Primpéran : des risques pour la santé des moins de 18 ans …

21 octobre 2011

Pour faire pendant, si j’ose dire, à l’article
“Ces médicaments qui menacent de tuer les seniors”,
voici une alerte concernant nos enfants.

Un médicament de plus soupçonné d’avoir des effets secondaires graves…

Primpéran :

des risques pour la santé des moins de 18 ans
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Selon la Commission de l’AMM, le métoclopramide (Primpéran® et génériques), peut être à l’origine d’effets indésirables neurologiques, notamment des troubles extrapyramidaux (tremblements, mouvements anormaux de la tête et du cou, etc.).

Ces effets sont connus et mentionnés dans le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) et la notice du médicament. En France, des enquêtes de pharmacovigilance ont montré la prépondérance des effets extrapyramidaux chez les enfants et un mésusage en pédiatrie pouvant conduire à un surdosage apparaissant comme un facteur de risque important dans la survenue d’effets indésirables neurologiques.

Afin de limiter le risque de survenue de ces effets neurologiques dans cette population plusieurs mesures ont été mises en œuvre sur le plan national.

En novembre 2010, ces préoccupations nationales ont été renforcées par les conclusions de la procédure européenne d’évaluation des données pédiatriques recommandant :

la suppression des indications dans les nausées et vomissements non induits ou induits par les chimiothérapies en pédiatrie, quelque soit la forme, la non recommandation de l’utilisation du métoclopramide dans la population pédiatrique et la contre-indication chez le nouveau-né.

Ce médicament est un neuroleptique antagoniste de la dopamine qui prévient les vomissements.

Les médicaments à base de métoclopramide disposent d’AMM nationales dont la première a été octroyée dans les années 60, peut on lire dans un communiqué de presse.

L’Afssaps indique que le Primpéran® et ses génériques ne doivent plus être donnés aux jeunes de moins de 18 ans.

Ce médicament existe sous des formes très différentes : comprimés, solutions buvables, etc.

De ce fait, l’Afssaps engage une réévaluation du rapport bénéfique/risque des spécialités à base de métoclopramide dans son utilisation chez l’enfant et l’adolescent.

Les données disponibles montrent que le métoclopramide présente un profil de risque défavorable avec un risque augmenté de survenue d’effets neurologiques /extrapyramidaux dans la population pédiatrique, ce risque augmentant  pour des doses élevées ou répétées. La démonstration clinique de l’efficacité du métoclopramide reste par ailleurs insuffisante.

Les formes pédiatriques du Primpéran® vont être retirées des pharmacies.

A noter que l’existence d’alternatives thérapeutiques et le niveau de risque connu n’étant plus compatibles avec une utilisation dans la population pédiatrique au regard d’une efficacité peu établie, la Commission d’AMM a considéré que le rapport bénéfice/risque du métoclopramide n’était  plus favorable dans cette population.

Par conséquent, la Commission  d’AMM recommande d’étendre la contre-indication aux enfants en dessous de 18 ans pour toutes les spécialités à base de métoclopramide actuellement indiquées dans la population pédiatrique et de retirer du marché les spécialités uniquement à usage pédiatrique à savoir les spécialités Primpéran Nourrissons et Enfants 2,6mg/ml solution buvable et Primpéran Enfants 2,6mg/ml solution buvable .

Auteur Jean-Charles BATENBAUM
Actu/News/Environnement
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Dernière minute :

Les vraies causes des maladies neurodégénératives ne sont pas prises en compte
Rien de bien nouveau, derrière les beaux discours, il y a ce qu’on ne veut pas nous dire, et ce n’est pas très reluisant…
  [LIRE la SUITE /...]

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La rentrée des POUX : Antiparasite fait maison

9 septembre 2011

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Source : Plantes et Santé. Par Aude Maillard

Il n’y a plus de saison pour les poux, les puces et les tiques !
Aux nombreux produits pharmacochimiques qui sont agressifs pour l’épiderme et favorisent la résistance du parasite, préférez les huiles essentielles efficaces aussi bien en prévention qu’en traitement.


Le POU est un ectoparasite du cuir chevelu, il vit en moyenne un mois et pond une dizaine d’œufs par jour.

Une fois pondu, l’œuf (appelé lente) éclot sur le cuir chevelu 7 à 10 jours plus tard.

Pour procéder à leur élimination, mieux vaut effectuer deux traitements à une semaine d’intervalle.

Certaines huiles essentielles présentent des composés aromatiques appelés cétones qui ont des propriétés neurotoxiques. Il convient donc de prendre certaines précautions, notamment auprès des sujets jeunes, des femmes enceintes ou des sujets épileptiques.

Cette toxicité, qui donne au traitement toute son efficacité, nécessite un strict contrôle des doses administrées. Les composés cétoniques de type pulégone, menthone, bornéone ont en effet une affinité particulière pour le système nerveux central et pourront être dans certains cas à l’origine de vertiges, de sensation de malaise, de désorientation. À des doses plus importantes, elles provoqueront des états convulsifs, avec des accès épileptiforme et tétaniforme, des troubles du rythme respiratoire et des nausées. Cette mise en garde faite, voici comment utiliser intelligemment les huiles essentielles à cétones – comme celle de lavande aspic, de romarin à camphre ou de menthe – pour venir à bout de cet hôte indésirable qu’est le pou.

Une fois les petites têtes blondes parasitées, plus vite on agit plus on optimise l’efficacité du traitement. Les parasites n’auront pas le temps de contaminer l’environnement dans lequel ils peuvent séjourner tout de même deux jours, et le nombre d’œufs pondus sera moins important.

Des propriétés répulsives

Mais s’il est un domaine où l’aromathérapie excelle, c’est bien la prévention, grâce aux propriétés insecticides et répulsives de certaines huiles essentielles, les mêmes en général que celles employées en curatif.

Les POUX fuient le danger et les odeurs de plantes à cétones vont donc les amener à rebrousser chemin.

D’ailleurs, les feuilles séchées de la menthe pouliot, appelée communément « herbe aux puces », étaient utilisée au Moyen Âge pour débarrasser les literies de la vermine.

Les surfaces du milieu environnant, comme literies, bonnets et écharpes, sont bien sûr à traiter en même temps. La formule conseillée sera alors vaporisée sur les surfaces.

Si les poux ou même les puces n’ont plus vraiment de saison, les TIQUES, cachées dans les hautes herbes des sous-bois, guettent le premier promeneur. À ce sujet, il est d’autant plus intéressant de prévenir leurs morsures que certains des parasites qu’elles véhiculent peuvent être vecteurs d’une bactérie à l’origine de la maladie de Lyme. La synergie proposée dans la formule convient parfaitement en prévention : il suffit d’en appliquer localement (chevilles, creux des genoux, bassin, bras et nuque), juste avant de partir en promenade, de 4 à 10 gouttes selon l’âge du sujet.

L’huile essentielle de tea tree,

aux propriétés antibiotiques puissantes,

est à appliquer sur la morsure, après avoir correctement retiré la tique, au moins 5 fois par jour pendant 3 jours.

Doper la vitalité du foie

Si la peau se laisse « aborder » par un parasite externe (pou, gale, puce ou tique), et d’autant plus si c’est le cas de manière répétée, c’est bien souvent le signe d’une faiblesse de terrain.

Pour venir en aide aux têtes à poux, ou en cas de fatigue passagère, pour retrouver le tonus et rétablir ses mécanismes de protection, il est vivement recommandé de faire un nettoyage hépatique qui relancera la vitalité du foie et contribuera à un sang de meilleure qualité. Cela diminuera de facto les probabilités de parasitose externe car les parasites externes se nourrissent généralement de sang.

Il sera bénéfique de prendre 1 goutte d’huile essentielle de citron avec 1 goutte de thym à thujanol, sur un sucre, matin et soir pendant 3 semaines.

Pour les enfants à partir de 6 ans, réduire à la prise du matin seulement.

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Précautions

 

Mode d’emploi pour les tout-petits

Les huiles essentielles les plus efficaces pour se débarrasser des poux sont en général contre-indiquées chez les tout-petits du fait de leur neurotoxicité.

Toutefois, en prévention, on peut indiquer l’huile essentielle de lavande fine avec celle de romarin à cinéole à utiliser pure, à raison d’une goutte de chaque derrière les oreilles le matin.

Autre astuce, utiliser les hydrolats des huiles essentielles (lavande, géranium rosat, thym) : ils sont peu concentrés en actifs aromatiques. Une pulvérisation sur le cuir chevelu suffit à prévenir l’infestation.

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Faire fuir les poux

Voie cutanée :

  • HE de tea tree (mélaleuque) Melaleuca alternifolia : 40 gouttes
  • HE de lavande aspic Lavandula spica : 20 gouttes
  • HE de menthe pouliot Mentha pulegium : 10 gouttes
  • HE de romarin CT camphre Rosmarinus officinalis CT camphora : 10 gouttes
  • Alcool à 60° : QSP 15 ml

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Mode d’emploi

  1. En prévention, appliquer tous les matins 4 gouttes du mélange sur les tempes et la nuque, pendant les périodes à risque.
  2. En cas d’infestation, répartir 30 gouttes de la synergie sur la chevelure et le cuir chevelu, frictionner. Laisser agir 15 minutes, puis faire un shampooing doux. Répéter l’opération matin et soir 3 jours consécutifs, puis une fois 7 à 10 jours après.

