CUISINE BIO/traîner des casseroles !

12 février 2010

Source : Quelle santé
Passez à la casserole Ecolo par Emmanuelle Vibert

Mijoter de bons petits plats en les gorgeant de substances toxiques ? C’est bien dommage, quand on prend soin de choisir des aliments bio et sains, de tout gâcher en se trompant sur le choix des casseroles et des poêles. Pour cuisiner sans risque, voici les matériaux qu’on préfère et ceux qui ne doivent pas approcher nos fourneaux.

Vous adorez les casseroles héritées de votre grand-mère ? La poêle qui vous garantit des crêpes réussies à tous les coups, la cocotte à fond épais où mitonnent les plats qui ont fait votre réputation de cordon bleu ?… Ce n’est pas une raison pour éviter de se poser les questions qui fâchent. Parmi les matériaux qui composent nos batteries de cuisine, tous ne se valent pas. Petit tour d’horizon.

Ne traînez plus vos vieilles casseroles

Quand Dupont de Nemours dépose en 1945 la marque Teflon, débute en cuisine l’ère de la super-glisse. La molécule développée par la société américaine s’appelle le polytétrafluoréthylène (PTFE) et, pour la fabriquer, il faut de l’acide perfluorooctanoïque, APFO (PFOA en anglais). Les propriétés antiadhésives du PTFE permettent de cuire des œufs au plat sans matière grasse.

Le Teflon envahit les cuisines à partir des années 1960. Mais très vite, le doute s’installe sur son innocuité. Environmental Working Group (EWG) est la première ONG à avoir suivi le dossier. Sous sa pression, Dupont finira par admettre, après avoir caché les faits pendant vingt ans, que ceux de ses employés qui travaillent sur les poêles antiadhésives ont des problèmes de santé. Grâce à EWG encore, Dupont déboursera plus de 100 millions de dollars d’amende et de dommages et intérêts pour avoir pollué les cours d’eau voisins de ses usines.

Au fond, qu’est-ce qu’on leur reproche à ces molécules ?

Selon EWG, une poêle en Teflon chauffée à blanc peut tuer des canaris… Dupont affirme que son Teflon dégage des particules toxiques uniquement à partir de 240 °C et de façon significative seulement à partir de 340 °C. Et la société de marteler que ces températures ne sont jamais atteintes dans des conditions normales de cuisson. Vraiment ? Des tests menés en 2003 par EWG montrent qu’une poêle antiadhésive chauffée à blanc atteint 380 °C en 3 à 5 minutes ! Ses émanations peuvent alors tuer un oiseau de petite taille présent dans la pièce

Quant au PFOA, il est accusé de s’accumuler dans l’environnement et dans l’organisme humain. Dans son étude de 2005, « Toxiques en héritage », Greenpeace menait des analyses sur le sang maternel (de 42 femmes) et le cordon ombilical (de 27 nouveau-nés). L’ONG avait alors trouvé du PFOA dans tous les échantillons de sang maternel sauf un et dans la moitié des échantillons de sang ombilical. Certaines études montrent qu’il provoque des cancers chez les rats. Et chez l’homme ? Dans son avis du 13 mars 2009, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) estime que sa présence dans nos cuisines représente « un risque négligeable » pour la santé humaine, compte tenu de l’exposition quotidienne relativement faible à ces revêtements antiadhésifs. Mais, Outre-Atlantique, on voit les choses sous un autre angle. Pour l’Agence américaine de l’environnement (Environment Protection Agency, EPA), le PFOA est un « cancérigène probable ». Elle a d’ailleurs négocié avec huit majors de l’industrie de la casserole américaine l’élimination du PFOA d’ici à 2015.

Et si on en faisait autant ? C’est ce que préconise le Réseau environnement santé. Il a fait du PFOA son nouveau cheval de bataille, après le bisphénol A dans les plastiques alimentaires et les phtalates. Le réseau cite à ce sujet une étude danoise récente qui montre que le PFOA est un perturbateur endocrinien qui diminue la concentration de spermatozoïdes chez l’homme en lui faisant courir des risques d’infertilité.

Alors on les jette ces poêles antiadhésives, non ?

