FUKUSHIMA/libre réflexion

4 avril 2011

Mise à jour du 1/07/2011 :

Voir tous les articles de la série » Fukushima libre-réflexion » :

https://meyrolian.wordpress.com/2011/04/04/fukushimalibre-reflexion/

https://meyrolian.wordpress.com/2011/07/01/fukushimalibre-reflexion2-fukushima-h1n1-une-meme-logique/

https://meyrolian.wordpress.com/2011/07/01/fukushimalibre-reflexion3-catastrophe-du-japon_ce-que-personne-ne-vous-a-dit/

x

Que se passe-t-il à FUKUSHIMA ?

Quelque temps absente,  j’entame, à mon retour, un tri ultra-sélectif parmi un grouillement d’informations plus ou moins contradictoires.
Pourquoi ne pas vous faire profiter de mon « dur labeur » ?

Dur. Oui, c’est la réalité… Mais soft aussi, humour toujours !
Espoir et confiance en la conscience de  l’homme en éveil…

Cliquez sur les titres des articles :

Source SYTI-NET :

Fukushima: l’accident nucléaire qui remet en cause notre civilisation



Extraits :

Notre civilisation industrielle et sa société de consommation n’ont été possibles que grâce à une débauche de consommation d’énergie… (suite)

…/… En conséquence, à la moindre menace de réduction de la production, par exemple en cas de troubles touchant l’un des pays producteurs (comme actuellement en Libye), les prix du pétrole flambent.

…/… La catastrophe de Fukushima vient aussi nous rappeler que le nucléaire n’est pas sans danger. Les accidents sont rares, mais les conséquences sont catastrophiques et il y a quand même eu un accident tous les 15 ou 20 ans (Three Mile Island en 1979, Tchernobyl en 1986, Fukushima en 2011…).

…/… En Europe, la « libéralisation » du « marché » de l’énergie a conduit à la privatisation des services publics d’électricité. La gestion des centrales est de plus en plus confiée à des sociétés privées dont le but est de maximiser les profits, et donc de réduire les coûts d’entretien, ce qui augmente la probabilité des accidents. De même, ces sociétés privées préfèrent prolonger l’utilisation des vieilles centrales plutôt que d’en construire des nouvelles. Enfin, toujours pour faire des économies, elles ont de plus en plus recours à des sous-traitants. (en France, l’entretien des centrales est sous-traité à 80%). Le résultat est une augmentation inquiétante des incidents dans les centrales. Il y a eu 1000 « incidents » (de niveau inférieur à 4) recensés en 2010 dans les centrales françaises, un nombre qui a doublé en 10 ans (voir cet article).

A Fukushima, l’exploitant privé de la centrale avait lui aussi cherché à faire des économies en n’effectuant pas des opérations d’entretien du système de refroidissement qui étaient censées être obligatoires.

…/… Cela implique un changement profond de nos valeurs, en tournant le dos au modèle de civilisation et aux principes que l’Occident a hérité de Babylone et imposé au reste du monde, c’est à dire en remplaçant la recherche du quantitatif par celle du qualitatif, et celle de l’AVOIR par celle de l’ETRE.

[LIRE L’ARTICLE entier sur le site SYTI-NET]

x

x

Sur le Blog « POUR UN MONDE DURABLE » :

Mensonges nucléaires/ Clic !

Un petit rappel sur la façon dont l’explosion de Tchernobyl avait été traitée par les médias…… venez vite lire la suite sur « Pour un monde durable » !

Faites confiance au nucléaire / Clic !

Une vidéo humoristique sur la fiabilité de la technologie nucléaire :…

A quand une France dénucléarisé ?/Clic !

La catastrophe nucléaire Japonaise repose la question de l’avenir de nos équipements nucléaires….

Humour encore ! Parodie pub AREVA :

… venez vite lire la suite sur « Pour un monde durable » !

x

Source : Site « Les moutons enragés »

ADIEU JAPON

Une rétrospective bien utile, pour savoir et comprendre. Doit on dire adieu au Japon?
Comment faire face après un tel désastre?
Adieu, est un mot pour dire que c’est la fin de tout. Les conséquences vont être terribles pour ce peuple, il va leur falloir du courage pour relever la tête et avancer dans un pays dévasté, pollué, radioactif pour des milliers d’années, sans que l’on sache à long terme, si ce désastre sera planétaire…….puisqu’il n’y a rien à craindre et que tout va bien, nous dit on! On ne commande pas la nature, quelle que soit la technologie…….

[LIRE la SUITE sur le site « Les Moutons enragés »]

x

x

DECHETS : le cauchemar du nucléaire

Titre : Déchets : le cauchemar du nucléaire
Réalisateur : Eric Guéret
Auteurs : Laure Noualhat et Eric Guéret
Production : ARTE France, Bonne pioche, en association avec Sundance Channel

Présentation :

En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, les industriels et certains politiques nous présentent l’énergie nucléaire comme la solution d’avenir, une énergie propre, maîtrisée, sans impact sur l’environnement et la santé. Parfois même, une énergie qui s’inscrit dans le « développement durable ». Mais l’énergie nucléaire est-elle aussi propre qu’on nous le dit ?

Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar.

Entre les pro et les anti-nucléaires, le débat fait rage. Faut-il oui ou non relancer cette énergie que la plupart des pays européens avaient déjà décidé d’abandonner ?

[…/… LIRE la SUITE sur le site « ce que vous devez savoir »]

x

Combattre la dette écologique pour s’affranchir des technologies à haut risque

Lire l’article : LEMONDE.FR | 31.03.11

LE CRI DE COLERE DE L’ECOLOGISTE MICHEL BERNARD

Journaliste à la revue Silence, un mensuel alternatif et écologiste basé à Lyon, Michel Bernard a écrit ce texte qui connait un succès foudroyant sur le web, bien au delà des cercles écologistes habituels.

Je suis en colère parce que l’accident de Tchernobyl n’a pas servi de leçon. Et que l’on continue à entendre et lire les mêmes mensonges sur le nucléaire dans les médias.
[ LIRE LA SUITE…]

x

Ils n’ont pas arrêté Fukushima,

arrêtons Fessenheim.

