Primpéran : des risques pour la santé des moins de 18 ans …

21 octobre 2011

Pour faire pendant, si j’ose dire, à l’article
“Ces médicaments qui menacent de tuer les seniors”,
voici une alerte concernant nos enfants.

Un médicament de plus soupçonné d’avoir des effets secondaires graves…

Primpéran :

des risques pour la santé des moins de 18 ans
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Selon la Commission de l’AMM, le métoclopramide (Primpéran® et génériques), peut être à l’origine d’effets indésirables neurologiques, notamment des troubles extrapyramidaux (tremblements, mouvements anormaux de la tête et du cou, etc.).

Ces effets sont connus et mentionnés dans le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) et la notice du médicament. En France, des enquêtes de pharmacovigilance ont montré la prépondérance des effets extrapyramidaux chez les enfants et un mésusage en pédiatrie pouvant conduire à un surdosage apparaissant comme un facteur de risque important dans la survenue d’effets indésirables neurologiques.

Afin de limiter le risque de survenue de ces effets neurologiques dans cette population plusieurs mesures ont été mises en œuvre sur le plan national.

En novembre 2010, ces préoccupations nationales ont été renforcées par les conclusions de la procédure européenne d’évaluation des données pédiatriques recommandant :

la suppression des indications dans les nausées et vomissements non induits ou induits par les chimiothérapies en pédiatrie, quelque soit la forme, la non recommandation de l’utilisation du métoclopramide dans la population pédiatrique et la contre-indication chez le nouveau-né.

Ce médicament est un neuroleptique antagoniste de la dopamine qui prévient les vomissements.

Les médicaments à base de métoclopramide disposent d’AMM nationales dont la première a été octroyée dans les années 60, peut on lire dans un communiqué de presse.

L’Afssaps indique que le Primpéran® et ses génériques ne doivent plus être donnés aux jeunes de moins de 18 ans.

Ce médicament existe sous des formes très différentes : comprimés, solutions buvables, etc.

De ce fait, l’Afssaps engage une réévaluation du rapport bénéfique/risque des spécialités à base de métoclopramide dans son utilisation chez l’enfant et l’adolescent.

Les données disponibles montrent que le métoclopramide présente un profil de risque défavorable avec un risque augmenté de survenue d’effets neurologiques /extrapyramidaux dans la population pédiatrique, ce risque augmentant  pour des doses élevées ou répétées. La démonstration clinique de l’efficacité du métoclopramide reste par ailleurs insuffisante.

Les formes pédiatriques du Primpéran® vont être retirées des pharmacies.

A noter que l’existence d’alternatives thérapeutiques et le niveau de risque connu n’étant plus compatibles avec une utilisation dans la population pédiatrique au regard d’une efficacité peu établie, la Commission d’AMM a considéré que le rapport bénéfice/risque du métoclopramide n’était  plus favorable dans cette population.

Par conséquent, la Commission  d’AMM recommande d’étendre la contre-indication aux enfants en dessous de 18 ans pour toutes les spécialités à base de métoclopramide actuellement indiquées dans la population pédiatrique et de retirer du marché les spécialités uniquement à usage pédiatrique à savoir les spécialités Primpéran Nourrissons et Enfants 2,6mg/ml solution buvable et Primpéran Enfants 2,6mg/ml solution buvable .

Auteur Jean-Charles BATENBAUM
Actu/News/Environnement
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Dernière minute :

Les vraies causes des maladies neurodégénératives ne sont pas prises en compte
Rien de bien nouveau, derrière les beaux discours, il y a ce qu’on ne veut pas nous dire, et ce n’est pas très reluisant…
  [LIRE la SUITE /...]

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Ces médicaments qui menacent de tuer les seniors

9 juillet 2011

Prenons soin de nos Seniors !

 Article paru sur le site “Les Moutons enragés” :

Ces médicaments
qui menacent de tuer les seniors

Publié  par Benji dans Médical et alimentation

Que dire de plus… Je vous mets l’information, c’est assez dingue!
Mais nous sommes ici dans un monde où le meurtre des ainés est légal, aucune condamnation, rien, affligeant complet !

Ces médicaments qui menacent de tuer les seniors

De nombreux médicaments, largement consommés par les personnes du troisième âge, entraînent une dégénérescence cognitive, décuplant ainsi la mortalité des aînés. Selon les conclusions d’une étude anglo-américaine, les molécules incriminées, dont certaines sont disponibles sans ordonnance, seraient au nombre de 70.

On attribue généralement les symptômes tels que raisonnement altéré, perte de mémoire, propos incohérents et perte d’équilibre au temps qui passe. Pourtant, à en croire une étude anglo-américaine financée par the Medical Research Council et révélée le 6 juillet par Le Figaro, les fonctions cognitives des seniors seraient pour une grande partie altérées par plus de 70 médicaments.

Ces effets secondaires avaient déjà été pointés par une équipe du CHU de Saint-Étienne en 2009 : la présente étude vient confirmer les soupçons. Les personnes d’un grand âge consomment dans leur majorité de façon abondante ces médicaments, prescrites -parfois sans ordonnance- en raison de leur effet anticholinergique.

Cette réaction, précise le quotidien, est due à « une substance appartenant à une classe pharmacologique de composés visant à réduire les effets de l’acétylcholine, un neurotransmetteur cérébral qui joue un rôle de médiateur dans le système nerveux ».

Mais la résultante de ce « passage » de l’influx nerveux entre deux neurones, en fin de compte, est loin d’être sans conséquence : Les médicaments en question occasionnent chez les patients des troubles de l’équilibre, de la mémoire, de la vision, une faiblesse musculaire ou même un discours incohérent.

Pour arriver à ces observations, des équipes universitaires britanniques et américaines ont suivi 13 000 patients âgés de plus de 65 ans sur une période de deux ans.

Et les chercheurs, qui ont publié leur rapport dans le Journal of the American Geriatrics Society, livrent des chiffres qui font froid dans le dos : 20 % des patients qui ont pris des médicaments à l’effet anticholinergique, sont décédés durant les deux années de l’étude contre seulement 7 % des patients ne prenant aucun médicament contenant cette molécule.

En réaction, le Docteur de Ladoucette, psychiatre et gériatre à la Pitié-Salpêtrière à Paris, a estimé dans une interview au Figaro que « les gériatres doivent être attentifs face aux ordonnances pléthoriques et ne doivent pas hésiter à supprimer tous les produits contenant des anticholinergique »

Dominique Maraninchi, directeur de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), a quant à lui indiqué qu’ « il n’est pas raisonnable de laisser sur le marché des molécules aux effets possiblement dangereux ».

POST-SCRIPTUM

Le quotidien à l’origine de l’information précise que les médicaments sont :

  • des antidépresseurs comme Elavil, Laroxyl, Tofranil,
  • des tranquillisants comme Largactil, Terfluzine,
  • des antitussifs comme Broncalene, Broncorinol,
  • des antihypertenseurs Atenolol,
  • des diurétiques comme Aldalix, Furosemide,
  • des antiashmatiques comme Asmabec, Beclojet,
  • des antiépileptiques comme leTegretol.

Source: carevox.fr

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En l’honneur de nos ainés, voici un DOSSIER intéressant  du magazine “CLE”.

L’âge d’or :

Une formidable vieillesse
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L I R E

http://www.cles.com/dossiers-thematiques/psychologies/l-age-d-or-une-formidable/

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AIDE AUTONOMIE

http://www.aidautonomie.fr/

Ce site nous guide vers diverses solutions lorsque nous devons prendre une décision d’aide pour une personne en perte d’autonomie.

http://www.aidautonomie.fr/

(en provenance du site Aidelive. Merci.)

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En final, cette  peinture, riche en surprises :
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http://www.lespasseurs.com/

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FUKUSHIMA/libre réflexion2/ FUKUSHIMA, H1N1 : UNE MÊME LOGIQUE

1 juillet 2011

Envoi de Marc :
Voici la publication intégrale  d’un courriel de Jean-Jacques Crèvecoeur.

From: Jean-Jacques Crèvecoeur <jean-jacques-crevecoeur@ayin.lefacteur.ca>
Date: Mon, 20 Jun 2011 13:49:11 -0400

FUKUSHIMA, H1N1 : UNE MÊME LOGIQUE

Je n’ai vraiment plus l’intention de partir en guerre contre qui que ce soit. Et je n’ai pas l’intention d’y passer des heures. Il me suffit de poser quelques questions, de vous transmettre quelques références informatives (pour vérifier le contenu de mes questions) et de vous laisser tirer vos propres conclusions.

Voici les questions que je me (vous) pose :

Pourquoi les médias ont cessé de nous informer dix jours après la catastrophe nucléaire de Fukushima, alors que la situation là-bas ne cesse de s’aggraver ?

Pourquoi une des premières décisions prises par les autorités de santé publique a été de relever le niveau des doses acceptables qu’une population peut encaisser ? Comme si l’imminence de la catastrophe avait tout à coup rendu nos organismes plus résistants à la radioactivité…

Pourquoi les autorités de santé publique et les gouvernements ont-ils donné l’ordre de ne plus publier les mesures de radioactivité depuis fin mars ?

Pourquoi ces mêmes autorités ont-elles donné l’ordre d’arrêter de mesurer le taux de radioactivité dans l’hémisphère Nord, alors que nous payons avec nos impôts, les stations de mesure ?

Pourquoi nous a-t-on caché pendant deux mois et demi que les cœurs des réacteurs 1, 2 et 3 avaient fondu dans les heures et les jours

qui ont suivi le 11 mars dernier, alors que plusieurs experts indépendants l’annonçaient dans les jours qui ont suivi la catastrophe ?

Pourquoi aucun conseil de protection ne nous est donné de la part des autorités de santé publique, à nous qui sommes concernés par la contamination de l’air, du sol et de l’eau ?

Pourquoi ne nous dit-on pas que, chaque fois qu’il pleut, nous devrions éviter de sortir, ou alors, utiliser un large parapluie pour ne pas ramener chez nous, de l’eau et des particules contaminées ?

Pourquoi presque aucun média n’a révélé que, dès la fin du mois de mars, le lait de plusieurs états américains avait un taux de radioactivité anormalement élevé (depuis lors, les mêmes constats ont été faits en France) ? En nous expliquant que la pluie avait contaminé l’herbe des prés broutée par les vaches…

Pourquoi ne nous révèle-t-on pas que la mortalité des bébés a brusquement augmenté ces deux derniers mois, dans les états de l’Ouest américain ? À Philadelphie, par exemple,la mortalité a augmenté de 48 % en un mois, à cause du lait contaminé et de l’eau contaminée du robinet…

(référence [http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2003&F=T

Pourquoi ne nous dit-on pas que les centaines de milliers de tonnes d'eau déversées sur les réacteurs sont sur le point de déborder des sous-sols des centrales, et donc de contaminer encore davantage la région, les nappes phréatiques et l'océan ? Et que les Japonais n'ont aucune solution pour régler ce problème…

Pourquoi nous fait-on croire que la situation est sous contrôle, alors que les déversements d'eau n'ont fait que retarder le moment où une explosion majeure surviendrait ?

Pourquoi ne nous dit-on pas que le bâtiment numéro quatre est sur le point de s'effondrer, avec les risques de relâcher dans l'environnement, d'énormes quantités de plutonium capables de rayer le Japon de la carte pour 100.000 ans

(référence [http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2004&F=T])

Pourquoi toutes les vidéos d’un ressortissant français vivant au Japon ont-elles été supprimées de son compte Youtube depuis ce lundi 20 juin ?

Il faut préciser qu’Alex mettait une vidéo quasi-quotidienne sur Youtube pour informer de la situation vécue depuis le Japon. Jusqu’à présent,ses vidéos étaient vues par deux à quatre mille personnes. Sa vidéo de ce week-end, dans laquelle il exprimait sa colère et son désespoir avait déjà reçu 67.000 visiteurs en 48 heures, au moment où son compte a été fermé !

Liberté de l’information, vous dites ?

Heureusement, des internautes malins avaient eu la bonne idée de copier sa vidéo et de la remettre en ligne

[http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2005&F=T

Petite dernière, juste pour la route !

Pourquoi l'administration Obama vient-elle de donner l'ordre d'interdire le survol de la centrale de Fort Calhoun (Nébraska) par les avions de tourisme et les hélicoptères, empêchant les journalistes d'informer la population par la situation très préoccupante qui s'y déroule suite aux inondations provoquées par le débordement du Missouri ?

Pourquoi cette même administration a-t-elle ordonné qu'aucune information sur la situation périlleuse de la centrale ne soit divulguée (voir photo ci-dessous) ?

Voici quelques références à partir desquelles vous pourrez faire vos propres lectures.

J'ai mis ces références sur mon site Internet, dans un dossier nucléaire

[http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2006&F=T]. Chaque fois que je verrai passer un article de synthèse, je l’ajouterai sur mon propre site.

J’y ai passé une petite centaine d’heures, pour me faire une opinion personnelle, en vérifiant à chaque fois quel était l’intérêt de la personne qui parlait. C’est intéressant de remarquer que tous les experts indépendants, sans exception, sont critiques et inquiets de ce qui se passe et des conséquences pour l’environnement, la santé des populations et l’avenir de la planète.

Par contre, aucun expert travaillant pour l’industrie du nucléaire, aucun gouvernement impliqué fortement dans le nucléaire (comme la France et les USA) n’est inquiet de ce qui se passe.

Au contraire, ils réaffirment, haut et fort, que le nucléaire est irremplaçable, sûr et même bon pour lutter contre le réchauffement climatique…

Alors, de quoi nous plaignons-nous ?

À vous de réfléchir à ce qui se passe dans notre monde.

À vous, à présent, d’oser sortir de votre naïveté à propos de la manière dont le monde fonctionne et est dirigé.

Croyez-vous franchement que les médias ont pour mission de nous informer ? Le croyez-vous vraiment ?

Croyez-vous franchement que les industries se préoccupent de notre bien-être, de notre santé, de notre vie ? Le croyez-vous vraiment ?

Croyez-vous franchement que les gouvernements sont là pour défendre les faibles que nous sommes contre les puissants de ce monde ? Le croyez-vous vraiment ?

C’est plus fort que moi. Mais je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle très simple avec l’affaire de la grippe H1N1.

Pour la grippe, il n’y avait aucun danger de pandémie. Des experts, comme le professeur Debré l’ont dit et répété dès juillet 2009. On voyait bien que dans l’hémisphère Sud (en plein hiver entre juin et septembre 2009), il y avait moins de morts que les autres années, malgré le fait qu’ils ne disposaient pas du vaccin salvateur…

Malgré l’absence de danger, les médias ont entretenu un climat de peur quotidiennement depuis le 25 avril 2009 jusqu’au 15 décembre 2009 ! Quotidiennement. Avec quoi comme résultat ? 17.000 morts de la grippe en un an (contre 250.000 à 500.000 morts annuels dus à la grippe saisonnière), c’est-à-dire rien du tout !

Pour Fukushima et Fort Calhoun, il y a un vrai danger. Des milliers de kilomètres carrés sont déjà perdus pour des centaines d’années au Japon. Les bébés meurent aux USA, les produits laitiers sont contaminés,des centaines de millions de litres d’eau sont contaminées dans les sous-sols des centrales et dans l’océan. Des particules radioactives sont rejetées dans l’atmosphère en continu depuis trois mois.

Que font les médias ? Rien. Ils ne disent rien.

Mon commentaire :

Pour la grippe H1N1,il fallait que les médias amplifient la peur face à un danger inexistant pour servir les intérêts d’une industrie en perte de vitesse (les compagnies pharmaceutiques).

Pour Fukushima et Fort Calhoun, il faut que les médias se taisent face à un danger bien réel pour servir les intérêts d’une industrie en perte de crédibilité et de contrôle (le nucléaire).

