Déjà les civilisations lémurienne et atlante ont été détruites parce que les hommes s’étaient détournés de l’Enseignement sage dans leur mode de vie. En appelant la force nucléaire, les hommes jouent avec des énergies qui viennent de l’univers et des profondeurs. Ce sont des forces cosmiques que l’homme ne peut pas maîtriser. Elles ne sont pas en accord avec la Nature, et donc, même la Nature ne pourra pas les contrôler.

L’enjeu de la catastrophe du Japon

L’homme peut construire un barrage. S’il se brise, tout finira par rentrer dans l’ordre car la Nature réparera ce qui a été fait par l’homme. Mais à partir du moment où l’homme appelle des forces et des intelligences démoniaques, comme le nucléaire ou les OGM, s’il perd le contrôle, la Nature elle-même ne pourra pas réparer ni même limiter les dégâts. Il faudra vivre avec et peut-être que cela voudra dire tomber entièrement esclave de la technologie parce qu’il n’y aura plus de vie naturelle possible. Voilà l’enjeu que nous révèle cette catastrophe du Japon. L’homme devra vivre avec les conséquences de ce qu’il aura lui-même créé, et s’il est détruit, il le sera par ses propres créations et non par la Mère.

Aujourd’hui, en divers endroits de la planète, il y a des catastrophes naturelles, mais si on regarde l’histoire, cela a toujours existé. Des civilisations ont été détruites, mais quelque part, l’humanité a toujours su rebondir car la Nature et les Dieux l’ont protégée à un moment donné. Mais voilà, là où l’homme ne pourra vraiment pas s’en sortir, c’est face à ses propres créations. Il vivra et mourra dans ce qu’il aura lui-même créé.

Il est juste que l’homme puisse utiliser le savoir des Dieux et de la Nature pour vivre heureux et se développer en harmonie avec les règnes universels visibles et invisibles, mais il doit se tenir dans l’Alliance de Lumière du Père et de la Mère. Il doit respecter le corps, l’âme et l’esprit de toutes les créatures qui peuplent son environnement et qui constituent sa vie.

C’est la clé, et nous, les Esséniens, nous devons en être conscients et porter cette Alliance dans la vérité, la pureté et l’efficacité pour le bien de tous les êtres. Nous devons porter ce message devant toutes les consciences. Cela est fondamental, car c’est le seul chemin pour avoir les conditions de redresser,d’une façon ou d’une autre, la situation.

On recevra ce que l’on a semé

En toute chose, il y a un monde visible, un monde invisible (l’âme) et un monde éternel en potentiel (l’esprit). Chaque créature doit être respectée et honorée dans ces trois mondes. Mais les hommes ont détourné les forces de ces trois mondes pour les donner à un autre qui ne glorifie que le corps mortel et qui asservit tous les règnes. Si l’homme fait n’importe quoi des dons qu’il a reçus d’une Intelligence supérieure, à un moment donné, il tombe malade et finit par tout perdre, à l’image de celui qui mange n’importe quoi.

Tout dans la nature se fait progressivement. Ainsi, l’homme a toujours les moyens de s’éveiller et de se redresser. Par contre, le jour où il n’écoute plus rien, où il s’est fait son propre monde, qu’il est devenu totalement indépendant, qu’il a son corps, ses organes, ses systèmes, plus rien ne peut le protéger. Il est seul face à ce que lui-même a créé, et c’est le dieu qu’il a honoré qui va se manifester à lui et le prendre dans son royaume. Dans la vie, il arrive toujours un moment où l’on reçoit ce que l’on a semé et où on est confronté à la conséquence de ses actes et de ses pensées.

Il n’est pas bon que l’homme soit seul, qu’il se tienne en dehors de l’Alliance de la Lumière du Père et de la Mère et des sept règnes de la Création. Si l’homme est seul, alors c’est seul qu’il devra affronter l’abîme avec lequel il s’est associé. Aujourd’hui, ceux qui se sont proclamés les guides suprêmes de l’humanité et qui prennent des décisions pour tous se sont totalement séparés du monde divin. Ils sont maintenant associés avec des mondes capables de tout détruire. Le monde divin n’a plus son mot à dire ni dans la religion ni dans la science.

Avant, un raz-de-marée ne détruisait qu’une partie de la terre, qui pouvait être reconstruite, mais maintenant, à cause de la technologie, c’est toute la planète qui est visée d’une façon irréversible par les radiations. L’homme amène la mort, la stérilité, le désert là où les Dieux ont apporté la vie et le chemin de la beauté et de l’immortalité.

Ouvrir les yeux pour un autre futur

Fermer les yeux sur ce qui est en train d’être mis en place dans le monde n’est vraiment pas rendre service à l’humanité et à la terre. C’est pourquoi nous, les Esséniens, nous devons ouvrir les yeux et faire entrer notre savoir dans la conscience collective de l’humanité. Fermer les yeux n’est pas rendre service aux générations futures.

Nous devons voir clairement ce que font les hommes qui nous dirigent, les élus, les maîtres, les guides, et discerner qui se tient derrière et dans quelle alliance ils sont. Nous devons le faire dans l’amour, dans l’harmonie et aussi dans la prise de décision de nous organiser afin de mettre au monde un autre futur. Cela est peut-être encore possible : il faut le faire maintenant.

Nous devons reconstruire l’Alliance vivante et agissante avec le Père, la Mère, la Tradition des Dieux et des sept règnes de la Création. Nous devons le faire à travers nos enseignements par correspondance, les Loges Esséniennes, la Ronde des Archanges, les Formations Esséniennes et nos Villages.

Le chemin est tracé, et maintenant, nous devons le poser sur la terre et le rendre vivant de chacun de nous afin de toucher le monde de cette sagesse.

Olivier Manitara

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Voir le rapport du CRIIRAD du 11 juillet 2011 :

LIRE LA SUITE :

11-07-07 _ CP_Fukushima

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FUKUSHIMA/libre réflexion2/ FUKUSHIMA, H1N1 : UNE MÊME LOGIQUE

1 juillet 2011

Envoi de Marc :
Voici la publication intégrale  d’un courriel de Jean-Jacques Crèvecoeur.

From: Jean-Jacques Crèvecoeur <jean-jacques-crevecoeur@ayin.lefacteur.ca>
Date: Mon, 20 Jun 2011 13:49:11 -0400

FUKUSHIMA, H1N1 : UNE MÊME LOGIQUE

Je n’ai vraiment plus l’intention de partir en guerre contre qui que ce soit. Et je n’ai pas l’intention d’y passer des heures. Il me suffit de poser quelques questions, de vous transmettre quelques références informatives (pour vérifier le contenu de mes questions) et de vous laisser tirer vos propres conclusions.

Voici les questions que je me (vous) pose :

Pourquoi les médias ont cessé de nous informer dix jours après la catastrophe nucléaire de Fukushima, alors que la situation là-bas ne cesse de s’aggraver ?

Pourquoi une des premières décisions prises par les autorités de santé publique a été de relever le niveau des doses acceptables qu’une population peut encaisser ? Comme si l’imminence de la catastrophe avait tout à coup rendu nos organismes plus résistants à la radioactivité…

Pourquoi les autorités de santé publique et les gouvernements ont-ils donné l’ordre de ne plus publier les mesures de radioactivité depuis fin mars ?

Pourquoi ces mêmes autorités ont-elles donné l’ordre d’arrêter de mesurer le taux de radioactivité dans l’hémisphère Nord, alors que nous payons avec nos impôts, les stations de mesure ?

Pourquoi nous a-t-on caché pendant deux mois et demi que les cœurs des réacteurs 1, 2 et 3 avaient fondu dans les heures et les jours

qui ont suivi le 11 mars dernier, alors que plusieurs experts indépendants l’annonçaient dans les jours qui ont suivi la catastrophe ?

Pourquoi aucun conseil de protection ne nous est donné de la part des autorités de santé publique, à nous qui sommes concernés par la contamination de l’air, du sol et de l’eau ?

Pourquoi ne nous dit-on pas que, chaque fois qu’il pleut, nous devrions éviter de sortir, ou alors, utiliser un large parapluie pour ne pas ramener chez nous, de l’eau et des particules contaminées ?

Pourquoi presque aucun média n’a révélé que, dès la fin du mois de mars, le lait de plusieurs états américains avait un taux de radioactivité anormalement élevé (depuis lors, les mêmes constats ont été faits en France) ? En nous expliquant que la pluie avait contaminé l’herbe des prés broutée par les vaches…

Pourquoi ne nous révèle-t-on pas que la mortalité des bébés a brusquement augmenté ces deux derniers mois, dans les états de l’Ouest américain ? À Philadelphie, par exemple,la mortalité a augmenté de 48 % en un mois, à cause du lait contaminé et de l’eau contaminée du robinet…

(référence [http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2003&F=T

Pourquoi ne nous dit-on pas que les centaines de milliers de tonnes d'eau déversées sur les réacteurs sont sur le point de déborder des sous-sols des centrales, et donc de contaminer encore davantage la région, les nappes phréatiques et l'océan ? Et que les Japonais n'ont aucune solution pour régler ce problème…

Pourquoi nous fait-on croire que la situation est sous contrôle, alors que les déversements d'eau n'ont fait que retarder le moment où une explosion majeure surviendrait ?

Pourquoi ne nous dit-on pas que le bâtiment numéro quatre est sur le point de s'effondrer, avec les risques de relâcher dans l'environnement, d'énormes quantités de plutonium capables de rayer le Japon de la carte pour 100.000 ans

(référence [http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2004&F=T])

Pourquoi toutes les vidéos d’un ressortissant français vivant au Japon ont-elles été supprimées de son compte Youtube depuis ce lundi 20 juin ?

Il faut préciser qu’Alex mettait une vidéo quasi-quotidienne sur Youtube pour informer de la situation vécue depuis le Japon. Jusqu’à présent,ses vidéos étaient vues par deux à quatre mille personnes. Sa vidéo de ce week-end, dans laquelle il exprimait sa colère et son désespoir avait déjà reçu 67.000 visiteurs en 48 heures, au moment où son compte a été fermé !

Liberté de l’information, vous dites ?

Heureusement, des internautes malins avaient eu la bonne idée de copier sa vidéo et de la remettre en ligne

[http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2005&F=T

Petite dernière, juste pour la route !

Pourquoi l'administration Obama vient-elle de donner l'ordre d'interdire le survol de la centrale de Fort Calhoun (Nébraska) par les avions de tourisme et les hélicoptères, empêchant les journalistes d'informer la population par la situation très préoccupante qui s'y déroule suite aux inondations provoquées par le débordement du Missouri ?

Pourquoi cette même administration a-t-elle ordonné qu'aucune information sur la situation périlleuse de la centrale ne soit divulguée (voir photo ci-dessous) ?

Voici quelques références à partir desquelles vous pourrez faire vos propres lectures.

J'ai mis ces références sur mon site Internet, dans un dossier nucléaire

[http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2006&F=T]. Chaque fois que je verrai passer un article de synthèse, je l’ajouterai sur mon propre site.

J’y ai passé une petite centaine d’heures, pour me faire une opinion personnelle, en vérifiant à chaque fois quel était l’intérêt de la personne qui parlait. C’est intéressant de remarquer que tous les experts indépendants, sans exception, sont critiques et inquiets de ce qui se passe et des conséquences pour l’environnement, la santé des populations et l’avenir de la planète.

Par contre, aucun expert travaillant pour l’industrie du nucléaire, aucun gouvernement impliqué fortement dans le nucléaire (comme la France et les USA) n’est inquiet de ce qui se passe.

Au contraire, ils réaffirment, haut et fort, que le nucléaire est irremplaçable, sûr et même bon pour lutter contre le réchauffement climatique…

Alors, de quoi nous plaignons-nous ?