Contre-indiqué chez la femme enceinte, l’enfant avant 5 ans et les sujets épileptiques.

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VOIR aussi :

http://www.tiquatac.org/index.htm

Que faire en cas de piqûre ?
Que faire après avoir retiré la tique ?
Comment peut-on attraper la maladie de Lyme ?
Peut-on traiter préventivement ?
Le danger de la maladie de Lyme


Traitements anti-cancer/Atténuer les dommages collatéraux

8 septembre 2011

Dans la série “Thérapies naturelles” :


Atténuer les dommages collatéraux

des traitements anti-cancer

Source : Plantes & Santé

Les traitements du cancer proposés par la médecine actuelle comportent de nombreux effets secondaires difficilement supportables. Néanmoins, pour les personnes qui choisissent ce type de thérapie, il existe des formules à base de plantes permettant d’améliorer grandement leur confort ainsi que l’endurance de l’organisme.

Lors d’un cancer, certaines cellules se mettent à proliférer de façon anormale. Les traitements actuels (chimiothérapie, radiothérapie…) ont pour but leur destruction pure et simple. Le problème est qu’il existe d’autres cellules à multiplication rapide qui, bien que saines, seront également détruites. Il s’agit de celles du tube digestif, de la reproduction, de la moelle osseuse (responsable de la fabrication des globules blanc, rouges, et des plaquettes), ainsi que de la pilosité.

Leur destruction explique les effets secondaires – qui ne sont d’ailleurs pas systématiques – comme les nausées, les diarrhées, la fatigue, la baisse des défenses immunitaires, la perte des cheveux…

Selon le type de cancer, le traitement varie et ne s’attaque donc pas aux mêmes cellules, ce qui entraine des conséquences différentes. Même si ces traitements sont de plus en plus précis et présentent moins d’effets secondaires qu’auparavant, un accompagnement en phytothérapie peut soulager efficacement le patient

Le Dr Van Snick, médecin phytothérapeute, qui accompagne depuis des années des patients sous chimiothérapie ou radiothérapie, a élaboré des mélanges de plantes permettant non seulement une meilleure tolérance des traitements, mais qui vont également aider à la reconstruction de l’organisme, tout en luttant contre les récidives.


Avant et pendant le traitement

L’une des formules, Primo Defense, contient de la Centella asiatica, une plante bien connue des médecines traditionnelles indiennes et chinoises. Surnommée l’herbe du tigre parce que les fauves blessés se roulent dedans pour soigner leurs plaies, elle permet d’accélérer la cicatrisation des tissus grâce à sa richesse en saponosides. Ces substances vont non seulement stimuler les cellules de l’épiderme mais également favoriser la kératinisation, processus qui sert à enrichir les couches superficielles de la peau, des poils et des ongles en kératine, des protéines protectrices. La camomille matricaire (Matricaria chamomilla) va apaiser l’inflammation de la partie supérieure du tractus gastro-intestinal, tandis que le gingembre (Zingiber officinalis) aura une triple action anti-nauséeuse, anti-inflammatoire et anti-tumorale. La quercétine, un flavonoïde issu des plantes, et la gentiane (Gentiana lutea) vont renforcer l’immunité de l’organisme. Le chardon marie (Carduus marianus) quant à lui, va permettre de réparer les tissus hépatiques. Sans compter des plantes antioxydantes comme le romarin (Rosmarinus officinalis) pour lutter contre l’accumulation de l’effet oxydatif des traitements et éliminer les cellules mortes.

Dès la fin du traitement

La phase suivant le traitement est primordiale si l’on veut minimiser le risque de récidives et reconstruire l’organisme épuisé. Et pourtant, c’est le travail le plus négligé par les spécialistes !

La formule Defense Restore contient également de la Centella asiatica pour continuer à réparer les tissus abimés ainsi que des plantes qui vont nettoyer l’organisme des toxines dues aux traitement, comme le lycopène, le pigment rouge de la tomate. D’autres plantes, notamment le curcuma et la griffe de chat (Uncaria tomentosa), possèdent un fort pouvoir anti-tumoral. Et enfin, l’organisme sera reminéralisé par de la prêle et l’immunité renforcée par l’échinacée.

En cas d’asthénie, de grosse fatigue ou sentiment d’épuisement

RecovEnergy associe Panax ginseng, Eleuthérocoque et Sarriette pour renforcer le physique et le mental.

En cas d’intervention chirurgicale

DermoREPAIR Cream  association d’une huile végétale et de teintures mères (TM de calendula, TM de centella asiatica, HV de rose musquée du Chili) en vue de faciliter la cicatrisation de plaies notamment dues à la suite d’intervention chirurgicale ou post radiothérapie.

Voir aussi CANCER/Guérison interdite / Clic !

sur ce site : http://institut-protection-sante-naturelle.eu

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Ces médicaments qui menacent de tuer les seniors

9 juillet 2011

Prenons soin de nos Seniors !

 Article paru sur le site “Les Moutons enragés” :

Ces médicaments
qui menacent de tuer les seniors

Publié  par Benji dans Médical et alimentation

Que dire de plus… Je vous mets l’information, c’est assez dingue!
Mais nous sommes ici dans un monde où le meurtre des ainés est légal, aucune condamnation, rien, affligeant complet !

Ces médicaments qui menacent de tuer les seniors

De nombreux médicaments, largement consommés par les personnes du troisième âge, entraînent une dégénérescence cognitive, décuplant ainsi la mortalité des aînés. Selon les conclusions d’une étude anglo-américaine, les molécules incriminées, dont certaines sont disponibles sans ordonnance, seraient au nombre de 70.

On attribue généralement les symptômes tels que raisonnement altéré, perte de mémoire, propos incohérents et perte d’équilibre au temps qui passe. Pourtant, à en croire une étude anglo-américaine financée par the Medical Research Council et révélée le 6 juillet par Le Figaro, les fonctions cognitives des seniors seraient pour une grande partie altérées par plus de 70 médicaments.

Ces effets secondaires avaient déjà été pointés par une équipe du CHU de Saint-Étienne en 2009 : la présente étude vient confirmer les soupçons. Les personnes d’un grand âge consomment dans leur majorité de façon abondante ces médicaments, prescrites -parfois sans ordonnance- en raison de leur effet anticholinergique.

Cette réaction, précise le quotidien, est due à « une substance appartenant à une classe pharmacologique de composés visant à réduire les effets de l’acétylcholine, un neurotransmetteur cérébral qui joue un rôle de médiateur dans le système nerveux ».

Mais la résultante de ce « passage » de l’influx nerveux entre deux neurones, en fin de compte, est loin d’être sans conséquence : Les médicaments en question occasionnent chez les patients des troubles de l’équilibre, de la mémoire, de la vision, une faiblesse musculaire ou même un discours incohérent.

Pour arriver à ces observations, des équipes universitaires britanniques et américaines ont suivi 13 000 patients âgés de plus de 65 ans sur une période de deux ans.

Et les chercheurs, qui ont publié leur rapport dans le Journal of the American Geriatrics Society, livrent des chiffres qui font froid dans le dos : 20 % des patients qui ont pris des médicaments à l’effet anticholinergique, sont décédés durant les deux années de l’étude contre seulement 7 % des patients ne prenant aucun médicament contenant cette molécule.

En réaction, le Docteur de Ladoucette, psychiatre et gériatre à la Pitié-Salpêtrière à Paris, a estimé dans une interview au Figaro que « les gériatres doivent être attentifs face aux ordonnances pléthoriques et ne doivent pas hésiter à supprimer tous les produits contenant des anticholinergique »

Dominique Maraninchi, directeur de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), a quant à lui indiqué qu’ « il n’est pas raisonnable de laisser sur le marché des molécules aux effets possiblement dangereux ».

POST-SCRIPTUM

Le quotidien à l’origine de l’information précise que les médicaments sont :

  • des antidépresseurs comme Elavil, Laroxyl, Tofranil,
  • des tranquillisants comme Largactil, Terfluzine,
  • des antitussifs comme Broncalene, Broncorinol,
  • des antihypertenseurs Atenolol,
  • des diurétiques comme Aldalix, Furosemide,
  • des antiashmatiques comme Asmabec, Beclojet,
  • des antiépileptiques comme leTegretol.

Source: carevox.fr

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En l’honneur de nos ainés, voici un DOSSIER intéressant  du magazine “CLE”.

L’âge d’or :

Une formidable vieillesse
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L I R E

http://www.cles.com/dossiers-thematiques/psychologies/l-age-d-or-une-formidable/

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AIDE AUTONOMIE

http://www.aidautonomie.fr/

Ce site nous guide vers diverses solutions lorsque nous devons prendre une décision d’aide pour une personne en perte d’autonomie.

http://www.aidautonomie.fr/

(en provenance du site Aidelive. Merci.)

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En final, cette  peinture, riche en surprises :
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http://www.lespasseurs.com/

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CHIMIO/nausées, vomissements…

8 avril 2011

Source : Principes de santé

Combattre les nausées et les vomissements

de la chimiothérapie

Par Luc Bodin

La chimiothérapie provoque, chez la quasi-totalité des malades, des nausées et des vomissements. Il convient d’y remédier rapidement pour le confort de la personne malade, mais aussi pour prévenir la dénutrition qui est un élément très péjoratif dans l’évolution d’un cancer.