Vous voulez un autre parallèle ?

Pour la grippe, l’OMS a abaissé ses critères de seuil de pandémie le 29 avril 2009 (quatre jours après la première alerte). Ce qui lui a permis de déclarer que la pandémie avait atteint le niveau 6 (le plus élevé)le 11 juin 2009, déclenchant automatiquement l’exécution des contrats qui avaient été signés quatre ans auparavant entre les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques. Dans ces contrats, il était spécifié que si l’OMS déclarait une pandémie de niveau 6, les gouvernements s’engageaient automatiquement à commander les vaccins pour lutter contre cette pandémie.

Pour Fukushima, l’OMS et les autorités sanitaires ont relevé les seuils acceptables d’irradiation des populations et des travailleurs du nucléaire. Ce qui permet de ne pas être obligé d’ordonner des évacuations massives des populations, puisque ces nouveaux seuils ne sont pas atteints !

Mon commentaire :

Les notions de seuil biologique et les critères d’acceptabilité ne sont pas déterminés sur base médicale ou biologique, mais bien sur des bases politiques, économiques et financières.

Un dernier parallèle ?

Pour la grippe, les experts qui se sont prononcés en faveur de la vaccination et qui ont défendu la réalité de la pandémie étaient tous payés par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquaient les vaccins.

Ceux qui se sont prononcés contre la vaccination et qui ont dénoncé la manipulation des chiffres, des faits et de l’information n’avaient rien à gagner, au contraire (je suis bien placé pour en témoigner). Mais ce sont ces derniers qui se sont faits traités de menteurs, de conspirationnistes, de théoriciens du complot, de gourous de sectes, et j’en passe.

Jusqu’à ce que quelques équipes de journalistes viennent confirmer ce qu’ils disaient, mais avec six à neuf mois de retard… Quand les caisses des compagnies pharmaceutiques étaient bien remplies et lorsque des milliers de personnes souffraient des effets secondaires du vaccin (décès, paralysies, neurodégénérescences, narcolepsies, malformations cardiaques chez les nouveaux-nés, etc.).

Pour Fukushima, les experts qui prennent la parole pour nous rassurer sur la sécurité du nucléaire, sur l’innocuité des rejets de Fukushima et sur la maîtrise de la situation sont, comme par hasard, tous payés par l’industrie du nucléaire.

Ceux qui dépensent leur énergie sans compter pour relayer les quelques informations disponibles dans le monde n’ont rien à gagner, de nouveau. Pourtant, il suffit de se balader quelques minutes sur les forums pour voir comment ils se font agresser par ceux qui refusent de voir. Pendant ce temps-là, les bébés commencent à mourir dans l’Ouest des États-Unis…

Mon commentaire :

Tout est dit, c’est bien l’argent qui mène le monde.

Si j’en avais le temps, je recommencerais une même analyse approfondie à propos d’autres événements que nous vivons ou que nous avons vécus. Je vous inviterais à réfléchir, par exemple, à ce qui se cache derrière la bactérie E-Coli qui, soi-disant, provoque une hécatombe en Allemagne.

Comme pour le virus de la grippe A H1N1, cette bactérie est jugée par les microbiologistes comme une impossibilité naturelle. Pour eux, il est impossible qu’une même bactérie soit résistante aux huit classes principales d’antibiotiques connus.

Mais qui pointe-t-on du doigt comme responsable présumé de cette hécatombe (vous m’excuserez, mais 39 morts,ça n’a rien d’une hécatombe) ? Une vilaine exploitation fermière de produits biologiques en Allemagne… OUH les vilains qui cultivent encore à l’ancienne !

Mais ne vous en faites pas, les scientifiques ont déjà la solution : il suffira d’irradier systématiquement tous les aliments (comme

beaucoup le sont déjà dans l’industrie agroalimentaire traditionnelle).

Ainsi donc : adieu le bio, adieu les aliments vivants. Bienvenue dans le monde du tout chimique, du tout irradié, du tout aseptisé.

Cette fois donc, les médias ont intérêt à amplifier la peur pour servir les intérêts des industries agroalimentaires industrielles, promotrices des OGM et de la phytopharmacie.

Conclusion provisoire :

Comme je vous le disais en commençant, ne comptez pas sur moi pour repartir dans un autre combat.

Car ce combat, comme tous les autres (gaz de schiste, hold-up des pays et des populations par les banques privées, chemtrails, terrorisme d’état, pseudo-réchauffement climatique, etc.), est inutile.

Pourquoi ?

Parce que toutes ces choses que nous vivons actuellement sont le symptôme de l’ancien monde qui s’effondre.

La logique du nucléaire est en train de s’effondrer et ne se relèvera pas.

La logique pharmaceutique est en train de s’effondrer et ne se relèvera pas.

La logique agroalimentaire est à bout de souffle et ne se relèvera pas non plus.

La logique de concentration financière vit ses dernières heures avant une faillite globale et systémique.

Toutes les logiques fondées sur la préservation des intérêts d’un petit nombre au détriment de l’immense majorité des êtres vivants sur cette planète ont fait du monde un monde pourri.

Le piège dans lequel je me suis pris moi-même fut de croire que ce monde était mon monde. Je croyais que je faisais partie de ce monde, alors qu’il n’en est rien. Je ne partage aucune des valeurs de ce monde-là ; un monde fondé sur l’individualisme, sur la cupidité, sur l’indifférence, sur le cynisme, sur la méchanceté, sur le mensonge, sur la violence, sur l’inconscience.

Je ne partage aucune de ces valeurs. Pourtant, je reconnais qu’il y a en moi des zones d’individualisme, de cupidité, de cynisme, de méchanceté, de mensonge, de violence et d’inconscience. Et c’est pour cela qu’un monde pareil peut encore tenir debout, malgré son extrême fragilité.

Depuis que je suis sorti du combat, en janvier 2010, je ne me pose qu’une seule question :

COMMENT CRÉER ENSEMBLE UNE MEILLEURE VIE ?

Autrement dit, et si nous laissions ce vieux monde s’effondrer tranquillement, en souhaitant même que les choses s’accélèrent ? Et si nous investissions réellement nos énergies à créer un autre monde.

NOTRE monde, celui qui correspond à ce à quoi nous aspirons de tout cœur…

Un monde où nous mettrions la conscience au cœur de nos vies, un monde où nous pourrions reconnaître les parts de lumière comme les parts d’ombre qui se trouvent en chacun de nous.

Un monde où le respect de la vie, de la nature, de la conscience serait la préoccupation centrale.

En écrivant cela, je suis bien conscient que je n’ai pas de solution concrète à vous partager. Mais sachez que je chemine dans cette voie.

J’ai juste l’intuition que ce meilleur monde, c’est ensemble que nous en tracerons les contours et que nous en inventerons les lois. C’est la raison pour laquelle je redouble mes efforts pour incarner dans mon quotidien la voie alchimique, loin de cette dualité BIEN – MAL.

J’espère que, vous aussi, vous trouverez la voie qui vous convient pour ne pas vous attacher à ce vieux navire en train de couler et pour sauter, tant qu’il est encore temps.

La seule chose dont je suis certain, c’est que plus nous lâcherons le matérialisme, moins nous subirons les chocs qui nous attendent ces prochains mois. C’est ce à quoi je travaille depuis dix ans maintenant. Je gagne cinq fois moins qu’il y a dix ans, je ne suis plus propriétaire de rien (ni maison, ni voiture), sauf de ma société et de mes ordinateurs, je n’ai plus aucun engagement financier auprès d’aucune institution (j’ai contracté jusqu’à 500.000 euros d’emprunt !). Je me sens prêt et plus léger pour accueillir la vague du changement.

Restons debout, conscient et sans peur !

Jean-Jacques Crèvecoeur

Montréal (Québec)

http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=137&F=T

[http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=137&F=T]

PS : Je vous autorise à reproduire, à diffuser, à traduire, à publier sur vos sites et vos blogs le présent courriel. Merci, simplement, de le publier intégralement et d’en citer la source.

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Voir tous les articles de la série” Fukushima libre-réflexion” :

http://meyrolian.wordpress.com/2011/04/04/fukushimalibre-reflexion/

http://meyrolian.wordpress.com/2011/07/01/fukushimalibre-reflexion2-fukushima-h1n1-une-meme-logique/

http://meyrolian.wordpress.com/2011/07/01/fukushimalibre-reflexion3-catastrophe-du-japon_ce-que-personne-ne-vous-a-dit/

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Déclaration universelle des DROITS de la TERRE

12 avril 2011

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Je vous invite à prendre connaissance de ce document qui m’a touchée profondément, tellement il semble venir parler à notre âme, du fond de la sagesse universelle oubliée…  source d’équilibre et d ‘harmonie entre tous les règnes. Moi, j’ai signé !
meyrosa

Le site   TERRE MERE   nous propose de contribuer à cette prise de conscience globale en offrant notre signature :

Terre Mère, un autre regard

Les solutions aux problèmes écologiques actuels se trouvent dans l’homme et précisément dans le regard qu’il porte sur la vie. L’ambition de Terre Mère est d’aider l’homme à retrouver un véritable respect pour chaque être vivant. Ainsi par sa prise de conscience individuelle, il peut contribuer à la véritable écologie globale.

En savoir plus

Signez la Déclaration Universelle des Droits de la Terre
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C’est pourquoi Terre Mère est engagée dans la diffusion de la Déclaration Universelle des Droits de la Terre.

L’engagement de chacun contribue au bien de tous.

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Déclaration Universelle

des Droits de la Terre

Préambule

Considérant que nous faisons tous partie de la Terre, communauté de vie indivisible composée d’êtres interdépendants et intimement liés entre eux par une destinée commune ;

Considérant que notre Terre est source de vie, de subsistance, d’enseignement et qu’elle nous prodigue tout ce dont nous avons besoin pour bien vivre ;

Considérant que l’humanité est un élément déterminant de ces conditions essentielles à l’évolution de la vie ;

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de la vie, ainsi que toutes les formes de prédation, d’exploitation et de pollution ont causé d’importantes dégradations et modifications des conditions de vie qui mettent en danger les équilibres fondamentaux nécessaires au développement et à la préservation de la vie sur la Terre;

Considérant qu’il est impossible de reconnaître des droits aux seuls êtres humains sans provoquer de déséquilibres au sein de la Terre ;

Considérant que pour garantir les droits humains il est nécessaire de reconnaître et de défendre les droits de la Terre et de tous les êtres vivants qui la composent ;

Considérant qu’il est urgent d’entreprendre des actions collectives décisives pour transformer les structures et les systèmes qui génèrent d’importantes destructions sur la Terre ;

Nous, habitants de la Terre, proclamons la présente Déclaration Universelle des Droits de la Terre comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent, par l’enseignement et l’éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives d’ordre national et international, la reconnaissance et l’application universelles et effectives.

Article premier

La Terre est un être vivant.

Article 2

Tous les êtres vivants qui peuplent la terre représentent une partie de la diversité constitutive de la Terre.

Le terme “être” intègre les écosystèmes, les espèces et toutes les autres entités naturelles qui existent comme partie de la Terre.

Article 3

Toute vie doit être honorée, respectée et préservée quelle qu’en soit l’utilité pour l’homme.

Tous les êtres ont le droit à la dignité, au bien-être et à vivre libres de tortures ou de traitements cruels infligés par les êtres humains.

Article 4

Tout comme les êtres humains jouissent des droits humains, tous les autres êtres de la Terre ont également des droits spécifiques à leurs conditions et propres au rôle et à la fonction qu’ils exercent au sein de la Terre.

Article 5

La Terre et tous les êtres qui la composent sont titulaires de tous les droits inhérents et reconnus dans cette Déclaration, sans aucune distinction selon les espèces, l’origine ou toute autre catégorie.

Article 6

Les droits de chaque être sont limités par les droits des autres êtres, et tout conflit impliquant ces droits doit être résolu de façon à ce que soient préservés l’intégrité, l’équilibre et la santé de la Terre.

Article 7

La Terre et tous les êtres qui la composent possèdent le droit de vivre et d’exister, le droit à la régénération de leurs capacités biologiques et à la bonne continuité de leurs cycles et processus vitaux ;

Tous les êtres ont le droit à l’eau comme source de vie, à la pureté de l’air, à la pleine santé, à être libres de contamination, de pollution et de déchets toxiques ou radioactifs ;

Tous les êtres ont le droit de ne pas être génétiquement modifiés et transformés dans leur structure, ce qui menacerait leur intégrité et leur fonctionnement vital et sain.

Article 8

Tous les êtres humains ont le devoir de respecter la Terre et de vivre en harmonie avec les vies qui la constituent.

Article 9

Les êtres humains ont le devoir d’agir en accord avec les droits et les obligations reconnus dans cette Déclaration, de s’assurer que la recherche du bien-être humain contribue au bien-être de la Terre, à présent et à l’avenir.

Article 10

Les êtres humains ont le devoir de promouvoir et de prendre part à l’apprentissage, à l’analyse, à l’interprétation et à la transmission des modes de vie en harmonie avec la Terre en accord avec cette Déclaration.

Article 11

Les êtres humains ont le devoir d’investir les institutions d’un pouvoir de défense des droits de la Terre, d’établir et de rendre effective l’application des normes et des lois pour la défense, la protection et la préservation des Droits de la Terre.

Article 12

Les êtres humains ont la responsabilité de respecter, de protéger, de préserver et là où ce sera nécessaire, de restaurer l’intégrité des cycles et équilibres vitaux de la Terre, de mettre en place des mesures de précaution et de restriction pour éviter que les activités humaines ne conduisent à l’extinction d’espèces, à la destruction d’écosystèmes ou à la modification des cycles écologiques.

Article 13

Les êtres humains ont le devoir de promouvoir des modes de vie, des modèles économiques et des politiques de développement qui respectent la Terre et les droits reconnus dans cette Déclaration.

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Déclaration Universelle des Droits de la Terre

Foire aux Questions

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Qu’est-ce que la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

La Déclaration Universelle des Droits de la Terre est un appel énonçant des principes fondamentaux et universels qui a pour vocation de :

  1. ‣Faire reconnaître mondialement des droits à la Terre et à tous les êtres vivants qui la peuplent, comme le fondement d’une culture du respect, indispensable au développement durable et commun de l’humanité et de la terre.
  2. ‣Fédérer tous les habitants de la Terre autour d’un intérêt commun et universel : la Terre est vivante, elle est notre maison commune et nous devons la respecter pour le bien de tous et des générations futures.

D’où vient la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

Dans un contexte écologique mondial particulièrement alarmant à l’aube du troisième millénaire, un premier “projet de Déclaration Universelle des Droits de la Terre Mère” a été élaboré en Avril 2010 en Bolivie lors de la Conférence Mondiale des Peuples pour le Changement Climatique et les Droits de la Terre Mère. Reconnaissant dans ce texte les fondements d’une prise de conscience globale, l’organisation Terre Mère a repris ce projet pour lui donner sa forme actuelle et se mobilise afin de le diffuser. L’idée : la Déclaration Universelle des Droits de la Terre aura réellement du poids, de la force et de la valeur si elle parvient à fédérer un maximum de personnes et à faire vivre dans les consciences une autre vision de l’écologie et de la Terre, fondée sur le respect de la vie, la fraternité et la responsabilité.

Pourquoi signer la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

Parce que cette Déclaration ne serait pas universelle si elle n’était pas signée par VOUS !

Par votre simple signature, vous contribuez à faire entendre votre voix et la voix de la Terre, vous contribuez à une prise de conscience globale qui doit émerger rapidement afin que soient pris en compte la Terre et les êtres qui la peuplent.

Que vont devenir toutes les signatures collectées ?

L’objectif est de collecter un maximum de signatures et de soutien autour de la Déclaration Universelle des Droits de la Terre afin de pouvoir la faire entériner auprès des instances internationales telles que l’Organisation des Nations Unies.