À vous de réfléchir à ce qui se passe dans notre monde.

À vous, à présent, d’oser sortir de votre naïveté à propos de la manière dont le monde fonctionne et est dirigé.

Croyez-vous franchement que les médias ont pour mission de nous informer ? Le croyez-vous vraiment ?

Croyez-vous franchement que les industries se préoccupent de notre bien-être, de notre santé, de notre vie ? Le croyez-vous vraiment ?

Croyez-vous franchement que les gouvernements sont là pour défendre les faibles que nous sommes contre les puissants de ce monde ? Le croyez-vous vraiment ?

C’est plus fort que moi. Mais je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle très simple avec l’affaire de la grippe H1N1.

Pour la grippe, il n’y avait aucun danger de pandémie. Des experts, comme le professeur Debré l’ont dit et répété dès juillet 2009. On voyait bien que dans l’hémisphère Sud (en plein hiver entre juin et septembre 2009), il y avait moins de morts que les autres années, malgré le fait qu’ils ne disposaient pas du vaccin salvateur…

Malgré l’absence de danger, les médias ont entretenu un climat de peur quotidiennement depuis le 25 avril 2009 jusqu’au 15 décembre 2009 ! Quotidiennement. Avec quoi comme résultat ? 17.000 morts de la grippe en un an (contre 250.000 à 500.000 morts annuels dus à la grippe saisonnière), c’est-à-dire rien du tout !

Pour Fukushima et Fort Calhoun, il y a un vrai danger. Des milliers de kilomètres carrés sont déjà perdus pour des centaines d’années au Japon. Les bébés meurent aux USA, les produits laitiers sont contaminés,des centaines de millions de litres d’eau sont contaminées dans les sous-sols des centrales et dans l’océan. Des particules radioactives sont rejetées dans l’atmosphère en continu depuis trois mois.

Que font les médias ? Rien. Ils ne disent rien.

Mon commentaire :

Pour la grippe H1N1,il fallait que les médias amplifient la peur face à un danger inexistant pour servir les intérêts d’une industrie en perte de vitesse (les compagnies pharmaceutiques).

Pour Fukushima et Fort Calhoun, il faut que les médias se taisent face à un danger bien réel pour servir les intérêts d’une industrie en perte de crédibilité et de contrôle (le nucléaire).

Vous voulez un autre parallèle ?

Pour la grippe, l’OMS a abaissé ses critères de seuil de pandémie le 29 avril 2009 (quatre jours après la première alerte). Ce qui lui a permis de déclarer que la pandémie avait atteint le niveau 6 (le plus élevé)le 11 juin 2009, déclenchant automatiquement l’exécution des contrats qui avaient été signés quatre ans auparavant entre les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques. Dans ces contrats, il était spécifié que si l’OMS déclarait une pandémie de niveau 6, les gouvernements s’engageaient automatiquement à commander les vaccins pour lutter contre cette pandémie.

Pour Fukushima, l’OMS et les autorités sanitaires ont relevé les seuils acceptables d’irradiation des populations et des travailleurs du nucléaire. Ce qui permet de ne pas être obligé d’ordonner des évacuations massives des populations, puisque ces nouveaux seuils ne sont pas atteints !

Mon commentaire :

Les notions de seuil biologique et les critères d’acceptabilité ne sont pas déterminés sur base médicale ou biologique, mais bien sur des bases politiques, économiques et financières.

Un dernier parallèle ?

Pour la grippe, les experts qui se sont prononcés en faveur de la vaccination et qui ont défendu la réalité de la pandémie étaient tous payés par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquaient les vaccins.

Ceux qui se sont prononcés contre la vaccination et qui ont dénoncé la manipulation des chiffres, des faits et de l’information n’avaient rien à gagner, au contraire (je suis bien placé pour en témoigner). Mais ce sont ces derniers qui se sont faits traités de menteurs, de conspirationnistes, de théoriciens du complot, de gourous de sectes, et j’en passe.

Jusqu’à ce que quelques équipes de journalistes viennent confirmer ce qu’ils disaient, mais avec six à neuf mois de retard… Quand les caisses des compagnies pharmaceutiques étaient bien remplies et lorsque des milliers de personnes souffraient des effets secondaires du vaccin (décès, paralysies, neurodégénérescences, narcolepsies, malformations cardiaques chez les nouveaux-nés, etc.).

Pour Fukushima, les experts qui prennent la parole pour nous rassurer sur la sécurité du nucléaire, sur l’innocuité des rejets de Fukushima et sur la maîtrise de la situation sont, comme par hasard, tous payés par l’industrie du nucléaire.

Ceux qui dépensent leur énergie sans compter pour relayer les quelques informations disponibles dans le monde n’ont rien à gagner, de nouveau. Pourtant, il suffit de se balader quelques minutes sur les forums pour voir comment ils se font agresser par ceux qui refusent de voir. Pendant ce temps-là, les bébés commencent à mourir dans l’Ouest des États-Unis…

Mon commentaire :

Tout est dit, c’est bien l’argent qui mène le monde.

Si j’en avais le temps, je recommencerais une même analyse approfondie à propos d’autres événements que nous vivons ou que nous avons vécus. Je vous inviterais à réfléchir, par exemple, à ce qui se cache derrière la bactérie E-Coli qui, soi-disant, provoque une hécatombe en Allemagne.

Comme pour le virus de la grippe A H1N1, cette bactérie est jugée par les microbiologistes comme une impossibilité naturelle. Pour eux, il est impossible qu’une même bactérie soit résistante aux huit classes principales d’antibiotiques connus.

Mais qui pointe-t-on du doigt comme responsable présumé de cette hécatombe (vous m’excuserez, mais 39 morts,ça n’a rien d’une hécatombe) ? Une vilaine exploitation fermière de produits biologiques en Allemagne… OUH les vilains qui cultivent encore à l’ancienne !

Mais ne vous en faites pas, les scientifiques ont déjà la solution : il suffira d’irradier systématiquement tous les aliments (comme

beaucoup le sont déjà dans l’industrie agroalimentaire traditionnelle).

Ainsi donc : adieu le bio, adieu les aliments vivants. Bienvenue dans le monde du tout chimique, du tout irradié, du tout aseptisé.

Cette fois donc, les médias ont intérêt à amplifier la peur pour servir les intérêts des industries agroalimentaires industrielles, promotrices des OGM et de la phytopharmacie.

Conclusion provisoire :

Comme je vous le disais en commençant, ne comptez pas sur moi pour repartir dans un autre combat.

Car ce combat, comme tous les autres (gaz de schiste, hold-up des pays et des populations par les banques privées, chemtrails, terrorisme d’état, pseudo-réchauffement climatique, etc.), est inutile.

Pourquoi ?

Parce que toutes ces choses que nous vivons actuellement sont le symptôme de l’ancien monde qui s’effondre.

La logique du nucléaire est en train de s’effondrer et ne se relèvera pas.

La logique pharmaceutique est en train de s’effondrer et ne se relèvera pas.

La logique agroalimentaire est à bout de souffle et ne se relèvera pas non plus.

La logique de concentration financière vit ses dernières heures avant une faillite globale et systémique.

Toutes les logiques fondées sur la préservation des intérêts d’un petit nombre au détriment de l’immense majorité des êtres vivants sur cette planète ont fait du monde un monde pourri.

Le piège dans lequel je me suis pris moi-même fut de croire que ce monde était mon monde. Je croyais que je faisais partie de ce monde, alors qu’il n’en est rien. Je ne partage aucune des valeurs de ce monde-là ; un monde fondé sur l’individualisme, sur la cupidité, sur l’indifférence, sur le cynisme, sur la méchanceté, sur le mensonge, sur la violence, sur l’inconscience.

Je ne partage aucune de ces valeurs. Pourtant, je reconnais qu’il y a en moi des zones d’individualisme, de cupidité, de cynisme, de méchanceté, de mensonge, de violence et d’inconscience. Et c’est pour cela qu’un monde pareil peut encore tenir debout, malgré son extrême fragilité.

Depuis que je suis sorti du combat, en janvier 2010, je ne me pose qu’une seule question :

COMMENT CRÉER ENSEMBLE UNE MEILLEURE VIE ?

Autrement dit, et si nous laissions ce vieux monde s’effondrer tranquillement, en souhaitant même que les choses s’accélèrent ? Et si nous investissions réellement nos énergies à créer un autre monde.

NOTRE monde, celui qui correspond à ce à quoi nous aspirons de tout cœur…

Un monde où nous mettrions la conscience au cœur de nos vies, un monde où nous pourrions reconnaître les parts de lumière comme les parts d’ombre qui se trouvent en chacun de nous.

Un monde où le respect de la vie, de la nature, de la conscience serait la préoccupation centrale.

En écrivant cela, je suis bien conscient que je n’ai pas de solution concrète à vous partager. Mais sachez que je chemine dans cette voie.

J’ai juste l’intuition que ce meilleur monde, c’est ensemble que nous en tracerons les contours et que nous en inventerons les lois. C’est la raison pour laquelle je redouble mes efforts pour incarner dans mon quotidien la voie alchimique, loin de cette dualité BIEN – MAL.

J’espère que, vous aussi, vous trouverez la voie qui vous convient pour ne pas vous attacher à ce vieux navire en train de couler et pour sauter, tant qu’il est encore temps.

La seule chose dont je suis certain, c’est que plus nous lâcherons le matérialisme, moins nous subirons les chocs qui nous attendent ces prochains mois. C’est ce à quoi je travaille depuis dix ans maintenant. Je gagne cinq fois moins qu’il y a dix ans, je ne suis plus propriétaire de rien (ni maison, ni voiture), sauf de ma société et de mes ordinateurs, je n’ai plus aucun engagement financier auprès d’aucune institution (j’ai contracté jusqu’à 500.000 euros d’emprunt !). Je me sens prêt et plus léger pour accueillir la vague du changement.

Restons debout, conscient et sans peur !

Jean-Jacques Crèvecoeur

Montréal (Québec)

http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=137&F=T

[http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=137&F=T]

PS : Je vous autorise à reproduire, à diffuser, à traduire, à publier sur vos sites et vos blogs le présent courriel. Merci, simplement, de le publier intégralement et d’en citer la source.

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Voir tous les articles de la série” Fukushima libre-réflexion” :

http://meyrolian.wordpress.com/2011/04/04/fukushimalibre-reflexion/

http://meyrolian.wordpress.com/2011/07/01/fukushimalibre-reflexion2-fukushima-h1n1-une-meme-logique/

http://meyrolian.wordpress.com/2011/07/01/fukushimalibre-reflexion3-catastrophe-du-japon_ce-que-personne-ne-vous-a-dit/

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Déclaration universelle des DROITS de la TERRE

12 avril 2011

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Je vous invite à prendre connaissance de ce document qui m’a touchée profondément, tellement il semble venir parler à notre âme, du fond de la sagesse universelle oubliée…  source d’équilibre et d ‘harmonie entre tous les règnes. Moi, j’ai signé !
meyrosa

Le site   TERRE MERE   nous propose de contribuer à cette prise de conscience globale en offrant notre signature :

Terre Mère, un autre regard

Les solutions aux problèmes écologiques actuels se trouvent dans l’homme et précisément dans le regard qu’il porte sur la vie. L’ambition de Terre Mère est d’aider l’homme à retrouver un véritable respect pour chaque être vivant. Ainsi par sa prise de conscience individuelle, il peut contribuer à la véritable écologie globale.

En savoir plus

Signez la Déclaration Universelle des Droits de la Terre
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C’est pourquoi Terre Mère est engagée dans la diffusion de la Déclaration Universelle des Droits de la Terre.