Les chimiothérapies induisant le plus de nausées sont par ordre de fréquence : cisplatine, dacarbazine, cyclophosphamide, doxorubicine, étoposide, mitomycine, méthotrexate… mais d’autres produits prescrits pendant un cancer peuvent également induire des nausées comme les antalgiques de classe 2 ou 3.

Les nausées commencent souvent le soir ou le lendemain de la chimiothérapie et persistent quelques jours, rarement davantage. Elles peuvent être accompagnées de mauvais goût dans la bouche, de modifications du goût, voire d’une sensibilité particulière aux odeurs.

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Les causes des nausées et vomissements

Les nausées et vomissements lors d’une chimiothérapie peuvent avoir plusieurs origines :

  • La stimulation des centres nerveux supérieurs à la suite de l’anxiété.
  • L’activation directe du centre des vomissements dans le système nerveux central (noyau du tractus solitaire).
  • L’excitation des voies nerveuses de la moelle épinière et du tube digestif.
  • L’excitation des muscles du tube digestif : estomac, intestin, vésicule biliaire.
  • La stimulation du système nerveux parasympathique (autonome) à la suite de l’irritation du tube digestif et du foie.
  • Une constipation importante.

Les traitements conventionnels

Lors d’une chimiothérapie, les antinauséeux sont généralement prescrits de manière systématique. Plusieurs protocoles sont proposés. Ils associent :

  • Les neuroleptiques : Primpéran, Vogalène, Motilium, Péridys. Mais aussi : Haldol, Largactil… Ils ont un effet limité en cas de chimiothérapie et présentent des effets secondaires possibles notamment sur la vigilance.
  • La cortisone (Dexaméthasone).
  • Les sétrons (anti-5-HT3) comme Zophren, Navoban, Kytril… qui ont une action puissante mais également riche en effets indésirables (allergie, vertiges, troubles visuels, bouffées de chaleur, hoquet, constipation…).
  • Les aprépitants (anti-NK1) comme Emend, Ivemend… qui sont des antiémétiques très efficaces mais sont accompagnés de réactions hépatiques, céphalées, vertiges, hoquet, fatigue…

.Les remèdes naturels

Les remèdes naturels sont moins puissants que les médicaments chimiques, mais ils n’induisent pas ou très peu d’effets indésirables. C’est pourquoi, ils apportent une aide précieuse lors de ces périodes nauséeuses. Il y a le choix :

  • D’abord l’homéopathie, facile à prendre pendant cette période. Les remèdes les plus fréquents sont Petroleum 4 CH, Cocculus 4 CH, Hydrastis 4 CH, Pulsatilla 4 CH, voire Phosphorus 4 CH à raison de 3 granules avant les repas et en cas de nausées.Une étude a démontré l’efficacité de la Cocculine à raison de 2 comprimés à sucer avant les repas et en cas de nausées.
  • La préparation Weleda 822 est aussi très intéressante : 20 gouttes avant les trois repas dans un peu d’eau de source.
  • Le desmodium, cette plante africaine, est remarquable dans cette indication. Elle calmera les nausées tout en protégeant le foie de l’agression de la chimiothérapie. À défaut de desmodium, il est possible de faire appel à l’artichaut (Chophytol), à la fumeterre (Oddibil) ou au tilleul (Vibtil) à raison de 1 à 2 comprimés avant les trois repas.
  • Ajoutons les huiles essentielles de menthe poivrée et de citron jaune à prendre, ou mieux à inhaler, régulièrement au cours de la journée.
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Les premières mesures

Des mesures simples permettent de diminuer les nausées et vomissements :

  1. Éviter les boissons chaudes et préférer les boissons froides ou glacées. Sucer des glaçons ou des boissons qui ont été préalablement congelées.
  2. Fractionner ses repas en petites collations réparties au cours de la journée.
  3. Choisir des aliments ayant peu d’odeur, car celles-ci aggravent les nausées.
  4. Éviter de boire de grandes quantités de liquide au cours des repas.
  5. Manger ce qui fait plaisir et lorsqu’on en a envie.
  6. Mastiquer lentement les aliments dans un contexte agréable et détendu.
  7. Éviter les repas gras et choisir plutôt des aliments secs, des biscuits, des aliments doux, pauvres en goût (blanc de poulet, riz…) et de saveur agréable : eau citronnée, mentholée, jus de fruits, jus de légumes, limonade…
  8. En cas de vomissement, se rincer la bouche avec de l’eau citronnée.
  9. Se distraire afin de moins penser aux nausées.
  10. Prendre l’air et faire de courtes promenades à l’extérieur.

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  • Infos et point de vente : Desmodium

Natura Mundi
Tél. : 05 61 05 50 00
Site : naturamundi.com

Pas facile d’illustrer cet article d’une façon réaliste !
Laissons plutôt la lumière de ces magnifiques mandalas adoucir la sit
uation …

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Mandalas : Olivier Manitara

Voir la galerie / Clic !

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ERDF a disjoncté ! Compteur Mouchard Linky

2 février 2011

Envoi de MARC

Incroyable mais parfaitement efficace :  Avec les courants porteurs on va bientôt savoir à quelle heure on perpétue l’espèce !

Je vous fais une petite synthèse pour ceux qui n’ont pas le temps :

ERDF_Compteur_mouchard_Linky

ERDF a créé un nouveau compteur électrique ayant la particularité de communiquer vos informations de consommation électrique en temps réel, par le biais de fréquences porteuses émises par le compteur (spectre des radio fréquences).

Ces informations ont pour but de “réduire la conso électrique” car en période de pointe ERDF se permettrait de couper votre sèche-linge…. mais cela permet aussi a l’abonné de suivre sa conso en temps  réel… (la belle affaire ! ).

  • MAIS… l’émission de ces fréquences porteuses dans tout  le réseau électrique est très nocif pour la santé, cela équivaut à se servir du réseau comme d’une antenne radio !

La pollution électromagnétique générée pourrait être plus grave que les réseaux de téléphonie mobile !

Les ondes radio (fréquences porteuses) employées correspondent à celles que génère un orage…. vous n’êtes pas nerveux quand il y a de l’orage ?

  • Deuxièmement le compteur en lui-même ne fonctionne pas : d’après les essais dans certains départements entre 0,014 et 2% des compteurs arrivent a communiquer les informations au récepteur  ! Et les abonnés se plaignent d’une augmentation de la facture du fait que le compteur peut disjoncter lorsqu’on branche un radiateur électrique… d’où le fait d’augmenter la puissance d’abonnement systématiquement...
  • Hum ! Sans parler de la potentielle utilisation des données collectées pour d’autres usages (policiers, commerciaux…)

Ça chauffe un peu partout en Occident concernant ces nouveaux compteurs, manifestations et “coups de poignard dans le dos” : allez voir les liens en dessous en commençant par le premier.

Au cas où on nous l’imposerait, (tentative faites pour l’imposer aux Pays-Bas sous peine d’amendes, mais réaction des citoyens a permis de l’éviter là-bas…), il y a toujours moyen de bloquer la fréquence porteuse en posant un filtre (2 bobines et un condensateur) enrayant cet espionnage.


En tous cas, ne signez aucun papier d’EDF parlant de travaux !

(ils pourraient bien vous l’installer et vous le facturer sans autres explications).


Voici en avant première  le dossier complet du Compteur Mouchard Linky d’ERDF.
(qui sera un nouveau moyen pour limiter la surpopulation mondiale d’une rare efficacité ! )

Merci de diffuser au maximum pour sensibiliser :

DISPONIBLE :

Dossier complet

sur le Compteur Mouchard Linky

COMPTEUR MOUCHARD LINKY

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ERDF a disjoncté !
CML – Compteur Mouchard Linky

Plan du Dossier

1 – Présentation du CML d’ERDF [click]
2 – Mesures irradiations et volet technique [click]
3 – Business et CML : Symbiose politico-industrielle [click]
4 – CML et atteintes aux libertés fondamentales du Citoyen [click]
5 – CML et Santé Publique : la faute inexcusable de la SA ERDF [click]
6 – Action : Campagne sensibilisation et opposition (posters) (en cours) [click]
7 – Action Salubrité Publique : Bloquer légalement le CPL d’ERDF (en cours) [click]
8 – Santé Publique : EDF s’exprime dans un document très confidentiel libéralisé [click]

9 – Les dernières informations (actualisées) [click]

ADEME :
Le devenir du CML ?
“Le coup de poignard dans le dos à ERDF et à Breton”

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“Compteur Mouchard Linky : La faute inexcusable d’ERDF”

Henri Proglio a été désigné président du Conseil d’Administration de la Société Anonyme EDF le 5 novembre 2010 par l’AG des actionnaires (parts détenues à 84,4 % par l’Etat).

Le 16 mars 2010 le Conseil de surveillance de la Société Anonyme ERDF (Électricité Réseau Distribution France), filiale à 100% d’EDF, a approuvé la nomination de Michèle BELLON pour présider le directoire d’ERDF. C’est donc Michèle BELLON qui a en charge le dossier Linky que la Société Anonyme ERDF veut imposer à la population Française.

Avec les nouveaux compteurs mouchards (Linky pour la France) la population va être soumise à une expérimentation à l’échelle mondiale qui va jouer un rôle majeur non seulement dans le contrôle, mais aussi dans le devenir de l’humanité. Tout le maillage de distribution d’électricité BT et le courant vont être modifiés (CPL) afin de les transformer en système de communication, en association avec du GPRS (Téléphonie Mobile 2,5G), c’est une nouvelle source d’immixtion de rayonnements artificiels, c’est une nouvelle pollution environnementale totale.