Signons la pétition :

x

x

x


Publicités

ERDF a disjoncté ! Compteur Mouchard Linky

2 février 2011

Envoi de MARC

Incroyable mais parfaitement efficace :  Avec les courants porteurs on va bientôt savoir à quelle heure on perpétue l’espèce !

Je vous fais une petite synthèse pour ceux qui n’ont pas le temps :

ERDF_Compteur_mouchard_Linky

ERDF a créé un nouveau compteur électrique ayant la particularité de communiquer vos informations de consommation électrique en temps réel, par le biais de fréquences porteuses émises par le compteur (spectre des radio fréquences).

Ces informations ont pour but de « réduire la conso électrique » car en période de pointe ERDF se permettrait de couper votre sèche-linge…. mais cela permet aussi a l’abonné de suivre sa conso en temps  réel… (la belle affaire ! ).

  • MAIS… l’émission de ces fréquences porteuses dans tout  le réseau électrique est très nocif pour la santé, cela équivaut à se servir du réseau comme d’une antenne radio !

La pollution électromagnétique générée pourrait être plus grave que les réseaux de téléphonie mobile !

Les ondes radio (fréquences porteuses) employées correspondent à celles que génère un orage…. vous n’êtes pas nerveux quand il y a de l’orage ?

  • Deuxièmement le compteur en lui-même ne fonctionne pas : d’après les essais dans certains départements entre 0,014 et 2% des compteurs arrivent a communiquer les informations au récepteur  ! Et les abonnés se plaignent d’une augmentation de la facture du fait que le compteur peut disjoncter lorsqu’on branche un radiateur électrique… d’où le fait d’augmenter la puissance d’abonnement systématiquement...
  • Hum ! Sans parler de la potentielle utilisation des données collectées pour d’autres usages (policiers, commerciaux…)

Ça chauffe un peu partout en Occident concernant ces nouveaux compteurs, manifestations et « coups de poignard dans le dos » : allez voir les liens en dessous en commençant par le premier.

Au cas où on nous l’imposerait, (tentative faites pour l’imposer aux Pays-Bas sous peine d’amendes, mais réaction des citoyens a permis de l’éviter là-bas…), il y a toujours moyen de bloquer la fréquence porteuse en posant un filtre (2 bobines et un condensateur) enrayant cet espionnage.


En tous cas, ne signez aucun papier d’EDF parlant de travaux !

(ils pourraient bien vous l’installer et vous le facturer sans autres explications).


Voici en avant première  le dossier complet du Compteur Mouchard Linky d’ERDF.
(qui sera un nouveau moyen pour limiter la surpopulation mondiale d’une rare efficacité ! )

Merci de diffuser au maximum pour sensibiliser :

DISPONIBLE :

Dossier complet

sur le Compteur Mouchard Linky

COMPTEUR MOUCHARD LINKY

x

ERDF a disjoncté !
CML – Compteur Mouchard Linky

Plan du Dossier

1 – Présentation du CML d’ERDF [click]
2 – Mesures irradiations et volet technique [click]
3 – Business et CML : Symbiose politico-industrielle [click]
4 – CML et atteintes aux libertés fondamentales du Citoyen [click]
5 – CML et Santé Publique : la faute inexcusable de la SA ERDF [click]
6 – Action : Campagne sensibilisation et opposition (posters) (en cours) [click]
7 – Action Salubrité Publique : Bloquer légalement le CPL d’ERDF (en cours) [click]
8 – Santé Publique : EDF s’exprime dans un document très confidentiel libéralisé [click]

9 – Les dernières informations (actualisées) [click]

ADEME :
Le devenir du CML ?
« Le coup de poignard dans le dos à ERDF et à Breton »

x
« Compteur Mouchard Linky : La faute inexcusable d’ERDF »

Henri Proglio a été désigné président du Conseil d’Administration de la Société Anonyme EDF le 5 novembre 2010 par l’AG des actionnaires (parts détenues à 84,4 % par l’Etat).

Le 16 mars 2010 le Conseil de surveillance de la Société Anonyme ERDF (Électricité Réseau Distribution France), filiale à 100% d’EDF, a approuvé la nomination de Michèle BELLON pour présider le directoire d’ERDF. C’est donc Michèle BELLON qui a en charge le dossier Linky que la Société Anonyme ERDF veut imposer à la population Française.

Avec les nouveaux compteurs mouchards (Linky pour la France) la population va être soumise à une expérimentation à l’échelle mondiale qui va jouer un rôle majeur non seulement dans le contrôle, mais aussi dans le devenir de l’humanité. Tout le maillage de distribution d’électricité BT et le courant vont être modifiés (CPL) afin de les transformer en système de communication, en association avec du GPRS (Téléphonie Mobile 2,5G), c’est une nouvelle source d’immixtion de rayonnements artificiels, c’est une nouvelle pollution environnementale totale.

Il est impérieux et légitime de faire connaître avec précision et d’expliquer aux citoyens afin qu’ils puissent comprendre toutes les finalités de la réalité et celles des dérives possibles, pour une prise de conscience salutaire.

Le problème est déjà récurrent dans de nombreux pays.

Ni Michèle Bellon, présidente du directoire d’ERDF, ni « ses ambassadrices de charmes » n’y changeront rien. Le Compteur Mouchard Linky ne pourra que contribuer au contrôle et à la dégradation générale de l’état de santé de la population dont la baisse historique de l’espérance de vie constatée actuellement va s’accentuer.

Vidéo  :

http://videos.next-up.org/Tsr/Champs_Electromagnetiques_Basses_Frequences_Transformateurs/06_04_2010.html


ajouté le  octobre 2011 :

Le compteur communicant Linky, dangereux pour la santé ?

Les Robins des Toits partent en campagne contre les compteurs électriques qui équiperont tous les foyers d’ici à 2020. Les ondes émises par Linky présenteraient un risque sanitaire.

[LIRE la SUITE… ICI]

 


HABITAT ECOLO/2-Isolation thermique

29 septembre 2010

Dans la série HABITAT ECOLO  voir :
HABITAT ECOLO/1-Chambre d’enfant/Clic !
HABITAT ECOLO/2-Isolation thermique/Clic !

HABITAT ECOLO/MAISONS NATURELLES-paille terre bois

(à suivre)_______________________________________

Source : Quelle santé

Isolation thermique : chanvre ou cellulose ?

Bio-logis– Par laurence pinsard
Produits biologiques : Isolation thermique, chanvre ou cellulose ?

