La rentrée des POUX : Antiparasite fait maison

9 septembre 2011

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Source : Plantes et Santé. Par Aude Maillard

Il n’y a plus de saison pour les poux, les puces et les tiques !
Aux nombreux produits pharmacochimiques qui sont agressifs pour l’épiderme et favorisent la résistance du parasite, préférez les huiles essentielles efficaces aussi bien en prévention qu’en traitement.


Le POU est un ectoparasite du cuir chevelu, il vit en moyenne un mois et pond une dizaine d’œufs par jour.

Une fois pondu, l’œuf (appelé lente) éclot sur le cuir chevelu 7 à 10 jours plus tard.

Pour procéder à leur élimination, mieux vaut effectuer deux traitements à une semaine d’intervalle.

Certaines huiles essentielles présentent des composés aromatiques appelés cétones qui ont des propriétés neurotoxiques. Il convient donc de prendre certaines précautions, notamment auprès des sujets jeunes, des femmes enceintes ou des sujets épileptiques.

Cette toxicité, qui donne au traitement toute son efficacité, nécessite un strict contrôle des doses administrées. Les composés cétoniques de type pulégone, menthone, bornéone ont en effet une affinité particulière pour le système nerveux central et pourront être dans certains cas à l’origine de vertiges, de sensation de malaise, de désorientation. À des doses plus importantes, elles provoqueront des états convulsifs, avec des accès épileptiforme et tétaniforme, des troubles du rythme respiratoire et des nausées. Cette mise en garde faite, voici comment utiliser intelligemment les huiles essentielles à cétones – comme celle de lavande aspic, de romarin à camphre ou de menthe – pour venir à bout de cet hôte indésirable qu’est le pou.

Une fois les petites têtes blondes parasitées, plus vite on agit plus on optimise l’efficacité du traitement. Les parasites n’auront pas le temps de contaminer l’environnement dans lequel ils peuvent séjourner tout de même deux jours, et le nombre d’œufs pondus sera moins important.

Des propriétés répulsives

Mais s’il est un domaine où l’aromathérapie excelle, c’est bien la prévention, grâce aux propriétés insecticides et répulsives de certaines huiles essentielles, les mêmes en général que celles employées en curatif.

Les POUX fuient le danger et les odeurs de plantes à cétones vont donc les amener à rebrousser chemin.

D’ailleurs, les feuilles séchées de la menthe pouliot, appelée communément « herbe aux puces », étaient utilisée au Moyen Âge pour débarrasser les literies de la vermine.

Les surfaces du milieu environnant, comme literies, bonnets et écharpes, sont bien sûr à traiter en même temps. La formule conseillée sera alors vaporisée sur les surfaces.

Si les poux ou même les puces n’ont plus vraiment de saison, les TIQUES, cachées dans les hautes herbes des sous-bois, guettent le premier promeneur. À ce sujet, il est d’autant plus intéressant de prévenir leurs morsures que certains des parasites qu’elles véhiculent peuvent être vecteurs d’une bactérie à l’origine de la maladie de Lyme. La synergie proposée dans la formule convient parfaitement en prévention : il suffit d’en appliquer localement (chevilles, creux des genoux, bassin, bras et nuque), juste avant de partir en promenade, de 4 à 10 gouttes selon l’âge du sujet.

L’huile essentielle de tea tree,

aux propriétés antibiotiques puissantes,

est à appliquer sur la morsure, après avoir correctement retiré la tique, au moins 5 fois par jour pendant 3 jours.

Doper la vitalité du foie

Si la peau se laisse « aborder » par un parasite externe (pou, gale, puce ou tique), et d’autant plus si c’est le cas de manière répétée, c’est bien souvent le signe d’une faiblesse de terrain.

Pour venir en aide aux têtes à poux, ou en cas de fatigue passagère, pour retrouver le tonus et rétablir ses mécanismes de protection, il est vivement recommandé de faire un nettoyage hépatique qui relancera la vitalité du foie et contribuera à un sang de meilleure qualité. Cela diminuera de facto les probabilités de parasitose externe car les parasites externes se nourrissent généralement de sang.

Il sera bénéfique de prendre 1 goutte d’huile essentielle de citron avec 1 goutte de thym à thujanol, sur un sucre, matin et soir pendant 3 semaines.