L’engagement de chacun contribue au bien de tous.

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Déclaration Universelle

des Droits de la Terre

Préambule

Considérant que nous faisons tous partie de la Terre, communauté de vie indivisible composée d’êtres interdépendants et intimement liés entre eux par une destinée commune ;

Considérant que notre Terre est source de vie, de subsistance, d’enseignement et qu’elle nous prodigue tout ce dont nous avons besoin pour bien vivre ;

Considérant que l’humanité est un élément déterminant de ces conditions essentielles à l’évolution de la vie ;

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de la vie, ainsi que toutes les formes de prédation, d’exploitation et de pollution ont causé d’importantes dégradations et modifications des conditions de vie qui mettent en danger les équilibres fondamentaux nécessaires au développement et à la préservation de la vie sur la Terre;

Considérant qu’il est impossible de reconnaître des droits aux seuls êtres humains sans provoquer de déséquilibres au sein de la Terre ;

Considérant que pour garantir les droits humains il est nécessaire de reconnaître et de défendre les droits de la Terre et de tous les êtres vivants qui la composent ;

Considérant qu’il est urgent d’entreprendre des actions collectives décisives pour transformer les structures et les systèmes qui génèrent d’importantes destructions sur la Terre ;

Nous, habitants de la Terre, proclamons la présente Déclaration Universelle des Droits de la Terre comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent, par l’enseignement et l’éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives d’ordre national et international, la reconnaissance et l’application universelles et effectives.

Article premier

La Terre est un être vivant.

Article 2

Tous les êtres vivants qui peuplent la terre représentent une partie de la diversité constitutive de la Terre.

Le terme “être” intègre les écosystèmes, les espèces et toutes les autres entités naturelles qui existent comme partie de la Terre.

Article 3

Toute vie doit être honorée, respectée et préservée quelle qu’en soit l’utilité pour l’homme.

Tous les êtres ont le droit à la dignité, au bien-être et à vivre libres de tortures ou de traitements cruels infligés par les êtres humains.

Article 4

Tout comme les êtres humains jouissent des droits humains, tous les autres êtres de la Terre ont également des droits spécifiques à leurs conditions et propres au rôle et à la fonction qu’ils exercent au sein de la Terre.

Article 5

La Terre et tous les êtres qui la composent sont titulaires de tous les droits inhérents et reconnus dans cette Déclaration, sans aucune distinction selon les espèces, l’origine ou toute autre catégorie.

Article 6

Les droits de chaque être sont limités par les droits des autres êtres, et tout conflit impliquant ces droits doit être résolu de façon à ce que soient préservés l’intégrité, l’équilibre et la santé de la Terre.

Article 7

La Terre et tous les êtres qui la composent possèdent le droit de vivre et d’exister, le droit à la régénération de leurs capacités biologiques et à la bonne continuité de leurs cycles et processus vitaux ;

Tous les êtres ont le droit à l’eau comme source de vie, à la pureté de l’air, à la pleine santé, à être libres de contamination, de pollution et de déchets toxiques ou radioactifs ;

Tous les êtres ont le droit de ne pas être génétiquement modifiés et transformés dans leur structure, ce qui menacerait leur intégrité et leur fonctionnement vital et sain.

Article 8

Tous les êtres humains ont le devoir de respecter la Terre et de vivre en harmonie avec les vies qui la constituent.

Article 9

Les êtres humains ont le devoir d’agir en accord avec les droits et les obligations reconnus dans cette Déclaration, de s’assurer que la recherche du bien-être humain contribue au bien-être de la Terre, à présent et à l’avenir.

Article 10

Les êtres humains ont le devoir de promouvoir et de prendre part à l’apprentissage, à l’analyse, à l’interprétation et à la transmission des modes de vie en harmonie avec la Terre en accord avec cette Déclaration.

Article 11

Les êtres humains ont le devoir d’investir les institutions d’un pouvoir de défense des droits de la Terre, d’établir et de rendre effective l’application des normes et des lois pour la défense, la protection et la préservation des Droits de la Terre.

Article 12

Les êtres humains ont la responsabilité de respecter, de protéger, de préserver et là où ce sera nécessaire, de restaurer l’intégrité des cycles et équilibres vitaux de la Terre, de mettre en place des mesures de précaution et de restriction pour éviter que les activités humaines ne conduisent à l’extinction d’espèces, à la destruction d’écosystèmes ou à la modification des cycles écologiques.

Article 13

Les êtres humains ont le devoir de promouvoir des modes de vie, des modèles économiques et des politiques de développement qui respectent la Terre et les droits reconnus dans cette Déclaration.

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Déclaration Universelle des Droits de la Terre

Foire aux Questions

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Qu’est-ce que la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

La Déclaration Universelle des Droits de la Terre est un appel énonçant des principes fondamentaux et universels qui a pour vocation de :

  1. ‣Faire reconnaître mondialement des droits à la Terre et à tous les êtres vivants qui la peuplent, comme le fondement d’une culture du respect, indispensable au développement durable et commun de l’humanité et de la terre.
  2. ‣Fédérer tous les habitants de la Terre autour d’un intérêt commun et universel : la Terre est vivante, elle est notre maison commune et nous devons la respecter pour le bien de tous et des générations futures.

D’où vient la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

Dans un contexte écologique mondial particulièrement alarmant à l’aube du troisième millénaire, un premier “projet de Déclaration Universelle des Droits de la Terre Mère” a été élaboré en Avril 2010 en Bolivie lors de la Conférence Mondiale des Peuples pour le Changement Climatique et les Droits de la Terre Mère. Reconnaissant dans ce texte les fondements d’une prise de conscience globale, l’organisation Terre Mère a repris ce projet pour lui donner sa forme actuelle et se mobilise afin de le diffuser. L’idée : la Déclaration Universelle des Droits de la Terre aura réellement du poids, de la force et de la valeur si elle parvient à fédérer un maximum de personnes et à faire vivre dans les consciences une autre vision de l’écologie et de la Terre, fondée sur le respect de la vie, la fraternité et la responsabilité.

Pourquoi signer la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

Parce que cette Déclaration ne serait pas universelle si elle n’était pas signée par VOUS !

Par votre simple signature, vous contribuez à faire entendre votre voix et la voix de la Terre, vous contribuez à une prise de conscience globale qui doit émerger rapidement afin que soient pris en compte la Terre et les êtres qui la peuplent.

Que vont devenir toutes les signatures collectées ?

L’objectif est de collecter un maximum de signatures et de soutien autour de la Déclaration Universelle des Droits de la Terre afin de pouvoir la faire entériner auprès des instances internationales telles que l’Organisation des Nations Unies.

Qui peut signer la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

Tout le monde peut signer cette Déclaration, c’est ce qui la rend universelle. Toute personne, de tout âge, de tout pays, de toute croyance peut apporter sa signature à la Déclaration. C’est sa valeur universelle qui lui donne sa force. Les associations, ONG, entreprises, collectivités locales, personnalités, sont également invitées à apporter leur soutien à la réussite de ce projet collectif.

Et si les animaux, les arbres et les pierres pouvaient signer, bien sûr, ils seraient les bienvenus !

Est-ce que les enfants peuvent signer la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

Bien sûr. Ils sont concernés tout autant que nous par l’avenir de notre planète.

Merci de préciser leur âge à côté de leur signature.

En plus de ma signature, comment puis-je soutenir la diffusion de la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

Visitez cette page pour en savoir plus et découvrir comment soutenir la Déclaration Universelle des Droits de la Terre et la diffuser autour de vous.

Qui est l’organisation Terre Mère ?

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Terre Mère est une organisation écologiste indépendante à vocation internationale. Elle a pour mission principale de promouvoir la vision d’une Terre vivante et de proposer un autre regard sur l’écologie, fondé sur les valeurs fondamentales du respect, de la fraternité et de la responsabilité. A ce titre, elle s’engage notamment à diffuser et faire signer la Déclaration Universelle des Droits de la Terre afin de fédérer le plus grand nombre autour de ces principes fondamentaux. Pour en savoir plus sur la vision et les actions de Terre Mère, visitez www.Terre-Mere.org.

Retour à  Signez la Déclaration Universelle des Droits de la Terre

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Mamie Eugénie/chants & poésies

11 avril 2011

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Ici, nous démarrons une série d’articles consacrés à ranimer les souvenirs de notre aïeule, Mamie EUGÉNIE.
Seule survivante de sa génération, nous comptons sur elle pour suspendre l’envol du temps … au gré des évènements passés… au miroir du destin des êtres… au fil de sa mémoire !

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31 Mars

Mamie Eugénie chante…

Notre chère doyenne entame une tournée de star !
Avec l’aide de Danièle, elle enregistre des comptines, des chants anciens, en français ou en allemand…

Ouvrons nos écoutilles à Sa mémoire… qui deviendra bientôt la nôtre et celles de nos petits-enfants !

Sourire Ça y est. Lionel a installé le logiciel Audacity et notre DIVA prépare son récital…

Voici un premier essai :

LES YEUX D’UNE MAMAN


Bravo !

Cadeau : Le texte illustré /paroles chanson”Les Yeux de maman  /
Clic  I C I !

Nota :
Par étapes successives, nous ajoutons le texte des paroles qui seront ainsi conservées dans la mémoire collective.

à suivre… selon le bon vouloir de la chanteuse !

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Telle une petite fille, elle chante pour ses parents…
Son papa la surnommait : GUENY

MON PAPA


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Cette chanson a une histoire : En Alsace, avant la guerre de 39-40, Tante Eugénie et Marguerite la chantaient en chœur, comme une leçon de français !

LE NID DES FAUVETTES


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Une fable de La Fontaine, apprise à l’âge de 8 ans… et retenue par cœur 80 ans plus tard !

C’est une belle leçon transmise aux arrière-petits-enfants…

LE LABOUREUR ET SES ENFANTS


Attente :

Download: xxx


Download: xxx

Lire un autre article de MAMIE EUGENIE :

REFUGIES à TOURNON 39-45

http://meyrolian.wordpress.com/2009/12/28/refugies-a-tournon-39-45/

 

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US buildings : Mémoire rouge !

11 avril 2011

 Une collection rare de photos anciennes.

US buildings : Mémoire rouge !

REMEMBER !

On a oublié le nombre de morts qu’il y eut au début de la construction des premiers gratte-ciel…
Par la suite, les Américains embauchèrent uniquement des Indiens.

Au sommet des GRATTE-CIEL
dans l’Amérique des années 30
dans

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Les photos de cette présentation sont des photos réelles. Certaines d’entre elles sont des photographies historiques et ont été réalisées par  Ebbets au début des années 1930. La plupart ne sont pas posées et correspondent à des scènes quotidiennes des travailleurs qui ont pris part à la construction des gratte-ciel entre 1920 et 1935.

Comme vous pourrez le constater, les mesures de sécurité étaient quelque peu particulières et les photographies ont été prises pour essayer de dénoncer cette situation.

Pour ces ouvriers, c’est un DUEL avec la MORT !

  Un travail titanesque et vertigineux

Façades

Échelles et grues

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  La hauteur du salut !

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Déjeuner dans le ciel

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Le titre original de la photographie suivante est “Lunch atop a skyscraper” : « Déjeuner au sommet d’un gratte-ciel ».

Son auteur est Charles Clyde Ebbets. C’est l’une des photographies les plus vendues au monde. Elle a été prise à New York le 29 septembre 1932, et a été publiée par le New York Herald Tribune dans le supplément dominical du 2 octobre de cette même année. Elle a été prise au 69° étage sur 70 que comporte l’immeuble du Rockefeller Center.

