Thérapies naturelles/PROSTATE


Nota : Nous relayons simplement des informations. Il convient évidemment de consulter votre médecin pour un traitement éventuel.

Nous avons sélectionné 3 articles :

Prostate : Surveiller et traiter l’hypertrophie
Auteur : Dr Luc Bodin

Hypertrophie de la prostate :
une solution phyto-thérapeutique

Auteur: Amel Bouvyer

En complément :

Sur le site NaturoSanté, un article double, en version imprimable :
La prostate 1/2 – Anatomie et physiologie de la prostate
La prostate 2/2 – La prostate et ses troubles

30 juin 2012 : Ajout d’un article de Santé Nature Innovation

DOMPTEZ VOTRE PROSTATE !

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1 – PROSTATE

Surveiller et traiter l’hypertrophie
par Dr Luc Bodin

Source : Principes de santé

La prostate est un organe masculin cependant très mal connu des hommes car elle ne fait que peu parler d’elle avant la cinquantaine. La prostate se développe naturellement dans l’enfance pour se stabiliser à l’âge adulte. Ensuite, à partir de la quarantaine, elle tend à se développer progressivement ce qui va entraîner des troubles urinaires à partir de 50-60 ans. Or, même si cette évolution est fréquente, elle n’en demeure pas moins invalidante…

L’affection est gênante, mais bénigne, cependant, il est important de traiter la prostate avant qu’elle ne se développe trop car, parallèlement à son augmentation de volume, une sclérose se développe qui rend toute résorption ultérieure peu probable.

L’affection de la prostate la plus répandue est l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP). Autrefois dénommée « adénome prostatique », l’HPB constitue presque une évolution naturelle de la prostate tant cette pathologie est banale chez l’homme âgé :  60 % des hommes après 60 ans en souffrent et presque 90 % après 85 ans.

L’HBP est caractérisée par une augmentation du volume de la prostate (appelée hypertrophie ou hyperplasie) vers l’extérieur (vessie) ou/et vers l’intérieur (urètre). Le résultat est qu’elle gêne l’évacuation de la vessie et le passage des urines dans l’urètre.

Mis à part ces troubles, l’HBP est qualifiée de « bénigne » car elle ne dégénère pas en cancer.

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Les causes de l’hypertrophie

Les causes de l’HBP sont restées longtemps mystérieuses. Des arguments hormonaux ont été avancés notamment concernant la dihydrotestostérone (testostérone active) lorsqu’elle est élevée, ou encore une sensibilité plus importante des cellules prostatiques à la testostérone. Car inversement, il semblerait que les hommes castrés aient moins d’HBP que les autres.

Une cause génétique est également probable (mais non prouvée) car les antécédents familiaux semblent aussi déterminants dans la survenue de cette maladie.

Il existerait aussi des causes vasculaires.
Enfin, le syndrome métabolique semble être un facteur favorisant.

Mais aujourd’hui, de nombreux arguments solides évoquent une inflammation chronique comme origine dans la survenue d’une HBP. Elle influencerait le volume prostatique, la progression de l’adénome et même le risque de complication. C’est ainsi que l’inflammation prostatique va devenir dans les temps prochains une cible préférentielle dans la prévention et le traitement de l’HBP. Les antioxydants auraient alors une place de choix et aussi le palmier nain Serenoa repens (Permixon) qui a démontré un effet anti-inflammatoire.

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Les signes qu’il faut surveiller :

Les signes sont assez évocateurs

* Envies plus fréquentes d’uriner d’abord la nuit, puis ensuite le jour.
* Impériosités mictionnelles.
* Diminution du calibre (débit) et de la puissance du jet urinaire, qui font que les mictions sont lentes et peuvent nécessiter de pousser pour évacuer les urines.
* Parfois intermittence du jet urinaire.
* Il peut exister des gouttes « retardataires » qui sortent une fois la miction terminée.
* Sensation de ne pas avoir vidé sa vessie.
* Plus rarement, douleur lors de la miction.

Par ailleurs, il a été noté que les hommes ayant des troubles urinaires du bas appareil (TUBA) comme dans l‘HBP, présentent souvent des troubles de l’érection associés, sans qu’aucune explication n’ait été trouvée.