Pour les enfants à partir de 6 ans, réduire à la prise du matin seulement.

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Précautions

 

Mode d’emploi pour les tout-petits

Les huiles essentielles les plus efficaces pour se débarrasser des poux sont en général contre-indiquées chez les tout-petits du fait de leur neurotoxicité.

Toutefois, en prévention, on peut indiquer l’huile essentielle de lavande fine avec celle de romarin à cinéole à utiliser pure, à raison d’une goutte de chaque derrière les oreilles le matin.

Autre astuce, utiliser les hydrolats des huiles essentielles (lavande, géranium rosat, thym) : ils sont peu concentrés en actifs aromatiques. Une pulvérisation sur le cuir chevelu suffit à prévenir l’infestation.

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Faire fuir les poux

Voie cutanée :

  • HE de tea tree (mélaleuque) Melaleuca alternifolia : 40 gouttes
  • HE de lavande aspic Lavandula spica : 20 gouttes
  • HE de menthe pouliot Mentha pulegium : 10 gouttes
  • HE de romarin CT camphre Rosmarinus officinalis CT camphora : 10 gouttes
  • Alcool à 60° : QSP 15 ml

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Mode d’emploi

  1. En prévention, appliquer tous les matins 4 gouttes du mélange sur les tempes et la nuque, pendant les périodes à risque.
  2. En cas d’infestation, répartir 30 gouttes de la synergie sur la chevelure et le cuir chevelu, frictionner. Laisser agir 15 minutes, puis faire un shampooing doux. Répéter l’opération matin et soir 3 jours consécutifs, puis une fois 7 à 10 jours après.

Contre-indiqué chez la femme enceinte, l’enfant avant 5 ans et les sujets épileptiques.

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VOIR aussi :

http://www.tiquatac.org/index.htm

Que faire en cas de piqûre ?
Que faire après avoir retiré la tique ?
Comment peut-on attraper la maladie de Lyme ?
Peut-on traiter préventivement ?
Le danger de la maladie de Lyme


Traitements anti-cancer/Atténuer les dommages collatéraux

8 septembre 2011

Dans la série “Thérapies naturelles” :


Atténuer les dommages collatéraux

des traitements anti-cancer

Source : Plantes & Santé

Les traitements du cancer proposés par la médecine actuelle comportent de nombreux effets secondaires difficilement supportables. Néanmoins, pour les personnes qui choisissent ce type de thérapie, il existe des formules à base de plantes permettant d’améliorer grandement leur confort ainsi que l’endurance de l’organisme.

Lors d’un cancer, certaines cellules se mettent à proliférer de façon anormale. Les traitements actuels (chimiothérapie, radiothérapie…) ont pour but leur destruction pure et simple. Le problème est qu’il existe d’autres cellules à multiplication rapide qui, bien que saines, seront également détruites. Il s’agit de celles du tube digestif, de la reproduction, de la moelle osseuse (responsable de la fabrication des globules blanc, rouges, et des plaquettes), ainsi que de la pilosité.

Leur destruction explique les effets secondaires – qui ne sont d’ailleurs pas systématiques – comme les nausées, les diarrhées, la fatigue, la baisse des défenses immunitaires, la perte des cheveux…

Selon le type de cancer, le traitement varie et ne s’attaque donc pas aux mêmes cellules, ce qui entraine des conséquences différentes. Même si ces traitements sont de plus en plus précis et présentent moins d’effets secondaires qu’auparavant, un accompagnement en phytothérapie peut soulager efficacement le patient

Le Dr Van Snick, médecin phytothérapeute, qui accompagne depuis des années des patients sous chimiothérapie ou radiothérapie, a élaboré des mélanges de plantes permettant non seulement une meilleure tolérance des traitements, mais qui vont également aider à la reconstruction de l’organisme, tout en luttant contre les récidives.