Il est impérieux et légitime de faire connaître avec précision et d’expliquer aux citoyens afin qu’ils puissent comprendre toutes les finalités de la réalité et celles des dérives possibles, pour une prise de conscience salutaire.

Le problème est déjà récurrent dans de nombreux pays.

Ni Michèle Bellon, présidente du directoire d’ERDF, ni “ses ambassadrices de charmes” n’y changeront rien. Le Compteur Mouchard Linky ne pourra que contribuer au contrôle et à la dégradation générale de l’état de santé de la population dont la baisse historique de l’espérance de vie constatée actuellement va s’accentuer.

Vidéo  :

http://videos.next-up.org/Tsr/Champs_Electromagnetiques_Basses_Frequences_Transformateurs/06_04_2010.html


ajouté le  octobre 2011 :

Le compteur communicant Linky, dangereux pour la santé ?

Les Robins des Toits partent en campagne contre les compteurs électriques qui équiperont tous les foyers d’ici à 2020. Les ondes émises par Linky présenteraient un risque sanitaire.

[LIRE la SUITE... ICI]

 


Thérapies naturelles/PROSTATE

3 décembre 2010

Nota : Nous relayons simplement des informations. Il convient évidemment de consulter votre médecin pour un traitement éventuel.

Nous avons sélectionné 3 articles :

Prostate : Surveiller et traiter l’hypertrophie
Auteur : Dr Luc Bodin

Hypertrophie de la prostate :
une solution phyto-thérapeutique

Auteur: Amel Bouvyer

En complément :

Sur le site NaturoSanté, un article double, en version imprimable :
La prostate 1/2 – Anatomie et physiologie de la prostate
La prostate 2/2 – La prostate et ses troubles

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1 – PROSTATE

Surveiller et traiter l’hypertrophie
par Dr Luc Bodin

Source : Principes de santé

La prostate est un organe masculin cependant très mal connu des hommes car elle ne fait que peu parler d’elle avant la cinquantaine. La prostate se développe naturellement dans l’enfance pour se stabiliser à l’âge adulte. Ensuite, à partir de la quarantaine, elle tend à se développer progressivement ce qui va entraîner des troubles urinaires à partir de 50-60 ans. Or, même si cette évolution est fréquente, elle n’en demeure pas moins invalidante…

L’affection est gênante, mais bénigne, cependant, il est important de traiter la prostate avant qu’elle ne se développe trop car, parallèlement à son augmentation de volume, une sclérose se développe qui rend toute résorption ultérieure peu probable.

L’affection de la prostate la plus répandue est l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP). Autrefois dénommée « adénome prostatique », l’HPB constitue presque une évolution naturelle de la prostate tant cette pathologie est banale chez l’homme âgé :  60 % des hommes après 60 ans en souffrent et presque 90 % après 85 ans.

L’HBP est caractérisée par une augmentation du volume de la prostate (appelée hypertrophie ou hyperplasie) vers l’extérieur (vessie) ou/et vers l’intérieur (urètre). Le résultat est qu’elle gêne l’évacuation de la vessie et le passage des urines dans l’urètre.

Mis à part ces troubles, l’HBP est qualifiée de « bénigne » car elle ne dégénère pas en cancer.

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Les causes de l’hypertrophie

Les causes de l’HBP sont restées longtemps mystérieuses. Des arguments hormonaux ont été avancés notamment concernant la dihydrotestostérone (testostérone active) lorsqu’elle est élevée, ou encore une sensibilité plus importante des cellules prostatiques à la testostérone. Car inversement, il semblerait que les hommes castrés aient moins d’HBP que les autres.

Une cause génétique est également probable (mais non prouvée) car les antécédents familiaux semblent aussi déterminants dans la survenue de cette maladie.

Il existerait aussi des causes vasculaires.
Enfin, le syndrome métabolique semble être un facteur favorisant.

Mais aujourd’hui, de nombreux arguments solides évoquent une inflammation chronique comme origine dans la survenue d’une HBP. Elle influencerait le volume prostatique, la progression de l’adénome et même le risque de complication. C’est ainsi que l’inflammation prostatique va devenir dans les temps prochains une cible préférentielle dans la prévention et le traitement de l’HBP. Les antioxydants auraient alors une place de choix et aussi le palmier nain Serenoa repens (Permixon) qui a démontré un effet anti-inflammatoire.

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Les signes qu’il faut surveiller :

Les signes sont assez évocateurs

* Envies plus fréquentes d’uriner d’abord la nuit, puis ensuite le jour.
* Impériosités mictionnelles.
* Diminution du calibre (débit) et de la puissance du jet urinaire, qui font que les mictions sont lentes et peuvent nécessiter de pousser pour évacuer les urines.
* Parfois intermittence du jet urinaire.
* Il peut exister des gouttes « retardataires » qui sortent une fois la miction terminée.
* Sensation de ne pas avoir vidé sa vessie.
* Plus rarement, douleur lors de la miction.

Par ailleurs, il a été noté que les hommes ayant des troubles urinaires du bas appareil (TUBA) comme dans l‘HBP, présentent souvent des troubles de l’érection associés, sans qu’aucune explication n’ait été trouvée.

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Minimiser les troubles

Quelques conseils permettront de minimiser les troubles liés à une HBP :

* Boire beaucoup dans la journée pour laver la vessie et prévenir les infections. Inversement, boire peu le soir pour éviter d’avoir à se relever trop souvent la nuit.
* Ne pas se retenir trop longtemps lorsque le besoin d’uriner se fait sentir.
* Le café, l’alcool, les épices, la moutarde stimulent la diurèse (fabrication des urines) et irritent la vessie.
* Manger de préférence des fruits, des légumes et des crudités pour leur apport en antioxydants.
Prendre aussi des acides gras polyinsaturés oméga 3 et 6 (colza, noix, olive, onagre, poisson) qui stimulent la fabrication de prostaglandines précurseurs d’anti-inflammatoires naturels. Le soja aussi serait bénéfique pour la prostate. En revanche, les viandes sont à limiter parce qu’elles favorisent le développement de l’HBP.
* La lutte contre le stress est indispensable, car il aggrave les troubles urinaires.
* Le froid, comme le port d’une charge lourde, aggravent aussi le besoin d’uriner.
* La marche, l’activité physique et les relations sexuelles seraient en revanche bénéfiques. Alors que le vélo et l’équitation compresseraient la prostate et seraient délétères.
* Lors de la miction, il est conseillé de prendre son temps pour s’assurer de bien vider totalement sa vessie. Selon les personnes, la miction en position assise peut être facilitée par rapport à la position debout.
* Attention, la prise de certains médicaments peut aggraver les symptômes : antihistaminiques, sédatifs, diurétiques, neuroleptiques, antidépresseurs, etc.

Traiter dès les premiers symptômes est conseillé car il est plus difficile de faire régresser des troubles installés, du fait de la survenue de phénomènes de sclérose. Le traitement dépendra des symptômes, de leur intensité,  de l’âge de la personne et de son état général.

LES TRAITEMENTS


Les traitements conventionnels

Ils apportent une bonne amélioration dans 60 % des cas. Ils sont de deux types :

Les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase comme le finastéride (Chibroprosca) qui est un inhibiteur spécifique de la dihydrotestostérone (testostérone active). Le résultat est long à obtenir (plusieurs mois) et les effets secondaires sont fréquents : troubles de l’érection, mais aussi augmentation du risque de cancer de la prostate.

Les alphabloquants (Xatral, Josir, Dysalfa…) relâchent les fibres musculaires de la prostate ce qui facilite la vidange vésicale. Les effets secondaires sont chutes de tension, fatigue et palpitations.

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Les traitements naturels

Ils sont aussi très intéressants en cas d’HBP. Deux remèdes sont particulièrement utilisés :

Le Serenoa repens ou palmier nain (Permixon) qui limite la fabrication de la dihydrotestostérone, et la prolifération cellulaire prostatique. Il a aussi une action anti-inflammatoire.

Le Pygeum africanum, ou prunier d’Afrique
(Tadenan), qui freine la prolifération cellulaire, notamment des fibroblastes responsables de la sclérose.

D’autres remèdes ont aussi démontré un intérêt certain :

* le pollen de fleur ;
* les pépins de courges et citrouille ;
* les racines d’orties ;

* les antioxydants (coenzyme Q10, vitamines E et C, sélénium…), le magnésium, le zinc, le lycopène et la vitamine D limiteraient la survenue et le développement de l’HBP.

* La bromélaïne serait à essayer systématiquement. Un autre protocole prometteur consiste à associer des extraits de melon et du germanium.

* La formule de l’abbé Chaupitre 82 : 5 gouttes sous la langue avant les 3 repas.

* L’homéopathie, avec notamment
contre l’adénome :
Thuya 9 CH (1 dose le dimanche), Rana bufo 4 CH et Prostate 7 CH (3 granules deux fois par jour)
et contre les troubles urinaires :

Belladona 5 CH et Myristica 5 CH (3 granules de chaque 2 à 3 fois par jour).

* L’auriculothérapie et l’EFT donnent aussi des résultats souvent surprenants.