Qui peut signer la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

Tout le monde peut signer cette Déclaration, c’est ce qui la rend universelle. Toute personne, de tout âge, de tout pays, de toute croyance peut apporter sa signature à la Déclaration. C’est sa valeur universelle qui lui donne sa force. Les associations, ONG, entreprises, collectivités locales, personnalités, sont également invitées à apporter leur soutien à la réussite de ce projet collectif.

Et si les animaux, les arbres et les pierres pouvaient signer, bien sûr, ils seraient les bienvenus !

Est-ce que les enfants peuvent signer la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

Bien sûr. Ils sont concernés tout autant que nous par l’avenir de notre planète.

Merci de préciser leur âge à côté de leur signature.

En plus de ma signature, comment puis-je soutenir la diffusion de la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

Visitez cette page pour en savoir plus et découvrir comment soutenir la Déclaration Universelle des Droits de la Terre et la diffuser autour de vous.

Qui est l’organisation Terre Mère ?

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Terre Mère est une organisation écologiste indépendante à vocation internationale. Elle a pour mission principale de promouvoir la vision d’une Terre vivante et de proposer un autre regard sur l’écologie, fondé sur les valeurs fondamentales du respect, de la fraternité et de la responsabilité. A ce titre, elle s’engage notamment à diffuser et faire signer la Déclaration Universelle des Droits de la Terre afin de fédérer le plus grand nombre autour de ces principes fondamentaux. Pour en savoir plus sur la vision et les actions de Terre Mère, visitez www.Terre-Mere.org.

Retour à  Signez la Déclaration Universelle des Droits de la Terre

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Thérapies naturelles/PROSTATE

3 décembre 2010

Nota : Nous relayons simplement des informations. Il convient évidemment de consulter votre médecin pour un traitement éventuel.

Nous avons sélectionné 3 articles :

Prostate : Surveiller et traiter l’hypertrophie
Auteur : Dr Luc Bodin

Hypertrophie de la prostate :
une solution phyto-thérapeutique

Auteur: Amel Bouvyer

En complément :

Sur le site NaturoSanté, un article double, en version imprimable :
La prostate 1/2 – Anatomie et physiologie de la prostate
La prostate 2/2 – La prostate et ses troubles

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1 – PROSTATE

Surveiller et traiter l’hypertrophie
par Dr Luc Bodin

Source : Principes de santé

La prostate est un organe masculin cependant très mal connu des hommes car elle ne fait que peu parler d’elle avant la cinquantaine. La prostate se développe naturellement dans l’enfance pour se stabiliser à l’âge adulte. Ensuite, à partir de la quarantaine, elle tend à se développer progressivement ce qui va entraîner des troubles urinaires à partir de 50-60 ans. Or, même si cette évolution est fréquente, elle n’en demeure pas moins invalidante…

L’affection est gênante, mais bénigne, cependant, il est important de traiter la prostate avant qu’elle ne se développe trop car, parallèlement à son augmentation de volume, une sclérose se développe qui rend toute résorption ultérieure peu probable.

L’affection de la prostate la plus répandue est l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP). Autrefois dénommée « adénome prostatique », l’HPB constitue presque une évolution naturelle de la prostate tant cette pathologie est banale chez l’homme âgé :  60 % des hommes après 60 ans en souffrent et presque 90 % après 85 ans.

L’HBP est caractérisée par une augmentation du volume de la prostate (appelée hypertrophie ou hyperplasie) vers l’extérieur (vessie) ou/et vers l’intérieur (urètre). Le résultat est qu’elle gêne l’évacuation de la vessie et le passage des urines dans l’urètre.

Mis à part ces troubles, l’HBP est qualifiée de « bénigne » car elle ne dégénère pas en cancer.

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Les causes de l’hypertrophie

Les causes de l’HBP sont restées longtemps mystérieuses. Des arguments hormonaux ont été avancés notamment concernant la dihydrotestostérone (testostérone active) lorsqu’elle est élevée, ou encore une sensibilité plus importante des cellules prostatiques à la testostérone. Car inversement, il semblerait que les hommes castrés aient moins d’HBP que les autres.

Une cause génétique est également probable (mais non prouvée) car les antécédents familiaux semblent aussi déterminants dans la survenue de cette maladie.

Il existerait aussi des causes vasculaires.
Enfin, le syndrome métabolique semble être un facteur favorisant.

Mais aujourd’hui, de nombreux arguments solides évoquent une inflammation chronique comme origine dans la survenue d’une HBP. Elle influencerait le volume prostatique, la progression de l’adénome et même le risque de complication. C’est ainsi que l’inflammation prostatique va devenir dans les temps prochains une cible préférentielle dans la prévention et le traitement de l’HBP. Les antioxydants auraient alors une place de choix et aussi le palmier nain Serenoa repens (Permixon) qui a démontré un effet anti-inflammatoire.

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Les signes qu’il faut surveiller :

Les signes sont assez évocateurs

* Envies plus fréquentes d’uriner d’abord la nuit, puis ensuite le jour.
* Impériosités mictionnelles.
* Diminution du calibre (débit) et de la puissance du jet urinaire, qui font que les mictions sont lentes et peuvent nécessiter de pousser pour évacuer les urines.
* Parfois intermittence du jet urinaire.
* Il peut exister des gouttes « retardataires » qui sortent une fois la miction terminée.
* Sensation de ne pas avoir vidé sa vessie.
* Plus rarement, douleur lors de la miction.

Par ailleurs, il a été noté que les hommes ayant des troubles urinaires du bas appareil (TUBA) comme dans l‘HBP, présentent souvent des troubles de l’érection associés, sans qu’aucune explication n’ait été trouvée.

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Minimiser les troubles

Quelques conseils permettront de minimiser les troubles liés à une HBP :

* Boire beaucoup dans la journée pour laver la vessie et prévenir les infections. Inversement, boire peu le soir pour éviter d’avoir à se relever trop souvent la nuit.
* Ne pas se retenir trop longtemps lorsque le besoin d’uriner se fait sentir.
* Le café, l’alcool, les épices, la moutarde stimulent la diurèse (fabrication des urines) et irritent la vessie.
* Manger de préférence des fruits, des légumes et des crudités pour leur apport en antioxydants.
Prendre aussi des acides gras polyinsaturés oméga 3 et 6 (colza, noix, olive, onagre, poisson) qui stimulent la fabrication de prostaglandines précurseurs d’anti-inflammatoires naturels. Le soja aussi serait bénéfique pour la prostate. En revanche, les viandes sont à limiter parce qu’elles favorisent le développement de l’HBP.
* La lutte contre le stress est indispensable, car il aggrave les troubles urinaires.
* Le froid, comme le port d’une charge lourde, aggravent aussi le besoin d’uriner.
* La marche, l’activité physique et les relations sexuelles seraient en revanche bénéfiques. Alors que le vélo et l’équitation compresseraient la prostate et seraient délétères.
* Lors de la miction, il est conseillé de prendre son temps pour s’assurer de bien vider totalement sa vessie. Selon les personnes, la miction en position assise peut être facilitée par rapport à la position debout.
* Attention, la prise de certains médicaments peut aggraver les symptômes : antihistaminiques, sédatifs, diurétiques, neuroleptiques, antidépresseurs, etc.

Traiter dès les premiers symptômes est conseillé car il est plus difficile de faire régresser des troubles installés, du fait de la survenue de phénomènes de sclérose. Le traitement dépendra des symptômes, de leur intensité,  de l’âge de la personne et de son état général.

LES TRAITEMENTS


Les traitements conventionnels

Ils apportent une bonne amélioration dans 60 % des cas. Ils sont de deux types :

Les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase comme le finastéride (Chibroprosca) qui est un inhibiteur spécifique de la dihydrotestostérone (testostérone active). Le résultat est long à obtenir (plusieurs mois) et les effets secondaires sont fréquents : troubles de l’érection, mais aussi augmentation du risque de cancer de la prostate.

Les alphabloquants (Xatral, Josir, Dysalfa…) relâchent les fibres musculaires de la prostate ce qui facilite la vidange vésicale. Les effets secondaires sont chutes de tension, fatigue et palpitations.

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Les traitements naturels

Ils sont aussi très intéressants en cas d’HBP. Deux remèdes sont particulièrement utilisés :

Le Serenoa repens ou palmier nain (Permixon) qui limite la fabrication de la dihydrotestostérone, et la prolifération cellulaire prostatique. Il a aussi une action anti-inflammatoire.

Le Pygeum africanum, ou prunier d’Afrique
(Tadenan), qui freine la prolifération cellulaire, notamment des fibroblastes responsables de la sclérose.

D’autres remèdes ont aussi démontré un intérêt certain :

* le pollen de fleur ;
* les pépins de courges et citrouille ;
* les racines d’orties ;

* les antioxydants (coenzyme Q10, vitamines E et C, sélénium…), le magnésium, le zinc, le lycopène et la vitamine D limiteraient la survenue et le développement de l’HBP.

* La bromélaïne serait à essayer systématiquement. Un autre protocole prometteur consiste à associer des extraits de melon et du germanium.

* La formule de l’abbé Chaupitre 82 : 5 gouttes sous la langue avant les 3 repas.

* L’homéopathie, avec notamment
contre l’adénome :
Thuya 9 CH (1 dose le dimanche), Rana bufo 4 CH et Prostate 7 CH (3 granules deux fois par jour)
et contre les troubles urinaires :

Belladona 5 CH et Myristica 5 CH (3 granules de chaque 2 à 3 fois par jour).

* L’auriculothérapie et l’EFT donnent aussi des résultats souvent surprenants.

* Les Sérocytol : Génital M, Conjonctif, SRE…

* Le Pelvimag Bio, à base d’oignon et de magnésium, pour lutter contre l’inflammation pelvienne.

* Le bêta-sitostérol est indiqué par certains auteurs. Il semble donner de bons résultats mais nous manquons d’informations sur son absence de nocivité à long terme.

* L’épilobe à petites feuilles… à confirmer.

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Les interventions chirurgicales

Elles ne sont préconisées qu’en dernier recours, lorsque les troubles urinaires sont intenses (risque important de rétention) malgré des traitements médicaux bien conduits et prolongés. Environ 65 000 interventions chirurgicales sont réalisées en France chaque année pour des adénomes prostatiques.

La résection transurétrale de la prostate (RTUP) est actuellement le traitement de référence.
Elle consiste à gratter la prostate à l’aide d’une sonde montée par voie urétrale (par les voies naturelles) et qui laisse en place la coque, c’est-à-dire la partie externe de la prostate. Cette méthode donne des résultats efficaces et durables, avec peu d’effets indésirables. Le plus fréquent consiste en une éjaculation rétrograde (bénigne), c’est-à-dire un passage des spermatozoïdes dans la vessie lors de l’éjaculation. Il n’y a plus d’éjaculation, mais l’orgasme et l’érection demeurent. inchangés.

La prostatectomie totale consiste à enlever la totalité de la prostate.
Cette méthode est indiquée en cas de très grosse prostate ou lorsque l’intervention précédente a échoué (10 % des cas). Les effets indésirables sont plus fréquents : éjaculation rétrograde, troubles de l’érection, incontinence…

D’autres solutions sont maintenant réalisées :

* L’incision transurétrale de la prostate (ITUP), qui consiste à simplement inciser la prostate et le col de la vessie pour faciliter le passage des urines. Cette intervention donne de bons résultats, mais l’effet semble transitoire sur plusieurs années.

* La RTUP au laser à holmium, qui est en cours de développement.

* L’électrovaporisation, qui utilise des ondes pour détruire les tissus prostatiques, ce qui limiterait les effets indésirables.

* Les radiofréquences.

* Des injections de toxines botuliques dans la prostate.

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2 – HYPERTROPHIE de la PROSTATE :

une solution phyto-thérapeutique
par Amel Bouvyer

Source : http://soignez-vous.com

Plus des deux tiers des hommes de plus de 50 ans et 80 % des hommes de plus de 70 ans sont concernés par l’hypertrophie de la prostate et en subissent les inconvénients.

L’adénome de la prostate est classé dans les troubles liés au vieillissement. Il se traduit par une augmentation du volume de la prostate qui comprime l’urètre (conduit urinaire) et gêne le passage de l’urine. Outre l’action d’uriner qui devient pénible, l’adénome peut entraîner des complications comme la dilatation de la vessie, une insuffisance rénale ou des lithiases (calculs) urinaires. La vessie se vidangeant mal, elle se dilate et peut devenir le siège d’infections urinaires. L’adénome peut aussi être à l’origine de la présence de sang dans l’urine (hématurie).

Les symptômes sont faciles à déceler :

envies d’uriner plus pressantes et plus fréquentes, miction douloureuse, besoin de pousser pour uriner, jet d’urine faible, mais aussi incontinence…

Ces clignotants ne doivent pas être négligés.

Dès les premiers symptômes, il convient d’assurer une prévention phyto-thérapeutique, surtout chez les personnes ayant des antécédents familiaux.

Inhibe l’enzyme et les hormones responsables :

Et c’est là qu’intervient A-Prostine, un complexe de plantes thérapeutiques qui prévient et réduit l’hypertrophie de la prostate tout en diminuant les inflammations qui en résultent.

C’est la composition d’A-Prostine :

(Pygeum africanum : prunier d’Afrique, amande amère, Opuntia ficus indica : figuier de Barbarie, Urtica dioica : ortie, Peumus boldus : boldo, Achilea millefolium : achillée millefeuille, Vaccinium myrtillus : myrtille et excipients naturels)

qui lui confère ses propriétés anti-inflammatoires doublées de vertus décongestives.

Et le dote d’un effet hormonal anti-androgène : A-Prostine va en effet, en inhibant l’enzyme et les hormones responsables de l’hypertrophie, diminuer significativement et progressivement le volume de la prostate.

Mise en garde

Un taux élevé de PSA peut aussi bien être le signe d’un simple adénome, douloureux mais pas dangereux, que celui d’une tumeur maligne. En cas de doute, un dosage du taux de PSA à partir d’une analyse sanguine permettra d’en avoir le cœur net et d’écarter le diagnostic du cancer.

Mode d’emploi :

[LIRE la SUITE sur le site ]

http://soignez-vous.com/2009/01/21/hypertrophie-de-la-prostate-une-solution-phyto-therapeutique/

*PSA : Antigènes spécifiques de la prostate

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Sur le site NaturoSanté, un article double, en version imprimable :
La prostate 1/2 – Anatomie et physiologie de la prostate
La prostate 2/2 – La prostate et ses troubles

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En savoir +


Image : http://www.linternaute.com/sante/genital-urinaire/dossier/prostate

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*Les magnifiques mandalas d’énergie proviennent de la Galerie / Clic !

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HABITAT ECOLO/2-Isolation thermique

29 septembre 2010

Dans la série HABITAT ECOLO  voir :
HABITAT ECOLO/1-Chambre d’enfant/Clic !
HABITAT ECOLO/2-Isolation thermique/Clic !

(à suivre)_______________________________________

Source : Quelle santé

Isolation thermique : chanvre ou cellulose ?

Bio-logis- Par laurence pinsard
Produits biologiques : Isolation thermique, chanvre ou cellulose ?

Un peu plus coûteux à l’achat que les matériaux de synthèse, les isolants naturels comme le chanvre ou la ouate de cellulose sont plus respectueux de l’environnement, de la santé et nettement plus performants. Du coup, ils permettent de réduire la consommation de chauffage l’hiver et d’éviter la climatisation l’été.