L’aluminium, j’ai un doute

Les études contradictoires se succèdent depuis plusieurs décennies, et le doute persiste : on soupçonne l’excès d’aluminium dans le corps d’avoir une influence sur le développement de la maladie d’Alzheimer. On conseille donc de ne l’utiliser en cuisine qu’avec précaution. Et surtout de ne pas le mettre en contact avec des aliments acides qui l’attaquent et en absorbent au passage. À oublier, donc, les papillotes poisson-citron-tomates en papier d’alu…

L’émail oui, mais…

Cette matière proche du verre recouvre certaines casseroles métalliques pour les rendre plus glissantes. Pas de problème à condition de les chouchouter. L’émail n’aime pas les chocs, la surchauffe, les rayures… S’il est fissuré, la casserole est bonne à jeter, car elle va libérer des sels de plomb utilisés pour colorer l’émail. En outre, pour ne pas vous tromper sur la qualité, choisissez des ustensiles émaillés aux normes NF.

Le cuivre, mais pas le vert-de-gris

Il est impeccable pour réussir les confitures et sans danger pour la santé… à condition de faire la chasse au vert-de-gris en astiquant vos bassines (avec du citron par exemple). L’oxyde verdâtre qui se dépose au fil du temps est un véritable poison.

Le silicone ? À voir…

Cette matière souple qui permet de cuire les gâteaux sans matière grasse est encore trop jeune pour qu’on connaisse vraiment les conséquences sanitaires de son usage. En théorie, les moules en silicone doivent supporter des températures jusqu’à 280 °C. Mais, selon la DGCCRF, beaucoup ne résistent pas au-delà de 240 °C, libérant des molécules nocives dans les aliments. Choisissez ceux qui affichent des hautes températures de résistance et glissez-les dans un four à chaleur mesurée.

L’inox, c’est pas de l’intox

Cet alliage de fer, chrome et nickel ne présente aucun risque sanitaire. Il diffuse bien la chaleur, surtout si les fonds sont épais, et attache peu. Son seul défaut ? L’exploitation minière du nickel et du chrome est particulièrement dommageable pour l’environnement. Raison de plus pour garder vos poêles en inox le plus longtemps possible.

Retour à la terre

Une valeur sûre, millénaire en cuisine, et qui revient en faveur. Ne l’achetez pas à l’aveuglette, en France ou sur des marchés à l’étranger. Mais assurez-vous qu’elle n’est pas recouverte de vernis ou d’émail au plomb. Si elle porte la norme NF, c’est mieux.

Et pourquoi pas du Pyrex ?

C’est un verre qui résiste à des températures élevées, bon marché, sans risque pour la santé, surtout s’il n’est pas coloré.

À fond pour la fonte

Les amateurs de cuisine raffolent de cet alliage de fer et de carbone. Ils savent que, pour éviter que les aliments attachent, il faut caresser sa cocotte en fonte après chaque utilisation avec un peu d’huile végétale, ou ne pas trop la récurer pour lui laisser du gras qui sera absorbé par les pores du métal. Seule précaution d’usage : ne pas utiliser la fonte pour stocker les aliments, sinon elle s’oxyde.

Actu : On reparle du Téflon…

BLOG “MEY*RO*LIANe publie 2 articles sur ce sujet :

TEFLON/Retrait des poêles par le chimiste Dupont/Clic !

CUISINE BIO/traîner des casseroles !/clic !

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Histoire chimique d’une tarte aux cerises d’un supermarché

14 novembre 2009

Texte de Claude Bourguignon, ingénieur agronome et microbiologiste des  sols, tiré de son excellent livre “Le sol, la terre et les champs“.

1/Histoire de la pâte

001 La farine :

Les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, un traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse et une dose importante d’engrais : 240kg d’azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l’hectare. Dans le silo, après récolte les grains sont fumigés au tetrachlorure de carbone et au bisulfide  de carbone puis arrosés au chlopyriphosmethyl. Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.

001La poudre levante :

Elle est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium.