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  Voici la pause …

Ici une autre photo mythique intitulée “Resting àn a girder” (“Repos sur une poutrelle”) qui date de l’année 1932

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bien méritée…


et en musique…



MAIS à HAUT RISQUE !

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  Entre ciel et terre …

Où trouver son petit coin de paradis ?

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COUP de CHAPEAU aux PHOTOGRAPHES

à leur courage, à leur génie…

et à leur merveilleux matériel !

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Ici  Charles Clyde EBBETS

pendant la réalisation de certaines de ses photographies

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L’HISTOIRE CONTINUE…
The Mohawk Skywalkers

Mohawk Ironworkers in Skyland

Les mains qui ont construit l’Amérique,

les Ironworkers…

Ce sont principalement les Indiens Mohawks, membres d’une tribu du nord des Etats-Unis et du Canada, intégrée à la confédération des Iroquois, qui sont devenus les travailleurs du ciel en participant à la construction des grands ponts métalliques et des plus hautes tours des villes américaines.

Les Mohawks furent employés pour ces activités tout à fait par hasard. En 1886, une compagnie canadienne construisait un pont routier au dessus du fleuve Saint Laurent prés de la réserve indienne de Kahnawake. Cette compagnie engagea un certain nombre de Mohawks comme journaliers sur le chantier. Les contremaîtres se rendirent compte que les indiens aimaient escalader les structures en acier en n’éprouvant aucun vertige ni aucune peur des hauteurs. Comme il était difficile de trouver des hommes qui avaient le cran de travailler en hauteur, il fut décidé de constituer une équipe composée d’Indiens qui réussirent à river les barres d’acier parfaitement.

En 1907, 96 hommes furent tués quand une portée du pont Québec s’effondra durant la construction, 35 des victimes étaient des Indiens de Kahnawake. A partir de ce moment les travailleurs exigèrent d’obtenir de meilleures protections au travail, mais pas les Mohawks qui étaient convaincus que prendre des risques sur des barres en acier très hautes était le métier le plus excitant au monde.

Les Mohawks diversifièrent ensuite leurs activités en participant à la construction des plus grands immeubles. À la fin des années 1920, plusieurs équipes de travailleurs commencèrent à construire les buildings de New York et devinrent bien connus dans la grande ville américaine.

L’Empire State Building, la tour Chrysler, le pont Georges-Washington, le World Trade Center…

Pendant 120 ans, six générations d’Indiens Mohawk, travailleurs du ciel, réputés pour leur capacité à installer des poutres d’acier à de très grande hauteur, ont contribué à dessiner la silhouette de New York dans le ciel.

Le travail est dur et dangereux,  sous le soleil cuisant, la pluie ou la neige ; il consiste à assembler les poutres qui formeront le squelette des gratte-ciel. Les grues soulèvent les poutres et les hommes les fixent à l’aide de câbles ou d’énormes boulons. Pour ce faire, il faut des muscles d’acier, les outils peuvent peser jusqu’à 70 livres, et les poutres, de cinq à vingt tonnes.

Le danger fait partie intégrante du travail des ironworkers mais le mesurer est presque impossible car il n’existe pas de statistiques précises sur les accidents. Le syndicat possède des données sur les accidents mortels mais ne les divulgue pas. Il reste que le travail est beaucoup plus sûr aujourd’hui que jadis. En 1907, un homme sur sept était tué en travaillant.

Chaque semaine, des centaines de Mohawks ont fait le voyage de leurs réserves canadiennes à New York pour se fondre dans le cadre imposant des immeubles et des ponts de la ville. En septembre 2001, après l’effondrement des tours du World Trade Center, les fils et les neveux de ces hommes sont retournés sur le site dévasté pour démonter ce que leurs ainés avaient construit.

Les Mohawks, acrobates du ciel,  n’éprouvaient-ils vraiment aucun vertige ? En tout cas, les Indiens aimaient montrer que danser sur une poutrelle d’acier à 200 mètres de hauteur ne les gênait pas plus que de marcher sur un trottoir. Beaucoup s’interrogèrent sur cette aptitude et de nombreux articles furent écrits sur le sujet dans les journaux new-yorkais. (particularité génétique : pas le vertige ???)

Il semble, en réalité, que les Mohawks étaient effrayés lorsqu’ils sautaient sur les poutres an acier mais refusaient de l’admettre, la peur ne devant jamais être ressentie par un guerrier Mohawk. Cette thèse fut développée par un anthropologue Morris Freilich qui avait observé soigneusement ces travailleurs très particuliers. Freilich, fit d’ailleurs remarquer dans la même étude que dans le cadre de leur initiation les jeunes Iroquois devaient prouver leur courage et leur bravoure en réalisant des exploits dangereux avant de devenir de véritables guerriers.

Comme il n’était plus question de se lancer sur le sentier de la guerre, ces Indiens avaient trouvé un nouveau moyen de démontrer leur témérité en exerçant le métier de travailleur du fer (Ironworker).

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.Construire fait aussi partie de leur identité tribale.

Leurs ancêtres bâtissaient des habitations de 200 pieds de long.

Les Mohawks d’aujourd’hui construisent des gratte-ciel et des ponts gigantesques…

Ils bâtissent “le monde moderne”.

Mais tout en haut des tours,
Qui peut capter leurs rêves ?

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Le prix des morts tombés des poutrelles, ce n’est pas du Western !

Le peuple américain,
ce n’est pas que Rockefeller,
ce ne sont pas que les traders !

Question :
Où trouver le siège social des plus arrogantes MULTINATIONALES, impliquées dans la crise économique, financière et sociale ?
Vous avez deviné…

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Remerciements à Line, Gg, et site Monazimba / pour la documentation.


FUKUSHIMA/libre réflexion

4 avril 2011

Mise à jour du 1/07/2011 :

Voir tous les articles de la série” Fukushima libre-réflexion” :

http://meyrolian.wordpress.com/2011/04/04/fukushimalibre-reflexion/

http://meyrolian.wordpress.com/2011/07/01/fukushimalibre-reflexion2-fukushima-h1n1-une-meme-logique/

http://meyrolian.wordpress.com/2011/07/01/fukushimalibre-reflexion3-catastrophe-du-japon_ce-que-personne-ne-vous-a-dit/

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Que se passe-t-il à FUKUSHIMA ?

Quelque temps absente,  j’entame, à mon retour, un tri ultra-sélectif parmi un grouillement d’informations plus ou moins contradictoires.
Pourquoi ne pas vous faire profiter de mon “dur labeur” ?

Dur. Oui, c’est la réalité… Mais soft aussi, humour toujours !
Espoir et confiance en la conscience de  l’homme en éveil…

Cliquez sur les titres des articles :

Source SYTI-NET :

Fukushima: l’accident nucléaire qui remet en cause notre civilisation



Extraits :

Notre civilisation industrielle et sa société de consommation n’ont été possibles que grâce à une débauche de consommation d’énergie… (suite)

…/… En conséquence, à la moindre menace de réduction de la production, par exemple en cas de troubles touchant l’un des pays producteurs (comme actuellement en Libye), les prix du pétrole flambent.

…/… La catastrophe de Fukushima vient aussi nous rappeler que le nucléaire n’est pas sans danger. Les accidents sont rares, mais les conséquences sont catastrophiques et il y a quand même eu un accident tous les 15 ou 20 ans (Three Mile Island en 1979, Tchernobyl en 1986, Fukushima en 2011…).

…/… En Europe, la “libéralisation” du “marché” de l’énergie a conduit à la privatisation des services publics d’électricité. La gestion des centrales est de plus en plus confiée à des sociétés privées dont le but est de maximiser les profits, et donc de réduire les coûts d’entretien, ce qui augmente la probabilité des accidents. De même, ces sociétés privées préfèrent prolonger l’utilisation des vieilles centrales plutôt que d’en construire des nouvelles. Enfin, toujours pour faire des économies, elles ont de plus en plus recours à des sous-traitants. (en France, l’entretien des centrales est sous-traité à 80%). Le résultat est une augmentation inquiétante des incidents dans les centrales. Il y a eu 1000 “incidents” (de niveau inférieur à 4) recensés en 2010 dans les centrales françaises, un nombre qui a doublé en 10 ans (voir cet article).

A Fukushima, l’exploitant privé de la centrale avait lui aussi cherché à faire des économies en n’effectuant pas des opérations d’entretien du système de refroidissement qui étaient censées être obligatoires.

…/… Cela implique un changement profond de nos valeurs, en tournant le dos au modèle de civilisation et aux principes que l’Occident a hérité de Babylone et imposé au reste du monde, c’est à dire en remplaçant la recherche du quantitatif par celle du qualitatif, et celle de l’AVOIR par celle de l’ETRE.

[LIRE L'ARTICLE entier sur le site SYTI-NET]

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Sur le Blog “POUR UN MONDE DURABLE” :

Mensonges nucléaires/ Clic !

Un petit rappel sur la façon dont l’explosion de Tchernobyl avait été traitée par les médias…… venez vite lire la suite sur “Pour un monde durable” !

Faites confiance au nucléaire / Clic !

Une vidéo humoristique sur la fiabilité de la technologie nucléaire :…

A quand une France dénucléarisé ?/Clic !

La catastrophe nucléaire Japonaise repose la question de l’avenir de nos équipements nucléaires….

Humour encore ! Parodie pub AREVA :

… venez vite lire la suite sur “Pour un monde durable” !

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Source : Site “Les moutons enragés”

ADIEU JAPON

Une rétrospective bien utile, pour savoir et comprendre. Doit on dire adieu au Japon?
Comment faire face après un tel désastre?
Adieu, est un mot pour dire que c’est la fin de tout. Les conséquences vont être terribles pour ce peuple, il va leur falloir du courage pour relever la tête et avancer dans un pays dévasté, pollué, radioactif pour des milliers d’années, sans que l’on sache à long terme, si ce désastre sera planétaire…….puisqu’il n’y a rien à craindre et que tout va bien, nous dit on! On ne commande pas la nature, quelle que soit la technologie…….

[LIRE la SUITE sur le site "Les Moutons enragés"]

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DECHETS : le cauchemar du nucléaire

Titre : Déchets : le cauchemar du nucléaire
Réalisateur : Eric Guéret
Auteurs : Laure Noualhat et Eric Guéret
Production : ARTE France, Bonne pioche, en association avec Sundance Channel

Présentation :

En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, les industriels et certains politiques nous présentent l’énergie nucléaire comme la solution d’avenir, une énergie propre, maîtrisée, sans impact sur l’environnement et la santé. Parfois même, une énergie qui s’inscrit dans le « développement durable ». Mais l’énergie nucléaire est-elle aussi propre qu’on nous le dit ?

Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar.

Entre les pro et les anti-nucléaires, le débat fait rage. Faut-il oui ou non relancer cette énergie que la plupart des pays européens avaient déjà décidé d’abandonner ?

[.../... LIRE la SUITE sur le site "ce que vous devez savoir"]

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Combattre la dette écologique pour s’affranchir des technologies à haut risque

Lire l’article : LEMONDE.FR | 31.03.11

LE CRI DE COLERE DE L’ECOLOGISTE MICHEL BERNARD

Journaliste à la revue Silence, un mensuel alternatif et écologiste basé à Lyon, Michel Bernard a écrit ce texte qui connait un succès foudroyant sur le web, bien au delà des cercles écologistes habituels.

Je suis en colère parce que l’accident de Tchernobyl n’a pas servi de leçon. Et que l’on continue à entendre et lire les mêmes mensonges sur le nucléaire dans les médias.
[ LIRE LA SUITE...]

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Ils n’ont pas arrêté Fukushima,

arrêtons Fessenheim.