Un peu plus coûteux à l’achat que les matériaux de synthèse, les isolants naturels comme le chanvre ou la ouate de cellulose sont plus respectueux de l’environnement, de la santé et nettement plus performants. Du coup, ils permettent de réduire la consommation de chauffage l’hiver et d’éviter la climatisation l’été.

Vous voulez réaliser des travaux d’isolation ? C’est bien. Vous diminuerez votre facture de chauffage et augmenterez le confort de votre maison. Et si vous optez pour des matériaux écologiques comme le chanvre ou la ouate de cellulose, vous ferez en plus un geste pour l’environnement. Et surtout, vous protégerez votre santé des effets nocifs des isolants « classiques » que ce soient des isolants de synthèse (comme le polystyrène ou le polyuréthane) ou des fibres de laines minérales (comme la laine de roche ou la laine de verre). Les fibres des laines minérales s’insèrent en effet dans les alvéoles pulmonaires lors de la fabrication, mais aussi de la pose et de la dépose, et peuvent entraîner de graves affections respiratoires. Les polystyrènes et autres polyuréthanes libèrent eux, sous l’effet de la chaleur, un gaz toxique dangereux, voire mortel en cas d’incendie. De plus, ces matériaux diffusent, à petite dose, mais constamment, du pentane, toxique aussi. Enfin, leur fabrication nécessite énormément d’énergie.

Pour isoler sa maison de manière écologique on peut certes faire appel à une dizaine de matériaux comme le liège, le lin, les plumes, la laine de mouton, la fibre de coton, la fibre de bois, la ouate de cellulose ou le chanvre. Mais en réalité, seuls la ouate de cellulose et le chanvre sont couramment commercialisés et utilisés. « Ces deux matériaux possèdent un faible indice de conductivité thermique qui leur confère une bonne capacité isolante, explique François Ghouzi, architecte DPLG spécialisé HQE (haute qualité environnementale) à Wasquehal, près de Lille. Ils présentent une bonne capacité à stocker et à restituer la chaleur et le froid, ainsi que d’excellentes facultés de déphasage, temps nécessaire à l’échange de température de part et d’autre d’une paroi. » Et pour ne rien gâcher, ils sont sans danger pour la santé. Autant de paramètres qui justifient leur coût, de 10 à 15 % supérieur à celui de leurs concurrents « classiques », si on ne tient pas compte de la mise en place, impérative, d’un système de ventilation pour empêcher la condensation.

  • Pour diminuer le coût de cette isolation,  vous pouvez, sous conditions, bénéficier d’un crédit d’impôt (pour en savoir plus consultez le site de l’ADEME, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) ou obtenir des subventions en contactant l’ANAH (Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat). Malheureusement, quel que soit l’isolant choisi, écologique ou non d’ailleurs, ces aides financières semblent être identiques.

La ouate de cellulose :

Très bon bilan écologique et excellent confort en été

La ouate de cellulose est constituée de chutes de papiers, de journaux recyclés, de fibres de bois recyclées, défibrés, broyés et traités au sel de bore – non toxique – afin de rendre le matériau résistant au feu, aux insectes, aux rongeurs et à la moisissure. C’est l’isolant naturel qui nécessite le moins d’énergie pour sa fabrication et c’est le seul qui soit 100 % issu du recyclage. Son bilan écologique est donc meilleur que celui du chanvre. Intégralement biodégradable, elle présente un bon coefficient d’isolation (λ = 0,040 à 0,045), une perméabilité à l’air raisonnable et ne s’altère pas à l’humidité. L’atout majeur de ce matériau est son excellente capacité de déphasage qui permet, en particulier, un très bon confort en été puisque la fraîcheur de la nuit arrive dans la maison en milieu de journée.

Attention, la pose par projection ou insufflation nécessite l’intervention d’un professionnel. Comptez environ 20 euros le m2.

Le chanvre :
Pas cher, performant, et facile à poser

Isolation béton de chanvre

Isolation béton de chanvre Murs chauffants

On trouve le chanvre sous forme de panneaux et de rouleaux de différentes épaisseurs mais aussi en vrac pour les endroits difficiles d’accès. Le bilan écologique de ce matériau reste excellent puisque la culture de cette plante ligneuse ne nécessite que peu d’eau et quasiment aucun traitement phytosanitaire. Le chanvre est stable dans le temps, naturellement résistant aux insectes et aux rongeurs, imputrescible et 100 % recyclable. Sa capacité isolante est un peu meilleure que celle de la ouate de cellulose (λ = 0,039 à 0,04). Particulièrement perméable, le chanvre permet une bonne régulation de l’humidité, sans déperdition de chaleur. Grâce au gaz carbonique qu’il accumule pendant sa croissance, il assainit l’air.
Non seulement le chanvre est plus facile à poser que la ouate de cellulose, mais il vous coûtera moins cher : 10 à 20 euros le m2 selon l’épaisseur des rouleaux ou des panneaux.

Où les trouver ?

Entreprise recommandée :

Manisola
Combe Loubine
11300 Limoux  – France
Tél : 06 88 33 34 96
Site internet : http://www.manisola.fr

Manisola est une entreprise de construction de maisons bioclimatiques écologiques et basse consommation.
Spécialiste des maisons poutre-paille avec ossature bois et isolation paille, il est l’un des rares constructeurs à pouvoir vous proposer ce type de maisons.

manisola-70x
http://www.manisola.fr/

x

_________________________________________


BOISSONS NATURE /La fête sans alcool !

28 août 2010

Boire ET conduire !!!

Cette page pourrait-elle sauver des vies ???

x

Des recettes anciennes, rapides à préparer même sans mixer…

C’est facile, économique, original… et délicieux. Essayez !

x x

SANGRIA et PUNCH sans alcool

x

x

SANGRIA au THÉ (sans alcool)

pour 6 personnes :

1 litre de thé fort (infuser avec 2 cuillerées à soupe de thé)
100 g sucre Bio (non raffiné)
20 cubes de glace

Fruits :
3   tranches ananas au sirop
3   demi-pêches au sirop
1   orange Bio
1   pamplemousse Bio
1   citron Bio

Pelez à vif l’orange et le pamplemousse. Coupez tous les fruits Bio en morceaux – sauf le citron. Mettre tous ces morceaux de fruits dans votre pot à sangria (de préférence en terre cuite ou en verre).