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Minimiser les troubles

Quelques conseils permettront de minimiser les troubles liés à une HBP :

* Boire beaucoup dans la journée pour laver la vessie et prévenir les infections. Inversement, boire peu le soir pour éviter d’avoir à se relever trop souvent la nuit.
* Ne pas se retenir trop longtemps lorsque le besoin d’uriner se fait sentir.
* Le café, l’alcool, les épices, la moutarde stimulent la diurèse (fabrication des urines) et irritent la vessie.
* Manger de préférence des fruits, des légumes et des crudités pour leur apport en antioxydants.
Prendre aussi des acides gras polyinsaturés oméga 3 et 6 (colza, noix, olive, onagre, poisson) qui stimulent la fabrication de prostaglandines précurseurs d’anti-inflammatoires naturels. Le soja aussi serait bénéfique pour la prostate. En revanche, les viandes sont à limiter parce qu’elles favorisent le développement de l’HBP.
* La lutte contre le stress est indispensable, car il aggrave les troubles urinaires.
* Le froid, comme le port d’une charge lourde, aggravent aussi le besoin d’uriner.
* La marche, l’activité physique et les relations sexuelles seraient en revanche bénéfiques. Alors que le vélo et l’équitation compresseraient la prostate et seraient délétères.
* Lors de la miction, il est conseillé de prendre son temps pour s’assurer de bien vider totalement sa vessie. Selon les personnes, la miction en position assise peut être facilitée par rapport à la position debout.
* Attention, la prise de certains médicaments peut aggraver les symptômes : antihistaminiques, sédatifs, diurétiques, neuroleptiques, antidépresseurs, etc.

Traiter dès les premiers symptômes est conseillé car il est plus difficile de faire régresser des troubles installés, du fait de la survenue de phénomènes de sclérose. Le traitement dépendra des symptômes, de leur intensité,  de l’âge de la personne et de son état général.

LES TRAITEMENTS


Les traitements conventionnels

Ils apportent une bonne amélioration dans 60 % des cas. Ils sont de deux types :

Les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase comme le finastéride (Chibroprosca) qui est un inhibiteur spécifique de la dihydrotestostérone (testostérone active). Le résultat est long à obtenir (plusieurs mois) et les effets secondaires sont fréquents : troubles de l’érection, mais aussi augmentation du risque de cancer de la prostate.

Les alphabloquants (Xatral, Josir, Dysalfa…) relâchent les fibres musculaires de la prostate ce qui facilite la vidange vésicale. Les effets secondaires sont chutes de tension, fatigue et palpitations.

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Les traitements naturels

Ils sont aussi très intéressants en cas d’HBP. Deux remèdes sont particulièrement utilisés :

Le Serenoa repens ou palmier nain (Permixon) qui limite la fabrication de la dihydrotestostérone, et la prolifération cellulaire prostatique. Il a aussi une action anti-inflammatoire.

Le Pygeum africanum, ou prunier d’Afrique
(Tadenan), qui freine la prolifération cellulaire, notamment des fibroblastes responsables de la sclérose.

D’autres remèdes ont aussi démontré un intérêt certain :

* le pollen de fleur ;
* les pépins de courges et citrouille ;
* les racines d’orties ;

* les antioxydants (coenzyme Q10, vitamines E et C, sélénium…), le magnésium, le zinc, le lycopène et la vitamine D limiteraient la survenue et le développement de l’HBP.

* La bromélaïne serait à essayer systématiquement. Un autre protocole prometteur consiste à associer des extraits de melon et du germanium.

* La formule de l’abbé Chaupitre 82 : 5 gouttes sous la langue avant les 3 repas.

* L’homéopathie, avec notamment
contre l’adénome :
Thuya 9 CH (1 dose le dimanche), Rana bufo 4 CH et Prostate 7 CH (3 granules deux fois par jour)
et contre les troubles urinaires :

Belladona 5 CH et Myristica 5 CH (3 granules de chaque 2 à 3 fois par jour).

* L’auriculothérapie et l’EFT donnent aussi des résultats souvent surprenants.

* Les Sérocytol : Génital M, Conjonctif, SRE…

* Le Pelvimag Bio, à base d’oignon et de magnésium, pour lutter contre l’inflammation pelvienne.

* Le bêta-sitostérol est indiqué par certains auteurs. Il semble donner de bons résultats mais nous manquons d’informations sur son absence de nocivité à long terme.

* L’épilobe à petites feuilles… à confirmer.

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Les interventions chirurgicales

Elles ne sont préconisées qu’en dernier recours, lorsque les troubles urinaires sont intenses (risque important de rétention) malgré des traitements médicaux bien conduits et prolongés. Environ 65 000 interventions chirurgicales sont réalisées en France chaque année pour des adénomes prostatiques.