001Les corps gras :

Ils reçoivent un antioxydant comme l’hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

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2/ Histoire de la crème

001Les œufs

Ils proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries aux granulés contenant des antioxydants (E300 à E311), des arômes, des émulsifiants comme l’alginate de calcium, des conservateurs comme la capsanthéine, des agents liants comme lelignosulfate et enfin des appétants pour qu’elles puissent avaler tout ça comme le glutamate de sodium. Elles reçoivent en plus des antibiotiques et en particulier des anticoccidiens.

Les œufs avant séchage reçoivent en plus des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

001Le lait :

Il provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques : des antibiotiques comme le flavophospholipol (E712) ou le monensinsodium (E717), des antioxydants comme l’ascorbate de sodium (E301), l’alpha-tocophérol de synthèse (E307), le buthyl-hydrox-toluène (E321), ou l’ethoxyquine (E324), des émulsifiants comme l’alginate de propyléne-glycol (E405) ou le polyéthyléne glycol (E496, des conservateurs comme l’acide acétique, l’acide tartrique (E334), l’acide propionique (E280) et ses dérivés (E281 à E284), des composés azotés chimiques comme l’urée (E801) ou le diurédo-isobutane (E803),des agents liants comme le stéarate de soduim, des colorants comme E131

ou E142 et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout cela comme le glutamate de sodium.

001Les huiles :

Elles ont été extraites par des solvants comme l’acétone puis raffinées par action de l’acide sulfurique, puis lavage à chaud, neutralisées à la lessive de soude, décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium et déodorisées à 160° C avec du cholure de zinc. Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.

001La crème :

Une fois obtenue, elle reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400).

3/ Histoire des cerises

Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre dix et quarante traitements de pesticides selon les années.

Les cerises sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine. Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium et à la sortie elles reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).

Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur dose d’engrais et de pesticides. Le sucre extrait par défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux puis décoloré au sulfoxylate de sodium, puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique. Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

Bon appétit !

Voir la vidéo : ALERTE à BABYLONE / Clic !

Site de Claude BOURGUIGNON


On pourrait se passer de tarte aux cerises…

Hélas !   Ces ingrédients, issus de l’industrie agro-alimentaire , sont la base de toute la nourriture non bio

Le PAIN, par exemple :

Source : http://www.opain.com

Pourquoi manger du PAIN?
Pourquoi apprendre à le faire?

Que peut-il bien nous apporter de plus ?


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Selon les Nutritionnistes :

Le PAIN est  le seul produit pratiquement parfait pour l’alimentation humaine au point qu’un être humain pourrait vivre de cette unique nourriture.

100 grammes de BON PAIN * apportent : 55 grammes de glucides, 0.70 gramme de lipides, 7.5 grammes de protides, des Sels Minéraux sous forme de Phosphate, de Magnésium, de Potassium… des vitamines, notamment celles du groupe B.

Glucides :

Ceux du Pain,  à absorption lente sont beaucoup mieux utilisés que ceux apportés par des aliments riches en sucres purs et souvent associés à des graisses.

De ce fait, le PAIN est un Aliment énergétique de choix.
La présence de cellulose concourt au bon transit intestinal et sa faible teneur en lipides ne l’exclut d’aucune alimentation, à l’exception de celle des personnes à qui le gluten est interdit.

Un accroissement de la consommation de Pain compenserait heureusement la tendance actuelle à un enrichissement excessif de l’alimentation en lipides, au détriment des glucides.

* Il est évident - mais peut-être pas pour tout le monde- que nous parlons ici d’un PAIN fait avec des Farines issues de l’Agriculture Biologique, un sel marin naturel, une eau de source – en utilisant des méthodes naturelles.

Cependant, dans le souci de vous donner une information
plus complète,
il pourrait être important de vous rappeler de quoi est fait

LE PAIN-BAGUETTE
que la majorité des consommateurs mangent en
s’approvisionnant dans les super marchés, leur station service,
ou chez les boulangers du coin de leur rue,
utilisant les ingrédients que je nommerais de tout venant,

c’est à dire Non Bio:

(on a déjà entendu cela quelque part !)