Avant et pendant le traitement

L’une des formules, Primo Defense, contient de la Centella asiatica, une plante bien connue des médecines traditionnelles indiennes et chinoises. Surnommée l’herbe du tigre parce que les fauves blessés se roulent dedans pour soigner leurs plaies, elle permet d’accélérer la cicatrisation des tissus grâce à sa richesse en saponosides. Ces substances vont non seulement stimuler les cellules de l’épiderme mais également favoriser la kératinisation, processus qui sert à enrichir les couches superficielles de la peau, des poils et des ongles en kératine, des protéines protectrices. La camomille matricaire (Matricaria chamomilla) va apaiser l’inflammation de la partie supérieure du tractus gastro-intestinal, tandis que le gingembre (Zingiber officinalis) aura une triple action anti-nauséeuse, anti-inflammatoire et anti-tumorale. La quercétine, un flavonoïde issu des plantes, et la gentiane (Gentiana lutea) vont renforcer l’immunité de l’organisme. Le chardon marie (Carduus marianus) quant à lui, va permettre de réparer les tissus hépatiques. Sans compter des plantes antioxydantes comme le romarin (Rosmarinus officinalis) pour lutter contre l’accumulation de l’effet oxydatif des traitements et éliminer les cellules mortes.

Dès la fin du traitement

La phase suivant le traitement est primordiale si l’on veut minimiser le risque de récidives et reconstruire l’organisme épuisé. Et pourtant, c’est le travail le plus négligé par les spécialistes !

La formule Defense Restore contient également de la Centella asiatica pour continuer à réparer les tissus abimés ainsi que des plantes qui vont nettoyer l’organisme des toxines dues aux traitement, comme le lycopène, le pigment rouge de la tomate. D’autres plantes, notamment le curcuma et la griffe de chat (Uncaria tomentosa), possèdent un fort pouvoir anti-tumoral. Et enfin, l’organisme sera reminéralisé par de la prêle et l’immunité renforcée par l’échinacée.

En cas d’asthénie, de grosse fatigue ou sentiment d’épuisement

RecovEnergy associe Panax ginseng, Eleuthérocoque et Sarriette pour renforcer le physique et le mental.

En cas d’intervention chirurgicale

DermoREPAIR Cream  association d’une huile végétale et de teintures mères (TM de calendula, TM de centella asiatica, HV de rose musquée du Chili) en vue de faciliter la cicatrisation de plaies notamment dues à la suite d’intervention chirurgicale ou post radiothérapie.

Voir aussi CANCER/Guérison interdite / Clic !

sur ce site : http://institut-protection-sante-naturelle.eu

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CHIMIO/nausées, vomissements…

8 avril 2011

Source : Principes de santé

Combattre les nausées et les vomissements

de la chimiothérapie

Par Luc Bodin

La chimiothérapie provoque, chez la quasi-totalité des malades, des nausées et des vomissements. Il convient d’y remédier rapidement pour le confort de la personne malade, mais aussi pour prévenir la dénutrition qui est un élément très péjoratif dans l’évolution d’un cancer.

Les chimiothérapies induisant le plus de nausées sont par ordre de fréquence : cisplatine, dacarbazine, cyclophosphamide, doxorubicine, étoposide, mitomycine, méthotrexate… mais d’autres produits prescrits pendant un cancer peuvent également induire des nausées comme les antalgiques de classe 2 ou 3.

Les nausées commencent souvent le soir ou le lendemain de la chimiothérapie et persistent quelques jours, rarement davantage. Elles peuvent être accompagnées de mauvais goût dans la bouche, de modifications du goût, voire d’une sensibilité particulière aux odeurs.

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Les causes des nausées et vomissements

Les nausées et vomissements lors d’une chimiothérapie peuvent avoir plusieurs origines :

  • La stimulation des centres nerveux supérieurs à la suite de l’anxiété.
  • L’activation directe du centre des vomissements dans le système nerveux central (noyau du tractus solitaire).
  • L’excitation des voies nerveuses de la moelle épinière et du tube digestif.
  • L’excitation des muscles du tube digestif : estomac, intestin, vésicule biliaire.
  • La stimulation du système nerveux parasympathique (autonome) à la suite de l’irritation du tube digestif et du foie.
  • Une constipation importante.