Extraire le jus du citron (utiliser le zeste BIO dans une autre préparation). Ajouter le jus du citron et le sirop de la boîte d’ananas dans le pot.

Laissez macérer au moins 1 heure au réfrigérateur.

Pendant ce temps, préparez 1 litre de thé très fort, laissez infuser 10 minutes. Filtrer et laisser refroidir.
Versez le thé sur les fruits et ajoutez les cubes de glace.

x

Amusant !
Servir la Sangria dans un ananas évidé sur chacune des petites tables disposées en cercle autour du buffet.

x

Variante :

On peut aussi ajouter des fruits frais de saison  et des fruits secs l’hiver…

à l’essai : remplacer le thé par 1 litre de kombucha (ou moitié/moitié) ???

BOISSONS NATURE / Le KOMBUCHA / Clic !

x

PUNCH CITRON RAISIN ORANGE

pour 6 personnes :

3/4 litre  Jus de raisin blanc
1/2 litre   Eau minérale non gazeuse
1 dl    Jus de citron (3 ou 4 citrons)
1 orange Bio
1 c. à soupe MIEL de très bonne qualité
Cannelle : 1 écorce de 10 cm environ
10 cubes de glace

Dans un bol à punch en porcelaine (ou à la rigueur dans un broc…), déposez le miel, délayez-le soigneusement avec le jus de citron en ajoutant le jus de raisin blanc.
Versez ensuite lentement, en délayant toujours, l’eau minérale.
Ajoutez la cannelle et enfin les cubes de glace.

Laissez macérer une demi-heure environ ; ajoutez l’orange coupée en tranches.
Couvrir et mettre au réfrigérateur.

Servir à la louche environ 25 cl dans des verres glacés.

Une tranche d’orange devra se trouver dans chaque verre.

x x

x

Pour les amateurs  :

x

JUS DE TOMATE ÉPICÉ

pour 6 personnes :

Jus de tomate      :      3/4 l
Sauce anglaise     :      2 cuil. à café
Sucre en poudre  :      2 cuil. à café
Sel de céléri          :      1/2 c. c.
Eau non gazeuse  :      1/2 litre
Jus de citron         :      le jus de 2
Muscade râpée     :      1/4 cuil. à café

Dans le fond d’un pichet, mettez la sauce anglaise, le sucre, le sel de cèleri, la muscade et le jus de citron.
Délayez avec un cuillère en bois  pour obtenir un mélange homogène.
Ajoutez peu à peu le jus de citron et 8 ou 10 cubes de glace.

Couvrir le pichet et le mettre au frais jusqu’au moment de le consommer.
On peut servir ce jus pur dans des verres d’environ 25 cl ou dans des verres plus grands en l’allongeant avec de l’eau gazeuse ou non.

Pour les enfants :

x x

x

CITRONNADE

(Préparation à froid)

pour 6 personnes :

1 litre 1/4 d’eau
3 citrons BIO (non traités)
12 morceaux de sucre

Lavez les citrons, essuyez-les,  frottez les morceaux de sucre sur la peau du citron de manière à les imprégner de l’essence contenue dans le zeste. Mettez ces morceaux de sucre dans l’eau ; faîtes-les dissoudre, mettez au frais.

Au moment de servir, pressez les citrons, ajoutez le jus à l’eau.
Servez tel quel si le sirop a été tenu au frais, soit sur de la glace pilée ou sur des cubes de glace.

LAIT AU SIROP

Pour un grand verre :

Sirop  :  2 cuillerées à soupe
(on peut utiliser des sirops rouges -grenadine, fraise, framboise, cassis… / orange, ananas…/ également le sirop d’orgeat…)
Glace concassée  :  1 c. à soupe ou 2 cubes
Lait écrémé ou végétal (soja, riz…)  :  20 cl

Le sirop se délayant assez mal dans le lait, il est préférable d’utiliser un shaker (ou mixer).

Le mélange lait/sirop ne doit se faire qu’au dernier moment.

Pour une boisson plus légère, prévoir moitié eau / moitié lait.

Servez de préférence dans des verres teintés. x

+++ Voir la série « BOISSONS NATURE »/ clic !

x

x


SURDIAGNOSTIC/dépistage ? le choix du patient…

27 août 2010

Source : Pratiques de Santé / Article du Docteur Bauplé

x

S’informer… pour mieux choisir.

Les dangers du surdiagnostic

Aujourd’hui de nombreuses campagnes nous incitent à pratiquer un dépistage systématique du cancer du sein, de la prostate, du colon, etc. Certes mieux vaut prévenir que guérir, mais cette démarche présente elle aussi des risques parfois plus importants que les bénéfices escomptés.

«Faites-vous dépister ! » c’est le nouveau refrain des autorités sanitaires. Un air qui n’est pas sans rappeler le « Faites-vous vacciner ! » et ses tristes conséquences. Sur ce terrain, le cancer est particulièrement bien « loti » et cette nécessité de faire monter en puissance le dépistage fait clairement partie des priorités du nouveau plan 2009-2013. À un rythme de plus en plus rapproché, les campagnes de dépistage des cancers du sein, du col de l’utérus, de la prostate, du côlon, de la peau, se succèdent.

Or cette démarche n’est jamais simple, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les pouvoirs publics. Premièrement, parce qu’il y a toujours des marges d’erreur sur les résultats de ce type d’examen. Deuxièmement, parce que certains dépistages peuvent avoir des effets secondaires. Troisièmement parce que le postulat – plus on soigne un cancer tôt, plus on a de chance d’en guérir – n’est pas vérifié. Et si notre propos n’est pas de nous opposer par principe au dépistage, il nous semble nécessaire que chacun ait conscience des limites et parfois des risques qu’il peut engendrer.

x


Le cancer du côlon et du rectum

Responsable de 15 000 décès par an, ce cancer est le deuxième cancer le plus fréquent chez la femme et le troisième chez l’homme. Son dépistage prend une forme différente selon le terrain familial.

Le test Hemoccult II

Il s’adresse aux personnes de plus de 50 ans sans antécédent digestif personnel ou familial. Il consiste dans la recherche de sang frais dans des selles émises trois jours de suite. Si aucune trace n’est retrouvée, un nouveau dépistage est pratiqué deux ans plus tard ; si du sang est retrouvé, la coloscopie est alors pratiquée.