La Farine
Les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis.
Pendant sa culture, le blé a reçu de deux à six traitements de pesticides selon les années,
un traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse
et une dose importante d’engrais : 240kg d’azote, 100kg de phosphore et 100kg de potassium à l’hectare.
Dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfite de carbone puis arrosés au chlopyriphosméthyl.
Pour la mouture, ma farine reçoit du chlorure de notrosytel.
Puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.

La Poudre Levante
Elle est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium.

L’Eau
Traitée à un point qu’il n’est même plus possible de la reconnaître.
Elle détruit tout ce qui est vivant, le bon comme le reste.
Ce qui oblige les chimistes à créer des adjuvants toujours plus puissants
pour rendre panifiable une farine qui ne l’est plus depuis longtemps.

Voilà ce que contient en substance
la très “chère” Baguette- Poison-Label France.

Le Panetier


*LE PAIN BLANC, ENNEMI DE NOS CELLULES

Selon l’enquête INCA (Individuelle et nationale sur les consommations alimentaires), réalisée en 1999,  les hommes consomment en moyenne 153g/jour de pain et biscottes et les femmes 97g/jour. Quotidiennement, le pain blanc ainsi que d’autres produits panifiés fabriqués à partir de farines raffinées, comme les pizzas, quiches, tartes mais aussi viennoiseries et biscuits, représentent une source importante d’énergie pour l’organisme, principalement sous forme de glucides.

Mais derrière ces glucides, se cache souvent un index glycémique (IG) très élevé.
L’IG d’un aliment permet d’évaluer la rapidité de passage du glucose dans le sang.
Cet index est calculé sur la base de l’ingestion de 100g de sucre : IG =100.

Plus l’IG d’un aliment est élevé, plus il fait augmenter rapidement et de manière brutale la glycémie sanguine.

Ce processus, à long terme, contribue à fatiguer le pancréas qui doit sécréter des quantités plus importantes d’insuline pour réguler le taux de sucre sanguin.

Des études ont montré que les personnes qui mangent une grande quantité d’aliments dont l’IG est élevé ont plus de risque de devenir obèses - mais aussi de souffrir de Diabète de type 2 et de Maladies Cardiovasculaires.

La baguette a un index glycémique élevé (95/100)

Les aliments qui ont un IG élevé sont typiquement les aliments sucrés ( barres chocolatées, sucreries, bonbons ), mais aussi les aliments à base de céréales raffinées (corn flakes, viennoiseries, biscuits, pizzas, etc) -  et donc le PAIN BLANC.

Parmi toutes les sortes de pain qui existent, la baguette que les Français consomment quotidiennement est celui qui a l’IG le plus élevé (95).

Le PAIN BIO COMPLET  ou  1/2 complet (Farine type 80),
farine multi-céréales -et particulièrement le pain de seigle-
ont un index glycémique plus faible qui permet
de mieux contrôler le sucre sanguin.

Conclusion :

Mieux vaut consommer régulièrement ce type de pain dans l’objectif de rester en bonne santé.
En effet, les études montrent que les aliments à base de céréales complètes protègent des maladies chroniques.

Source : http://www.opain.com

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Yaourts… savoir ce que l’on mange !

1 novembre 2009

Conseil :

  • Pour conserver une flore intestinale équilibrée, nécessaire pour notre système immunitaire, il vaut mieux privilégier les yaourts nature BIO (acheté en magasin Bio)
  • Pour ensemencer nos fabrications de Yaourts maison*, c’est également un yaourt nature BIO qui doit être utilisé ou un ferment de qualité. (voir lien en fin d’article)

Savoir ce que l’on mange :

 

GÉLATINE PORCINE  :

000151Voir le film :

Les industriels nous mentent / Clic !


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C’est un additif (CODE E 441) utilisé dans de nombreux “aliments” industriels  :  surtout les desserts laitiers, les “allégés”…  les gélifiés… les bonbons et confiserie…  biscuiterie… plats cuisinés…  etc…

Pour les produits non bio, surveillez les étiquettes :

  • gélatine (non précisé)   c’est de la gélatine de porc – ou parfois poisson
  • sinon il est écrit “gélatine végétale”

info

YAOURT au COCHON

Déjà en 2002, une polémique au sujet de la gélatine de  PORC dans le yaourt  :

6 novembre 2002. Nos députés vont devoir s’intéresser au problème posé par le yaourt au cochon, ou plus exactement à la gélatine de porc utilisée par les géants des produits laitiers… [..]