* Les Sérocytol : Génital M, Conjonctif, SRE…

* Le Pelvimag Bio, à base d’oignon et de magnésium, pour lutter contre l’inflammation pelvienne.

* Le bêta-sitostérol est indiqué par certains auteurs. Il semble donner de bons résultats mais nous manquons d’informations sur son absence de nocivité à long terme.

* L’épilobe à petites feuilles… à confirmer.

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Les interventions chirurgicales

Elles ne sont préconisées qu’en dernier recours, lorsque les troubles urinaires sont intenses (risque important de rétention) malgré des traitements médicaux bien conduits et prolongés. Environ 65 000 interventions chirurgicales sont réalisées en France chaque année pour des adénomes prostatiques.

La résection transurétrale de la prostate (RTUP) est actuellement le traitement de référence.
Elle consiste à gratter la prostate à l’aide d’une sonde montée par voie urétrale (par les voies naturelles) et qui laisse en place la coque, c’est-à-dire la partie externe de la prostate. Cette méthode donne des résultats efficaces et durables, avec peu d’effets indésirables. Le plus fréquent consiste en une éjaculation rétrograde (bénigne), c’est-à-dire un passage des spermatozoïdes dans la vessie lors de l’éjaculation. Il n’y a plus d’éjaculation, mais l’orgasme et l’érection demeurent. inchangés.

La prostatectomie totale consiste à enlever la totalité de la prostate.
Cette méthode est indiquée en cas de très grosse prostate ou lorsque l’intervention précédente a échoué (10 % des cas). Les effets indésirables sont plus fréquents : éjaculation rétrograde, troubles de l’érection, incontinence…

D’autres solutions sont maintenant réalisées :

* L’incision transurétrale de la prostate (ITUP), qui consiste à simplement inciser la prostate et le col de la vessie pour faciliter le passage des urines. Cette intervention donne de bons résultats, mais l’effet semble transitoire sur plusieurs années.

* La RTUP au laser à holmium, qui est en cours de développement.

* L’électrovaporisation, qui utilise des ondes pour détruire les tissus prostatiques, ce qui limiterait les effets indésirables.

* Les radiofréquences.

* Des injections de toxines botuliques dans la prostate.

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2 – HYPERTROPHIE de la PROSTATE :

une solution phyto-thérapeutique
par Amel Bouvyer

Source : http://soignez-vous.com

Plus des deux tiers des hommes de plus de 50 ans et 80 % des hommes de plus de 70 ans sont concernés par l’hypertrophie de la prostate et en subissent les inconvénients.

L’adénome de la prostate est classé dans les troubles liés au vieillissement. Il se traduit par une augmentation du volume de la prostate qui comprime l’urètre (conduit urinaire) et gêne le passage de l’urine. Outre l’action d’uriner qui devient pénible, l’adénome peut entraîner des complications comme la dilatation de la vessie, une insuffisance rénale ou des lithiases (calculs) urinaires. La vessie se vidangeant mal, elle se dilate et peut devenir le siège d’infections urinaires. L’adénome peut aussi être à l’origine de la présence de sang dans l’urine (hématurie).

Les symptômes sont faciles à déceler :

envies d’uriner plus pressantes et plus fréquentes, miction douloureuse, besoin de pousser pour uriner, jet d’urine faible, mais aussi incontinence…

Ces clignotants ne doivent pas être négligés.

Dès les premiers symptômes, il convient d’assurer une prévention phyto-thérapeutique, surtout chez les personnes ayant des antécédents familiaux.

Inhibe l’enzyme et les hormones responsables :

Et c’est là qu’intervient A-Prostine, un complexe de plantes thérapeutiques qui prévient et réduit l’hypertrophie de la prostate tout en diminuant les inflammations qui en résultent.

C’est la composition d’A-Prostine :

(Pygeum africanum : prunier d’Afrique, amande amère, Opuntia ficus indica : figuier de Barbarie, Urtica dioica : ortie, Peumus boldus : boldo, Achilea millefolium : achillée millefeuille, Vaccinium myrtillus : myrtille et excipients naturels)

qui lui confère ses propriétés anti-inflammatoires doublées de vertus décongestives.

Et le dote d’un effet hormonal anti-androgène : A-Prostine va en effet, en inhibant l’enzyme et les hormones responsables de l’hypertrophie, diminuer significativement et progressivement le volume de la prostate.

Mise en garde

Un taux élevé de PSA peut aussi bien être le signe d’un simple adénome, douloureux mais pas dangereux, que celui d’une tumeur maligne. En cas de doute, un dosage du taux de PSA à partir d’une analyse sanguine permettra d’en avoir le cœur net et d’écarter le diagnostic du cancer.

Mode d’emploi :

[LIRE la SUITE sur le site ]

http://soignez-vous.com/2009/01/21/hypertrophie-de-la-prostate-une-solution-phyto-therapeutique/

*PSA : Antigènes spécifiques de la prostate

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Sur le site NaturoSanté, un article double, en version imprimable :
La prostate 1/2 – Anatomie et physiologie de la prostate
La prostate 2/2 – La prostate et ses troubles

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En savoir +


Image : http://www.linternaute.com/sante/genital-urinaire/dossier/prostate

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*Les magnifiques mandalas d’énergie proviennent de la Galerie / Clic !

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BOISSONS NATURE /La fête sans alcool !

28 août 2010

Boire ET conduire !!!

Cette page pourrait-elle sauver des vies ???

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Des recettes anciennes, rapides à préparer même sans mixer…

C’est facile, économique, original… et délicieux. Essayez !

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SANGRIA et PUNCH sans alcool

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SANGRIA au THÉ (sans alcool)

pour 6 personnes :

1 litre de thé fort (infuser avec 2 cuillerées à soupe de thé)
100 g sucre Bio (non raffiné)
20 cubes de glace

Fruits :
3   tranches ananas au sirop
3   demi-pêches au sirop
1   orange Bio
1   pamplemousse Bio
1   citron Bio

Pelez à vif l’orange et le pamplemousse. Coupez tous les fruits Bio en morceaux – sauf le citron . Mettre tous ces morceaux de fruits dans votre pot à sangria (de préférence en terre cuite ou en verre).

Extraire le jus du citron (utiliser le zeste BIO dans une autre préparation). Ajouter le jus du citron et le sirop de la boîte d’ananas dans le pot.

Laissez macérer au moins 1 heure au réfrigérateur.

Pendant ce temps, préparez 1 litre de thé très fort, laissez infuser 10 minutes. Filtrer et laisser refroidir.
Versez le thé sur les fruits et ajoutez les cubes de glace.

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Amusant !
Servir la Sangria dans un ananas évidé sur chacune des petites tables disposées en cercle autour du buffet.

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Variante :

On peut aussi ajouter des fruits frais de saison  et des fruits secs l’hiver…

à l’essai : remplacer le thé par 1 litre de kombucha (ou moitié/moitié) ???

BOISSONS NATURE / Le KOMBUCHA / Clic !

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PUNCH CITRON RAISIN ORANGE

pour 6 personnes :

3/4 litre  Jus de raisin blanc
1/2 litre   Eau minérale non gazeuse
1 dl    Jus de citron (3 ou 4 citrons)
1 orange Bio
1 c. à soupe MIEL de très bonne qualité
Cannelle : 1 écorce de 10 cm environ
10 cubes de glace

Dans un bol à punch en porcelaine (ou à la rigueur dans un broc…), déposez le miel, délayez-le soigneusement avec le jus de citron en ajoutant le jus de raisin blanc.
Versez ensuite lentement, en délayant toujours, l’eau minérale.
Ajoutez la cannelle et enfin les cubes de glace.

Laissez macérer une demi-heure environ ; ajoutez l’orange coupée en tranches.
Couvrir et mettre au réfrigérateur.

Servir à la louche environ 25 cl dans des verres glacés.

Une tranche d’orange devra se trouver dans chaque verre.

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Pour les amateurs  :

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JUS DE TOMATE ÉPICÉ

pour 6 personnes :

Jus de tomate      :      3/4 l
Sauce anglaise     :      2 cuil. à café
Sucre en poudre  :      2 cuil. à café
Sel de céléri          :      1/2 c. c.
Eau non gazeuse  :      1/2 litre
Jus de citron         :      le jus de 2
Muscade râpée     :      1/4 cuil. à café

Dans le fond d’un pichet, mettez la sauce anglaise, le sucre, le sel de cèleri, la muscade et le jus de citron.
Délayez avec un cuillère en bois  pour obtenir un mélange homogène.
Ajoutez peu à peu le jus de citron et 8 ou 10 cubes de glace.

Couvrir le pichet et le mettre au frais jusqu’au moment de le consommer.
On peut servir ce jus pur dans des verres d’environ 25 cl ou dans des verres plus grands en l’allongeant avec de l’eau gazeuse ou non.

Pour les enfants :

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CITRONNADE

(Préparation à froid)

pour 6 personnes :

1 litre 1/4 d’eau
3 citrons BIO (non traités)
12 morceaux de sucre

Lavez les citrons, essuyez-les,  frottez les morceaux de sucre sur la peau du citron de manière à les imprégner de l’essence contenue dans le zeste. Mettez ces morceaux de sucre dans l’eau ; faîtes-les dissoudre, mettez au frais.

Au moment de servir, pressez les citrons, ajoutez le jus à l’eau.
Servez tel quel si le sirop a été tenu au frais, soit sur de la glace pilée ou sur des cubes de glace.