Signons la pétition :

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MATIN BRUN/livre, audio, théâtre

20 octobre 2010

En ces tristes temps où les préfets ont des quotas d’expulsions de Roms ou de sans-papiers à tenir… où  l’on joue à l’ADN avec des éprouvettes… où il est urgent de faire rimer grève avec rêve… relire ce texte qui date de 1998  est nécessaire.

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En 10 pages, l’auteur  Franck PAVLOFF nous délivre une fable attisant notre vigilance face à la montée du fascisme…

Une abomination qui pourrait se renouveler aujourd’hui, sous nos yeux aveuglés par nos petites lâchetés quotidiennes, entretenues par notre égoïsme et la manipulation omniprésente orchestrée par des “intérêts supérieurs et obscurs”.

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« Résister davantage, mais comment ? ça va si vite, il y a le boulot, les soucis de tous les jours. Les autres aussi baissent les bras pour être un peu tranquilles, non ?«

Charlie et son copain vivent une époque trouble, celle de la montée d’un régime d’une politique extrême : l’ État Brun. Dans la vie, ils vont d’une façon bien ordinaire : entre bière et belote. Ni des héros, ni de purs salauds. Simplement, pour éviter les ennuis, ils détournent les yeux. Sait-on assez où risquent de nous mener collectivement les petites lâchetés de chacun d’entre nous ?

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Écoutez !

2 – MATIN BRUN / Clic ! (document sonore)

Source :
http://eppee.ouvaton.org/
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3 – MATIN BRUN / THÉÂTRE

En 2008, Aline Still, metteuse en scène, adapte la nouvelle de Franck Pavloff, Matin Brun. L’interprétation est entrecroisée de chants de luttes venus des quatre coins du monde. Voici un résumé de ce spectacle.

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Et maintenant ?

L’auteur de cet essai sur le totalitarisme  a renoncé à ses droits (ainsi que l’éditeur) afin de permettre une large diffusion de cet ouvrage pour que ce fléau ne reste pas anodin !

Idées :

  • Imprimez MATIN BRUN  (clic 1) et distribuez-le dans votre entourage.
  • Achetez plusieurs livres (1 € – pas de droits d’auteur sur cet ouvrage) et offrez-les autour de vous, joliment emballés dans un papier imprimé d’un texte en rapport avec le sujet, par exemple : JE N’AI RIEN DIT (ci-dessous) ou LA GRENOUILLE CHAUFFÉE  (CONTES PHILOSOPHIQUES / Clic !)
  • Envoyez le lien de cet article à vos amis :
    http://meyrolian.wordpress.com/2010/10/20/matin-brun/

Nouvelle de Laurent ROUSTAN
LA LOI DU PEU
http://www.frituremag.info/Les-chroniques/le-meilleur-des-mondes/La-loi-du-PEU.html

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Martin Niemöller, pasteur protestant, arrêté en 1937 fut envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen puis transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau, où il écrivit ces lignes …

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Je n’ai rien dit

“Quand ils sont venus chercher les communistes,

Je n’ai rien dit…

Je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,

Je n’ai rien dit…

Je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,

Je n’ai rien dit…

Je n’étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,

Je n’ai rien dit…

Je n’étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher

Et il ne restait plus personne pour protester. »

2009
Quand ils sont venus traquer les SANS-PAPIERS….
Je n’ai rien dit…

2010
Quand ils ont discriminé les Roms et exterminé leurs camps…
Je n’ai rien dit…
voir le site RESF /  Clic !   

Quelques sites sur les Roms et les Gens du voyage :
http://www.cultures-tsiganes.org/cultures_tsiganes/legislation/legislation_p3_assoc.htm/ Clic !   

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ESPACE VIDEO/Harmonie…

5 avril 2010

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ESPACE VIDEO /HARMONIE

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Chant patriotique (!)

Transformer un chant de guerre -ultra sanguinaire- en chant de paix…
Graeme Allwright nous offre une version fraternelle de “La Marseillaise” :

La flamme qui nous éclaire
Traverse les frontières


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CLASSIQUE

Envoi de Jack et Émilie de Normandie

AVE MARIA

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M A N D A L A S

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MANDALAS d’ENERGIE

Création : Olivier MANITARA – Musique : Frantz AMAUTHY

“Chaque Mandala d’Energie possède une forme-pensée, une âme, une influence qui lui est propre. Ils sont à limage de la diversité du monde, des cultures, des peuples, des philosophies. Pourtant il y a un trait commun qui les réunit tous : leur volonté de réunifier les énergies éparses avec la Source-une, avec le centre divin.”
Découvrez ces œuvres d’art moderne et ressourcez-vous dans un océan d’énergie et de lumière.

Voir la GALERIE des MANDALAS / Clic !

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NOUVEAU :

MANDALAS DES ANGES

Joie, bonheur, rigueur, combativité, guérison, bonté, douceur, franchise, dextérité…
A la source de ces vertus dont notre âme a soif… dont notre monde a faim…
(à visionner en plein écran)

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KALACHAKRA MANDALA

Réalisé à DAKPO FRANCE – Art et patience !

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LE NOMBRE d’OR

Le nombre d’or et ses fascinantes propriétés…

Voir l’article
NOMBRES TRANSCENDANTS/Clic !

sur SITY.NET

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DETENTE

ANGELS OF PEACE – Frantz Amauthy

Offrez-vous 8 minutes de relaxation…

http://www.music-bien-etre.com/

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AMBIANCE +

Essayez,  pour voir.
Dans le métro, dans le bus, le train… une réunion ennuyeuse…

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… Et dites nous si ça marche !

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Le pouvoir des mots !

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Ho’oponopono Song

Chamanisme haïwien

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Paroles sages

Une armée d’humour et d’amour

Un “anonyme” réaliste et sage…

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POURQUOI VIVRE  ?

Un texte posthume de l’Abbé Pierre

POURQUOI VIVRE ? / Clic !

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LES 4 ACCORDS TOLTÈQUES

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(à suivre

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(à suivre)

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ESPACE VIDEO/FILMS

5 avril 2010

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ESPACE VIDEO / FILMS

 

film_pellic H O M E

Affichez le plein écran pour profiter au mieux de la beauté des images.

Si le film ne s’affiche pas, cliquez sur ce lien :

http://www.youtube.com/watch?v=NNGDj9IeAuI

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film_pellicLA BELLE VERTE

(film entier)

Film de Coline SERREAU sur la société utopique d’une autre planète qui a réussi à dépasser les problèmes de l’ère industrielle en fondant son développement sur la liberté, le respect de la vie et la recherche de l’harmonie…

Il nous manque juste quelques trapèzes… et une troisième dentition

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COURTS-MÉTRAGES

 

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film_pellic L’ILE AUX FLEURS

(film entier)

Un documentaire ironique de Jorge Furtado sur les humains, leur organisation sociale et leur système économique, tels qu’ils pourraient être analysés “de l’extérieur” par des extra-terrestres…

En + : Où une histoire de tomate… devient un pamphlet culte.
http://archive.filmdeculte.com/culte/culte.php?id=147

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film_pellicProchainement sur cet écran…

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ESPACE VIDEO/Documentaires

5 avril 2010

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ESPACE VIDEO /DOCUMENTAIRES


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film_pellicL’ODYSSÉE DE LA VIE

L’odyssée de la Vie retrace le grand moment de la conception. Une aventure exceptionnelle. La genèse de la vie humaine. Avec, pour la première fois, la reconstitution en 3D de la vie intra-utérine.

Bande sonore ” music média trailerhead “

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film_pellicEGYPTE ANTIQUE

http://www.dailymotion.com/video/

Par Annemeraude

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film_pellicUne belle leçon de civilisation

Par notre folie de consommation, serons-nous les complices inconscients de la souillure de leur terre ?

http://www.youtube.com/watch?v=FjAP16tUkA0&feature=player_embedded

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film_pellic4 PIGS et une place

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2011/10/04/4-pigs-et-une-place/

Cette petite vidéo circule en Grèce et explique en quelques mots une partie de l’escroquerie actuelle :

L’endettement est créé par les banques avec la complicité de gouvernants pourris, la population doit alors payer pour rembourser la dette qui retourne dans la poche des banques, et au final, les pays devraient passer sous la tutelle européenne. Des banquiers toujours plus riches, des pays toujours plus endettés, des populations encore plus pauvres qui continuent de payer, et au final, des dirigeants pourris ne serviront même plus à quelque chose au niveau budget puisque tout sera centralisé : la gestion du budget des pays, les décisions économiques, etc…

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film_pellicJ’ACCEPTE

Le contrat tacite des gens qui dorment…

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Ecouter… et SE REVEILLER  pour NE PLUS ACCEPTER !

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film_pellicLE MONDE SELON MONSANTO

(film entier)

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film_pellicJ’ACCEPTE

Le contrat tacite des gens qui dorment…

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Ecouter… et SE REVEILLER  pour NE PLUS ACCEPTER !


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film_pellicNOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT

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000151LA STRATEGIE du CHOC – Naomie KLEIN

La vidéo est une introduction pour lire l’article de Jean Paul Alletru :

La stratégie du choc – La montée d’un capitalisme du désastre

http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=878

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film_pellicALERTE à BABYLONE

Les produits chimiques utilisés massivement par l’agriculture industrielle sont en train de réduire dangereusement la concentration des micro-organismes dans les sols. Or ces micro-organismes sont indispensables au développement des plantes… (Claude BOURGUIGNON, ingénieur-agronome)

Voir aussi :

000151 ALERTE à BABYLONE (film  entier)


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000151 CODEX ALIMENTARIUS

Dormez, bonnes gens ! Le CODEX veille sur vous…

La video est suivie d’un article à lire absolument.

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film_pellicSUPER SIZE ME

Que se passe-t-il si vous ne vous nourrissez que dans les fast-foods ? Morgan Spurlock décide de tenter l’expérience sur lui-même. Pendant un mois, il ne mange que chez Mac Donald’s. Et très vite…

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film_pellic Interview de Pierre RABHI

Qu’est-ce que l’agroécologie ? Pourquoi l’agroécologie ?

(Voir le Blog de Pierre RABHI

http://www.dailymotion.com/video/x2v2mk_pierre-rabhi_politics

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film_pellicInterview de Christian Vélot,

Enseignant-chercheur en génétique et microbiologie, affirmant son inquiétude au sujet des OGM.

http://www.dailymotion.com/video/x36q3c_interview-de-christian-velot

Voir les autres ESPACES VIDÉO /Clic !

Prochainement, sur cet écran….

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↓↑

(à suivre)


ESPACE VIDEO/Chansons sur l’environnement

5 avril 2010


Un nouvel article pour collecter les meilleures vidéos musicales sur l’environnement.
(à suivre)

CHANSONS SUR L’ENVIRONNEMENT

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7ème SYMPHONIE / Poème de Philippe Labro, dit par Johnny Hallyday

Magnifiques photos à visionner absolument en plein écran.

CHANSON DE ZAZIE – Je suis un homme

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(à suivre)

Voir les autres ESPACES VIDÉO /Clic !

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ESPACE VIDEO / Animaux

27 mars 2010

cinema_film_video_004ANIMAL, mon frère !

L’HOMME au CENTRE de l’UNIVERS : Force est de constater que l’ HOMME n’est pas un bon gestionnaire de la planète, qu’il n’agit pas “en bon père de famille”, selon les termes utilisés dans le code civil… En contemplant le désastre écologique provoqué par cette thèse, notre conscience -enfin éveillée- nous appelle à un autre paradigme :

METTRE LA VIE

-LA VIE sous TOUTES ses formes-

AU CENTRE de NOS VIES !