Cet examen a malheureusement des limites gênantes : le test Hemoccult II peut donner des faux positifs en cas d’ingestion importante de viande rouge, d’aspirine ou d’anti-inflammatoires, de saignement hémorroïdaire ou gynécologique, etc., de sorte que seulement un peu plus de 10 % des coloscopies pratiquées dans la foulée confirme l’existence d’un cancer colorectal. Plus grave, le test Hémoccult II revient négatif chez près de 50 % des personnes porteuses d’un tel cancer !

La coloscopie

Elle est proposée d’emblée à toute personne présentant des antécédents digestifs personnels ou familiaux, cancéreux ou apparentés (polypose, maladie de Crohn, etc.). Comme elle ne donne qu’une photographie à un instant précis, elle doit être répétée à un rythme d’autant plus rapproché que le risque de dégénérescence est considéré élevé.

Il faut savoir que la coloscopie, si elle se banalise, n’est pas pour autant un examen banal. Elle nécessite le plus souvent une anesthésie générale et la surveillance en unité de réveil pendant le reste de la journée en raison de complications, certes rares (0,2 % des cas), mais possiblement sévères. À noter que ces complications peuvent ne se révéler que dans le mois qui suit l’acte médical… Ce sont, par ordre de fréquence décroissant : une hémorragie digestive, une perforation intestinale, une poussée de colite diverticulaire.

Finalement, ce serait, au mieux, une personne sur 600 invitées au dépistage du cancer colorectal qui éviterait d’en mourir. Le dépistage de ce cancer est donc d’efficacité modeste, et en plus, dans le cas de faux négatifs du test Hémoccult II, il risque d’induire un sentiment de sécurité particulièrement trompeur.

x


Le cancer de la prostate

Le dépistage du cancer de la prostate est basé sur le dosage du PSA, un antigène spécifique de la prostate. Spécifique de la glande, mais pas de son cancer : en effet, son taux augmente également dès qu’il y a inflammation ou/et infection. C’est donc un examen d’interprétation difficile et en tout cas sans signification définitive s’il est pratiqué isolément ! Un toucher rectal, une échographie et une ponction biopsie sont nécessaires pour confirmer le cancer.

Les bienfaits du dépistage sont loin d’être démontrés. D’ailleurs, en 2004, la Haute Autorité de santé (HAS) estimait ne pas pouvoir le recommander de façon systématique. Les résultats d’une récente étude européenne l’ont amenée à revoir ses positions et à s’aligner sur l’Institut national contre le cancer. L’étude en question portant sur 160 000 hommes indique que la mortalité chuterait de 20 % chez les personnes dépistées et suivies pendant neuf ans. Ce résultat favorable au dépistage serait quelque peu gonflé. Ainsi le Dr Dupagne, qui a étudié tous les chiffres, estime que l’étude permet simplement de dire « qu’un homme âgé de 55 à 69 ans qui ne pratique pas de dépistage a un risque de 4 pour 1 000 de mourir d’un cancer de la prostate et celui qui pratique un dépistage par PSA ou toucher rectal voit cette probabilité tomber à 3 pour 1 000 ».

Une étude américaine va dans le même sens : pratiquer un tel dosage tous les quatre ans réduirait la probabilité de mourir d’un tel cancer dans… 1 cas sur 1 000. De plus, les hommes qui ont participé au dépistage étaient de 10 % plus nombreux à mourir de ce cancer que les hommes qui n’y avaient pas participé !

Ainsi on ne vit pas plus vieux en pratiquant ce dépistage ! Les raisons de ce paradoxe ne sont pas encore élucidées, mais deux hypothèses sont avancées et semblent se compléter : le bénéfice du dépistage en nombre de vies, pas très élevé, est probablement « compensé » par le nombre de décès supplémentaires qu’un excès de zèle thérapeutique oblige !

En effet, dans la foulée du dépistage, il y a un vrai risque de sur-traitement. Combien d’hommes aujourd’hui se plaignent qu’un dosage du PSA les a conduits à une intervention chirurgicale dont les effets indésirables se sont révélés majeurs. Les cas d’impuissance sont fréquents et l’incontinence urinaire peut parfois être définitive. La balance entre bénéfices et risques ne penche pas clairement du premier côté, d’autant plus que le stress induit par l’annonce d’un cancer de la prostate peut à lui seul être mortel : en effet, une augmentation significative du taux de suicide a été observée, de même qu’une augmentation du nombre de décès par accident cardiovasculaire, notamment dans les premiers mois qui suivent une telle annonce !

x

Le cancer du sein

En France, son dépistage organisé repose sur le principe d’une convocation pour mammographie gratuite adressée à toutes les femmes de 50 à 74 ans. Alors que ce mode de dépistage est en pleine expansion chez nous, il est fortement remis en cause dans d’autres pays qui l’utilisent depuis longtemps. Ainsi, selon une étude menée au Danemark, où ce genre d’examen a été proposé à des femmes âgées de 50 à 74 ans, aucune réduction significative de la mortalité n’a été observée par rapport aux femmes qui n’ont pas profité de cette campagne. Pire, sur les 17 ans que cette surveillance a duré, si la mortalité du cancer du sein a diminué de 2 % par an dans la population non dépistée, elle n’a diminué que d’1 % par an dans la cohorte étudiée !

Il en est de même chez les femmes de moins de 40 ans : sur les 1 266 femmes qui ont été invitées à faire des examens complémentaires lors d’une grande étude de dépistage, seules 16 présentaient un vrai cancer. Soit, potentiellement, 1 250 faux positifs ! Les mammographies ne sont pas toujours de lecture facile. D’ailleurs, pour la campagne officielle, il est prévu une double lecture de la radio. Enfin, parmi les risques du dépistage, des études américaines se sont également intéressées à la biopsie, qui est préconisée dès que l’on suspecte quelque chose à la radio. Des chercheurs se sont rendu compte que l’examen pouvait être à l’origine de la prolifération des cellules cancéreuses.