La résection transurétrale de la prostate (RTUP) est actuellement le traitement de référence.
Elle consiste à gratter la prostate à l’aide d’une sonde montée par voie urétrale (par les voies naturelles) et qui laisse en place la coque, c’est-à-dire la partie externe de la prostate. Cette méthode donne des résultats efficaces et durables, avec peu d’effets indésirables. Le plus fréquent consiste en une éjaculation rétrograde (bénigne), c’est-à-dire un passage des spermatozoïdes dans la vessie lors de l’éjaculation. Il n’y a plus d’éjaculation, mais l’orgasme et l’érection demeurent. inchangés.

La prostatectomie totale consiste à enlever la totalité de la prostate.
Cette méthode est indiquée en cas de très grosse prostate ou lorsque l’intervention précédente a échoué (10 % des cas). Les effets indésirables sont plus fréquents : éjaculation rétrograde, troubles de l’érection, incontinence…

D’autres solutions sont maintenant réalisées :

* L’incision transurétrale de la prostate (ITUP), qui consiste à simplement inciser la prostate et le col de la vessie pour faciliter le passage des urines. Cette intervention donne de bons résultats, mais l’effet semble transitoire sur plusieurs années.

* La RTUP au laser à holmium, qui est en cours de développement.

* L’électrovaporisation, qui utilise des ondes pour détruire les tissus prostatiques, ce qui limiterait les effets indésirables.

* Les radiofréquences.

* Des injections de toxines botuliques dans la prostate.

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2 – HYPERTROPHIE de la PROSTATE :

une solution phyto-thérapeutique
par Amel Bouvyer

Source : http://soignez-vous.com

Plus des deux tiers des hommes de plus de 50 ans et 80 % des hommes de plus de 70 ans sont concernés par l’hypertrophie de la prostate et en subissent les inconvénients.

L’adénome de la prostate est classé dans les troubles liés au vieillissement. Il se traduit par une augmentation du volume de la prostate qui comprime l’urètre (conduit urinaire) et gêne le passage de l’urine. Outre l’action d’uriner qui devient pénible, l’adénome peut entraîner des complications comme la dilatation de la vessie, une insuffisance rénale ou des lithiases (calculs) urinaires. La vessie se vidangeant mal, elle se dilate et peut devenir le siège d’infections urinaires. L’adénome peut aussi être à l’origine de la présence de sang dans l’urine (hématurie).

Les symptômes sont faciles à déceler :

envies d’uriner plus pressantes et plus fréquentes, miction douloureuse, besoin de pousser pour uriner, jet d’urine faible, mais aussi incontinence…

Ces clignotants ne doivent pas être négligés.

Dès les premiers symptômes, il convient d’assurer une prévention phyto-thérapeutique, surtout chez les personnes ayant des antécédents familiaux.

Inhibe l’enzyme et les hormones responsables :

Et c’est là qu’intervient A-Prostine, un complexe de plantes thérapeutiques qui prévient et réduit l’hypertrophie de la prostate tout en diminuant les inflammations qui en résultent.

C’est la composition d’A-Prostine :

(Pygeum africanum : prunier d’Afrique, amande amère, Opuntia ficus indica : figuier de Barbarie, Urtica dioica : ortie, Peumus boldus : boldo, Achilea millefolium : achillée millefeuille, Vaccinium myrtillus : myrtille et excipients naturels)

qui lui confère ses propriétés anti-inflammatoires doublées de vertus décongestives.

Et le dote d’un effet hormonal anti-androgène : A-Prostine va en effet, en inhibant l’enzyme et les hormones responsables de l’hypertrophie, diminuer significativement et progressivement le volume de la prostate.

Mise en garde

Un taux élevé de PSA peut aussi bien être le signe d’un simple adénome, douloureux mais pas dangereux, que celui d’une tumeur maligne. En cas de doute, un dosage du taux de PSA à partir d’une analyse sanguine permettra d’en avoir le cœur net et d’écarter le diagnostic du cancer.

Mode d’emploi :

[LIRE la SUITE sur le site ]

http://soignez-vous.com/2009/01/21/hypertrophie-de-la-prostate-une-solution-phyto-therapeutique/

*PSA : Antigènes spécifiques de la prostate

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Sur le site NaturoSanté, un article double, en version imprimable :
La prostate 1/2 – Anatomie et physiologie de la prostate
La prostate 2/2 – La prostate et ses troubles

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En savoir +

Image : http://www.linternaute.com/sante/genital-urinaire/dossier/prostate

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