 

BEAUTÉS SAUVAGES

 
 

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Déclaration universelle des Droits de l’Animal

proclamée solennellement à Paris le 15 octobre 1978…

… mais non respectée, bafouée… ANIMAUX MARTYRISES.

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cinema_film_video_008 PRIÈRE à l’ARCHANGE

Confrontés à la bêtise humaine, à l’ignorance, à la barbarie, les animaux prient…

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cinema_film_video_008 EARTHLINGS – Terriens

Déconseillé aux enfants de – 16 ans.

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Ce film documentaire américain traite de la place de l’homme dans la nature et son action négative sur le monde animal.  Il a eu un énorme succès aux USA et remporté de nombreux prix et nominé aux Oscars.  Narrateur : Joaquin Phoenix (Gladiator) – Musique  : Moby. Il y est question notamment de l’industrie et sa responsabilité dans la cruauté envers les animaux (attention : certains passages sont très durs).

Plus d’infos sur le film : http://www.isawearthlings.com/trailer.html Synopsis En utilisant des cameras cachées et des images jamais montrées, EARTLINGS est une chronique des pratiques des plus grandes industries actuelles dont les profits dépendent – d’une manière ou d’une autre – de l’exploitation animale.

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cinema_film_video_008 ANIMA MUNDI

Film de Goeffrey REGGIO  (afficher le plein écran)

Anima mundi  (latin, “Âme du monde”)

Si votre âme sensible ne peut visualiser le film précédent d’une seule traite, voici un dérivatif rafraichissant !
Magnifiques images, musique de Philp Glass.

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Voir d’autres articles sur le thème de l’ANIMAL sur ce blog :
http://meyrolian.wordpress.com/2010/07/03/lhomme-est-la-bete/

http://meyrolian.wordpress.com/2009/09/20/cot-cot-3210/

http://meyrolian.wordpress.com/2009/07/27/espace-video-animaux/

(à suivre)

Retour à la VIDEOTHEQUE  /Clic !


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Réfugiés à Tournon 39-45

28 décembre 2009

Voici un dossier (photos et textes) préparé par notre ancêtre, Eugénie MEYER-SCHUH. Magnifique travail, puisé dans sa mémoire et dans sa boite à photos. Mille fois MERCI !

Note : Réné MEYER et sa famille ont dû quitter STRASBOURG et ont été accueillis, comme réfugiés, à TOURNON-SAINT-MARTIN, petite commune de l’Indre, de 1939 à 1945. René MEYER, avant la guerre, était Chef de Cuisine, c’est ce qui explique son initiative d’ouvrir une cuisine pour 250 réfugiés, avec l’aide de sa famille, malgré  de maigres moyens…

Un album-photos  a été ouvert au public sur notre site généalogique :
ALBUM PHOTO / Réfugiés à TOURNON / Clic !Sommaire :

  1. Notre vécu avec d’autres familles de réfugiés
  2. Rencontre avec les familles de Tournon
  3. Les enfants de la guerre :
    Promenade au bord de la Creuse et jeux Rue Courteboule
    La fête de l’École
    C’est bientôt la fin de la guerre ?
  4. Notre famille au quotidien

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1 – Notre vécu

avec d’autres familles de réfugiés :

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Mon frère, HUGO, à sa 1ère permission (à droite). C’était à la Tuilerie où nous avons fait  la cuisine pour 250 réfugiés pendant assez longtemps.
René SCHUH
(au centre) travaillait à la cuisine 3 et JULES (à gauche) à sa 2ème permission.
Nous allions toujours à la gare pour leur dire au revoir. Jules m’a embrassée et a dit qu’il ne reviendrait pas ; lui est “mort pour la France”.

Voilà Jules WESTERMEYER -lors de sa première permission- avec René SCHUH – dit “Albert” à la Robertsau. Ces 2 gandins se disputaient les filles avant la guerre.
Les familles WESTERMEYER et KAUFMAN étaient horticulteurs mitoyens à la Robertsau ; 2 mariages W. et K. : Emil, l’aîné, a épousé Jeanne KAUFMAN ; un homme charmant chantant toujours en faisant les corvées.
Et moi, j’ai épousé plus tard le 2ème gandin, René SCHUH !

Frère et sœur VOGEL, une jolie alsacienne. Une famille très unie et très gentille.
Bons souvenirs pour le peu que je les ai connus.
Je n’avais pas le temps. Pour moi, c’était lever, masser grand-papa, soigner le bras de grand-maman, badigeonner Joseph qui avait eu la gale de l’eau en couchant sur la paille et puis cuisine jusqu’au soir, crevée, vite dodo… jusqu’au jour où je suis tombée malade, au lit pendant 8 jours, et après on reprend. Notre chambre était une vraie glacière !

La famille SPRENG
Elle, veuve, ses 2 filles et Charles. Au fond, la Tuilerie.
Très bons de service, présent pour les corvées de p’luches. Heureusement, eux, les WESTERMEYER et KAUFMAN, ils me disaient : “Si tu n’as personne, viens nous chercher”.
La vie était dure pour les MEYER !

NOEL 39
Les réfugiés, en tête Monsieur LENK, avaient organisé une fête mais nous, on n’en savait rien.
Voici les danseurs : au milieu René SCHUH, à droite la fille VOGEL – celle de la photo précédente.
Il paraît que c’était bien réussi. Bien sûr, René SCHUH a chanté plusieurs fois.

EBERSOLD Frédéric et René SCHUH.
Frédéric était batelier sur le Canal du Rhône au Rhin. Homme très courageux, ainsi que sa femme et ses 5 enfants.
Frédéric et René -après la cuisine N°3- sont devenus bûcherons.

Nous voilà enfin dans notre petite maison. Plus de cuisine, ouf !
(Omama au centre, Hugo et Joseph à gauche)
HUGO est resté 2 jours chez nous, à son retour de permission de MONTPON (24) où étaient réfugiés sa femme Crésenz et ses 3 enfants (Hugo, Marguerite et Jacqueline).
A droite de la photo, Monsieur et Madame AMBERT et leur fils Jacques. Monsieur AMBERT était frère d’armes de grand-papa (ancien légionnaire). Leur fils, Edouard, était à Buchenwald, suite à une dénonciation.
C’était la 2ème perm de HUGO.

M. et Mme LEVY qui habitaient dans l’ancienne école de garçons à la mairie, n’avaient pas d’enfant et adoraient Marie-Rose.
Elle était une juive très pratiquante : le samedi, elle n’allumait pas son feu, n’ouvrait pas son courrier, et se consacrait à la prière…
Autres familles juives réfugiées à TOURNON : GOTCHAUX et Madame SELIGMAN.

Voilà encore les LEVY et Marie-Rose.
Lui, on ne le voyait pas. Elle, pour traduire une demande de laisser-passer, se faisait payer 1/2 livre de beurre.
Les jeunes (mon frère Joseph et René SCHUH) disaient “voila Mme TANT PIS” car elle ne faisait pas la différence avec “Tant mieux”. Ça les faisait rire sans être méchant.

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Note de Marie-Rose :
- Je ne me souviens pas de M. et Mme LEVY qui ont dû quitter Tournon avant mes 2 ans. Qu’ils soient bénis pour l’amour qu’ils m’ont donné !
- Madame SELIGMAN habitait dans notre ruelle ; sa chevelure rousse, son sourire éclatant, sa bonté ont marqué mon enfance. Elle était la voisine d’un vieux garçon bougon qui s’est pendu, à la fin de la guerre, parce que le maquis l’accusait de collabo. (il n’a jamais dénoncé sa voisine juive, en tout cas !)
Bizarrement, je les associe dans mon souvenir car tous deux -sans même se connaître, peut-être- m’appelaient parfois pour me donner quelque chose à manger, l’un avec sa bougonnerie, l’autre avec son rire… Mais qu’importe. Dans mon cœur d’enfant, j’ai appris à reconnaître la vraie humanité à travers les différences…

La famille Emile EBERSOLD (le frère de Frédéric), aussi logée à la Mairie.
C’était la communion de Marlyse et Alfred.
Après la guerre, Joseph a été à la gare de Strasbourg pour les recevoir. Comme ils n’avaient pas de logis, il a ramené toute cette smala chez nous, au lieu du centre d’accueil. (pas pour longtemps car cela devenait invivable, surtout pour Madame HELMS, notre logeuse)

Le petit garçon, debout près de la voiture, est le bébé -qui a grandi-  que la maman tient au cou dans la photo précédente.
Hélas, son petit frère, dans le landau, René Michel – dont Omama était la marraine- est mort à l’âge de 8 mois. La rumeur disait qu’une araignée avait grimpé dans son nez et avait tissé sa toile autour de son cerveau (!)
Elle a encore eu des jumelles qui sont mortes aussi.
Triste.
On voit aussi mon petit chien, Boby.

2 – RENCONTRE

avec les FAMILLES de TOURNON

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Marie-Rose avec Mme FRADIN (la quincaillerie). Cette dame a toujours été très bonne pour notre famille.
Dans l’encoignure de la porte, c’est Madame POINTAUD, la pâtissière.

Ci-dessous, la grand-mère FRADIN

Toutes ces gentilles voisines aimaient jouer avec “la poupée Marie-Rose“. Elles ont également contribué à lui fournir une layette en cette période où on ne pouvait rien acheter, ni même trouver. Nous ne les oublions pas .

Marie-Rose dit : “Eh bien, moi, je me trouve très élégante ! “

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Depuis la nuit des temps,
c’est toujours la même émotion
qui transfigure le visage des grands-mères du monde,
devant les premiers pas d’un enfant…


Bisou… et MERCI !

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Photo de mon mariage avec René SCHUH. Mars 45

(Envoi de Guy*- Merci)

Guy et Marie-Rose sont sur les genoux de Omama et Opapa. Monsieur DUPUY est à côté de moi.
On reconnait les deux filles GUILLEMAIN, le buraliste. Andrée MAUBOIS, ma meilleure amie (en haut, à droite). Les deux filles SERIAUD et leurs fiancés. Camille BILLARD.  Au premier plan, Marcel, parisien, témoin de René et Jacqueline, une réfugiée.
Madame DUPUY et la maman de Guy ne sont pas sur la photo. Le repas a eu lieu au bistrot DUPUY et elles sont vite parties pour le préparer.


Un exploit : Comment trouver du tissu ? J’ai réussi à dénicher un maigre coupon de toile marron pour la robe et le chapeau. Il parait que cette couleur me va bien… Quelle chance !

Nous avons dû retarder notre mariage à la fin de la guerre. Impossible d’obtenir les papiers de Strasbourg et encore moins de Baden-Baden, en Allemagne, où je suis née. C’est l’Armée qui a arrangé la situation.

Nous avons entretenus d’excellents rapports avec beaucoup d’autres personnes de Tournon… mais ce sont les photos qui manquent !

(à suivre si j’en retrouve)

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3 – LES ENFANTS DE LA GUERRE

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Voilà Marie-Rose et son petit copain, Guy TREMOULET – petit-fils de M. et Mme DUPUY, le bistrot. Il avait un an de plus qu’elle, son papa était prisonnier.

Ajouté le 13 décembre 2011

*Une belle surprise :
Grâce à cet article, Guy et Marie-Rose ont repris contact. Ils ont maintenant plus de 70 ans. Et Marie-Claude, la femme de Guy, est devenue la plus fervente adepte des commentaires…

Pour fêter l’évènement, j’ai retrouvé d’autres photos de Guy et des enfants de Tournon.
Je suis heureuse de les partager sur le Blog. 

Promenade au bord de la Creuse et jeux Rue Courteboule :

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Sur le muret devant notre maison : Guy et Marie-Rose, sous son burnou.

Jeudi-Saint. Guy et MR au bord de la Creuse, à l’écluse.