Les traitements conventionnels

Lors d’une chimiothérapie, les antinauséeux sont généralement prescrits de manière systématique. Plusieurs protocoles sont proposés. Ils associent :

  • Les neuroleptiques : Primpéran, Vogalène, Motilium, Péridys. Mais aussi : Haldol, Largactil… Ils ont un effet limité en cas de chimiothérapie et présentent des effets secondaires possibles notamment sur la vigilance.
  • La cortisone (Dexaméthasone).
  • Les sétrons (anti-5-HT3) comme Zophren, Navoban, Kytril… qui ont une action puissante mais également riche en effets indésirables (allergie, vertiges, troubles visuels, bouffées de chaleur, hoquet, constipation…).
  • Les aprépitants (anti-NK1) comme Emend, Ivemend… qui sont des antiémétiques très efficaces mais sont accompagnés de réactions hépatiques, céphalées, vertiges, hoquet, fatigue…

.Les remèdes naturels

Les remèdes naturels sont moins puissants que les médicaments chimiques, mais ils n’induisent pas ou très peu d’effets indésirables. C’est pourquoi, ils apportent une aide précieuse lors de ces périodes nauséeuses. Il y a le choix :

  • D’abord l’homéopathie, facile à prendre pendant cette période. Les remèdes les plus fréquents sont Petroleum 4 CH, Cocculus 4 CH, Hydrastis 4 CH, Pulsatilla 4 CH, voire Phosphorus 4 CH à raison de 3 granules avant les repas et en cas de nausées.Une étude a démontré l’efficacité de la Cocculine à raison de 2 comprimés à sucer avant les repas et en cas de nausées.
  • La préparation Weleda 822 est aussi très intéressante : 20 gouttes avant les trois repas dans un peu d’eau de source.
  • Le desmodium, cette plante africaine, est remarquable dans cette indication. Elle calmera les nausées tout en protégeant le foie de l’agression de la chimiothérapie. À défaut de desmodium, il est possible de faire appel à l’artichaut (Chophytol), à la fumeterre (Oddibil) ou au tilleul (Vibtil) à raison de 1 à 2 comprimés avant les trois repas.
  • Ajoutons les huiles essentielles de menthe poivrée et de citron jaune à prendre, ou mieux à inhaler, régulièrement au cours de la journée.
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Les premières mesures

Des mesures simples permettent de diminuer les nausées et vomissements :

  1. Éviter les boissons chaudes et préférer les boissons froides ou glacées. Sucer des glaçons ou des boissons qui ont été préalablement congelées.
  2. Fractionner ses repas en petites collations réparties au cours de la journée.
  3. Choisir des aliments ayant peu d’odeur, car celles-ci aggravent les nausées.
  4. Éviter de boire de grandes quantités de liquide au cours des repas.
  5. Manger ce qui fait plaisir et lorsqu’on en a envie.
  6. Mastiquer lentement les aliments dans un contexte agréable et détendu.
  7. Éviter les repas gras et choisir plutôt des aliments secs, des biscuits, des aliments doux, pauvres en goût (blanc de poulet, riz…) et de saveur agréable : eau citronnée, mentholée, jus de fruits, jus de légumes, limonade…
  8. En cas de vomissement, se rincer la bouche avec de l’eau citronnée.
  9. Se distraire afin de moins penser aux nausées.
  10. Prendre l’air et faire de courtes promenades à l’extérieur.

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  • Infos et point de vente : Desmodium

Natura Mundi
Tél. : 05 61 05 50 00
Site : naturamundi.com

Pas facile d’illustrer cet article d’une façon réaliste !
Laissons plutôt la lumière de ces magnifiques mandalas adoucir la sit
uation …

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Mandalas : Olivier Manitara

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Thérapies naturelles/PROSTATE

3 décembre 2010

Nota : Nous relayons simplement des informations. Il convient évidemment de consulter votre médecin pour un traitement éventuel.