Au vu de ces éléments, nous estimons que les mammographies sont inutiles avant 40 ans et à considérer avec prudence aux âges les plus avancés. En tout état de cause, il convient de faire une comparaison avec les radios précédentes et de confirmer le cas échéant par une échographie.

x

x

Le cancer broncho-pulmonaire

Nos moyens diagnostiques, aussi sophistiqués soient-ils, sont encore trop peu fiables. L’utilisation du scanner à faible dose dans le dépistage du cancer du poumon en est un exemple caricatural : en effet, cet appareil produit un plus grand nombre de faux positifs que la simple radio thoracique. Autrement dit, cet examen moderne expose des patients à être traités à tort !

x

x

Les autres dangers du surdiagnostic

C’est en cancérologie que le dépistage pose aujourd’hui le plus de problèmes car les progrès techniques permettent désormais de faire un diagnostic de plus en plus précoce, mais ne permettent pas d’en prédire l’évolution… Y aura-t-il guérison spontanée (environ deux tiers des cas dans certaines localisations !), ou bien le cancer va-t-il devenir maladie ?

De façon générale, il est aujourd’hui établi qu’un certain nombre de cancers détectés par le dépistage systématique n’évoluent pas vers la maladie cancéreuse et ne mettent pas en jeu le pronostic vital. Ainsi, ce ne serait pas moins de 60 % des cancers de la prostate, 15 % des cancers du sein et 15 % des cancers de la thyroïde qui seraient concernés par les effets pervers de ce surdiagnostic. Dans de tels cas, la mise en œuvre d’une chimiothérapie, d’une radiothérapie est non seulement inutile, mais éventuellement fortement nuisible.

Malheureusement, on ne dispose pas aujourd’hui de moyen fiable pour faire la distinction entre les cancers qui vont spontanément disparaître et les cancers qui évolueront en maladie cancéreuse. Par conséquent de nombreux médecins préfèrent « ouvrir le parapluie », c’est-à-dire engager leurs patients sur la voie des traitements lourds et toujours hautement toxiques. Aujourd’hui pourtant, certains médecins remettent en question cette attitude frileuse car elle ne semble rien apporter en terme de réduction de la mortalité. Sans compter que la suite d’examens et l’annonce d’un cancer le cas échéant ont un impact psychologique capable de diminuer l’élan vital. Et d’abaisser les ressources immunitaires de notre organisme.

Aussi doit-on s’orienter, et c’est également de la responsabilité du patient de l’exiger, vers une décision concertée : après l’exposé des résultats du bilan et des connaissances établies à ce jour, il est du devoir du praticien de présenter les diverses attitudes thérapeutiques actuelles, les bénéfices et les effets indésirables qu’on peut en attendre, puis de laisser la décision au patient.

x

ajout :

voir cet article paru dans le monde le 15/09/2010 :

Cancer de la prostate, un dépistage controversé

x

Tous les mandalas illustrant cet article ont été choisis pour leur énergie de bien-être et de guérison.

x
Voir la galerie :

http://www.oliviermanitara.org/la-galerie-des-mandalas-d-energie

x

x

x


BOISSONS NATURE/ Le Kombucha

6 juin 2010

+++ Voir la série « BOISSONS NATURE »/ clic !
_____________________________________

Le Kombucha est une délicieuse boisson pétillante et énergisante, obtenue par la fermentation de thé sucré à l’aide d’une culture de micro-organismes : le fameux champignon.

.

Depuis toujours, le KOMBUCHA se transmet de famille en famille.

Il est simple à cultiver chez soi.

Il se multiplie sans cesse

et offre son abondance

à  tous ceux qui le reçoivent…

à ceux qui le donnent…

à qui apprend à l’utiliser…

à le faire VIVRE  !

.

C’est Marc qui  m’a fait cadeau d’une souche de KOMBUCHA.
Je voulais acquérir un peu d’expérience avant de vous faire partager ma découverte…

.

Le KOMBUCHA, c’est vivant !

C’est vraiment ce que j’ai compris de prime abord. C’est pour l’honorer que j’ai ressuscité les pots en grès qui dormaient en haut du buffet, étouffant une foule de souvenirs : celui en grès de la Forêt-Noire ayant accueilli tant de préparations vitalisantes crées par les aïeuls… un autre en grès brun, cadeau des amis de la Gym… Cette première étape de « dépoussiérage » m’a préparée à accueillir tous les bienfaits de ce breuvage fascinant.

COMPOSITION

La culture du champignon Kombucha est en fait une agglomération de différentes levures (comme dans la bière) et bactéries (comme dans le yogourt) en une galette gélatineuse appelée symbiote.

Dans le thé sucré, ce champignon se comporte comme une véritable usine biochimique, digérant et transformant les glucides simples en une multitude de substances de grande valeur :

  • Plusieurs types d’enzymes et de bactéries favorables;
  • Acides organiques (acétique, lactique, gluconique, citrique, usnique, malique, butyrique, oxalique et autres) ;
  • Vitamines C, B1, B2, B3, B6, B12 et acides aminés;
  • Antioxydants et polyphénols;
  • Ainsi que moins de 0.5° d’alcool.

Par la consommation du Kombucha, des millions d’enzymes, de bactéries et de macromolécules organiques régénèrent de fond en comble la flore intestinale, stimulent le système immunitaire et équilibrent le système endocrinien. Ceci soutient et accompagne efficacement le corps dans sa capacité naturelle d’auto-guérison.

.

HISTORIQUE

Le kombucha est une boisson fermentée à base de thé (thé Noir, thé Vert ou thé Wulong (Oolong)), c’est un produit 100% naturel apparu en Chine vers 220 avant JC (Dynastie Tsin). Plus tard, en 414 de notre ère, un médecin itinérant Coréen du nom de KOMBU, aurait guéri l’empereur japonais INKYO d’une affection gastrique en utilisant ce remède. A partir de ce jour au Japon on se mit à appeler cette boisson, le KOMBU CHA (qui signifie thé de Kombu) et qui est devenu par la suite, le kombucha (écrit aussi le Combucha).

Connu comme l’Élixir de Longue Vie en Chine impériale, ce breuvage s’est ensuite  popularisé en Russie et au Japon

Paracelse utilisait le champignon, qui était cultivé secrètement dans les monastères et dans l’aristocratie lettrée, surtout à l’Est de l’Europe. C’est le Kombucha qui a sauvé du cancer Soljenitsyne, comme il le raconte dans « Le Pavillon des Cancéreux ». Et le président Ronald Reagan en consommait régulièrement depuis son opération.