Lire la suite  : http://terresacree.org/yaourt.htm

Pour contourner la législation sur le Yaourt, il suffit d’utiliser le terme “spécialité laitière”, lancer une campagne de promotion dans les médias après avoir choisi un nom accrocheur pour la santé (manipulation ???) … et aucune précision sur l’étiquette !

Du cochon dans les yaourts
Auteur : Citronnelle (citronnelle AT hoaxteam.com) – Date : 26 janvier 2005

Selon la législation en vigueur en France, peut prétendre à la dénomination “yaourt” ou “yoghourt” un lait fermenté à l’aide de l’un ou l’autre (ou les deux) ferment : streptococcus thermophiluset lactobacillus bulgaricus, sans traitement thermique ultérieur.
Sont autorisées les adjonctions de : sucre, fruits, arômes naturels, poudre de lait, céréales à condition que ces ajouts ne dépassent pas 30% de la masse totale du produit fini.
Tout autre ingrédient est interdit si on veut conserver la dénomination. Donc si vous voyez le mot sur l’emballage, pas de problème.

Tous les autres produits sont des “spécialités laitières” et ne relèvent d’aucune législation précise. Donc, il est parfaitement légal d’y adjoindre de la gélatine, même si concernant l’étiquetage, le flou est de rigueur (pas de législation non plus).

Les industries agro pourront toujours contourner le problème en adjoignant de la gélose de poisson  (Haribo avait tenté l’expérience pour ses bonbons, mais la consistance obtenue n’était pas satisfaisante),  ou de l’agar (polysaccharide végétal, extrait d’algues).

info

PORC de YAOURT

Envoi de Claudine

Source : Le Canard enchaîné N°4633 du 12 août 2009

DANONErog1

Voici le texte, plus lisible :

Engraissez vos enfants comme des porcs !

C’est un pavé dans le pot de yaourt que lance un chercheur français dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de septembre 2009. Pour Didier Raoult, patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux probiotiques que l’on nous fait avaler depuis près de vingt ans auraient leur part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité qui frappe les enfants.

Les probiotiques, vous savez, ce sont ces bactéries censées booster nos défenses immunitaires que Danone ajoute à la pelle dans certains yaourts.

On en trouve plus d’un milliard par pot d’Activia ou d’Actimel. Le hic est que « ces bonnes bactéries actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis belle lurette dans les élevages industriels comme activateurs de croissance. En clair, pour faire grossir à vue d’œil cochons et poulets. Un porc gavé de probiotiques, c’est au moins 10 % de plus sur la balance. Apparemment, ça marche aussi fort chez les humains.

Et Didier Raoult de rappeler cette étude plutôt flippante. En début d’année, des chercheurs ont comparé la flore intestinale des obèses et des non-obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de probiotiques, ceux qu’on trouve justement dans les yaourts « santé ». « On a autorisé pour l’alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l’effet sur les enfants », s’étonne le professeur.

Et celui-ci de réclamer dare-dare des études pour connaître le rôle précis de tous ces produits lactés dans l’épidémie d’obésité infantile. D’autant que les enfants ont droit aux mêmes concentrations de probiotiques dans leurs yaourts que les cochons et poulets. Faudrait peut-être que Danone cesse de tourner autour du pot…

lecanardenchaine.fr N°4633 du 12 août 2009

Qui est Didier RAOULT ?
http://ifr48.timone.univ-mrs.fr/static/Raoult/index.html 

Ligne cochons

Et…conclusion inévitable de notre article :


* COMMENT FABRIQUER ses YAOURTS MAISON

Avec ou sans yaourtière

http://www.bibio.fr/2009/04/faire-ses-yaourts-maison/

http://www.cfaitmaison.com/yaourt/ssy.html

* CREMES DESSERT MAISON :

Utiliser des ingrédients naturels (en magasin Bio) : Tofu soyeux, Agar-Agar, Arrow-roat, kuzu… Farines ou crèmes de céréales, etc…