Nous avons sélectionné 3 articles :

Prostate : Surveiller et traiter l’hypertrophie
Auteur : Dr Luc Bodin

Hypertrophie de la prostate :
une solution phyto-thérapeutique

Auteur: Amel Bouvyer

En complément :

Sur le site NaturoSanté, un article double, en version imprimable :
La prostate 1/2 – Anatomie et physiologie de la prostate
La prostate 2/2 – La prostate et ses troubles

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1 – PROSTATE

Surveiller et traiter l’hypertrophie
par Dr Luc Bodin

Source : Principes de santé

La prostate est un organe masculin cependant très mal connu des hommes car elle ne fait que peu parler d’elle avant la cinquantaine. La prostate se développe naturellement dans l’enfance pour se stabiliser à l’âge adulte. Ensuite, à partir de la quarantaine, elle tend à se développer progressivement ce qui va entraîner des troubles urinaires à partir de 50-60 ans. Or, même si cette évolution est fréquente, elle n’en demeure pas moins invalidante…

L’affection est gênante, mais bénigne, cependant, il est important de traiter la prostate avant qu’elle ne se développe trop car, parallèlement à son augmentation de volume, une sclérose se développe qui rend toute résorption ultérieure peu probable.

L’affection de la prostate la plus répandue est l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP). Autrefois dénommée « adénome prostatique », l’HPB constitue presque une évolution naturelle de la prostate tant cette pathologie est banale chez l’homme âgé :  60 % des hommes après 60 ans en souffrent et presque 90 % après 85 ans.

L’HBP est caractérisée par une augmentation du volume de la prostate (appelée hypertrophie ou hyperplasie) vers l’extérieur (vessie) ou/et vers l’intérieur (urètre). Le résultat est qu’elle gêne l’évacuation de la vessie et le passage des urines dans l’urètre.

Mis à part ces troubles, l’HBP est qualifiée de « bénigne » car elle ne dégénère pas en cancer.

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Les causes de l’hypertrophie

Les causes de l’HBP sont restées longtemps mystérieuses. Des arguments hormonaux ont été avancés notamment concernant la dihydrotestostérone (testostérone active) lorsqu’elle est élevée, ou encore une sensibilité plus importante des cellules prostatiques à la testostérone. Car inversement, il semblerait que les hommes castrés aient moins d’HBP que les autres.

Une cause génétique est également probable (mais non prouvée) car les antécédents familiaux semblent aussi déterminants dans la survenue de cette maladie.

Il existerait aussi des causes vasculaires.
Enfin, le syndrome métabolique semble être un facteur favorisant.

Mais aujourd’hui, de nombreux arguments solides évoquent une inflammation chronique comme origine dans la survenue d’une HBP. Elle influencerait le volume prostatique, la progression de l’adénome et même le risque de complication. C’est ainsi que l’inflammation prostatique va devenir dans les temps prochains une cible préférentielle dans la prévention et le traitement de l’HBP. Les antioxydants auraient alors une place de choix et aussi le palmier nain Serenoa repens (Permixon) qui a démontré un effet anti-inflammatoire.

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Les signes qu’il faut surveiller :

Les signes sont assez évocateurs

* Envies plus fréquentes d’uriner d’abord la nuit, puis ensuite le jour.
* Impériosités mictionnelles.
* Diminution du calibre (débit) et de la puissance du jet urinaire, qui font que les mictions sont lentes et peuvent nécessiter de pousser pour évacuer les urines.
* Parfois intermittence du jet urinaire.
* Il peut exister des gouttes « retardataires » qui sortent une fois la miction terminée.
* Sensation de ne pas avoir vidé sa vessie.
* Plus rarement, douleur lors de la miction.

Par ailleurs, il a été noté que les hommes ayant des troubles urinaires du bas appareil (TUBA) comme dans l‘HBP, présentent souvent des troubles de l’érection associés, sans qu’aucune explication n’ait été trouvée.

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Minimiser les troubles

Quelques conseils permettront de minimiser les troubles liés à une HBP :