LAIT AU SIROP

Pour un grand verre :

Sirop  :  2 cuillerées à soupe
(on peut utiliser des sirops rouges -grenadine, fraise, framboise, cassis… / orange, ananas…/ également le sirop d’orgeat…)
Glace concassée  :  1 c. à soupe ou 2 cubes
Lait écrémé ou végétal (soja, riz…)  :  20 cl

Le sirop se délayant assez mal dans le lait, il est préférable d’utiliser un shaker (ou mixer).

Le mélange lait/sirop ne doit se faire qu’au dernier moment.

Pour une boisson plus légère, prévoir moitié eau / moitié lait.

Servez de préférence dans des verres teintés. x

+++ Voir la série “BOISSONS NATURE”/ clic !

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SURDIAGNOSTIC/dépistage ? le choix du patient…

27 août 2010

Source : Pratiques de Santé / Article du Docteur Bauplé

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S’informer… pour mieux choisir.

Les dangers du surdiagnostic

Aujourd’hui de nombreuses campagnes nous incitent à pratiquer un dépistage systématique du cancer du sein, de la prostate, du colon, etc. Certes mieux vaut prévenir que guérir, mais cette démarche présente elle aussi des risques parfois plus importants que les bénéfices escomptés.

«Faites-vous dépister ! » c’est le nouveau refrain des autorités sanitaires. Un air qui n’est pas sans rappeler le « Faites-vous vacciner ! » et ses tristes conséquences. Sur ce terrain, le cancer est particulièrement bien « loti » et cette nécessité de faire monter en puissance le dépistage fait clairement partie des priorités du nouveau plan 2009-2013. À un rythme de plus en plus rapproché, les campagnes de dépistage des cancers du sein, du col de l’utérus, de la prostate, du côlon, de la peau, se succèdent.

Or cette démarche n’est jamais simple, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les pouvoirs publics. Premièrement, parce qu’il y a toujours des marges d’erreur sur les résultats de ce type d’examen. Deuxièmement, parce que certains dépistages peuvent avoir des effets secondaires. Troisièmement parce que le postulat – plus on soigne un cancer tôt, plus on a de chance d’en guérir – n’est pas vérifié. Et si notre propos n’est pas de nous opposer par principe au dépistage, il nous semble nécessaire que chacun ait conscience des limites et parfois des risques qu’il peut engendrer.

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Le cancer du côlon et du rectum

Responsable de 15 000 décès par an, ce cancer est le deuxième cancer le plus fréquent chez la femme et le troisième chez l’homme. Son dépistage prend une forme différente selon le terrain familial.

Le test Hemoccult II

Il s’adresse aux personnes de plus de 50 ans sans antécédent digestif personnel ou familial. Il consiste dans la recherche de sang frais dans des selles émises trois jours de suite. Si aucune trace n’est retrouvée, un nouveau dépistage est pratiqué deux ans plus tard ; si du sang est retrouvé, la coloscopie est alors pratiquée.

Cet examen a malheureusement des limites gênantes : le test Hemoccult II peut donner des faux positifs en cas d’ingestion importante de viande rouge, d’aspirine ou d’anti-inflammatoires, de saignement hémorroïdaire ou gynécologique, etc., de sorte que seulement un peu plus de 10 % des coloscopies pratiquées dans la foulée confirme l’existence d’un cancer colorectal. Plus grave, le test Hémoccult II revient négatif chez près de 50 % des personnes porteuses d’un tel cancer !

La coloscopie

Elle est proposée d’emblée à toute personne présentant des antécédents digestifs personnels ou familiaux, cancéreux ou apparentés (polypose, maladie de Crohn, etc.). Comme elle ne donne qu’une photographie à un instant précis, elle doit être répétée à un rythme d’autant plus rapproché que le risque de dégénérescence est considéré élevé.

Il faut savoir que la coloscopie, si elle se banalise, n’est pas pour autant un examen banal. Elle nécessite le plus souvent une anesthésie générale et la surveillance en unité de réveil pendant le reste de la journée en raison de complications, certes rares (0,2 % des cas), mais possiblement sévères. À noter que ces complications peuvent ne se révéler que dans le mois qui suit l’acte médical… Ce sont, par ordre de fréquence décroissant : une hémorragie digestive, une perforation intestinale, une poussée de colite diverticulaire.

Finalement, ce serait, au mieux, une personne sur 600 invitées au dépistage du cancer colorectal qui éviterait d’en mourir. Le dépistage de ce cancer est donc d’efficacité modeste, et en plus, dans le cas de faux négatifs du test Hémoccult II, il risque d’induire un sentiment de sécurité particulièrement trompeur.

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Le cancer de la prostate

Le dépistage du cancer de la prostate est basé sur le dosage du PSA, un antigène spécifique de la prostate. Spécifique de la glande, mais pas de son cancer : en effet, son taux augmente également dès qu’il y a inflammation ou/et infection. C’est donc un examen d’interprétation difficile et en tout cas sans signification définitive s’il est pratiqué isolément ! Un toucher rectal, une échographie et une ponction biopsie sont nécessaires pour confirmer le cancer.

Les bienfaits du dépistage sont loin d’être démontrés. D’ailleurs, en 2004, la Haute Autorité de santé (HAS) estimait ne pas pouvoir le recommander de façon systématique. Les résultats d’une récente étude européenne l’ont amenée à revoir ses positions et à s’aligner sur l’Institut national contre le cancer. L’étude en question portant sur 160 000 hommes indique que la mortalité chuterait de 20 % chez les personnes dépistées et suivies pendant neuf ans. Ce résultat favorable au dépistage serait quelque peu gonflé. Ainsi le Dr Dupagne, qui a étudié tous les chiffres, estime que l’étude permet simplement de dire « qu’un homme âgé de 55 à 69 ans qui ne pratique pas de dépistage a un risque de 4 pour 1 000 de mourir d’un cancer de la prostate et celui qui pratique un dépistage par PSA ou toucher rectal voit cette probabilité tomber à 3 pour 1 000 ».

Une étude américaine va dans le même sens : pratiquer un tel dosage tous les quatre ans réduirait la probabilité de mourir d’un tel cancer dans… 1 cas sur 1 000. De plus, les hommes qui ont participé au dépistage étaient de 10 % plus nombreux à mourir de ce cancer que les hommes qui n’y avaient pas participé !

Ainsi on ne vit pas plus vieux en pratiquant ce dépistage ! Les raisons de ce paradoxe ne sont pas encore élucidées, mais deux hypothèses sont avancées et semblent se compléter : le bénéfice du dépistage en nombre de vies, pas très élevé, est probablement « compensé » par le nombre de décès supplémentaires qu’un excès de zèle thérapeutique oblige !

En effet, dans la foulée du dépistage, il y a un vrai risque de sur-traitement. Combien d’hommes aujourd’hui se plaignent qu’un dosage du PSA les a conduits à une intervention chirurgicale dont les effets indésirables se sont révélés majeurs. Les cas d’impuissance sont fréquents et l’incontinence urinaire peut parfois être définitive. La balance entre bénéfices et risques ne penche pas clairement du premier côté, d’autant plus que le stress induit par l’annonce d’un cancer de la prostate peut à lui seul être mortel : en effet, une augmentation significative du taux de suicide a été observée, de même qu’une augmentation du nombre de décès par accident cardiovasculaire, notamment dans les premiers mois qui suivent une telle annonce !

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Le cancer du sein

En France, son dépistage organisé repose sur le principe d’une convocation pour mammographie gratuite adressée à toutes les femmes de 50 à 74 ans. Alors que ce mode de dépistage est en pleine expansion chez nous, il est fortement remis en cause dans d’autres pays qui l’utilisent depuis longtemps. Ainsi, selon une étude menée au Danemark, où ce genre d’examen a été proposé à des femmes âgées de 50 à 74 ans, aucune réduction significative de la mortalité n’a été observée par rapport aux femmes qui n’ont pas profité de cette campagne. Pire, sur les 17 ans que cette surveillance a duré, si la mortalité du cancer du sein a diminué de 2 % par an dans la population non dépistée, elle n’a diminué que d’1 % par an dans la cohorte étudiée !

Il en est de même chez les femmes de moins de 40 ans : sur les 1 266 femmes qui ont été invitées à faire des examens complémentaires lors d’une grande étude de dépistage, seules 16 présentaient un vrai cancer. Soit, potentiellement, 1 250 faux positifs ! Les mammographies ne sont pas toujours de lecture facile. D’ailleurs, pour la campagne officielle, il est prévu une double lecture de la radio. Enfin, parmi les risques du dépistage, des études américaines se sont également intéressées à la biopsie, qui est préconisée dès que l’on suspecte quelque chose à la radio. Des chercheurs se sont rendu compte que l’examen pouvait être à l’origine de la prolifération des cellules cancéreuses.

Au vu de ces éléments, nous estimons que les mammographies sont inutiles avant 40 ans et à considérer avec prudence aux âges les plus avancés. En tout état de cause, il convient de faire une comparaison avec les radios précédentes et de confirmer le cas échéant par une échographie.

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Le cancer broncho-pulmonaire

Nos moyens diagnostiques, aussi sophistiqués soient-ils, sont encore trop peu fiables. L’utilisation du scanner à faible dose dans le dépistage du cancer du poumon en est un exemple caricatural : en effet, cet appareil produit un plus grand nombre de faux positifs que la simple radio thoracique. Autrement dit, cet examen moderne expose des patients à être traités à tort !