Vous voulez réaliser des travaux d’isolation ? C’est bien. Vous diminuerez votre facture de chauffage et augmenterez le confort de votre maison. Et si vous optez pour des matériaux écologiques comme le chanvre ou la ouate de cellulose, vous ferez en plus un geste pour l’environnement. Et surtout, vous protégerez votre santé des effets nocifs des isolants « classiques » que ce soient des isolants de synthèse (comme le polystyrène ou le polyuréthane) ou des fibres de laines minérales (comme la laine de roche ou la laine de verre). Les fibres des laines minérales s’insèrent en effet dans les alvéoles pulmonaires lors de la fabrication, mais aussi de la pose et de la dépose, et peuvent entraîner de graves affections respiratoires. Les polystyrènes et autres polyuréthanes libèrent eux, sous l’effet de la chaleur, un gaz toxique dangereux, voire mortel en cas d’incendie. De plus, ces matériaux diffusent, à petite dose, mais constamment, du pentane, toxique aussi. Enfin, leur fabrication nécessite énormément d’énergie.

Pour isoler sa maison de manière écologique on peut certes faire appel à une dizaine de matériaux comme le liège, le lin, les plumes, la laine de mouton, la fibre de coton, la fibre de bois, la ouate de cellulose ou le chanvre. Mais en réalité, seuls la ouate de cellulose et le chanvre sont couramment commercialisés et utilisés. « Ces deux matériaux possèdent un faible indice de conductivité thermique qui leur confère une bonne capacité isolante, explique François Ghouzi, architecte DPLG spécialisé HQE (haute qualité environnementale) à Wasquehal, près de Lille. Ils présentent une bonne capacité à stocker et à restituer la chaleur et le froid, ainsi que d’excellentes facultés de déphasage, temps nécessaire à l’échange de température de part et d’autre d’une paroi. » Et pour ne rien gâcher, ils sont sans danger pour la santé. Autant de paramètres qui justifient leur coût, de 10 à 15 % supérieur à celui de leurs concurrents « classiques », si on ne tient pas compte de la mise en place, impérative, d’un système de ventilation pour empêcher la condensation.

  • Pour diminuer le coût de cette isolation,  vous pouvez, sous conditions, bénéficier d’un crédit d’impôt (pour en savoir plus consultez le site de l’ADEME, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) ou obtenir des subventions en contactant l’ANAH (Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat). Malheureusement, quel que soit l’isolant choisi, écologique ou non d’ailleurs, ces aides financières semblent être identiques.

La ouate de cellulose :

Très bon bilan écologique et excellent confort en été

La ouate de cellulose est constituée de chutes de papiers, de journaux recyclés, de fibres de bois recyclées, défibrés, broyés et traités au sel de bore – non toxique – afin de rendre le matériau résistant au feu, aux insectes, aux rongeurs et à la moisissure. C’est l’isolant naturel qui nécessite le moins d’énergie pour sa fabrication et c’est le seul qui soit 100 % issu du recyclage. Son bilan écologique est donc meilleur que celui du chanvre. Intégralement biodégradable, elle présente un bon coefficient d’isolation (λ = 0,040 à 0,045), une perméabilité à l’air raisonnable et ne s’altère pas à l’humidité. L’atout majeur de ce matériau est son excellente capacité de déphasage qui permet, en particulier, un très bon confort en été puisque la fraîcheur de la nuit arrive dans la maison en milieu de journée.

Attention, la pose par projection ou insufflation nécessite l’intervention d’un professionnel. Comptez environ 20 euros le m2.

Le chanvre :
Pas cher, performant, et facile à poser

Isolation béton de chanvre

Isolation béton de chanvre Murs chauffants

On trouve le chanvre sous forme de panneaux et de rouleaux de différentes épaisseurs mais aussi en vrac pour les endroits difficiles d’accès. Le bilan écologique de ce matériau reste excellent puisque la culture de cette plante ligneuse ne nécessite que peu d’eau et quasiment aucun traitement phytosanitaire. Le chanvre est stable dans le temps, naturellement résistant aux insectes et aux rongeurs, imputrescible et 100 % recyclable. Sa capacité isolante est un peu meilleure que celle de la ouate de cellulose (λ = 0,039 à 0,04). Particulièrement perméable, le chanvre permet une bonne régulation de l’humidité, sans déperdition de chaleur. Grâce au gaz carbonique qu’il accumule pendant sa croissance, il assainit l’air.
Non seulement le chanvre est plus facile à poser que la ouate de cellulose, mais il vous coûtera moins cher : 10 à 20 euros le m2 selon l’épaisseur des rouleaux ou des panneaux.

Où les trouver ?

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BOISSONS NATURE /La fête sans alcool !

28 août 2010

Boire ET conduire !!!

Cette page pourrait-elle sauver des vies ???

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Des recettes anciennes, rapides à préparer même sans mixer…

C’est facile, économique, original… et délicieux. Essayez !

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SANGRIA et PUNCH sans alcool

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SANGRIA au THÉ (sans alcool)

pour 6 personnes :

1 litre de thé fort (infuser avec 2 cuillerées à soupe de thé)
100 g sucre Bio (non raffiné)
20 cubes de glace

Fruits :
3   tranches ananas au sirop
3   demi-pêches au sirop
1   orange Bio
1   pamplemousse Bio
1   citron Bio

Pelez à vif l’orange et le pamplemousse. Coupez tous les fruits Bio en morceaux – sauf le citron . Mettre tous ces morceaux de fruits dans votre pot à sangria (de préférence en terre cuite ou en verre).

Extraire le jus du citron (utiliser le zeste BIO dans une autre préparation). Ajouter le jus du citron et le sirop de la boîte d’ananas dans le pot.

Laissez macérer au moins 1 heure au réfrigérateur.

Pendant ce temps, préparez 1 litre de thé très fort, laissez infuser 10 minutes. Filtrer et laisser refroidir.
Versez le thé sur les fruits et ajoutez les cubes de glace.

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Amusant !
Servir la Sangria dans un ananas évidé sur chacune des petites tables disposées en cercle autour du buffet.

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Variante :

On peut aussi ajouter des fruits frais de saison  et des fruits secs l’hiver…

à l’essai : remplacer le thé par 1 litre de kombucha (ou moitié/moitié) ???

BOISSONS NATURE / Le KOMBUCHA / Clic !

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PUNCH CITRON RAISIN ORANGE

pour 6 personnes :

3/4 litre  Jus de raisin blanc
1/2 litre   Eau minérale non gazeuse
1 dl    Jus de citron (3 ou 4 citrons)
1 orange Bio
1 c. à soupe MIEL de très bonne qualité
Cannelle : 1 écorce de 10 cm environ
10 cubes de glace

Dans un bol à punch en porcelaine (ou à la rigueur dans un broc…), déposez le miel, délayez-le soigneusement avec le jus de citron en ajoutant le jus de raisin blanc.
Versez ensuite lentement, en délayant toujours, l’eau minérale.
Ajoutez la cannelle et enfin les cubes de glace.

Laissez macérer une demi-heure environ ; ajoutez l’orange coupée en tranches.
Couvrir et mettre au réfrigérateur.

Servir à la louche environ 25 cl dans des verres glacés.

Une tranche d’orange devra se trouver dans chaque verre.

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Pour les amateurs  :

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JUS DE TOMATE ÉPICÉ

pour 6 personnes :

Jus de tomate      :      3/4 l
Sauce anglaise     :      2 cuil. à café
Sucre en poudre  :      2 cuil. à café
Sel de céléri          :      1/2 c. c.
Eau non gazeuse  :      1/2 litre
Jus de citron         :      le jus de 2
Muscade râpée     :      1/4 cuil. à café

Dans le fond d’un pichet, mettez la sauce anglaise, le sucre, le sel de cèleri, la muscade et le jus de citron.
Délayez avec un cuillère en bois  pour obtenir un mélange homogène.
Ajoutez peu à peu le jus de citron et 8 ou 10 cubes de glace.

Couvrir le pichet et le mettre au frais jusqu’au moment de le consommer.
On peut servir ce jus pur dans des verres d’environ 25 cl ou dans des verres plus grands en l’allongeant avec de l’eau gazeuse ou non.

Pour les enfants :

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CITRONNADE

(Préparation à froid)

pour 6 personnes :

1 litre 1/4 d’eau
3 citrons BIO (non traités)
12 morceaux de sucre

Lavez les citrons, essuyez-les,  frottez les morceaux de sucre sur la peau du citron de manière à les imprégner de l’essence contenue dans le zeste. Mettez ces morceaux de sucre dans l’eau ; faîtes-les dissoudre, mettez au frais.

Au moment de servir, pressez les citrons, ajoutez le jus à l’eau.
Servez tel quel si le sirop a été tenu au frais, soit sur de la glace pilée ou sur des cubes de glace.

LAIT AU SIROP

Pour un grand verre :

Sirop  :  2 cuillerées à soupe
(on peut utiliser des sirops rouges -grenadine, fraise, framboise, cassis… / orange, ananas…/ également le sirop d’orgeat…)
Glace concassée  :  1 c. à soupe ou 2 cubes
Lait écrémé ou végétal (soja, riz…)  :  20 cl

Le sirop se délayant assez mal dans le lait, il est préférable d’utiliser un shaker (ou mixer).

Le mélange lait/sirop ne doit se faire qu’au dernier moment.

Pour une boisson plus légère, prévoir moitié eau / moitié lait.

Servez de préférence dans des verres teintés. x

+++ Voir la série “BOISSONS NATURE”/ clic !

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SURDIAGNOSTIC/dépistage ? le choix du patient…

27 août 2010

Source : Pratiques de Santé / Article du Docteur Bauplé

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S’informer… pour mieux choisir.

Les dangers du surdiagnostic

Aujourd’hui de nombreuses campagnes nous incitent à pratiquer un dépistage systématique du cancer du sein, de la prostate, du colon, etc. Certes mieux vaut prévenir que guérir, mais cette démarche présente elle aussi des risques parfois plus importants que les bénéfices escomptés.

«Faites-vous dépister ! » c’est le nouveau refrain des autorités sanitaires. Un air qui n’est pas sans rappeler le « Faites-vous vacciner ! » et ses tristes conséquences. Sur ce terrain, le cancer est particulièrement bien « loti » et cette nécessité de faire monter en puissance le dépistage fait clairement partie des priorités du nouveau plan 2009-2013. À un rythme de plus en plus rapproché, les campagnes de dépistage des cancers du sein, du col de l’utérus, de la prostate, du côlon, de la peau, se succèdent.

Or cette démarche n’est jamais simple, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les pouvoirs publics. Premièrement, parce qu’il y a toujours des marges d’erreur sur les résultats de ce type d’examen. Deuxièmement, parce que certains dépistages peuvent avoir des effets secondaires. Troisièmement parce que le postulat – plus on soigne un cancer tôt, plus on a de chance d’en guérir – n’est pas vérifié. Et si notre propos n’est pas de nous opposer par principe au dépistage, il nous semble nécessaire que chacun ait conscience des limites et parfois des risques qu’il peut engendrer.

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Le cancer du côlon et du rectum

Responsable de 15 000 décès par an, ce cancer est le deuxième cancer le plus fréquent chez la femme et le troisième chez l’homme. Son dépistage prend une forme différente selon le terrain familial.

Le test Hemoccult II

Il s’adresse aux personnes de plus de 50 ans sans antécédent digestif personnel ou familial. Il consiste dans la recherche de sang frais dans des selles émises trois jours de suite. Si aucune trace n’est retrouvée, un nouveau dépistage est pratiqué deux ans plus tard ; si du sang est retrouvé, la coloscopie est alors pratiquée.

Cet examen a malheureusement des limites gênantes : le test Hemoccult II peut donner des faux positifs en cas d’ingestion importante de viande rouge, d’aspirine ou d’anti-inflammatoires, de saignement hémorroïdaire ou gynécologique, etc., de sorte que seulement un peu plus de 10 % des coloscopies pratiquées dans la foulée confirme l’existence d’un cancer colorectal. Plus grave, le test Hémoccult II revient négatif chez près de 50 % des personnes porteuses d’un tel cancer !

La coloscopie

Elle est proposée d’emblée à toute personne présentant des antécédents digestifs personnels ou familiaux, cancéreux ou apparentés (polypose, maladie de Crohn, etc.). Comme elle ne donne qu’une photographie à un instant précis, elle doit être répétée à un rythme d’autant plus rapproché que le risque de dégénérescence est considéré élevé.

Il faut savoir que la coloscopie, si elle se banalise, n’est pas pour autant un examen banal. Elle nécessite le plus souvent une anesthésie générale et la surveillance en unité de réveil pendant le reste de la journée en raison de complications, certes rares (0,2 % des cas), mais possiblement sévères. À noter que ces complications peuvent ne se révéler que dans le mois qui suit l’acte médical… Ce sont, par ordre de fréquence décroissant : une hémorragie digestive, une perforation intestinale, une poussée de colite diverticulaire.

Finalement, ce serait, au mieux, une personne sur 600 invitées au dépistage du cancer colorectal qui éviterait d’en mourir. Le dépistage de ce cancer est donc d’efficacité modeste, et en plus, dans le cas de faux négatifs du test Hémoccult II, il risque d’induire un sentiment de sécurité particulièrement trompeur.

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Le cancer de la prostate

Le dépistage du cancer de la prostate est basé sur le dosage du PSA, un antigène spécifique de la prostate. Spécifique de la glande, mais pas de son cancer : en effet, son taux augmente également dès qu’il y a inflammation ou/et infection. C’est donc un examen d’interprétation difficile et en tout cas sans signification définitive s’il est pratiqué isolément ! Un toucher rectal, une échographie et une ponction biopsie sont nécessaires pour confirmer le cancer.

Les bienfaits du dépistage sont loin d’être démontrés. D’ailleurs, en 2004, la Haute Autorité de santé (HAS) estimait ne pas pouvoir le recommander de façon systématique. Les résultats d’une récente étude européenne l’ont amenée à revoir ses positions et à s’aligner sur l’Institut national contre le cancer. L’étude en question portant sur 160 000 hommes indique que la mortalité chuterait de 20 % chez les personnes dépistées et suivies pendant neuf ans. Ce résultat favorable au dépistage serait quelque peu gonflé. Ainsi le Dr Dupagne, qui a étudié tous les chiffres, estime que l’étude permet simplement de dire « qu’un homme âgé de 55 à 69 ans qui ne pratique pas de dépistage a un risque de 4 pour 1 000 de mourir d’un cancer de la prostate et celui qui pratique un dépistage par PSA ou toucher rectal voit cette probabilité tomber à 3 pour 1 000 ».

Une étude américaine va dans le même sens : pratiquer un tel dosage tous les quatre ans réduirait la probabilité de mourir d’un tel cancer dans… 1 cas sur 1 000. De plus, les hommes qui ont participé au dépistage étaient de 10 % plus nombreux à mourir de ce cancer que les hommes qui n’y avaient pas participé !

Ainsi on ne vit pas plus vieux en pratiquant ce dépistage ! Les raisons de ce paradoxe ne sont pas encore élucidées, mais deux hypothèses sont avancées et semblent se compléter : le bénéfice du dépistage en nombre de vies, pas très élevé, est probablement « compensé » par le nombre de décès supplémentaires qu’un excès de zèle thérapeutique oblige !

En effet, dans la foulée du dépistage, il y a un vrai risque de sur-traitement. Combien d’hommes aujourd’hui se plaignent qu’un dosage du PSA les a conduits à une intervention chirurgicale dont les effets indésirables se sont révélés majeurs. Les cas d’impuissance sont fréquents et l’incontinence urinaire peut parfois être définitive. La balance entre bénéfices et risques ne penche pas clairement du premier côté, d’autant plus que le stress induit par l’annonce d’un cancer de la prostate peut à lui seul être mortel : en effet, une augmentation significative du taux de suicide a été observée, de même qu’une augmentation du nombre de décès par accident cardiovasculaire, notamment dans les premiers mois qui suivent une telle annonce !