Guy, sur son magnifique coursier (Monsieur DUPUY, son grand-père, était représentant en jouets avant la guerre).
Marie-Rose se contentait des poupées cousues par Omama avec un chiffon. Opapa dessinait le visage et ajoutait les cheveux, selon le choix de MR : blonde = tiges de blé. Brune ou rousse = brins de laine

2 chevaliers servants pour MR :
Guy et Jean-Claude POINTAUD, le fils de la pâtisserie.

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La fête de l’école :

Voilà encore Marie-Rose lors d’une fête à l’école. Elle avait la canne de grand-papa et une blague à tabac…

… avec son cavalier, Bernard DUMIOT. Ils ont récité et dansé tous les deux (folklore berrichon). Bernard était le plus jeune fils DUMIOT, maire de Tournon.

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C’est bientôt la fin de la guerre ?

Le 3 mars 1945, passage des Allemands..

Après leur retraite, c’est l’Armée Leclerc qui débarque.
Ici, c’est un groupe de démineurs, accueillis en héros par les enfants :

Jean-Claude et MR. Ils n’auraient cédé leur place pour rien au monde !

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Ces hommes sont repartis en missions extrêmement périlleuses. Certains sont morts.

A droite, mon préféré, DELAPINA, un Corse. En opération à ROYAN, après le bombardement par les Américains, il est devenu fou en voyant son co-équipier déchiqueté par une bombe qu’ils essayaient ensemble de désamorcer. J’espère qu’il aura pu être guéri après la guerre. (Son co-équipier, c’est celui qui tient Jean-Claude par les épaules).

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4 – Notre famille au quotidien

En préparation, selon le bon vouloir de Mamie Eugénie…

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La guimbarde de MR cahotait à travers la campagne et ramenait – dans ses soutes- un maigre ravitaillement négocié “chèrement” dans une ferme éloignée. Le double-fond dissimulait parfois quelques pommes maraudées, sauvées du pourrissement…

Omama et MR à la sortie de la messe. Au fond, les jumeaux BUREAU dans leur landau.

Marie-Rose et sa jeune maman, Eugénie.

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Petite bouderie devant le monument aux morts

Champ de foire. Au fond, la bascule.

Pont sur la Creuse

Prairie au bord de la Creuse

(à suivre)

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Quête spirituelle et NEW AGE…

6 décembre 2009

La spiritualité, dimension intégrale de la nature humaine, est un sujet difficile à aborder sans entrer dans le domaine des religions, des dogmes, des croyances.

La Médiathèque propose des ouvrages de référence sur les textes sacrés et les nombreux courants spirituels ayant influencé les cultures et sociétés du monde.

http://meyrolian.wordpress.com/2009/03/19/mediatheque/

Lire la PENSEE du JOUR / Clic !

Voir autres sites à la fin de l’article.

LEGENDE HINDOUE

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Chacun sa route !

“Il faudrait considérer attentivement ces données avant de décider de la voie à suivre.”

POUR EN FINIR…AVEC LE NEW AGE

Source: revue UNDERCOVER #10 – décembre 2003.
Tout droit réservé. Avec la permission de Joël Labruyère, éditeur.

“Il suffit de faire croire à l’être humain qu’il y a du coeur pour lui faire tout gober.”

S’engager dans une démarche spirituelle est une affaire délicate où l’on ne peut compter que sur soi-même. L’expérience est le seul guide, mais notre culture rationaliste ne nous prédispose pas à identifier les illusions de nature spirituelle. Toutefois, il est possible d ‘éviter certains pièges en connaissant à l’avance la finalité des pratiques en matière de développement personnel et de spiritualité.
Ce qui se cache sous l’emballage est souvent à l’opposé des promesses…
On a lu un ouvrage qui nous a enflammé, et l’on est prêt à participer au stage qui nous invite à mettre les belles théories en pratique.
Si l’on observe qui se passe dans le domaine des spiritualités prêt-à-porter, on réalise que les livres et les annonces sont un moyen de nous attirer dans une pratique collective. L’on s’harmonise lors d’une méditation de groupe, dans le but de créer un égrégore, ce qui n’est jamais neutre.
On vous a jeté un hameçon avec un bel appât, et vous avez mordu. En réalité, la partie occulte de l’affaire vous demeure cachée, mais la finalité est de vous mettre sous tension, en phase avec une fréquence reliée à une centrale où opèrent des experts masqués.

On a de bonnes raisons de penser que ces harmonisations de groupe – au nom de la lumière, il va de soi – sont des mises sous contrôle afin de brancher le groupe sur un centre utilisant les ondes à basses fréquences. Des entités du plan astral sont captées dans le but de servir de médium afin de donner à ces séances de spiritisme l’apparence spirituelle.
C’est plausible si l’on en croit les informations qui filtrent sur la technologie occulte.
Le new age est un concept inventé au début du 20° siècle par un occultiste oriental.
Il est fondé sur une volonté de mettre les esprits sous contrôle collectif – pour préparer une religion mondiale sur la fréquence 666. L’appât a été l’imminence d’un âge d’or, mais rien de tel n’est prévu par les traditions authentiques qui parlent du futur.
Le mythe de l’âge d’or dans l’ère du Verseau a rencontré un énorme succès à cause des fléaux modernes, dangers artificiellement aggravés par les agents de cette opération.

Participer à ces séances de méditation n’est pas sans risque car on peut se relier à un courant spirituel inférieur ou vampirique, avec les conséquences psychiques qui en découlent. Ces risques ne sont jamais évoquées dans le new age où tout ce qui brille est lumière.
On vous parle beaucoup de la lumière, mais on ne vous dit pas de quelle lumière il s’agit…
Les risques ne sont jamais évoqués par les pirates qui écument les eaux du new age, en exploitant la naïveté des néophytes.
Votre idéalisme, renforcé par votre conditionnement judéo-chrétien, ne vous porte pas à démasquer ce qui se trame derrière le channeling et ses révélations fabriquées .
La loi du silence règne sur l’univers du nouvel âge. Les professionnels ne se risquent pas à dénoncer un compère louche, sous le prétexte qu’il faut être dans ” l’amour inconditionnel “.

Cela cloue le bec à toute interrogation pertinente. Toutes les parades ont été prévues pour empêcher l’esprit critique. Les vedettes du channeling sont reçues devant des cercles discrets à l’ONU. Ils servent les illuminati.

Le new age se veut positif, mais il préconise des techniques de liaison avec des entités rétrogrades, d’un niveau bestial, mais qui ont la capacité d’apparaître en êtres de lumière. Lorsqu’à la suite de ces contacts, votre système de chakras sera déréglé et que vous vous serez fait pillé votre énergie, parlerez-vous encore d’évolution positive ?
Nombre de pratiques actuelles, anodines en apparence, nous font glisser vers la fantasmagorie des plans invisibles, où il existe encore moins de probité qu’ici-bas.
Certaines de ces illusions sont des imitations de la Vérité, mais l’on peut démasquer aisément l’imposture à l’aide de quelques critères. Hélas, celui qui en est au commencement de sa quête et qui est peu expérimenté, sera ébloui. Il se jettera vers la lumière qu’on lui indique avant de découvrir que c’était la première tentation d’un long chemin parsemé de mirages.
Passée l’exaltation du début, et après un périple frustrant, on se retrouve à la case départ, désillusionné, dépossédé de notre vitalité, et financièrement délesté.
On a gagné une expérience, et c’est déjà bien, à condition qu’on sache en tirer la leçon…
Il y a des principes à connaître avant de s’engager dans une pratique car il est impossible de déterminer à l’avance sa finalité.
Cette finalité occulte qui se cache habilement derrière les promesses, ainsi que ses contre-indications, ne sont jamais indiquées.
On ne soulève surtout pas l’épineuse question des dettes qu’il faut rembourser lorsqu’on négocie quelque petit avantage spirituel.
C’est un sujet tabou dans le commerce avec l’invisible. Mais le ” commerce avec les esprits “, les ” guides de lumière “ ou d’autres entités, comme son nom l’indique, demeure un commerce fait de tractations et de bénéfices, d’intérêts, de séduction et de dissimulation.
Ce qui pour l’un n’est qu’une expérience, peut être une régression pour l’autre.
Ce qui pour l’un n’est qu’un divertissement sans lendemain, pourrait être un enchaînement spirituel pour un autre.
Souvent la folie provient d’un usage de la magie dans une existence antérieure. On commence par des exercices pour développer les pouvoirs psychiques et l’on se retrouve avec des chakras déséquilibrés, une thyroïde hypertrophiée ou l’hypophyse endommagée.

Il faudra soigner ces déformations dans une existence future car tout se compense.
Bien entendu, il s’agit là de cas extrêmes, car la plupart des techniques de développement personnel ou d’expansion de la conscience n’ont qu’un effet placebo qui ne laisse pas de séquelles durables, sauf le prix des stages…
Donc, avant d’entrer dans un groupe attractif, de dépenser vos économies dans un stage, ou de vous livrer à une discipline, faites le bilan de ce que vous espérez en recevoir, et de ce que vous risquez d’y laisser…


Il y des chemins spirituels harmonisés avec le psychisme et l’organisme de l’occidental vivant dans le monde contemporain. Mais il y a beaucoup plus de pratiques qui sont en opposition avec notre constitution physique et psychique actuelle, et dont on ne peut espérer aucune amélioration constructive.
Il faut rejeter les pratiques et les enseignements qui risquent de nous mettre en contact avec des entités et des égrégores qui nous captent en nous déportant vers l’extérieur de nous-mêmes. Il ne faut jamais forcer le fonctionnement de nos chakras et de nos corps subtils.
La compréhension objective des systèmes spirituels repose sur une connaissance de la constitution subtile de l’être humain et des méthodes de transformation initiatiques. Chaque siècle propose de nouvelles méthodes qui ne sont qu’une reformulation des techniques anciennes, mais adaptées aux rayonnements de l’époque.
Lorsqu’on a à peu près compris les principes des techniques pour élever le taux vibratoire, activer les centres énergétiques, et aligner la conscience sur d’autres fréquences, on est armé pour faire la différence entre les techniques régressives qui conduisent à une liaison avec les plans invisibles inférieurs, et la voie spirituelle. Mais la distinction est délicate.

La voie spirituelle authentique ne conduit pas à une liaison avec le monde occulte (la lumière astrale par exemple).
Elle repose sur le centre de notre être, et non sur des entités extérieures. C’est un chemin qui va à l’opposé du new age.

Il faut savoir ce que l’on cherche dès le début. Ce n’est pas toujours clair pour le chercheur qui est sollicité par des évasions spirituelles. Il ne sait où aller, et séduit par des enseignements qui mettent une transformation à sa portée sans trop d’effort, il se laisse tenter.

On pourrait se dire : qu’importe si la pratique que j’ai expérimentée est une impasse et si les enseignements qui m’ont séduit sont de la supercherie. N’est-ce pas à travers ses erreurs que l’on apprend la vie ? L’expérience n’est-elle pas notre seul guide ?
Oui, il n’y a aucune raison de craindre l’expérience. C’est la loi de la vie. Mais, il faut savoir que certaines pratiques perturbent les délicats organes de l’âme. On risque de déformer notre système psycho-spirituel.
Et ne croyez pas que ceux qui vendent ces techniques en savent plus que vous, aussi initiés qu’ils se prétendent ! Ce sont souvent des apprentis sorciers, qui ont éprouvé une satisfaction personnelle avec une méthode qu’ils croient adaptée à tout le monde. Ils y trouvent aussi un moyen de gagner de l’argent. Ce qui pourrait être gratuit ne l’est pas obligatoirement d’un point de vue occulte.
Lorsque l’on est accroché et qu’on devient soi-même un ” initiateur “, la boucle est bouclée. On va jouer au petit maître, un aveugle qui guide les aveugles.
Bien entendu, les spéculateurs de la spiritualité s’appuient toujours sur des explications pseudo scientifiques ou une tradition vénérable, comme la mode du chamanisme qui sera remplacée par autre chose d’ici peu. Qui sait si cette tradition n’a pas été pervertie, et si, hors de sa matrice, sa magie ne s’est pas inversée ? C’est souvent le cas pour les techniques venues d’Orient qui ont été élaborées pour des êtres différents de l’occidental au plan physiologique et psychique.