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Les autres dangers du surdiagnostic

C’est en cancérologie que le dépistage pose aujourd’hui le plus de problèmes car les progrès techniques permettent désormais de faire un diagnostic de plus en plus précoce, mais ne permettent pas d’en prédire l’évolution… Y aura-t-il guérison spontanée (environ deux tiers des cas dans certaines localisations !), ou bien le cancer va-t-il devenir maladie ?

De façon générale, il est aujourd’hui établi qu’un certain nombre de cancers détectés par le dépistage systématique n’évoluent pas vers la maladie cancéreuse et ne mettent pas en jeu le pronostic vital. Ainsi, ce ne serait pas moins de 60 % des cancers de la prostate, 15 % des cancers du sein et 15 % des cancers de la thyroïde qui seraient concernés par les effets pervers de ce surdiagnostic. Dans de tels cas, la mise en œuvre d’une chimiothérapie, d’une radiothérapie est non seulement inutile, mais éventuellement fortement nuisible.

Malheureusement, on ne dispose pas aujourd’hui de moyen fiable pour faire la distinction entre les cancers qui vont spontanément disparaître et les cancers qui évolueront en maladie cancéreuse. Par conséquent de nombreux médecins préfèrent « ouvrir le parapluie », c’est-à-dire engager leurs patients sur la voie des traitements lourds et toujours hautement toxiques. Aujourd’hui pourtant, certains médecins remettent en question cette attitude frileuse car elle ne semble rien apporter en terme de réduction de la mortalité. Sans compter que la suite d’examens et l’annonce d’un cancer le cas échéant ont un impact psychologique capable de diminuer l’élan vital. Et d’abaisser les ressources immunitaires de notre organisme.

Aussi doit-on s’orienter, et c’est également de la responsabilité du patient de l’exiger, vers une décision concertée : après l’exposé des résultats du bilan et des connaissances établies à ce jour, il est du devoir du praticien de présenter les diverses attitudes thérapeutiques actuelles, les bénéfices et les effets indésirables qu’on peut en attendre, puis de laisser la décision au patient.

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ajout :

voir cet article paru dans le monde le 15/09/2010 :

Cancer de la prostate, un dépistage controversé

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Tous les mandalas illustrant cet article ont été choisis pour leur énergie de bien-être et de guérison.

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Voir la galerie :

http://www.oliviermanitara.org/la-galerie-des-mandalas-d-energie

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BOISSONS NATURE/ Le Kombucha

6 juin 2010

+++ Voir la série « BOISSONS NATURE »/ clic !
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Le Kombucha est une délicieuse boisson pétillante et énergisante, obtenue par la fermentation de thé sucré à l’aide d’une culture de micro-organismes : le fameux champignon.

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Depuis toujours, le KOMBUCHA se transmet de famille en famille.

Il est simple à cultiver chez soi.

Il se multiplie sans cesse

et offre son abondance

à  tous ceux qui le reçoivent…

à ceux qui le donnent…

à qui apprend à l’utiliser…

à le faire VIVRE  !

C’est Marc qui  m’a fait cadeau d’une souche de KOMBUCHA.
Je voulais acquérir un peu d’expérience avant de vous faire partager ma découverte…

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Le KOMBUCHA, c’est vivant !

C’est vraiment ce que j’ai compris de prime abord. C’est pour l’honorer que j’ai ressuscité les pots en grès qui dormaient en haut du buffet, étouffant une foule de souvenirs : celui en grès de la Forêt-Noire ayant accueilli tant de préparations vitalisantes crées par les aïeuls… un autre en grès brun, cadeau des amis de la Gym… Cette première étape de “dépoussiérage” m’a préparée à accueillir tous les bienfaits de ce breuvage fascinant.

COMPOSITION

La culture du champignon Kombucha est en fait une agglomération de différentes levures (comme dans la bière) et bactéries (comme dans le yogourt) en une galette gélatineuse appelée symbiote.

Dans le thé sucré, ce champignon se comporte comme une véritable usine biochimique, digérant et transformant les glucides simples en une multitude de substances de grande valeur :

  • Plusieurs types d’enzymes et de bactéries favorables;
  • Acides organiques (acétique, lactique, gluconique, citrique, usnique, malique, butyrique, oxalique et autres) ;
  • Vitamines C, B1, B2, B3, B6, B12 et acides aminés;
  • Antioxydants et polyphénols;
  • Ainsi que moins de 0.5° d’alcool.

Par la consommation du Kombucha, des millions d’enzymes, de bactéries et de macromolécules organiques régénèrent de fond en comble la flore intestinale, stimulent le système immunitaire et équilibrent le système endocrinien. Ceci soutient et accompagne efficacement le corps dans sa capacité naturelle d’auto-guérison.

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HISTORIQUE

Le kombucha est une boisson fermentée à base de thé (thé Noir, thé Vert ou thé Wulong (Oolong)), c’est un produit 100% naturel apparu en Chine vers 220 avant JC (Dynastie Tsin). Plus tard, en 414 de notre ère, un médecin itinérant Coréen du nom de KOMBU, aurait guéri l’empereur japonais INKYO d’une affection gastrique en utilisant ce remède. A partir de ce jour au Japon on se mit à appeler cette boisson, le KOMBU CHA (qui signifie thé de Kombu) et qui est devenu par la suite, le kombucha (écrit aussi le Combucha).

Connu comme l’Élixir de Longue Vie en Chine impériale, ce breuvage s’est ensuite  popularisé en Russie et au Japon

Paracelse utilisait le champignon, qui était cultivé secrètement dans les monastères et dans l’aristocratie lettrée, surtout à l’Est de l’Europe. C’est le Kombucha qui a sauvé du cancer Soljenitsyne, comme il le raconte dans “Le Pavillon des Cancéreux”. Et le président Ronald Reagan en consommait régulièrement depuis son opération.

Aujourd’hui, en réaction aux méfaits de l’industrie agro-alimentaire, la communauté moderne redécouvre ce surprenant “Pop-Drink Vivant”, comme un écho de la sagesse millénaire portant en elle un message de vie.

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BIENFAITS du KOMBUCHA

Une puissante Médecine Holistique :
Au lieu d’une guerre contre la maladie,
une tonification générale de l’organisme.

La tradition raconte que la consommation régulière de ce breuvage fut le secret de longévité, de santé, de jovialité  -et de virilité-  des peuples de l’Asie du nord-est qui le conseillaient pour :

  • Le renforcement du système immunitaire;
  • la détoxification cellulaire;
  • l’équilibre de la flore intestinale
    et donc tous les troubles digestifs (du début à la fin, passant par l’obésité et le manque d’appétit) ;
  • l’équilibre acido-basique (le kombucha alcalinise le corps) ;
  • les troubles de pression artérielle ;
  • les rhumatismes, l’arthrite  ;
  • les mycoses, principalement de candida albicans ;
  • la migraine, le stress, le surmenage, le syndrome de fatigue chronique, l’insomnie ;
  • le psoriasis, l’eczéma, les allergies, les abcès, les ulcères, la perte des cheveux ;
  • les syndromes prémenstruels et la mauvaise humeur.

En savoir + :

Rapport du Docteur Stephan R. BECKER

  • KOMBUCHA / un fortifiant naturel tiré du trésor de la tradition extrême-orientale

version française à télécharger

I C I

Nota : Pour tout traitement, il est indispensable de consulter votre thérapeute.

Conseil pour ceux qui commencent à boire du Kombucha :

Le rôle principal de cette boisson est de purifier notre corps. Au début, pour éviter une surcharge des matières drainées, boire une petite quantité de boisson  (1 verre ?) puis augmenter progressivement selon votre goût et votre tolérance… Les vertus de la boisson KOMBUCHA se révèleront par une consommation régulière (exemple 2/3 verres par jour) plutôt que par une grande quantité absorbée irrégulièrement.

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Voici donc cette fameuse recette,  facile à faire chez soi :

Kombucha

comment réussir votre thé à la Komboucha

© Günther W. Frank

1 – Recette courante du KOMBUCHA

clic sur image !

2 – Autres méthodes

Testez ces variantes et adaptez à votre goût

Recette pour préparation de 4 litres de Kombucha / Clic !

http://www.crudessence.com/fr/services/kombucha/champignon

C FAIT MAISON (ce site est recommandé sur la side-bar du Blog)

http://www.cfaitmaison.com/kombucha/kombucha-intro.html
http://www.cfaitmaison.com/kombucha/kombucha-boisson.html

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Autres utilisations :

Peau, cheveux, cosmétiques :

Le KOMBUCHA est excellent en usage externe, comme pansement sur les blessures, pour éliminer des défauts épidermiques, comme lotion pour les cheveux (laquante).

Plutôt que de jeter la partie inférieure, il est  recommandé de la presser pour en extraire un concentré apte à entrer dans la composition de vos créations multi-usages !

En savoir + :

Laboratoire SYMBIOTEC -Dr Sergi Rollan

  • LE KOMBUCHA et la COSMETIQUE

à télécharger

I C I

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  • Le champignon peut ensuite être utilisé comme masque vivant :

Percer des orifices pour les yeux, le nez, et y fixer une bande élastique. Le porter une heure environ, face brune contre la peau, avant de le remettre en culture. On peut aussi passer le champignon au mixer pour en faire une crème dermique très efficace contre les rides.