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Le cancer du sein

En France, son dépistage organisé repose sur le principe d’une convocation pour mammographie gratuite adressée à toutes les femmes de 50 à 74 ans. Alors que ce mode de dépistage est en pleine expansion chez nous, il est fortement remis en cause dans d’autres pays qui l’utilisent depuis longtemps. Ainsi, selon une étude menée au Danemark, où ce genre d’examen a été proposé à des femmes âgées de 50 à 74 ans, aucune réduction significative de la mortalité n’a été observée par rapport aux femmes qui n’ont pas profité de cette campagne. Pire, sur les 17 ans que cette surveillance a duré, si la mortalité du cancer du sein a diminué de 2 % par an dans la population non dépistée, elle n’a diminué que d’1 % par an dans la cohorte étudiée !

Il en est de même chez les femmes de moins de 40 ans : sur les 1 266 femmes qui ont été invitées à faire des examens complémentaires lors d’une grande étude de dépistage, seules 16 présentaient un vrai cancer. Soit, potentiellement, 1 250 faux positifs ! Les mammographies ne sont pas toujours de lecture facile. D’ailleurs, pour la campagne officielle, il est prévu une double lecture de la radio. Enfin, parmi les risques du dépistage, des études américaines se sont également intéressées à la biopsie, qui est préconisée dès que l’on suspecte quelque chose à la radio. Des chercheurs se sont rendu compte que l’examen pouvait être à l’origine de la prolifération des cellules cancéreuses.

Au vu de ces éléments, nous estimons que les mammographies sont inutiles avant 40 ans et à considérer avec prudence aux âges les plus avancés. En tout état de cause, il convient de faire une comparaison avec les radios précédentes et de confirmer le cas échéant par une échographie.

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Le cancer broncho-pulmonaire

Nos moyens diagnostiques, aussi sophistiqués soient-ils, sont encore trop peu fiables. L’utilisation du scanner à faible dose dans le dépistage du cancer du poumon en est un exemple caricatural : en effet, cet appareil produit un plus grand nombre de faux positifs que la simple radio thoracique. Autrement dit, cet examen moderne expose des patients à être traités à tort !

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Les autres dangers du surdiagnostic

C’est en cancérologie que le dépistage pose aujourd’hui le plus de problèmes car les progrès techniques permettent désormais de faire un diagnostic de plus en plus précoce, mais ne permettent pas d’en prédire l’évolution… Y aura-t-il guérison spontanée (environ deux tiers des cas dans certaines localisations !), ou bien le cancer va-t-il devenir maladie ?

De façon générale, il est aujourd’hui établi qu’un certain nombre de cancers détectés par le dépistage systématique n’évoluent pas vers la maladie cancéreuse et ne mettent pas en jeu le pronostic vital. Ainsi, ce ne serait pas moins de 60 % des cancers de la prostate, 15 % des cancers du sein et 15 % des cancers de la thyroïde qui seraient concernés par les effets pervers de ce surdiagnostic. Dans de tels cas, la mise en œuvre d’une chimiothérapie, d’une radiothérapie est non seulement inutile, mais éventuellement fortement nuisible.

Malheureusement, on ne dispose pas aujourd’hui de moyen fiable pour faire la distinction entre les cancers qui vont spontanément disparaître et les cancers qui évolueront en maladie cancéreuse. Par conséquent de nombreux médecins préfèrent « ouvrir le parapluie », c’est-à-dire engager leurs patients sur la voie des traitements lourds et toujours hautement toxiques. Aujourd’hui pourtant, certains médecins remettent en question cette attitude frileuse car elle ne semble rien apporter en terme de réduction de la mortalité. Sans compter que la suite d’examens et l’annonce d’un cancer le cas échéant ont un impact psychologique capable de diminuer l’élan vital. Et d’abaisser les ressources immunitaires de notre organisme.

Aussi doit-on s’orienter, et c’est également de la responsabilité du patient de l’exiger, vers une décision concertée : après l’exposé des résultats du bilan et des connaissances établies à ce jour, il est du devoir du praticien de présenter les diverses attitudes thérapeutiques actuelles, les bénéfices et les effets indésirables qu’on peut en attendre, puis de laisser la décision au patient.

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ajout :

voir cet article paru dans le monde le 15/09/2010 :

Cancer de la prostate, un dépistage controversé

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Tous les mandalas illustrant cet article ont été choisis pour leur énergie de bien-être et de guérison.

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Voir la galerie :

http://www.oliviermanitara.org/la-galerie-des-mandalas-d-energie

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BOISSONS NATURE/ Le Kombucha

6 juin 2010

+++ Voir la série « BOISSONS NATURE »/ clic !
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Le Kombucha est une délicieuse boisson pétillante et énergisante, obtenue par la fermentation de thé sucré à l’aide d’une culture de micro-organismes : le fameux champignon.

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Depuis toujours, le KOMBUCHA se transmet de famille en famille.

Il est simple à cultiver chez soi.

Il se multiplie sans cesse

et offre son abondance

à  tous ceux qui le reçoivent…

à ceux qui le donnent…

à qui apprend à l’utiliser…

à le faire VIVRE  !

C’est Marc qui  m’a fait cadeau d’une souche de KOMBUCHA.
Je voulais acquérir un peu d’expérience avant de vous faire partager ma découverte…

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Le KOMBUCHA, c’est vivant !

C’est vraiment ce que j’ai compris de prime abord. C’est pour l’honorer que j’ai ressuscité les pots en grès qui dormaient en haut du buffet, étouffant une foule de souvenirs : celui en grès de la Forêt-Noire ayant accueilli tant de préparations vitalisantes crées par les aïeuls… un autre en grès brun, cadeau des amis de la Gym… Cette première étape de “dépoussiérage” m’a préparée à accueillir tous les bienfaits de ce breuvage fascinant.

COMPOSITION

La culture du champignon Kombucha est en fait une agglomération de différentes levures (comme dans la bière) et bactéries (comme dans le yogourt) en une galette gélatineuse appelée symbiote.

Dans le thé sucré, ce champignon se comporte comme une véritable usine biochimique, digérant et transformant les glucides simples en une multitude de substances de grande valeur :

  • Plusieurs types d’enzymes et de bactéries favorables;
  • Acides organiques (acétique, lactique, gluconique, citrique, usnique, malique, butyrique, oxalique et autres) ;
  • Vitamines C, B1, B2, B3, B6, B12 et acides aminés;
  • Antioxydants et polyphénols;
  • Ainsi que moins de 0.5° d’alcool.

Par la consommation du Kombucha, des millions d’enzymes, de bactéries et de macromolécules organiques régénèrent de fond en comble la flore intestinale, stimulent le système immunitaire et équilibrent le système endocrinien. Ceci soutient et accompagne efficacement le corps dans sa capacité naturelle d’auto-guérison.

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HISTORIQUE

Le kombucha est une boisson fermentée à base de thé (thé Noir, thé Vert ou thé Wulong (Oolong)), c’est un produit 100% naturel apparu en Chine vers 220 avant JC (Dynastie Tsin). Plus tard, en 414 de notre ère, un médecin itinérant Coréen du nom de KOMBU, aurait guéri l’empereur japonais INKYO d’une affection gastrique en utilisant ce remède. A partir de ce jour au Japon on se mit à appeler cette boisson, le KOMBU CHA (qui signifie thé de Kombu) et qui est devenu par la suite, le kombucha (écrit aussi le Combucha).

Connu comme l’Élixir de Longue Vie en Chine impériale, ce breuvage s’est ensuite  popularisé en Russie et au Japon

Paracelse utilisait le champignon, qui était cultivé secrètement dans les monastères et dans l’aristocratie lettrée, surtout à l’Est de l’Europe. C’est le Kombucha qui a sauvé du cancer Soljenitsyne, comme il le raconte dans “Le Pavillon des Cancéreux”. Et le président Ronald Reagan en consommait régulièrement depuis son opération.

Aujourd’hui, en réaction aux méfaits de l’industrie agro-alimentaire, la communauté moderne redécouvre ce surprenant “Pop-Drink Vivant”, comme un écho de la sagesse millénaire portant en elle un message de vie.

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BIENFAITS du KOMBUCHA

Une puissante Médecine Holistique :
Au lieu d’une guerre contre la maladie,
une tonification générale de l’organisme.

La tradition raconte que la consommation régulière de ce breuvage fut le secret de longévité, de santé, de jovialité  -et de virilité-  des peuples de l’Asie du nord-est qui le conseillaient pour :

  • Le renforcement du système immunitaire;
  • la détoxification cellulaire;
  • l’équilibre de la flore intestinale
    et donc tous les troubles digestifs (du début à la fin, passant par l’obésité et le manque d’appétit) ;
  • l’équilibre acido-basique (le kombucha alcalinise le corps) ;
  • les troubles de pression artérielle ;
  • les rhumatismes, l’arthrite  ;
  • les mycoses, principalement de candida albicans ;
  • la migraine, le stress, le surmenage, le syndrome de fatigue chronique, l’insomnie ;
  • le psoriasis, l’eczéma, les allergies, les abcès, les ulcères, la perte des cheveux ;
  • les syndromes prémenstruels et la mauvaise humeur.

En savoir + :

Rapport du Docteur Stephan R. BECKER

  • KOMBUCHA / un fortifiant naturel tiré du trésor de la tradition extrême-orientale

version française à télécharger

I C I

Nota : Pour tout traitement, il est indispensable de consulter votre thérapeute.

Conseil pour ceux qui commencent à boire du Kombucha :

Le rôle principal de cette boisson est de purifier notre corps. Au début, pour éviter une surcharge des matières drainées, boire une petite quantité de boisson  (1 verre ?) puis augmenter progressivement selon votre goût et votre tolérance… Les vertus de la boisson KOMBUCHA se révèleront par une consommation régulière (exemple 2/3 verres par jour) plutôt que par une grande quantité absorbée irrégulièrement.

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Voici donc cette fameuse recette,  facile à faire chez soi :

Kombucha

comment réussir votre thé à la Komboucha

© Günther W. Frank

1 – Recette courante du KOMBUCHA

clic sur image !

2 – Autres méthodes

Testez ces variantes et adaptez à votre goût

Recette pour préparation de 4 litres de Kombucha / Clic !

http://www.crudessence.com/fr/services/kombucha/champignon

C FAIT MAISON (ce site est recommandé sur la side-bar du Blog)

http://www.cfaitmaison.com/kombucha/kombucha-intro.html
http://www.cfaitmaison.com/kombucha/kombucha-boisson.html

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Autres utilisations :

Peau, cheveux, cosmétiques :

Le KOMBUCHA est excellent en usage externe, comme pansement sur les blessures, pour éliminer des défauts épidermiques, comme lotion pour les cheveux (laquante).

Plutôt que de jeter la partie inférieure, il est  recommandé de la presser pour en extraire un concentré apte à entrer dans la composition de vos créations multi-usages !

En savoir + :

Laboratoire SYMBIOTEC -Dr Sergi Rollan

  • LE KOMBUCHA et la COSMETIQUE

à télécharger

I C I

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  • Le champignon peut ensuite être utilisé comme masque vivant :

Percer des orifices pour les yeux, le nez, et y fixer une bande élastique. Le porter une heure environ, face brune contre la peau, avant de le remettre en culture. On peut aussi passer le champignon au mixer pour en faire une crème dermique très efficace contre les rides.

  • Mélangé à l’eau d’arrosage, il stimule la croissance des plantes et les protège contre les attaques parasitaires.

Le champignon peut être congelé. Il lui faut plusieurs jours pour se remettre en activité ensuite. Il peut aussi être séché (à 30 °C).

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REFERENCES

Le Docteur Günther W.Frank est reconnu pour ses recherches et ses écrits sur ce “champignon” fabuleux -qui n’est pas un champignon !- et sur la boisson qui porte son nom.  Nous vous invitons à compulser son site pour en savoir plus :

clic sur image !

© Günther W. Frank

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RAPPORTS SCIENTIFIQUES

Une étude intéressante de Russie /Clic !

Rapport du Docteur Stephan R. BECKER

version française à télécharger I C I

Laboratoire SYMBIOTEC / Dr Sergi Rollan

à télécharger I C I

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L I V R E S

Kombucha. Le champignon miraculeux
Harald-W Tietze

Ce livre pratique décrit l’histoire millénaire de l’utilisation du Kombucha, comment s’en servir, les expériences médicales qui ont été faites, les anecdotes évidentes qui montrent ses avantages largement reconnus et les nombreuses recettes de boissons attrayantes que l’on peut réaliser avec cette extraordinaire culture.

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S I T E S

Visitez ces sites pour explorer d’autres secrets du KOMBUCHA !

  • Valérie Cupillard aussi s’y est mise au KOMBUCHA… Les dialogues avec ses lecteurs permettent tout naturellement l’installation d’un forum très intéressant sur ce sujet…

http://www.biogourmand.info/index.php/2007/08/01/82-kombucha-comboucha

  • ESPRIT THÉ  nous offre des explications claires résumant les  rapports de 2 chercheurs / à télécharger

http://www.esprithe.com/Sante/le-kombucha-ou-combucha.html

Le site de référence : Günther W. FRANK

  • Astuce :

Pour varier à l’infini la saveur de votre Kombucha, ajoutez à votre thé habituel une petite quantité d’un thé original, plus raffiné ou d’une tisane parfumée selon votre envie du jour !

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BOISSONS NATURE/La sève de bouleau

28 avril 2010

Source : Magazine “Soleil Levant”-N° 172


Dans notre vallée, ce printemps fut consacré à une cure de sève de bouleau. Wouah quel tonus !
C’est notre ami MARC qui nous a appris à la récolter. Dans nos montagnes, la forêt est généreuse et l’écorce  des bouleaux éclaire les parois rocheuses de sa blancheur nacrée.

La Sève qui monte en abondance au printemps est un véritable élixir. C’est un liquide très clair, presque incolore, légèrement sucré. Elle  doit être consommée fraîche, dès que possible après sa récolte (méthode ancestrale). Sinon la Sève évolue, comme tout liquide naturel, vers la fermentation.

Merci Bouleau !

Le bouleau est vraiment l’arbre fondateur de la forêt des régions boréales et tempérées froides. Durant les hivers froids, enneigés, ce qui est le cas cette année, il concentre dans sa sève toutes les qualités vitales les plus fondamentales pour notre squelette, nos ligaments, nos muscles, nos cartilages, notre peau, nos cheveux.

Plus l’hiver est froid et long, plus la sève est concentrée : silicium organique, magnésium, calcium, oligo-éléments, enzymes, acides aminés.
Voilà pourquoi il est si important de saisir le moment exact où la sève de bouleau jaillit, abondante, telle une fontaine, comme un cadeau de la terre et du soleil !

Récolter  la sève de bouleau

La récolte de sève de bouleau fraîche ne nécessite ni abattage, ni sacrifice des arbres. Tout se passe comme si la nature avait prévu ce cadeau régénérateur du printemps. Comme si la forêt qui exulte après le sommeil de l’hiver voulait absolument nous faire partager le fantastique renouveau cellulaire qui l’accompagne.

La sève de bouleau se récolte à la fin de l’hiver ou aux prémices du printemps avant la pousse des bourgeons. Il suffit de pratiquer un trou dans l’écorce, d’enfoncer un tube et de le relier à une bouteille, la sève coulera alors d’elle-même dans la bouteille par le biais du tube. Aussi, le tube doit être bordé de terre à sa sortie afin de protéger le bois du gel, le bois étant très sensible au froid les premiers jours du printemps. D’une manière plus naturelle, nous pouvons utiliser des tubes de végétaux en roseau ou autres plantes semblables, et un récipient en écorce de bouleau relié aux fibres de tilleul et dont les trous et les jours ont été colmatés à la résine.

Avant cela, nous adressons une petite prière à l’arbre « je te prie de pardonner mon geste, mais tes ressources me seront utiles. Merci ! ».