  • Exemple de recettes très simples sans oeufs :

http://www.bibio.fr/2009/06/cremes-au-chocolat-faciles/

http://www.bibio.fr/2009/06/creme-chocolat-tofu-soyeux/

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Le non-sens de la certification HVE

7 octobre 2009

Ajout du 13/04/2010

Bio Cohérence, le nouveau label qui peut tout changer

Clic ! sur ce lien (Source l’Express)

Ce nouveau label, plus exigeant, plus responsable… semble répondre aux doutes exprimés dans l’article ci-dessous.
meyrosa
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7/10/2009

theatreimpro

Dans le cadre de la Loi Grenelle II, une nouvelle mascarade se prépare, telle une vacherie de confiserie sournoisement emballée « douceur pour l’environnement » :

Le label HVE (HAUTE VALEUR ENVIRONNEMENTALE)

= HAUTE VALEUR CONTRE l’ENVIRONNEMENT

Lire cet article :

Après les députés, les sénateurs s’apprêtent à instaurer avec la loi Grenelle II une nouvelle certification des exploitations agricoles. Ce label « Haute Valeur Environnementale » (HVE), pensé loin des réalités quotidiennes de terrain, ne reflètera pas la qualité des démarches véritablement respectueuses de l’environnement.
Avec trois niveaux de contraintes différents, dont les deux premiers se contentent de qualifier le respect de la réglementation générale, le nouveau label Haute Valeur Environnementale va avant tout ajouter de la confusion dans l’esprit des consommateurs. Cette confusion ne vise selon nous qu’à affaiblir l’agriculture biologique, plébiscitée par les consommateurs. [LIRE LA SUITE/Clic !]

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article11795

Parmi la somme d’incohérences citées dans ce court exposé,  j’ai été particulièrement sensible à cet extrait :

Ainsi, un petit maraîcher de montagne qui pratique l’agriculture biologique sur les seules terres de fond de vallée disponibles en bord de rivière se verra exclu au prétexte qu’il lui faut y cultiver des bandes enherbées et y conserver des friches baptisées “infrastructures écologiques”. A contrario, un gros exploitant utilisant des pesticides et des engrais polluants se verra qualifié HVE au prétexte qu’il dispose d’assez de terres pour ne pas en épandre sur les quelques mètres qui bordent la rivière, et pour louer ses bois inexploités à des sociétés de chasse.

EAU BLOG ROUGEAssociation “À LA SOURCE”
http://alasource.wordpress.com/

soleilJe milite dans une Asso (orientée “environnement, consom’action, alternatif…) œuvrant dans un fond de haute vallée ariégeoise. Aucun souci pour nos paniers-légumes, notre maraîcher est au top du Bio. Mais à l’heure de sélectionner d’autres produits, nous sommes tiraillés entre :  le tout-Bio, le local, le “c’est-comme-du-Bio”, etc…

Pour ma part -et j’espère ne pas devenir extrémiste !- je ne prêche pas en faveur d’un producteur juxtaposant une parcelle Bio tout à côté d’une non-bio (!)  Allons-voir ce qu’il a dans le ventre, ce quidam !

Label ou pas Label ?

→ Le montant élevé des cotisations bride le budget de nos petits producteurs locaux, nous le savons bien. Ceux qui respectent la nature en adaptant leurs techniques à leur lieu de vie (traction animale, autarcie…) méritent notre confiance et ce n’est pas ce nouveau certificat-scélérat-couillon qui va ébranler leur choix.

→ Hasardons plutôt un coup d’œil dans les rayons « BIO » (???) des hyper-marchés. Quel sera LEUR choix, à votre avis ?

Cette certification les arrange TOUS  (producteurs soi-disant Bio – centrale d’achat – actionnaires…). Une part de plus en plus importante de leur clientèle – soucieuse de qualité-  pourrait leur échapper.

Merci Grenelle !
Un simple tour de prestidigitateur : secouer le chiffon rouge d’un “imitation Bio” nouveau label, tranquilliser  le consom’acteur qui semble s’éveiller derrière le docile caddiman…
et surtout continuer à rentabiliser les scandaleuses pratiques de l’agro-alimentaire.