Aujourd’hui, en réaction aux méfaits de l’industrie agro-alimentaire, la communauté moderne redécouvre ce surprenant « Pop-Drink Vivant », comme un écho de la sagesse millénaire portant en elle un message de vie.

.

BIENFAITS du KOMBUCHA

Une puissante Médecine Holistique :
Au lieu d’une guerre contre la maladie,
une tonification générale de l’organisme.

La tradition raconte que la consommation régulière de ce breuvage fut le secret de longévité, de santé, de jovialité  -et de virilité-  des peuples de l’Asie du nord-est qui le conseillaient pour :

  • Le renforcement du système immunitaire;
  • la détoxification cellulaire;
  • l’équilibre de la flore intestinale
    et donc tous les troubles digestifs (du début à la fin, passant par l’obésité et le manque d’appétit) ;
  • l’équilibre acido-basique (le kombucha alcalinise le corps) ;
  • les troubles de pression artérielle ;
  • les rhumatismes, l’arthrite  ;
  • les mycoses, principalement de candida albicans ;
  • la migraine, le stress, le surmenage, le syndrome de fatigue chronique, l’insomnie ;
  • le psoriasis, l’eczéma, les allergies, les abcès, les ulcères, la perte des cheveux ;
  • les syndromes prémenstruels et la mauvaise humeur.

En savoir + :

Rapport du Docteur Stephan R. BECKER

  • KOMBUCHA / un fortifiant naturel tiré du trésor de la tradition extrême-orientale

version française à télécharger

I C I

Nota : Pour tout traitement, il est indispensable de consulter votre thérapeute.

Conseil pour ceux qui commencent à boire du Kombucha :

Le rôle principal de cette boisson est de purifier notre corps. Au début, pour éviter une surcharge des matières drainées, boire une petite quantité de boisson  (1 verre ?) puis augmenter progressivement selon votre goût et votre tolérance… Les vertus de la boisson KOMBUCHA se révèleront par une consommation régulière (exemple 2/3 verres par jour) plutôt que par une grande quantité absorbée irrégulièrement.

.


Voici donc cette fameuse recette,  facile à faire chez soi :

Kombucha

comment réussir votre thé à la Komboucha

© Günther W. Frank

1 – Recette courante du KOMBUCHA

clic sur image !

2 – Autres méthodes

Testez ces variantes et adaptez à votre goût

Recette pour préparation de 4 litres de Kombucha / Clic !

http://www.crudessence.com/fr/services/kombucha/champignon

C FAIT MAISON (ce site est recommandé sur la side-bar du Blog)

http://www.cfaitmaison.com/kombucha/kombucha-intro.html
http://www.cfaitmaison.com/kombucha/kombucha-boisson.html

.

Autres utilisations :

Peau, cheveux, cosmétiques :

Le KOMBUCHA est excellent en usage externe, comme pansement sur les blessures, pour éliminer des défauts épidermiques, comme lotion pour les cheveux (laquante).

Plutôt que de jeter la partie inférieure, il est  recommandé de la presser pour en extraire un concentré apte à entrer dans la composition de vos créations multi-usages !

En savoir + :

Laboratoire SYMBIOTEC -Dr Sergi Rollan

  • LE KOMBUCHA et la COSMETIQUE

à télécharger

I C I

.

  • Le champignon peut ensuite être utilisé comme masque vivant :

Percer des orifices pour les yeux, le nez, et y fixer une bande élastique. Le porter une heure environ, face brune contre la peau, avant de le remettre en culture. On peut aussi passer le champignon au mixer pour en faire une crème dermique très efficace contre les rides.

  • Mélangé à l’eau d’arrosage, il stimule la croissance des plantes et les protège contre les attaques parasitaires.

Le champignon peut être congelé. Il lui faut plusieurs jours pour se remettre en activité ensuite. Il peut aussi être séché (à 30 °C).

.

REFERENCES

Le Docteur Günther W.Frank est reconnu pour ses recherches et ses écrits sur ce « champignon » fabuleux -qui n’est pas un champignon !- et sur la boisson qui porte son nom.  Nous vous invitons à compulser son site pour en savoir plus :

clic sur image !

© Günther W. Frank

.

RAPPORTS SCIENTIFIQUES

Une étude intéressante de Russie /Clic !

Rapport du Docteur Stephan R. BECKER

version française à télécharger I C I

Laboratoire SYMBIOTEC / Dr Sergi Rollan

à télécharger I C I

.

L I V R E S

Kombucha. Le champignon miraculeux
Harald-W Tietze

Ce livre pratique décrit l’histoire millénaire de l’utilisation du Kombucha, comment s’en servir, les expériences médicales qui ont été faites, les anecdotes évidentes qui montrent ses avantages largement reconnus et les nombreuses recettes de boissons attrayantes que l’on peut réaliser avec cette extraordinaire culture.

.

S I T E S

Visitez ces sites pour explorer d’autres secrets du KOMBUCHA !

  • Valérie Cupillard aussi s’y est mise au KOMBUCHA… Les dialogues avec ses lecteurs permettent tout naturellement l’installation d’un forum très intéressant sur ce sujet…

http://www.biogourmand.info/index.php/2007/08/01/82-kombucha-comboucha

  • ESPRIT THÉ  nous offre des explications claires résumant les  rapports de 2 chercheurs / à télécharger

http://www.esprithe.com/Sante/le-kombucha-ou-combucha.html

Le site de référence : Günther W. FRANK

  • Astuce :

Pour varier à l’infini la saveur de votre Kombucha, ajoutez à votre thé habituel une petite quantité d’un thé original, plus raffiné ou d’une tisane parfumée selon votre envie du jour !

  • Ma dernière trouvaille :

Après la satisfaction d’avoir bien mis en place la prochaine cuvée de Kombucha – quand les symbiotes vivantes reposent au sein du liquide doré, dans le secret ventru des jattes de grès ou de verre- je m’autorise une récompense finale :

Dans la casserole émaillée, je laisse les feuilles de thé et aromates ayant servi à la préparation et je laisse infuser à nouveau en versant un peu d’eau chaude ou en décoction. Pour ne pas froisser nos amis so british, je ne qualifierai pas ce breuvage de thé, bien sûr, mais c’est très agréable au goût et économique ! Selon la météo, je conserve parfois ce remake au frigo pour étancher ma soif de fraicheur le lendemain.