La sève de bouleau est très fluide, transparente et sucrée, elle est pleine de vitamines et ressource le corps en lui apportant les éléments naturels dont il a besoin.

“La sève de bouleau est l’espoir, le bonheur et la panacée
des habitants riches ou pauvres, grands et petits, serfs ou seigneurs. “

Citation du chirurgien Percy


HISTORIQUE

Pour des raisons encore mal connues, la terre avait basculé d’un quart de tour, installant l’équateur à la place des pôles.
Les habitants des régions les plus chaudes virent très vite disparaître les arbres fruitiers de quarante mètres de hauteur, ensevelis, remplacés rapidement par la glace, la toundra, la steppe, suivie de forêts de bouleaux.
Il fallut se protéger du froid et se mettre à tuer des animaux pour se nourrir. Le corps habitué, aux végétaux commença à s’acidifier et s’encrasser…

Les plus résistants de ces humains se rapprochèrent des arbres, et dès le printemps, essayèrent d’en sucer les branches, à la recherche de quelque nourriture végétale un peu juteuse. Et rapidement, ils découvrirent qu’au printemps, la sève jaillissait comme une fontaine. Et que l’eau de cette fontaine était douce, légèrement sucrée. Que tous pouvaient en boire : les bébés, les enfants, les adultes, les vieillards, tout le monde se sentait plus fort, plus tonique, les douleurs disparaissaient chez tous ceux qui buvaient la sève de bouleau, unique aliment végétal avant l’apparition des premières herbes sauvages et des fruits plus tardifs.

Voilà exactement d’où vient la cure de sève de bouleau, de la nécessité de s’alimenter quand il n’y avait rien.
Depuis ces temps très reculés, l’homme a gardé le souvenir des bienfaits de cette période de l’année où la nourriture était rare, et où la sève de bouleau était capable de nourrir parfaitement tout le monde avec autant d’intérêt que le lait maternel pour les bébés.

Revitalisation/Minéralisation/Epuration

La Sève de Bouleau pure fraîche et vivante, contient des éléments vitaux qui vont permettre à notre corps de se purifier et de se régénérer. En effet, cette Sève naturelle possède de nombreuses propriétés connues depuis longtemps :

Elle est riche en calcium, magnésium, silicium, sodium et potassium.
Elle contient :
→ des oligo-éléments (cuivre, fer, manganèse, zinc…), des mucilages, des flavonoïdes, dix-sept acides aminés dont l’acide glutamique, si vivifiant et dynamisant !
→ des antioxydants permettant une meilleure utilisation de l’oxygène par nos cellules.
→ des sucres sous forme de fructose de 0.5 à 0.2 %
et de nombreux autres éléments.

La sève de bouleau reminéralise l’organisme tout en drainant le foie et les reins.

Aussi cette cure de Sève de Bouleau représente la cure de printemps idéale car elle permet d’éliminer les toxines accumulées pendant l’hiver (acide urique, cholestérol…). C’est un remède précieux pour les affections rhumatismales, les douleurs articulaires et pour les problèmes de peau. Également efficace pour éliminer la cellulite et les œdèmes. La Sève de Bouleau, véritable élixir de printemps est capable de nous nettoyer en profondeur et nous donne un coup de jeunesse viscérale.

Suivre les saisons

Durant des millénaires, l’homme n’a pas eu d’autre choix que de se nourrir au fil des saisons.
La nature produisait, il n’y avait ni conserves, ni séchage (à cause de l’humidité), ni confitures (pas de sucre !), ni compotes (pas de bocaux !) ni congélation ! Voilà comment naissent les cures.

Plus tard, on se souvient de leurs bienfaits, on essaie de les transmettre. Ce qui est sûr, c’est qu’elles font le plus grand bien ! Et qu’il serait bien dommage de ne pas en profiter, car elles restent un des seuls liens inaltérés de notre relation directe à la nature et aux saisons.

Faisons tinter nos verres à cette précieuse et délicieuse boisson, légèrement pétillante : la sève de bouleau !

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Ne pas confondre “la sève de bouleau” et la cure de “feuilles de bouleau” :

Infusion de bouleau

Faire sécher les feuilles à plat sur une grille ou en bouquets suspendus à l’abri de la lumière
Laisser infuser les feuilles séchées 10 minutes dans de l’eau bouillante
L’infusion de feuilles de bouleau est diurétique

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Références :

http://odeurdelaterre.centerblog.net/6452118-boire-la-seve-de-bouleau-

La cure de Sève de Bouleau Yvonne Clément

http://www.soleil-levant.org/

La Méthode France Guillain
Editions du Rocher 2009

http://www.vegetal-water.com

+++ Voir la série « BOISSONS NATURE »/ clic !

La sève de bouleau
Le KOMBUCHA
La Fête sans alcool

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CUISINE BIO/traîner des casseroles !

12 février 2010

Source : Quelle santé
Passez à la casserole Ecolo par Emmanuelle Vibert

Mijoter de bons petits plats en les gorgeant de substances toxiques ? C’est bien dommage, quand on prend soin de choisir des aliments bio et sains, de tout gâcher en se trompant sur le choix des casseroles et des poêles. Pour cuisiner sans risque, voici les matériaux qu’on préfère et ceux qui ne doivent pas approcher nos fourneaux.

Vous adorez les casseroles héritées de votre grand-mère ? La poêle qui vous garantit des crêpes réussies à tous les coups, la cocotte à fond épais où mitonnent les plats qui ont fait votre réputation de cordon bleu ?… Ce n’est pas une raison pour éviter de se poser les questions qui fâchent. Parmi les matériaux qui composent nos batteries de cuisine, tous ne se valent pas. Petit tour d’horizon.

Ne traînez plus vos vieilles casseroles

Quand Dupont de Nemours dépose en 1945 la marque Teflon, débute en cuisine l’ère de la super-glisse. La molécule développée par la société américaine s’appelle le polytétrafluoréthylène (PTFE) et, pour la fabriquer, il faut de l’acide perfluorooctanoïque, APFO (PFOA en anglais). Les propriétés antiadhésives du PTFE permettent de cuire des œufs au plat sans matière grasse.

Le Teflon envahit les cuisines à partir des années 1960. Mais très vite, le doute s’installe sur son innocuité. Environmental Working Group (EWG) est la première ONG à avoir suivi le dossier. Sous sa pression, Dupont finira par admettre, après avoir caché les faits pendant vingt ans, que ceux de ses employés qui travaillent sur les poêles antiadhésives ont des problèmes de santé. Grâce à EWG encore, Dupont déboursera plus de 100 millions de dollars d’amende et de dommages et intérêts pour avoir pollué les cours d’eau voisins de ses usines.

Au fond, qu’est-ce qu’on leur reproche à ces molécules ?

Selon EWG, une poêle en Teflon chauffée à blanc peut tuer des canaris… Dupont affirme que son Teflon dégage des particules toxiques uniquement à partir de 240 °C et de façon significative seulement à partir de 340 °C. Et la société de marteler que ces températures ne sont jamais atteintes dans des conditions normales de cuisson. Vraiment ? Des tests menés en 2003 par EWG montrent qu’une poêle antiadhésive chauffée à blanc atteint 380 °C en 3 à 5 minutes ! Ses émanations peuvent alors tuer un oiseau de petite taille présent dans la pièce

Quant au PFOA, il est accusé de s’accumuler dans l’environnement et dans l’organisme humain. Dans son étude de 2005, « Toxiques en héritage », Greenpeace menait des analyses sur le sang maternel (de 42 femmes) et le cordon ombilical (de 27 nouveau-nés). L’ONG avait alors trouvé du PFOA dans tous les échantillons de sang maternel sauf un et dans la moitié des échantillons de sang ombilical. Certaines études montrent qu’il provoque des cancers chez les rats. Et chez l’homme ? Dans son avis du 13 mars 2009, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) estime que sa présence dans nos cuisines représente « un risque négligeable » pour la santé humaine, compte tenu de l’exposition quotidienne relativement faible à ces revêtements antiadhésifs. Mais, Outre-Atlantique, on voit les choses sous un autre angle. Pour l’Agence américaine de l’environnement (Environment Protection Agency, EPA), le PFOA est un « cancérigène probable ». Elle a d’ailleurs négocié avec huit majors de l’industrie de la casserole américaine l’élimination du PFOA d’ici à 2015.

Et si on en faisait autant ? C’est ce que préconise le Réseau environnement santé. Il a fait du PFOA son nouveau cheval de bataille, après le bisphénol A dans les plastiques alimentaires et les phtalates. Le réseau cite à ce sujet une étude danoise récente qui montre que le PFOA est un perturbateur endocrinien qui diminue la concentration de spermatozoïdes chez l’homme en lui faisant courir des risques d’infertilité.

Alors on les jette ces poêles antiadhésives, non ?

L’aluminium, j’ai un doute

Les études contradictoires se succèdent depuis plusieurs décennies, et le doute persiste : on soupçonne l’excès d’aluminium dans le corps d’avoir une influence sur le développement de la maladie d’Alzheimer. On conseille donc de ne l’utiliser en cuisine qu’avec précaution. Et surtout de ne pas le mettre en contact avec des aliments acides qui l’attaquent et en absorbent au passage. À oublier, donc, les papillotes poisson-citron-tomates en papier d’alu…

L’émail oui, mais…

Cette matière proche du verre recouvre certaines casseroles métalliques pour les rendre plus glissantes. Pas de problème à condition de les chouchouter. L’émail n’aime pas les chocs, la surchauffe, les rayures… S’il est fissuré, la casserole est bonne à jeter, car elle va libérer des sels de plomb utilisés pour colorer l’émail. En outre, pour ne pas vous tromper sur la qualité, choisissez des ustensiles émaillés aux normes NF.

Le cuivre, mais pas le vert-de-gris

Il est impeccable pour réussir les confitures et sans danger pour la santé… à condition de faire la chasse au vert-de-gris en astiquant vos bassines (avec du citron par exemple). L’oxyde verdâtre qui se dépose au fil du temps est un véritable poison.

Le silicone ? À voir…

Cette matière souple qui permet de cuire les gâteaux sans matière grasse est encore trop jeune pour qu’on connaisse vraiment les conséquences sanitaires de son usage. En théorie, les moules en silicone doivent supporter des températures jusqu’à 280 °C. Mais, selon la DGCCRF, beaucoup ne résistent pas au-delà de 240 °C, libérant des molécules nocives dans les aliments. Choisissez ceux qui affichent des hautes températures de résistance et glissez-les dans un four à chaleur mesurée.

L’inox, c’est pas de l’intox

Cet alliage de fer, chrome et nickel ne présente aucun risque sanitaire. Il diffuse bien la chaleur, surtout si les fonds sont épais, et attache peu. Son seul défaut ? L’exploitation minière du nickel et du chrome est particulièrement dommageable pour l’environnement. Raison de plus pour garder vos poêles en inox le plus longtemps possible.

Retour à la terre

Une valeur sûre, millénaire en cuisine, et qui revient en faveur. Ne l’achetez pas à l’aveuglette, en France ou sur des marchés à l’étranger. Mais assurez-vous qu’elle n’est pas recouverte de vernis ou d’émail au plomb. Si elle porte la norme NF, c’est mieux.

Et pourquoi pas du Pyrex ?

C’est un verre qui résiste à des températures élevées, bon marché, sans risque pour la santé, surtout s’il n’est pas coloré.

À fond pour la fonte

Les amateurs de cuisine raffolent de cet alliage de fer et de carbone. Ils savent que, pour éviter que les aliments attachent, il faut caresser sa cocotte en fonte après chaque utilisation avec un peu d’huile végétale, ou ne pas trop la récurer pour lui laisser du gras qui sera absorbé par les pores du métal. Seule précaution d’usage : ne pas utiliser la fonte pour stocker les aliments, sinon elle s’oxyde.

Actu : On reparle du Téflon…

BLOG “MEY*RO*LIANe publie 2 articles sur ce sujet :

TEFLON/Retrait des poêles par le chimiste Dupont/Clic !

CUISINE BIO/traîner des casseroles !/clic !

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TEFLON/Retrait des poêles par le chimiste Dupont

5 février 2010

Source : PRATIQUES DE SANTE

La nocivité du Téflon enfin dénoncée.
par Isabelle Saget

Après le bisphénol A, le Réseau environnement santé (RES) dénonce les risques du PFOA pour la santé. Le chimiste DuPont, utilisateur de cette substance pour le Teflon de ses poêles  en a annoncé le retrait.

À quand l’aveu de nos autorités de santé ?

Le 6 octobre 2009, le chimiste DuPont s’est engagé à mettre un terme à l’utilisation de PFOA (acide perfluorooctanoïque) pour fabriquer le revêtement antiadhésif Teflon présent dans ses poêles et autres ustensiles de cuisine. Si cette substance a grandement facilité le travail de la ménagère, elle émet quand on la chauffe, à cause du PFOA, des produits toxiques. Une toxicité qui a alerté le Réseau environnement santé (RES). Pourtant officiellement, « le risque pour la santé est négligeable » a conclu récemment l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA).

Qu’est-ce qui a pu alors inciter la société DuPont à supprimer le PFOA de son produit vedette ? La société est en fait aux premières loges pour constater ses effets néfastes. D’ailleurs, son commentaire résonne comme un aveu : « La présence de PFOA en très faible quantité dans le sang de la population générale soulève des questions. » Aux États-Unis cela fait près de quarante ans que des associations dénoncent les problèmes engendrés par cette substance.

Le PFOA fait en effet partie d’une famille de produits organiques persistants, les perfluorés. Il a été associé à une augmentation du taux de cholestérol, mais aussi une hausse du nombre de cancer de la prostate en milieu professionnel. Des études sur l’animal ont montré des effets neurologiques, des atteintes du système immunitaire. Enfin, dernièrement, une étude américano-danoise a constaté un impact sur la qualité du sperme. Ainsi chez des hommes jeunes imprégnés, le nombre de spermatozoïdes est de 6,2 millions en moyenne contre 15,5 millions pour les autres. En dessous de 6,2 millions, on parle de stérilité. Pour toutes ces raisons, le RES a demandé l’interdiction généralisée du PFOA.

Les conséquences sont d’autant plus importantes que cette substance est aussi utilisée dans de nombreux produits – emballages pour pizzas, moquettes antitaches, textiles du type Gore-Tex – on la retrouve donc dans l’environnement quand ces produits se dégradent. Elle a été détectée dans 97 % des échantillons prélevés dans plus de cent rivières au niveau européen. « Or l’AFSSA n’a pris en compte que les sources d’exposition des poêles téflonées », dénonce le RES. Par ailleurs, seul le PFOA a été étudié. « Aujourd’hui, on sait qu’il existe des interactions également toxiques avec d’autres composants perfluorés, comme le PFOS », poursuit l’association.

Tout comme l’a déjà montré l’exemple du bisphénol A, la question du PFOA souligne la défaillance de nos méthodes d’analyse de toxicité. Mais les choses vont peut-être changer. L’AFFSSA vient de se déclarer favorable à la réouverture de l’expertise sur le bisphénol A et promet de revoir son approche pour le PFOA.

La suite nous dira si c’est pour gagner du temps… ou si Dupont a bien fait de changer son mode de fabrication.

Voir la gamme de poêles sans téflon chez www.greenrepublic.fr

L’article d’Isabelle Saget mérite une recherche. La publicité pour “greenrépubli” est  à comparer avec d’autres marques et sites.
Certains utilisateurs des ustensibles recouverts de céramique décrient une fragilité incombant un remplacement au bout de 5 ans (?)

Quelle est votre expérience en la matière ?