* Boire beaucoup dans la journée pour laver la vessie et prévenir les infections. Inversement, boire peu le soir pour éviter d’avoir à se relever trop souvent la nuit.
* Ne pas se retenir trop longtemps lorsque le besoin d’uriner se fait sentir.
* Le café, l’alcool, les épices, la moutarde stimulent la diurèse (fabrication des urines) et irritent la vessie.
* Manger de préférence des fruits, des légumes et des crudités pour leur apport en antioxydants.
Prendre aussi des acides gras polyinsaturés oméga 3 et 6 (colza, noix, olive, onagre, poisson) qui stimulent la fabrication de prostaglandines précurseurs d’anti-inflammatoires naturels. Le soja aussi serait bénéfique pour la prostate. En revanche, les viandes sont à limiter parce qu’elles favorisent le développement de l’HBP.
* La lutte contre le stress est indispensable, car il aggrave les troubles urinaires.
* Le froid, comme le port d’une charge lourde, aggravent aussi le besoin d’uriner.
* La marche, l’activité physique et les relations sexuelles seraient en revanche bénéfiques. Alors que le vélo et l’équitation compresseraient la prostate et seraient délétères.
* Lors de la miction, il est conseillé de prendre son temps pour s’assurer de bien vider totalement sa vessie. Selon les personnes, la miction en position assise peut être facilitée par rapport à la position debout.
* Attention, la prise de certains médicaments peut aggraver les symptômes : antihistaminiques, sédatifs, diurétiques, neuroleptiques, antidépresseurs, etc.

Traiter dès les premiers symptômes est conseillé car il est plus difficile de faire régresser des troubles installés, du fait de la survenue de phénomènes de sclérose. Le traitement dépendra des symptômes, de leur intensité,  de l’âge de la personne et de son état général.

LES TRAITEMENTS


Les traitements conventionnels

Ils apportent une bonne amélioration dans 60 % des cas. Ils sont de deux types :

Les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase comme le finastéride (Chibroprosca) qui est un inhibiteur spécifique de la dihydrotestostérone (testostérone active). Le résultat est long à obtenir (plusieurs mois) et les effets secondaires sont fréquents : troubles de l’érection, mais aussi augmentation du risque de cancer de la prostate.

Les alphabloquants (Xatral, Josir, Dysalfa…) relâchent les fibres musculaires de la prostate ce qui facilite la vidange vésicale. Les effets secondaires sont chutes de tension, fatigue et palpitations.

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Les traitements naturels

Ils sont aussi très intéressants en cas d’HBP. Deux remèdes sont particulièrement utilisés :

Le Serenoa repens ou palmier nain (Permixon) qui limite la fabrication de la dihydrotestostérone, et la prolifération cellulaire prostatique. Il a aussi une action anti-inflammatoire.

Le Pygeum africanum, ou prunier d’Afrique
(Tadenan), qui freine la prolifération cellulaire, notamment des fibroblastes responsables de la sclérose.

D’autres remèdes ont aussi démontré un intérêt certain :

* le pollen de fleur ;
* les pépins de courges et citrouille ;
* les racines d’orties ;

* les antioxydants (coenzyme Q10, vitamines E et C, sélénium…), le magnésium, le zinc, le lycopène et la vitamine D limiteraient la survenue et le développement de l’HBP.

* La bromélaïne serait à essayer systématiquement. Un autre protocole prometteur consiste à associer des extraits de melon et du germanium.

* La formule de l’abbé Chaupitre 82 : 5 gouttes sous la langue avant les 3 repas.

* L’homéopathie, avec notamment
contre l’adénome :
Thuya 9 CH (1 dose le dimanche), Rana bufo 4 CH et Prostate 7 CH (3 granules deux fois par jour)
et contre les troubles urinaires :

Belladona 5 CH et Myristica 5 CH (3 granules de chaque 2 à 3 fois par jour).

* L’auriculothérapie et l’EFT donnent aussi des résultats souvent surprenants.

* Les Sérocytol : Génital M, Conjonctif, SRE…

* Le Pelvimag Bio, à base d’oignon et de magnésium, pour lutter contre l’inflammation pelvienne.

* Le bêta-sitostérol est indiqué par certains auteurs. Il semble donner de bons résultats mais nous manquons d’informations sur son absence de nocivité à long terme.

* L’épilobe à petites feuilles… à confirmer.

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Les interventions chirurgicales

Elles ne sont préconisées qu’en dernier recours, lorsque les troubles urinaires sont intenses (risque important de rétention) malgré des traitements médicaux bien conduits et prolongés. Environ 65 000 interventions chirurgicales sont réalisées en France chaque année pour des adénomes prostatiques.