Quant aux nouveaux systèmes de méditation du new age, ils opèrent quasiment tous sur une fréquence du plan astral, qui est la dimension de l’illusion par excellence. L’expérience est souvent agréable, car un sentiment de contentement s’en dégage, mais le résultat spirituel est non seulement nul, mais négatif. Pendant le relâchement de la méditation, on devient aisément la proie d’entités-relais qui cherchent à investir les consciences momentanément mises en veilleuse.
Il y a deux manières d’affaiblir le libre-arbitre d’un être humain : la douleur ou le plaisir.
Le new age agit par la promesse d’une élévation dans les mondes spirituels, ce qui, pour les gens sensibles, apparaît comme la plus haute satisfaction, le gage que la souffrance sera abolie et que le bonheur est en vue.
C’est la promesse d’une ascension vers le ciel, vie après vie, toujours plus et toujours mieux. Mais les lois de l’évolution sont différentes.

C’est là en résumé le new age tel qu’il a été diffusé par les occultistes du courant théosophique au début du 20° siècle, puis théorisé par une éminence grise du Lamaïsme, le maître Tibétain, et enfin relayé par de nombreux occultistes qui se croient connectés sur la ” grande loge blanche “. Cette loge et ses ” ashrams de maîtres ” dissimulent le centre du contrôle politico-occulte planétaire.

Nous sommes conscient que si un pratiquant d’une méthode de méditation traditionnelle lit ces explications, il risque d’être scandalisé car il dira que nous mettons tout dans le même sac. Nous voulons simplement dire que les choses se passent ainsi la plupart du temps, spécialement lors de séances méditatives dirigées par des channels dont la personnalité anormale est une brèche qui favorise la pénétration d’entités dans notre existence.
Les guides de ces séances sont obombrés (quasiment envoûtés) par des esprits-contrôle dont la fonction essentielle – derrière le joli refrain ” lumière et amour ” - est de réunir des gens pour les mettre collectivement en phase de manière harmonieuse, pour mieux les tenir sous contrôle. Ces guides et ” canaux “, a demi sincères, ignorent le but secret de l’opération de pompage spirituel dont ils sont les agents parfois émerveillés. Il est en effet très gratifiant de parler au nom de l’invisible et il y a beaucoup de candidats qui espèrent devenir des petits maîtres. L’être humain a été conditionné à vénérer l’autorité, et nulle autorité n’est plus attractive que celle qui est supposée venir ” d’en haut “. Mais l’invisible n’est pas le sacré.
Les channels, ces nouveau spirites, voient dans leur liaison avec l’invisible le signe d’une élévation ou d’une élection, alors qu’il s’agit d’une régression de la conscience.
On ne peut les faire changer d’idée, car la passion de l’invisible les obsède comme une drogue. Ils sont intoxiqués, et comme des dealers, ils racolent des prosélytes pour étendre le cercle de leur trafic, tout en en retirant un profit matériel et un sentiment de puissance.
Voilà comment les choses se passent dans la plupart des réunions de prière, d’invocation ou de méditation.
Un contact est établi par le leader-médium avec un esprit-contrôle qui s’est présenté sous une identité parfois prestigieuse en fournissant des messages plus ou moins élaborés, qui jouent sur les registres de la crainte apocalyptique – le complexe sécuritaire – tout en flattant notre ego, qui se sent élu.
Les religions ont donné de fausses images de la vie spirituelle, et devant le merveilleux et l’invisible, les gens deviennent des enfants.
Lors de la délivrance des messages par channeling, on commence par les tartes à la crème en annonçant que les temps sont perturbés, mais que l’amour va tout réparer – grâce à notre dévouement pour la lumière.
Les mots clés de ce conditionnement sont ” la paix, la joie, et la lumière “ dont on sait qu’ils sont ressentis comme particulièrement plaisants pour l’être incarné sur une terre où la vie n’est pas toujours rose.

Il suffit de vous faire croire qu’il y a du cœur pour vous faire tout gober.

Qui ne désire vivre dans l’amour et la joie ?
La promesse est ciblée pour faire mouche. L’aspect le plus pernicieux de ce lavage de cerveau à la manière douce du new age, c’est qu’on culpabilise ceux qui ne se sentiraient pas pleins “ d’amour, de paix et de joie “. Comme ils sont méchants ces récalcitrants !
Il est difficile d’échapper aux valeurs de la pensée unique du nouvel age. Elle s’est infiltrée partout par les médias et la publicité.
Tu dois être dans la lumière ! Tu dois vivre dans la joie et l’amour ! Tu dois aspirer à l’harmonie et à la paix, même si ta vie et un chaos. C’est le totalitarisme de la bonté et du bonheur. On se paye de mots et d’illusions.

Cette propagande faussement positive qui nie la subtilité et les paradoxes du destin individuel est une tyrannie au nom du ” bien “.
” Si tu n’es pas dans la paix et l’amour, alors, tu dois t’améliorer et participer à tel stage qui va te remettre sur le bon chemin, celui de la lumière et de la joie. “
C’est de cette manière que depuis un demi siècle, nous sommes infantilisés par le nouvel âge qui a instauré le spirituellement correct en spéculant sur la détresse psychique de l’être humain qui mène une vie artificielle dans une civilisation démente.

Le ” service à autrui “ est à la mode. En fait, on détourne ainsi l’être conscient de sa véritable mission qui est de trouver son centre originel individuel.

Dans le nouvel âge, il ne faut pas critiquer, ni émettre d’opinion négative. Il ne faut plus débattre des problèmes en profondeur pour ne pas rompre l’harmonie artificielle. Et bien sûr, il faut suivre une thérapie ou un développement personnel si l’on dévie.
La mode de la psychologie a préparé le terrain à cette normalisation. Le new age est hyper conformiste. C’est une religion dogmatique.
Mauvais est celui qui ne veut pas être ” bon ” à la manière de tout le monde et qui ne croit pas dans les promesses d’un monde meilleur.
Méchant est celui qui ne croit pas dans la paix hypocrite des politiciens illuminati ni dans la bonté superficielle et sirupeuse qui dégouline des cercles névrosés du new age.
” Il est mauvais, c’est un être négatif. Il émet des ondes nocives. Il n’est pas dans la lumière et dans l’amour. Il n’est pas spirituellement évolué. C’est un être noir. Mais on ne juge pas, bien entendu … non, on juge pas.”
Combien de fois n’avons-nous pas scandalisé une dupe du channeling en lui déclarant que son message ne valait pas une crotte.
Essayez de faire comprendre à un exalté que ses ” guides de lumière ” et ses ” maîtres ascensionnés ” sont des mirages diffusés à partir de centres secrets à l’aide d’une haute technologie occulte ! Expliquez lui que ces hauteurs qu’il croit célestes sont des plans de conscience encore plus bas que l’existence matérielle. Il vous regardera sans doute d’un air incrédule en pensant que vous lui faites une blague de mauvais goût, à la limite du blasphème. Puis, il vous tournera le dos, et prendra congé, tétanisé par la violence et l’ignorance dont il vous croit rempli.
Il ne discutera pas, car vos propos lui paraissent absurdes. Il n’en reparlera plus et posera une pierre dessus.

N’est-il pas fou celui qui pense que des prédateurs utilisent la spiritualité pour faire avancer leur politique ? N’est-il pas détraqué celui qui dit : ” ne participez pas aux prières collectives pour réparer tel aspect de l’existence car c’est précisément le piège où l’on veut vous mener. ” Et lorsqu’une catastrophe est évitée, l’on vous dira que c’est grâce à vos prières et vos pensées. Mais qui sont ceux qui annoncent les catastrophes et vous demandent de prier pour les écarter ?

Celui qui ne veut pas se joindre aux séances de prière pour la paix ou pour écarter un soi-disant fléau est-il mauvais ? Non, il est lucide.

Il exprime une vérité pénible à entendre, un fait connu des éveillés de tous les temps. Depuis qu’il existe des religions et des intermédiaires entre l’homme et le divin, des hiérarchies d’entités retardées de l’au-delà exploitent l’humanité sans vergogne en jouant sur sa cécité spirituelle et sa sentimentalité.

Pour les personnes qui font métier de guider les autres sur les chemins de l’illusion, il n’y a rien à faire. Nous les connaissons, elles sont sous contrôle, inconscientes de ce qui les domine, et leur dire de se défaire de leur emprise est aussi ridicule que de demander à un riche de renoncer à sa fortune.
Ceux qui sont pris dans les filets de l’astral alors qu’ils se croient en contact avec le divin, ne redescendront pas de sitôt de leurs nuages. Ils en retomberont un jour, mais en attendant, ils sont les plus zélés propagandistes d’une subversion de la conscience.

Pour ceux qui cherchent leur voie, et qui pourraient tomber sous l’emprise des basses hiérarchies, il est nécessaire de s’informer pour savoir où ils mettent les pieds. Beaucoup ne prennent pas de précaution, car leur désir est impérieux, et ils veulent goûter au fruit dont on leur a vanté la suavité. D’ailleurs, qui peut les renseigner, à condition qu’ils écoutent ?
Rien n’est plus fort que l’attrait d’une pratique spirituelle car elle est supposée résoudre les problèmes de l’existence.


Une démarche spirituelle élève l’être au dessus des contingences grossières, mais elle ne lui évite pas les épreuves de la vie.
C’est à travers les difficultés que l’âme s’éveille. Pour se libérer, il faut traverser des épreuves et aucun être céleste ne les franchira à notre place. C’est l’incarnation. Les idées spirituelles qui portent au rêve, à l’évasion et à l’idéalisme sentimental sont des impasses, des mirages dans le désert de l’existence. Elles font oublier les rigueurs de la vie, mais celle-ci n’en paraît que plus dure après l’atterrissage.

Il faudrait considérer attentivement ces données avant de décider de la voie à suivre.
Nous espérons que vous avez de la chance et que le moment venu, vous saurez voir qu’en matière de spiritualité ce qui brille n’est pas or.

Joël Labruyère

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à découvrir :

  • Sagesse et Tradition Essénienne pour notre époque

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  • Parole du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov :

Réceptivité – au monde invisible : conditions où cette attitude est sans danger

“Parce qu’il sait se montrer réceptif, l’être humain peut devenir un messager de l’invisible. Mais celui qui devient trop réceptif est comme une éponge, il absorbe tout, ce qui est bon comme ce qui est mauvais. Il faut donc être vigilant.
Quand elles pensent au monde invisible, beaucoup trop de personnes ont tendance à l’imaginer uniquement peuplé d’esprits lumineux et bienfaisants. Non, de même que la terre n’est pas uniquement peuplée de gens de bien, le monde invisible est peuplé aussi d’entités malfaisantes, très souvent hostiles aux humains, et qui se plaisent à les induire en erreur ou à les persécuter. C’est pourquoi n’adoptez pas à l’égard du monde invisible une attitude de totale réceptivité ; tant que vous n’avez pas accompli le travail préalable de purification et d’élévation intérieures qui vous permettra de résister aux assauts des forces obscures, sachez vous montrer vigilant et actif.”


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