CHOIX reste le mot-clé.  Quel sera le nôtre ?

meyrosa

ligne.arbres



POULETS(morts)Sauce chinoise

3 octobre 2009

Lire la suite »


Cot..cot.. 3,2,1,0 !

20 septembre 2009

CLAUDINE
“C’est plus prudent de regarder les inscriptions de plus près”

POULES & OEUFS

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(source SOS Biodiversité)
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Les méthodes d’élevage modernes sont souvent scandaleusement irrespectueuses des animaux. C’est notamment vrai pour les poules pondeuses, élevées à 18 par m2 dans de véritables usines à œufs,  totalement automatisées.

Comment choisir des œufs “éthiques” et de qualité ?
Suivez les codes…

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oeuf

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Si, de manière générale l’absence de transparence empêche le consommateur citoyen de faire ces choix en pleine connaissance (sauf en Bio), dans le cas des œufs la législation oblige les producteurs à une information sur les conditions d’élevage des poules pondeuses. Mais encore faut-il s’y retrouver… Le marketing et la publicité use – et abuse- d’images champêtres et de basses-cours,  sans  que cela corresponde à la réalité de l’élevage.

Comment s’y retrouver ?

C’est très simple, il suffit de se fier aux petits chiffres imprimés en rouge sur chaque œuf.

Explication :

Le mode d’élevage correspond au premier chiffre. Il existe quatre catégories :

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poulesab

O – BIO -
Qu’elles sont heureuses, ces poulettes, de pondre pour nous !

0 : Œuf de poule élevée en plein air, selon les normes de agriculture biologique. : un accès à un parcours herbeux à l’air libre de 2,5 m2 minimum par poule, une alimentation à base de céréales et oléo-protéagineux biologiques.

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poules_plein_air1 – Plein air

1 : Œuf de poule élevée en plein air avec un accès à un parcours à l’air libre de 2,5 m2 minimum par poule.

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poules_sol2 – intensif “au sol”

2:  Œuf de poule élevée au sol. Élevage intensif à l’intérieur de hangar mais, sans cage et, avec un maximum de 9 poules par  m2. Autrement dit, 0,12 m2 minimum par poule, contre 2,5 pour les poules élevées en plein air… La promiscuité est telle qu’elle modifie le comportement naturel des poules : agressivité, etc. et favorise le développement d’épidémie et donc l’emploi massif d’ antibiotiques !

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poules_cages3 – Horreur ! à boycotter absolument.

3 : Œuf de poule élevée en cage. Les poules sont enfermées dans de petites cages. On compte généralement, 18 poules par  m2. Autrement dit, 0,05 m2 par poule. Oui vous avez bien lu, 50 cm2 par poule!!! Elles ne peuvent quasiment pas bouger, elles ne peuvent même pas déployer leurs ailes !

Privilégiez les méthodes d’élevages respectueuses de la nature des poules.

Choisissez les œufs marqués des chiffres 0 ou 1.

N’achetez pas d’œufs portant le chiffre 3.

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Pour quelques centimes…

Les élevages dont les poules se voient offrir un temps de liberté quotidien exigent, nécessairement, une attention plus particulière à l’environnement et aux aléas inhérents à la vie au dehors.
Certains paramètres, tels la température, le temps, les parasites, les prédateurs, demandent des efforts et la vigilance constante de l’éleveur qui souhaite le meilleur pour son élevage. Cette attention est, bien sûr, bien plus demandeuse de temps et de travail que celle nécessaire à l’éleveur de poules en batterie, qui ne sortent jamais de leur cages  et reçoivent ainsi moins d’attentions.

Cet effort pour la qualité a un prix. Ce coût, ramené au prix d’un œuf, est modique, mais c’est surtout le prix qu’il est de notre devoir d’accepter, si nous souhaitons adopter une éthique pour les animaux en accord avec nos comportements d’achats responsables.

Ça ne veut rien dire…

>La mention “oeufs frais” sur la boîte :
Tous les œufs ne sont retirés de la vente qu’après 28 jours.

>La mention “oeufs de ferme” ne garantit rien : une ferme industrielle est “une ferme”. Idem pour le label “œufs de basse-cour”

Faites le tri !