Personnellement, j’utilise BAUMSTAL (tout inox très épais, vraiment performant à vie)

→ Voir le site :

http://www.baumstal.com/

Spécial CHANDELEUR :

Réalisation de crêpes sans matière grasse dans une poêle Baumstal en inox 18/10.
Tous les ustensiles de cuisson Baumstal sont sans revêtement.
voir la Video :

http://www.baumstal.com/chandeleur.html

C’est à l’occasion d’une promo Chandeleur (- 20 %),  à “Rayons Verts” Limoges, que j’ai acheté ma poêle 24 cm  et un couvercle cloche.
Par la suite, j’ai agrandi ma panoplie par le cuit-tout 3 en un 20 cm. C’est cher mais vraiment satisfaisant ! Je ne regrette absolument pas.

Le test de la “goutte d’eau” :

Où sont mes poêles Téfal ? – à la déchetterie, bien sûr !

PS – Je ne possède aucune action chez Baumstal ; il existe des marques similaires, je crois. Mais c’est ma seule expérience…

meyrosa

Actu : On reparle du Téflon…
BLOG “MEY*RO*LIANe publie 2 articles sur ce sujet :

TEFLON/Retrait des poêles par le chimiste Dupont/Clic !

CUISINE BIO/traîner des casseroles !/clic !

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(à suivre)

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JEUX et JOUETS écolo-sympathico-originaux…

8 décembre 2009

C’est la période de préparation des cadeaux de Noël.

Les super-marchés croulent sous des amas de jeux et jouets :
- souvent inutiles,
- sans imagination ou incitant à la violence,
- fabriqués dans des matériaux non recyclables
- et si peu “équitables”.

Le Blog aurait voulu vous offrir une information sur une consom’action responsable en matière d’achats de cadeaux, en dehors des sites marchands et boutiques.


Partageons nos découvertes… Envoyez !
(les merveilles, mais aussi les ratés pour ne pas se faire piéger l’année prochaine)

JOUETS ECOLOGIQUES – Quels critères :

  • Fabriqués à partir de matériaux écologiques
  • Instructifs sur la Préservation de l’Environnement
  • Ne consommant pas d’énergie sauf énergie renouvelable intégrée.
    .

LE VELO SANS PEDALES

Voir le site : http://jouets-ecologiques.blogspot.com/


Les énergies renouvelables en première ligne

Faisant appel au bricolage et à la création, les jouets à monter soi-même (maquettes) et qui font découvrir les principes des énergies renouvelables ont également la cote chez les enfants. Par exemple, la boutique écolo consoGlobe propose tout un kit de 6 jouets électroniques à monter soi-même et qui fonctionnent sous le soleil grâce à leur petit panneau solaire.

Calafant, des jouets en carton

Fabriqués outre-Rhin à partir de carton recyclable, les jouets Calafant s’assemblent facilement sans colle ni ciseaux grâce à leur prédécoupage. Du château fort au palais de princesse, en passant par les irréductibles bateaux pirate et autres voitures, ils pourront également être décorés selon l’imagination de vos enfants !

crédit photo calafant & via


Dès le mois d’octobre, NATDAUZAT m’avait  fait parvenir un lien pour “en faire quelque chose sur le Blog”. Elle avait été très sensibilisée par la poupée en fauteuil roulant et le message qu’elle “véhicule” pour tous les enfants, bien au-delà des différences.
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Jouets pour enfants exceptionnels

ALEXANDRE

Voilà maintenant 3 ans que Hop’Toys existe, initié par Bryon Torres, éducateur spécialisé et sa femme après constat qu’il n’existait pas en France de sélection de jeux et de jouets éducatifs et ludiques adaptés aux besoins des enfants handicapés quelque soit le type de handicap (visuel, sensoriel, locomoteur…) . Pour répondre à ce manque, ils ont crée pour vous une sélection unique d’outils actuels et pratiques pour

« apprendre en jouant » à la maison, en thérapie ou en milieu éducatif, parce qu’un enfant handicapé est avant tout un enfant.

Nous avons sélectionné la Poupée Hop Toy’s Alex / Ref PP102 Prix: 30€

Une poupée à mettre entre les mains de tous les enfants ” Enfin une poupée à son image !” Du haut de ses 40 cm, Alexandre a fière allure : un grand sourire illumine son visage et son corps souple en mousse ne demande qu’à être câliné. Jouet indispensable pour une première sensibilisation à la différence. Demandez leur catalogue

Contact Hop’Toys: Tel : 04 67 13 81 10 du lundi au vendredi de 9h à 18h

Hop’Toys CS 10029 34973 Lattes Cedex mail: contact@hoptoys.com

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Les Doigts Qui Rêvent

Les Doigts Qui Rêvent : première maison d’édition d’albums tactiles en Europe est une association loi 1901 qui:

- Crée des albums et jeux tactiles pour les enfants déficients visuels, aveugles et multihandicapés

- Adapte des albums du commerce pour les rendre accessibles à ces enfants,

- Offre le plus grand choix possible d’albums et de jeux tactiles de qualité mais au même prix que ceux du commerce.

Un atelier d’insertion accueillant des publics exclus du monde du travail, fabrique ces albums et jeux tactiles pour tous ces enfants exclus du monde de la Culture.

Pour obtenir leur catalogue

http://www.ldqr.org/

Renseignements complémentaires sur l’association:
Tel 03 80 59 22 88 / Idqr@wanadoo.fr

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LE LOTOPITAL

Pour expliquer aux enfants le fonctionnement de l’hôpital, les préparer à une hospitalisation, leur permettre d’exprimer leurs craintes ou d’échanger sur une expèrience vécue des jeux sont aujourd’hui à votre disposition. Le Lotopital est un jeu pour les enfants de 2 à 7 ans, à la fois loto et puzzle (la règle s’adapte à l’âge des enfants). Il permet de découvrir 36 objets ou personnages et 6 scènes de la vie à l’hôpital: la chambre d’hôpital, le bureau de consultation, les urgences, la salle d’opération, le poste de soins et l’école/salle de jeux. Le Lotopital existe aussi en versions murales plastifiés pour informer, distraire, décorer et être toujours à disposition. Prix 13€ frais de port compris. Vous pouvez le commander: Ref J01 à l’Association Sparadrap 48, rue de la Plaine 75020 Paris Tel 01 43 48 11 80

Créer, éditer, promouvoir et diffuser tout ce qui peut permettre de mieux informer, préparer, soigner ou accueillir les enfants malades, consultez l’intégralité de leur catalogue.

consultez l’intégralité de leur catalogue.

Une riche documentation sur ce site :

http://www.actualitesolidarite.com/achat/rubriques/jeuxsolidaires.htm

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LES JEUX COOPERATIFS

La compétition-émulation est une confrontation constructive et un facteur d’éducation à la vie sociale. C’est l’occasion de s’affirmer, de se dépasser. Mais la compétition peut devenir dangereuse quand elle se résume à la loi du plus fort.

Si gagner consiste à éliminer l’autre, le jeu conduit à une concurrence agressive et même violente entre les joueurs. Le plaisir de jouer disparaît derrière la satisfaction d’avoir été le plus fort ou la colère d’avoir encore perdu.

La compétition-exclusion conduit à des comportements destructeurs tant chez le gagnant que chez les perdants. Il est donc utile de valoriser des jeux et, plus généralement, des activités fondées sur le plaisir, la solidarité, l’entraide, où l’on découvre que la coopération est synonyme d’efficacité

La coopération, en effet, crée une dynamique favorable à la réussite aussi bien des apprentissages que des activités de la vie sociale et professionnelle.

http://www.nonviolence-actualite.org/catalog/index.php?cPath=3_2

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LE TIERS-MONOPOLY

Le joueur se met dans la situation d’un paysan péruvien qui essaye de s’en sortir avec ses 5 petits champs et comprend ainsi les obstacles au développement (chute des cours de café, sécheresse, évènements politiques…).
Le jeu se joue en individuel, mais les joueurs peuvent s’aider et créer des fonds mutuels, se prêter de l’argent à des taux non usuraires.
Le but du jeu est de gérer au mieux son exploitation, de faire vivre sa famille et , si possible, de s’ enrichir. Tout en s’amusant, en calculant, en prenant des risques, on apprend beaucoup de choses sur le tiers-monde.
C’est un jeu de société vraiment nouveau, passionnant et solidaire, dès 12 ans. Prix: 27€ .

Le commander: ORCADES 6 bis rue Albin Haller – Zone République II
86000 Poitiers Tel: 05 49 41 49 11 Mail : infos@orcades.org

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ENCORE DES IDEES…

Nichoirs à fabriquer vous-même.

Depuis une vingtaine d’années, la LPO:Ligue pour la Protection des Oiseaux,association reconnue d’utilité publique vous offre, par son catalogue annuel, un choix et une diversité d’articles qui allient éthique, pédagogie et qualité. La LPO gère entièrement son catalogue, de sa conception à l’envoi de votre commande, grâce à son équipe basée à Rochefort / Mer. Vos achats, votre fidélité, votre confiance leur permettent plus encore d’être indépendants, et actifs,et ce pour un seul bénéficiaire : la nature dont les oiseaux sont de formidables représentants. Vous pouvez par exemple vous procurer:
Nichoirs, 20 modèles à fabriquer vous-même”: Ce guide pratique vous propose de construire vous-même une vingtaine de modèles de nichoirs, correspondant à environ 25 espèces d’oiseaux… Prix: 10€ Consulter leur boutique sur internet
Recevoir leur catalogue: catalogue@lpo.fr

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(à suivre)


Yaourts… savoir ce que l’on mange !

1 novembre 2009

Conseil :

  • Pour conserver une flore intestinale équilibrée, nécessaire pour notre système immunitaire, il vaut mieux privilégier les yaourts nature BIO (acheté en magasin Bio)
  • Pour ensemencer nos fabrications de Yaourts maison*, c’est également un yaourt nature BIO qui doit être utilisé ou un ferment de qualité. (voir lien en fin d’article)

Savoir ce que l’on mange :

 

GÉLATINE PORCINE  :

000151Voir le film :

Les industriels nous mentent / Clic !


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C’est un additif (CODE E 441) utilisé dans de nombreux “aliments” industriels  :  surtout les desserts laitiers, les “allégés”…  les gélifiés… les bonbons et confiserie…  biscuiterie… plats cuisinés…  etc…

Pour les produits non bio, surveillez les étiquettes :

  • gélatine (non précisé)   c’est de la gélatine de porc – ou parfois poisson
  • sinon il est écrit “gélatine végétale”

info

YAOURT au COCHON

Déjà en 2002, une polémique au sujet de la gélatine de  PORC dans le yaourt  :

6 novembre 2002. Nos députés vont devoir s’intéresser au problème posé par le yaourt au cochon, ou plus exactement à la gélatine de porc utilisée par les géants des produits laitiers… [..]

Lire la suite  : http://terresacree.org/yaourt.htm

Pour contourner la législation sur le Yaourt, il suffit d’utiliser le terme “spécialité laitière”, lancer une campagne de promotion dans les médias après avoir choisi un nom accrocheur pour la santé (manipulation ???) … et aucune précision sur l’étiquette !

Du cochon dans les yaourts
Auteur : Citronnelle (citronnelle AT hoaxteam.com) – Date : 26 janvier 2005

Selon la législation en vigueur en France, peut prétendre à la dénomination “yaourt” ou “yoghourt” un lait fermenté à l’aide de l’un ou l’autre (ou les deux) ferment : streptococcus thermophiluset lactobacillus bulgaricus, sans traitement thermique ultérieur.
Sont autorisées les adjonctions de : sucre, fruits, arômes naturels, poudre de lait, céréales à condition que ces ajouts ne dépassent pas 30% de la masse totale du produit fini.
Tout autre ingrédient est interdit si on veut conserver la dénomination. Donc si vous voyez le mot sur l’emballage, pas de problème.

Tous les autres produits sont des “spécialités laitières” et ne relèvent d’aucune législation précise. Donc, il est parfaitement légal d’y adjoindre de la gélatine, même si concernant l’étiquetage, le flou est de rigueur (pas de législation non plus).

Les industries agro pourront toujours contourner le problème en adjoignant de la gélose de poisson  (Haribo avait tenté l’expérience pour ses bonbons, mais la consistance obtenue n’était pas satisfaisante),  ou de l’agar (polysaccharide végétal, extrait d’algues).

info

PORC de YAOURT

Envoi de Claudine

Source : Le Canard enchaîné N°4633 du 12 août 2009

DANONErog1

Voici le texte, plus lisible :

Engraissez vos enfants comme des porcs !

C’est un pavé dans le pot de yaourt que lance un chercheur français dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de septembre 2009. Pour Didier Raoult, patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux probiotiques que l’on nous fait avaler depuis près de vingt ans auraient leur part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité qui frappe les enfants.

Les probiotiques, vous savez, ce sont ces bactéries censées booster nos défenses immunitaires que Danone ajoute à la pelle dans certains yaourts.

On en trouve plus d’un milliard par pot d’Activia ou d’Actimel. Le hic est que « ces bonnes bactéries actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis belle lurette dans les élevages industriels comme activateurs de croissance. En clair, pour faire grossir à vue d’œil cochons et poulets. Un porc gavé de probiotiques, c’est au moins 10 % de plus sur la balance. Apparemment, ça marche aussi fort chez les humains.

Et Didier Raoult de rappeler cette étude plutôt flippante. En début d’année, des chercheurs ont comparé la flore intestinale des obèses et des non-obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de probiotiques, ceux qu’on trouve justement dans les yaourts « santé ». « On a autorisé pour l’alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l’effet sur les enfants », s’étonne le professeur.

Et celui-ci de réclamer dare-dare des études pour connaître le rôle précis de tous ces produits lactés dans l’épidémie d’obésité infantile. D’autant que les enfants ont droit aux mêmes concentrations de probiotiques dans leurs yaourts que les cochons et poulets. Faudrait peut-être que Danone cesse de tourner autour du pot…

lecanardenchaine.fr N°4633 du 12 août 2009

Qui est Didier RAOULT ?
http://ifr48.timone.univ-mrs.fr/static/Raoult/index.html 

Ligne cochons

Et…conclusion inévitable de notre article :


* COMMENT FABRIQUER ses YAOURTS MAISON

Avec ou sans yaourtière

http://www.bibio.fr/2009/04/faire-ses-yaourts-maison/

http://www.cfaitmaison.com/yaourt/ssy.html

* CREMES DESSERT MAISON :

Utiliser des ingrédients naturels (en magasin Bio) : Tofu soyeux, Agar-Agar, Arrow-roat, kuzu… Farines ou crèmes de céréales, etc…

  • Exemple de recettes très simples sans oeufs :

http://www.bibio.fr/2009/06/cremes-au-chocolat-faciles/

http://www.bibio.fr/2009/06/creme-chocolat-tofu-soyeux/

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POULETS(morts)Sauce chinoise

3 octobre 2009

Lire la suite »


HABITAT ECOLO/1-Chambre d’enfant

23 septembre 2009

Dans la série HABITAT ECOLO  voir :
HABITAT ECOLO/1-Chambre d’enfant/Clic !
HABITAT ECOLO/2-Isolation thermique/Clic !

(à suivre)_______________________________________

Pour inaugurer la  nouvelle série HABITAT ECOLO : Priorité au confort de nos tout-petits.
Article paru sur le site QUELLE-SANTE Par Linda Degand.

Dessine-moi une chambre écolo

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Chambre écolo

Les parents exigeants en matière de décoration responsable sont unanimes : la chambre du petit dernier doit être un endroit à la fois sain, ludique, fonctionnel et, surtout, respectueux de l’environnement.

Des Français de plus en plus nombreux apportent un soin particulier à leur intérieur, et l’environnement dans lequel évolue leur progéniture est devenu l’une de leurs préoccupations majeures. À commencer par la chambre de bébé. Pour lui aménager un cocon sain et douillet, ils adoptent une démarche écologique du sol au plafond, en passant par la décoration.