La résection transurétrale de la prostate (RTUP) est actuellement le traitement de référence.
Elle consiste à gratter la prostate à l’aide d’une sonde montée par voie urétrale (par les voies naturelles) et qui laisse en place la coque, c’est-à-dire la partie externe de la prostate. Cette méthode donne des résultats efficaces et durables, avec peu d’effets indésirables. Le plus fréquent consiste en une éjaculation rétrograde (bénigne), c’est-à-dire un passage des spermatozoïdes dans la vessie lors de l’éjaculation. Il n’y a plus d’éjaculation, mais l’orgasme et l’érection demeurent. inchangés.

La prostatectomie totale consiste à enlever la totalité de la prostate.
Cette méthode est indiquée en cas de très grosse prostate ou lorsque l’intervention précédente a échoué (10 % des cas). Les effets indésirables sont plus fréquents : éjaculation rétrograde, troubles de l’érection, incontinence…

D’autres solutions sont maintenant réalisées :

* L’incision transurétrale de la prostate (ITUP), qui consiste à simplement inciser la prostate et le col de la vessie pour faciliter le passage des urines. Cette intervention donne de bons résultats, mais l’effet semble transitoire sur plusieurs années.

* La RTUP au laser à holmium, qui est en cours de développement.

* L’électrovaporisation, qui utilise des ondes pour détruire les tissus prostatiques, ce qui limiterait les effets indésirables.

* Les radiofréquences.

* Des injections de toxines botuliques dans la prostate.

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2 – HYPERTROPHIE de la PROSTATE :

une solution phyto-thérapeutique
par Amel Bouvyer

Source : http://soignez-vous.com

Plus des deux tiers des hommes de plus de 50 ans et 80 % des hommes de plus de 70 ans sont concernés par l’hypertrophie de la prostate et en subissent les inconvénients.

L’adénome de la prostate est classé dans les troubles liés au vieillissement. Il se traduit par une augmentation du volume de la prostate qui comprime l’urètre (conduit urinaire) et gêne le passage de l’urine. Outre l’action d’uriner qui devient pénible, l’adénome peut entraîner des complications comme la dilatation de la vessie, une insuffisance rénale ou des lithiases (calculs) urinaires. La vessie se vidangeant mal, elle se dilate et peut devenir le siège d’infections urinaires. L’adénome peut aussi être à l’origine de la présence de sang dans l’urine (hématurie).

Les symptômes sont faciles à déceler :

envies d’uriner plus pressantes et plus fréquentes, miction douloureuse, besoin de pousser pour uriner, jet d’urine faible, mais aussi incontinence…

Ces clignotants ne doivent pas être négligés.

Dès les premiers symptômes, il convient d’assurer une prévention phyto-thérapeutique, surtout chez les personnes ayant des antécédents familiaux.

Inhibe l’enzyme et les hormones responsables :

Et c’est là qu’intervient A-Prostine, un complexe de plantes thérapeutiques qui prévient et réduit l’hypertrophie de la prostate tout en diminuant les inflammations qui en résultent.

C’est la composition d’A-Prostine :

(Pygeum africanum : prunier d’Afrique, amande amère, Opuntia ficus indica : figuier de Barbarie, Urtica dioica : ortie, Peumus boldus : boldo, Achilea millefolium : achillée millefeuille, Vaccinium myrtillus : myrtille et excipients naturels)

qui lui confère ses propriétés anti-inflammatoires doublées de vertus décongestives.

Et le dote d’un effet hormonal anti-androgène : A-Prostine va en effet, en inhibant l’enzyme et les hormones responsables de l’hypertrophie, diminuer significativement et progressivement le volume de la prostate.

Mise en garde

Un taux élevé de PSA peut aussi bien être le signe d’un simple adénome, douloureux mais pas dangereux, que celui d’une tumeur maligne. En cas de doute, un dosage du taux de PSA à partir d’une analyse sanguine permettra d’en avoir le cœur net et d’écarter le diagnostic du cancer.

Mode d’emploi :

[LIRE la SUITE sur le site ]

http://soignez-vous.com/2009/01/21/hypertrophie-de-la-prostate-une-solution-phyto-therapeutique/

*PSA : Antigènes spécifiques de la prostate

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Sur le site NaturoSanté, un article double, en version imprimable :
La prostate 1/2 – Anatomie et physiologie de la prostate
La prostate 2/2 – La prostate et ses troubles

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En savoir +


Image : http://www.linternaute.com/sante/genital-urinaire/dossier/prostate

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