Les œufs datés, œufs extra frais… ou les mentions fantaisistes telles que « œufs bien de chez nous » illustrées de paysages champêtres…

…n’illustrent en RIEN la vie des poules qui les ont pondus.

Au contraire, ces stratagèmes commerciaux visent à vous faire oublier la réalité de l’élevage en batterie.

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Vente en vrac, gare à l’arnaque !

On associe à tort vente en vrac et « petit élevage de plein air ».
Si vous achetez vos œufs au marché ou sur les étals des supermarchés, assurez-vous toujours de leur provenance.
Seule garantie, un geste simple : lire le code sur la coquille.

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Savez-vous ce qu’est une “usine à oeufs” ?

Un poulailler industriel, totalement automatisé, pour 30 à 50 000 poules sur plusieurs étages...
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Les poules élevées en cages passent les 13 mois de leur vie de pondeuse dans de petites cages nues et collectives, alignées sur plusieurs étages dans de vastes hangars sans fenêtre.

18 poules par m2,  soit une feuille A4 par poule !

Photo :

Un poulailler industriel, totalement automatisé,
pour 30 à 50 000 poules sur plusieurs étages..

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Si vous envisagez de créer votre poulailler, lisez ce document :

Introduction au bien-être des poules pondeuses/clic !

De l’éleveur au consommateur :
les enjeux, vus d’Alsace
Anne Vonesch

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Voir aussi :


Bientôt, en complément de ce dossier : un document sur le GAVAGE…

Déjà un autre article dans cette série :

POULETS (morts)sauce chinoise /Clic !


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Articles CHOC ! 1- SEMENCES

4 septembre 2009

Les dossiers de la série :

ARTICLES CHOC ! 1-SEMENCES

ARTICLES CHOC ! 2-GRIPPE PORCINE

Une série d’articles CHOC !

Éteindre la télé…  offrir à nos oreilles une mine d’infos puisées à d’autres sources…

flèche orange à faire découvrir à vos amis (envoyez-leur simplement un lien vers cette page ou vers les Blogs cités)

La majorité des sites affichés sur la barre latérale de notre Blog ne donnent pas dans la dentelle”.  Leurs articles prospectent dans les méandres obscurs pour nous révéler l’incohérence, l’absurdité et surtout les dangers liés aux dossiers brûlants de l’actualité.

SYTI-NET a réalisé une imposante mise à jour de son site et de son Blog.

TERRE SACREE - une actu foisonnante sur une infinité de sujets.

Des médias indépendants… des ONG, des Assos, des militants, la société...

Cependant, pour ne pas encombrer inutilement cet espace des liens,  cette page propose une variété d’articles glanés ici et là -parmi ces sites ou ailleurs- et sélectionnés pour leur intérêt, leur à-propos ou pour susciter vos réactions…

1 – SEMENCES :

Bill Gates, Rockefeller, Syngenta, Monsanto et le gouvernement norvégien
créent au pôle Nord une réserve de semences

appelée arche du jugement dernier


Réserves de semences du jugement dernier

 

Article identique -moins lisible, mais illustré- sur SOS PLANETE



Les OGM – Quand détruire la vie est plus simple que de la créer

 

Un article très bien construit, menant à l’essentiel pour une meilleure compréhension des enjeux.

La Fondation ESSENIA pose la question : “Jusqu’où ira-t-on dans la manipulation du vivant ?” et nous révèle la logique d’une deuxième étape dont on ne parle jamais !!!

En complément :

Revoir le film “Le monde selon Monsanto” (dans la vidéothèque)

+ Un dossier très complet :

♦ MONSANTO

http://www.combat-monsanto.org/squelettes/img/logo.gif

Lien :  http://www.combat-monsanto.org/

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Pour nous rafraîchir, allons donc faire un tour chez KOKOPELLI :


http://www.kokopelli.asso.fr/

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(Après un tri “musclé”, ces divers documents pourraient constituer les bases de  DOSSIERS  élaborés grâce aux ressources de vos commentaires)

*à compléter par des mises à jour…

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Les dossiers de la série :

ARTICLES CHOC ! 1-SEMENCES

ARTICLES CHOC ! 2-GRIPPE PORCINE

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