« La principale règle pour une chambre d’enfant ? Limiter la pollution de l’air intérieur en utilisant des matériaux triés sur le volet, met en garde Corinne Bullat, décoratrice d’intérieur. Si les peintures, revêtements, colles et autres vernis synthétiques vendus en grandes surfaces et dans les magasins de bricolage sont toxiques pour la santé, ils le sont particulièrement pour les enfants. »

De la peinture à la moquette, en passant par les meubles, les chambres d’enfants sont souvent saturées de composés organiques volatils (COV). Classés cancérogènes par le Centre international de recherche sur le cancer, les COV contenus dans les colles, les moquettes synthétiques, les parquets stratifiés, les meubles en aggloméré, se libèrent sous l’effet de la chaleur et de l’humidité. À forte dose, ils provoquent des crises d’asthme, des maux de tête, des douleurs abdominales et des nausées. À cela s’ajoute le benzène dans les plastiques et le radon dans les sols, qui rendent l’air de la chambre 2 à 5 fois plus pollué qu’à l’extérieur. Pour autant, aménager une chambre d’enfant de façon écologique relève-t-il de la mission impossible ? Pas du tout.

Au sol : jonc de mer, sisal, laine, parquet massif

Les matériaux écologiques ne manquent pas. Et les fabricants rivalisent pour en proposer pour tous les styles et toutes les budgets. Le choix en devient presque cornélien.

« Une chambre bio commence par un sol et des murs naturels », plaide Corinne Bullat. Pour le sol, il est tout à fait envisageable de poser du linoléum, de la moquette ou du parquet. Mais pas n’importe lesquels. « Le choix du linoléum en fibres de bois, en huile de lin et en résine est la solution la moins contraignante à condition d’avoir un sol parfait », prévient-elle. En effet, sa pose est délicate du fait qu’il est plus épais et plus cassant qu’un linoléum plastique fabriqué à partir de produits pétroliers et de chlore. Un bon conseil, faites appel à un spécialiste.

« Pour rénover rapidement un sol usagé, on peut opter pour une moquette végétale en jonc de mer ou en sisal », souligne notre décoratrice. Plus facile d’entretien qu’une moquette en acrylique, la version naturelle n’accroche pas la poussière et les acariens et se nettoie d’un simple coup d’éponge ou d’aspirateur. La moquette 100 % pure laine est aussi un excellent choix écologique, mais elle est beaucoup plus onéreuse. « Dans tous les cas, pensez à utiliser des colles écologiques. » On en trouve facilement dans les magasins spécialisés.

Dernière solution : le parquet en bois massif. « Contrairement au parquet laminé, il est très cher et suppose des travaux importants, mais ce n’est rien comparé à la qualité de l’air qu’il garantit. » En effet, tous les revêtements laminés, de la poussière de bois gorgée de résines thermodurcissantes, émettent du formaldéhyde. Préférez l’authentique, le massif, exempt de toxiques. « Et pour le protéger, pensez à l’huile dure universelle écologique ou à un vitrificateur écologique. »

Aux murs : peinture à la caséine, papier intissé, enduit terre

Pour le revêtement mural, plusieurs matières peuvent convenir, comme les peintures naturelles, les papiers peints écologiques, les enduits à base fibres ou de terre. « À défaut d’une peinture 100 % écologique et biologique, il est recommandé d’appliquer une peinture naturelle à la caséine exempte de conservateurs, solvants et dioxyde de titane », indique Corinne Bullat. De couleur blanche et d’aspect mat, cette peinture se teinte à l’aide de concentrés de couleurs prêts à l’emploi. Microporeuse, elle permet au mur de respirer et de réguler l’humidité pour un air plus sain. La deuxième solution est d’opter pour un papier écologique, tel que le papier ingrain à peindre (composé de 90 % de fibres de papier recyclé, de fibranne, de fibres textiles longues et de bois) ou le papier intissé à peindre qui ne contient ni métaux lourds ni PVC.

Enfin, vous pouvez choisir en toute confiance une « tapisserie liquide » à base de coton et d’autres fibres végétales et minérales. Le mélange se fait dans un bac pour former une pâte 100 % naturelle. La pose, simple et rapide, ne nécessite pas de colle et le matériau garantit ensuite un taux d’humidité constant dans la pièce. « Mais la solution la plus écologique reste l’enduit terre à colorer », estime Corinne Bullat. Composé d’argiles, de sables et de fibres végétales, régulateur de l’hygrométrie et de la température, il est recyclable et compostable. Avec différents pigments naturels on peut le colorer dans la masse. Et multiplier les effets de matière avec l’ajout de paille, de sable, de nacre, de mica, au moment du mélange au malaxeur, ou à la main pour de petites quantités. L’enduit terre peut s’appliquer en une ou plusieurs couches, à la truelle, à la taloche ou à la machine à projeter. Il peut être lissé au fer ou à l’éponge, et sèche en une dizaine de jours.

En savoir + :
Une interview de Corinne Bullat

 

Les meubles : sains et évolutifs

Les enfants grandissent vite et leurs goûts en matière de décoration s’affirment. La tentation est grande pour les parents de se tourner vers des meubles ayant une durée de vie limitée. Produits en masse, ils sont moins chers, mais pas exempts de produits toxiques contenus notamment dans les panneaux de particules, les colles, les laques et les vernis. Mieux vaut opter pour un mobilier durable et évolutif.

La marque Castor & Chouca propose une commode à langer en bambou avec pour finition un vernis alimentaire, Green Sleep un lit pour bébé en pin massif traité avec de la laque à l’eau, et Ptit Poos une armoire en tilleul massif traité à l’huile de noisette biologique.

A priori, le bois est le matériau le plus écologique. Mais attention, le marché de l’ameublement voit fleurir de plus en plus de lits, d’armoires ou de bureaux fabriqués à partir d’essences tropicales en voie de disparition. Limitez donc vos achats aux meubles dont le bois est certifié FSC (Forest Stewardship Council) ou PEFC (Programme de reconnaissance des certifications forestières), c’est-à-dire issu de forêts gérées durablement. Privilégiez aussi l’utilisation de bois local. Les forêts françaises offrent chaque année plus de bois qu’il n’en est coupé. Alors pourquoi aller le chercher de l’autre côté de la planète ?

Design, oui, mais écolo

« Les parents veulent du mobilier capable d’évoluer avec l’enfant », constate Véronique Cota, créatrice de Balouga, une galerie de mobilier pour les petits. Grâce à la patte de certains designers, les objets du quotidien des enfants ne se contentent plus d’être pratiques et jolis. Ils sont aussi design et évolutifs. Ainsi, un berceau pour nouveau-né se transforme-t-il en lit pour jeune enfant, un bac à jouets en petit canapé, une table à dessin en bureau, une chaise haute en fauteuil… Souvent plus chers, ils ont l’avantage d’éviter l’achat d’un nouveau meuble pour un certain nombre d’années. Opter pour des meubles modulables permet très vite de rentabiliser l’investissement de départ.

Une idée qui séduit de plus en plus de parents. « Le design pour enfants n’a du succès que depuis quatre ou cinq ans, raconte Véronique Cota. La chambre d’enfant est devenue une pièce importante dans la maison. » Le bureau à boîtes de rangements amovibles de Matali Crasset, la chaise à assise évolutive de Kristian Vedel, le lit modulable de Stig Leander font un tabac. On veut du design, écolo, évolutif… et signé.

 

Le carton, écologique et économique

Mais tout cela a un coût non négligeable. Et même s’il est rentabilisé au bout de quelques années, il reste souvent trop élevé. Heureusement, il existe une alternative design et écologique, économique de surcroît : le meuble en carton. Berceau, bureau, chaise, tabouret, valet de chambre, il y en a pour tous les goûts et tous les âges. 100 % recyclable et follement tendance, le carton a de nombreux arguments pour séduire.

Et les créateurs sont de plus en plus nombreux à adopter ce matériau original. Depuis 2006, Delphine Magisson en a fait sa spécialité chez Carton Design. Elle dessine, découpe, assemble, colle et peint elle-même des cartons d’emballages récupérés. Le tout sans utiliser de solvants toxiques. Kidsgallery distribue un berceau en carton recyclé de la marque Green Lullaby. Little Fashion Gallery commercialise les maisons de poupées cartonnées de Kidsonroof.

Etagère chenille en carton

Tandis que “Ma Maison est en carton” propose de ravissants meubles mais aussi des boîtes de rangement originales en forme de chenille.

Bon marché, esthétique, malléable à volonté, solide, léger, ce matériau est souvent livré en kit avec un plan de montage par les fabricants.

Mais puisque c’est de la chambre du petit dont il est question, pourquoi ne pas s’amuser un peu et fabriquer soi-même son mobilier ? Partout en France, de nombreux ateliers proposent des cours aux particuliers. C’est le cas notamment de la compagnie Bleuzen et des Cartonnistes associés, à Paris, de Schmulb, dans le Languedoc-Roussillon, ou encore des ateliers Enkoikilé, à Marseille, Nice, Toulon et Avignon (voir adresses ci-dessous). Et si vous n’êtes pas doué pour les loisirs créatifs, pensez aux meubles en carton tout prêts. Sachez que certains fabricants travaillent sans aucun adhésif pour que leurs meubles soient entièrement démontables et non toxiques.

Doudou bio

À LIRE

INFOS ET POINTS DE VENTE

Peinture

Papier peint

Matériaux

Les meubles en cartons :

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Nos lecteurs nous ont envoyé ces 2 sites publicitaires :

2 réponses à HABITAT ECOLO/1-Chambre d’enfant

  1. bergere dit :

    Il aurait aussi fallu mentionner les plaquo contenant des formaldehydes et des COV. Peindre de la penture sans COV ni produit de synthese sur du plaquo c’est un peu comme donner de la confiture au cochon. A l’heure actuelle, l’unique alternative au plaquo c’est la fermacell http://www.xella.fr/downloads/fra/brochures/Caracteristiques_des_produits.pdf
    les produits chimiques de synthèses sont malheureusement partout…

  2. Pierre dit :

    Bonjour,

    Pour les sols j’aimerais ajouter un site Internet sur la liste : http://www.parquet-chene-massif.com
    Parquet 100% PEFC chêne Français, fabrication française.
    Colle parquet sans COV, sans eau, sans solvants, emballage à base de matériaux recyclés.
    Vitrificateur parquet : très faible faible en COV <70gL, norme En 71.3 (sécurité jouet pour enfant)
    Les huiles et produits de vitrification peuvent également s’appliquer sur les meubles.
    Des produits très résistants qualité professionnel.

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Cot..cot.. 3,2,1,0 !

20 septembre 2009

CLAUDINE
“C’est plus prudent de regarder les inscriptions de plus près”

POULES & OEUFS

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(source SOS Biodiversité)
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Les méthodes d’élevage modernes sont souvent scandaleusement irrespectueuses des animaux. C’est notamment vrai pour les poules pondeuses, élevées à 18 par m2 dans de véritables usines à œufs,  totalement automatisées.

Comment choisir des œufs “éthiques” et de qualité ?
Suivez les codes…

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oeuf

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Si, de manière générale l’absence de transparence empêche le consommateur citoyen de faire ces choix en pleine connaissance (sauf en Bio), dans le cas des œufs la législation oblige les producteurs à une information sur les conditions d’élevage des poules pondeuses. Mais encore faut-il s’y retrouver… Le marketing et la publicité use – et abuse- d’images champêtres et de basses-cours,  sans  que cela corresponde à la réalité de l’élevage.

Comment s’y retrouver ?

C’est très simple, il suffit de se fier aux petits chiffres imprimés en rouge sur chaque œuf.

Explication :

Le mode d’élevage correspond au premier chiffre. Il existe quatre catégories :

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poulesab

O – BIO -
Qu’elles sont heureuses, ces poulettes, de pondre pour nous !

0 : Œuf de poule élevée en plein air, selon les normes de agriculture biologique. : un accès à un parcours herbeux à l’air libre de 2,5 m2 minimum par poule, une alimentation à base de céréales et oléo-protéagineux biologiques.

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poules_plein_air1 – Plein air

1 : Œuf de poule élevée en plein air avec un accès à un parcours à l’air libre de 2,5 m2 minimum par poule.

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poules_sol2 – intensif “au sol”

2:  Œuf de poule élevée au sol. Élevage intensif à l’intérieur de hangar mais, sans cage et, avec un maximum de 9 poules par  m2. Autrement dit, 0,12 m2 minimum par poule, contre 2,5 pour les poules élevées en plein air… La promiscuité est telle qu’elle modifie le comportement naturel des poules : agressivité, etc. et favorise le développement d’épidémie et donc l’emploi massif d’ antibiotiques !

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poules_cages3 – Horreur ! à boycotter absolument.

3 : Œuf de poule élevée en cage. Les poules sont enfermées dans de petites cages. On compte généralement, 18 poules par  m2. Autrement dit, 0,05 m2 par poule. Oui vous avez bien lu, 50 cm2 par poule!!! Elles ne peuvent quasiment pas bouger, elles ne peuvent même pas déployer leurs ailes !

Privilégiez les méthodes d’élevages respectueuses de la nature des poules.

Choisissez les œufs marqués des chiffres 0 ou 1.

N’achetez pas d’œufs portant le chiffre 3.

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Pour quelques centimes…

Les élevages dont les poules se voient offrir un temps de liberté quotidien exigent, nécessairement, une attention plus particulière à l’environnement et aux aléas inhérents à la vie au dehors.
Certains paramètres, tels la température, le temps, les parasites, les prédateurs, demandent des efforts et la vigilance constante de l’éleveur qui souhaite le meilleur pour son élevage. Cette attention est, bien sûr, bien plus demandeuse de temps et de travail que celle nécessaire à l’éleveur de poules en batterie, qui ne sortent jamais de leur cages  et reçoivent ainsi moins d’attentions.

Cet effort pour la qualité a un prix. Ce coût, ramené au prix d’un œuf, est modique, mais c’est surtout le prix qu’il est de notre devoir d’accepter, si nous souhaitons adopter une éthique pour les animaux en accord avec nos comportements d’achats responsables.

Ça ne veut rien dire…

>La mention “oeufs frais” sur la boîte :
Tous les œufs ne sont retirés de la vente qu’après 28 jours.

>La mention “oeufs de ferme” ne garantit rien : une ferme industrielle est “une ferme”. Idem pour le label “œufs de basse-cour”

Faites le tri !

Les œufs datés, œufs extra frais… ou les mentions fantaisistes telles que « œufs bien de chez nous » illustrées de paysages champêtres…

…n’illustrent en RIEN la vie des poules qui les ont pondus.

Au contraire, ces stratagèmes commerciaux visent à vous faire oublier la réalité de l’élevage en batterie.

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Vente en vrac, gare à l’arnaque !

On associe à tort vente en vrac et « petit élevage de plein air ».
Si vous achetez vos œufs au marché ou sur les étals des supermarchés, assurez-vous toujours de leur provenance.
Seule garantie, un geste simple : lire le code sur la coquille.

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Savez-vous ce qu’est une “usine à oeufs” ?

Un poulailler industriel, totalement automatisé, pour 30 à 50 000 poules sur plusieurs étages...
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Les poules élevées en cages passent les 13 mois de leur vie de pondeuse dans de petites cages nues et collectives, alignées sur plusieurs étages dans de vastes hangars sans fenêtre.

18 poules par m2,  soit une feuille A4 par poule !

Photo :

Un poulailler industriel, totalement automatisé,
pour 30 à 50 000 poules sur plusieurs étages..

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.Pe

Si vous envisagez de créer votre poulailler, lisez ce document :

Introduction au bien-être des poules pondeuses/clic !

De l’éleveur au consommateur :
les enjeux, vus d’Alsace
Anne Vonesch

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Voir aussi :


Bientôt, en complément de ce dossier : un document sur le GAVAGE…

Déjà un autre article dans cette série :

POULETS (morts)sauce chinoise /Clic !


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