  • Mélangé à l’eau d’arrosage, il stimule la croissance des plantes et les protège contre les attaques parasitaires.

Le champignon peut être congelé. Il lui faut plusieurs jours pour se remettre en activité ensuite. Il peut aussi être séché (à 30 °C).

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REFERENCES

Le Docteur Günther W.Frank est reconnu pour ses recherches et ses écrits sur ce “champignon” fabuleux -qui n’est pas un champignon !- et sur la boisson qui porte son nom.  Nous vous invitons à compulser son site pour en savoir plus :

clic sur image !

© Günther W. Frank

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RAPPORTS SCIENTIFIQUES

Une étude intéressante de Russie /Clic !

Rapport du Docteur Stephan R. BECKER

version française à télécharger I C I

Laboratoire SYMBIOTEC / Dr Sergi Rollan

à télécharger I C I

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L I V R E S

Kombucha. Le champignon miraculeux
Harald-W Tietze

Ce livre pratique décrit l’histoire millénaire de l’utilisation du Kombucha, comment s’en servir, les expériences médicales qui ont été faites, les anecdotes évidentes qui montrent ses avantages largement reconnus et les nombreuses recettes de boissons attrayantes que l’on peut réaliser avec cette extraordinaire culture.

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S I T E S

Visitez ces sites pour explorer d’autres secrets du KOMBUCHA !

  • Valérie Cupillard aussi s’y est mise au KOMBUCHA… Les dialogues avec ses lecteurs permettent tout naturellement l’installation d’un forum très intéressant sur ce sujet…

http://www.biogourmand.info/index.php/2007/08/01/82-kombucha-comboucha

  • ESPRIT THÉ  nous offre des explications claires résumant les  rapports de 2 chercheurs / à télécharger

http://www.esprithe.com/Sante/le-kombucha-ou-combucha.html

Le site de référence : Günther W. FRANK

  • Astuce :

Pour varier à l’infini la saveur de votre Kombucha, ajoutez à votre thé habituel une petite quantité d’un thé original, plus raffiné ou d’une tisane parfumée selon votre envie du jour !

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BOISSONS NATURE/La sève de bouleau

28 avril 2010

Source : Magazine “Soleil Levant”-N° 172


Dans notre vallée, ce printemps fut consacré à une cure de sève de bouleau. Wouah quel tonus !
C’est notre ami MARC qui nous a appris à la récolter. Dans nos montagnes, la forêt est généreuse et l’écorce  des bouleaux éclaire les parois rocheuses de sa blancheur nacrée.

La Sève qui monte en abondance au printemps est un véritable élixir. C’est un liquide très clair, presque incolore, légèrement sucré. Elle  doit être consommée fraîche, dès que possible après sa récolte (méthode ancestrale). Sinon la Sève évolue, comme tout liquide naturel, vers la fermentation.

Merci Bouleau !

Le bouleau est vraiment l’arbre fondateur de la forêt des régions boréales et tempérées froides. Durant les hivers froids, enneigés, ce qui est le cas cette année, il concentre dans sa sève toutes les qualités vitales les plus fondamentales pour notre squelette, nos ligaments, nos muscles, nos cartilages, notre peau, nos cheveux.

Plus l’hiver est froid et long, plus la sève est concentrée : silicium organique, magnésium, calcium, oligo-éléments, enzymes, acides aminés.
Voilà pourquoi il est si important de saisir le moment exact où la sève de bouleau jaillit, abondante, telle une fontaine, comme un cadeau de la terre et du soleil !

Récolter  la sève de bouleau

La récolte de sève de bouleau fraîche ne nécessite ni abattage, ni sacrifice des arbres. Tout se passe comme si la nature avait prévu ce cadeau régénérateur du printemps. Comme si la forêt qui exulte après le sommeil de l’hiver voulait absolument nous faire partager le fantastique renouveau cellulaire qui l’accompagne.

La sève de bouleau se récolte à la fin de l’hiver ou aux prémices du printemps avant la pousse des bourgeons. Il suffit de pratiquer un trou dans l’écorce, d’enfoncer un tube et de le relier à une bouteille, la sève coulera alors d’elle-même dans la bouteille par le biais du tube. Aussi, le tube doit être bordé de terre à sa sortie afin de protéger le bois du gel, le bois étant très sensible au froid les premiers jours du printemps. D’une manière plus naturelle, nous pouvons utiliser des tubes de végétaux en roseau ou autres plantes semblables, et un récipient en écorce de bouleau relié aux fibres de tilleul et dont les trous et les jours ont été colmatés à la résine.

Avant cela, nous adressons une petite prière à l’arbre « je te prie de pardonner mon geste, mais tes ressources me seront utiles. Merci ! ».

La sève de bouleau est très fluide, transparente et sucrée, elle est pleine de vitamines et ressource le corps en lui apportant les éléments naturels dont il a besoin.

“La sève de bouleau est l’espoir, le bonheur et la panacée
des habitants riches ou pauvres, grands et petits, serfs ou seigneurs. “

Citation du chirurgien Percy


HISTORIQUE

Pour des raisons encore mal connues, la terre avait basculé d’un quart de tour, installant l’équateur à la place des pôles.
Les habitants des régions les plus chaudes virent très vite disparaître les arbres fruitiers de quarante mètres de hauteur, ensevelis, remplacés rapidement par la glace, la toundra, la steppe, suivie de forêts de bouleaux.
Il fallut se protéger du froid et se mettre à tuer des animaux pour se nourrir. Le corps habitué, aux végétaux commença à s’acidifier et s’encrasser…

Les plus résistants de ces humains se rapprochèrent des arbres, et dès le printemps, essayèrent d’en sucer les branches, à la recherche de quelque nourriture végétale un peu juteuse. Et rapidement, ils découvrirent qu’au printemps, la sève jaillissait comme une fontaine. Et que l’eau de cette fontaine était douce, légèrement sucrée. Que tous pouvaient en boire : les bébés, les enfants, les adultes, les vieillards, tout le monde se sentait plus fort, plus tonique, les douleurs disparaissaient chez tous ceux qui buvaient la sève de bouleau, unique aliment végétal avant l’apparition des premières herbes sauvages et des fruits plus tardifs.

Voilà exactement d’où vient la cure de sève de bouleau, de la nécessité de s’alimenter quand il n’y avait rien.
Depuis ces temps très reculés, l’homme a gardé le souvenir des bienfaits de cette période de l’année où la nourriture était rare, et où la sève de bouleau était capable de nourrir parfaitement tout le monde avec autant d’intérêt que le lait maternel pour les bébés.

Revitalisation/Minéralisation/Epuration

La Sève de Bouleau pure fraîche et vivante, contient des éléments vitaux qui vont permettre à notre corps de se purifier et de se régénérer. En effet, cette Sève naturelle possède de nombreuses propriétés connues depuis longtemps :

Elle est riche en calcium, magnésium, silicium, sodium et potassium.
Elle contient :
→ des oligo-éléments (cuivre, fer, manganèse, zinc…), des mucilages, des flavonoïdes, dix-sept acides aminés dont l’acide glutamique, si vivifiant et dynamisant !
→ des antioxydants permettant une meilleure utilisation de l’oxygène par nos cellules.
→ des sucres sous forme de fructose de 0.5 à 0.2 %
et de nombreux autres éléments.

La sève de bouleau reminéralise l’organisme tout en drainant le foie et les reins.

Aussi cette cure de Sève de Bouleau représente la cure de printemps idéale car elle permet d’éliminer les toxines accumulées pendant l’hiver (acide urique, cholestérol…). C’est un remède précieux pour les affections rhumatismales, les douleurs articulaires et pour les problèmes de peau. Également efficace pour éliminer la cellulite et les œdèmes. La Sève de Bouleau, véritable élixir de printemps est capable de nous nettoyer en profondeur et nous donne un coup de jeunesse viscérale.

Suivre les saisons

Durant des millénaires, l’homme n’a pas eu d’autre choix que de se nourrir au fil des saisons.
La nature produisait, il n’y avait ni conserves, ni séchage (à cause de l’humidité), ni confitures (pas de sucre !), ni compotes (pas de bocaux !) ni congélation ! Voilà comment naissent les cures.

Plus tard, on se souvient de leurs bienfaits, on essaie de les transmettre. Ce qui est sûr, c’est qu’elles font le plus grand bien ! Et qu’il serait bien dommage de ne pas en profiter, car elles restent un des seuls liens inaltérés de notre relation directe à la nature et aux saisons.

Faisons tinter nos verres à cette précieuse et délicieuse boisson, légèrement pétillante : la sève de bouleau !

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Ne pas confondre “la sève de bouleau” et la cure de “feuilles de bouleau” :

Infusion de bouleau

Faire sécher les feuilles à plat sur une grille ou en bouquets suspendus à l’abri de la lumière
Laisser infuser les feuilles séchées 10 minutes dans de l’eau bouillante
L’infusion de feuilles de bouleau est diurétique

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Références :

http://odeurdelaterre.centerblog.net/6452118-boire-la-seve-de-bouleau-

La cure de Sève de Bouleau Yvonne Clément

http://www.soleil-levant.org/

La Méthode France Guillain
Editions du Rocher 2009

http://www.vegetal-water.com

+++ Voir la série « BOISSONS NATURE »/ clic !

La sève de bouleau
Le KOMBUCHA
La Fête sans alcool

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