.

x


BOISSONS NATURE/La sève de bouleau

28 avril 2010

Extraits : Magazine « Soleil Levant »N° 172


Dans notre vallée, ce printemps fut consacré à une cure de sève de bouleau. Wouah quel tonus !
C’est notre ami MARC qui nous a appris à la récolter. Dans nos montagnes, la forêt est généreuse et l’écorce  des bouleaux éclaire les parois rocheuses de sa blancheur nacrée.

La Sève qui monte en abondance au printemps est un véritable élixir. C’est un liquide très clair, presque incolore, légèrement sucré. Elle  doit être consommée fraîche, dès que possible après sa récolte (méthode ancestrale). Sinon la Sève évolue, comme tout liquide naturel, vers la fermentation.

Merci Bouleau !

Le bouleau est vraiment l’arbre fondateur de la forêt des régions boréales et tempérées froides. Durant les hivers froids, enneigés, ce qui est le cas cette année, il concentre dans sa sève toutes les qualités vitales les plus fondamentales pour notre squelette, nos ligaments, nos muscles, nos cartilages, notre peau, nos cheveux.

Plus l’hiver est froid et long, plus la sève est concentrée : silicium organique, magnésium, calcium, oligo-éléments, enzymes, acides aminés.
Voilà pourquoi il est si important de saisir le moment exact où la sève de bouleau jaillit, abondante, telle une fontaine, comme un cadeau de la terre et du soleil !

Récolter  la sève de bouleau

La récolte de sève de bouleau fraîche ne nécessite ni abattage, ni sacrifice des arbres. Tout se passe comme si la nature avait prévu ce cadeau régénérateur du printemps. Comme si la forêt qui exulte après le sommeil de l’hiver voulait absolument nous faire partager le fantastique renouveau cellulaire qui l’accompagne.

La sève de bouleau se récolte à la fin de l’hiver ou aux prémices du printemps avant la pousse des bourgeons. Il suffit de pratiquer un trou dans l’écorce, d’enfoncer un tube et de le relier à une bouteille, la sève coulera alors d’elle-même dans la bouteille par le biais du tube. Aussi, le tube doit être bordé de terre à sa sortie afin de protéger le bois du gel, le bois étant très sensible au froid les premiers jours du printemps. D’une manière plus naturelle, nous pouvons utiliser des tubes de végétaux en roseau ou autres plantes semblables, et un récipient en écorce de bouleau relié aux fibres de tilleul et dont les trous et les jours ont été colmatés à la résine.

Avant cela, nous adressons une petite prière à l’arbre « je te prie de pardonner mon geste, mais tes ressources me seront utiles. Merci ! ».

La sève de bouleau est très fluide, transparente et sucrée, elle est pleine de vitamines et ressource le corps en lui apportant les éléments naturels dont il a besoin.

« La sève de bouleau est l’espoir, le bonheur et la panacée
des habitants riches ou pauvres, grands et petits, serfs ou seigneurs. « 

Citation du chirurgien Percy


HISTORIQUE

Pour des raisons encore mal connues, la terre avait basculé d’un quart de tour, installant l’équateur à la place des pôles.
Les habitants des régions les plus chaudes virent très vite disparaître les arbres fruitiers de quarante mètres de hauteur, ensevelis, remplacés rapidement par la glace, la toundra, la steppe, suivie de forêts de bouleaux.
Il fallut se protéger du froid et se mettre à tuer des animaux pour se nourrir. Le corps habitué, aux végétaux commença à s’acidifier et s’encrasser…

Les plus résistants de ces humains se rapprochèrent des arbres, et dès le printemps, essayèrent d’en sucer les branches, à la recherche de quelque nourriture végétale un peu juteuse. Et rapidement, ils découvrirent qu’au printemps, la sève jaillissait comme une fontaine. Et que l’eau de cette fontaine était douce, légèrement sucrée. Que tous pouvaient en boire : les bébés, les enfants, les adultes, les vieillards, tout le monde se sentait plus fort, plus tonique, les douleurs disparaissaient chez tous ceux qui buvaient la sève de bouleau, unique aliment végétal avant l’apparition des premières herbes sauvages et des fruits plus tardifs.

Voilà exactement d’où vient la cure de sève de bouleau, de la nécessité de s’alimenter quand il n’y avait rien.
Depuis ces temps très reculés, l’homme a gardé le souvenir des bienfaits de cette période de l’année où la nourriture était rare, et où la sève de bouleau était capable de nourrir parfaitement tout le monde avec autant d’intérêt que le lait maternel pour les bébés.

Revitalisation/Minéralisation/Epuration

La Sève de Bouleau pure fraîche et vivante, contient des éléments vitaux qui vont permettre à notre corps de se purifier et de se régénérer. En effet, cette Sève naturelle possède de nombreuses propriétés connues depuis longtemps :

Elle est riche en calcium, magnésium, silicium, sodium et potassium.
Elle contient :
→ des oligo-éléments (cuivre, fer, manganèse, zinc…), des mucilages, des flavonoïdes, dix-sept acides aminés dont l’acide glutamique, si vivifiant et dynamisant !
→ des antioxydants permettant une meilleure utilisation de l’oxygène par nos cellules.
→ des sucres sous forme de fructose de 0.5 à 0.2 %
et de nombreux autres éléments.

La sève de bouleau reminéralise l’organisme tout en drainant le foie et les reins.

Aussi cette cure de Sève de Bouleau représente la cure de printemps idéale car elle permet d’éliminer les toxines accumulées pendant l’hiver (acide urique, cholestérol…). C’est un remède précieux pour les affections rhumatismales, les douleurs articulaires et pour les problèmes de peau. Également efficace pour éliminer la cellulite et les œdèmes. La Sève de Bouleau, véritable élixir de printemps est capable de nous nettoyer en profondeur et nous donne un coup de jeunesse viscérale.

Suivre les saisons

Durant des millénaires, l’homme n’a pas eu d’autre choix que de se nourrir au fil des saisons.
La nature produisait, il n’y avait ni conserves, ni séchage (à cause de l’humidité), ni confitures (pas de sucre !), ni compotes (pas de bocaux !) ni congélation ! Voilà comment naissent les cures.

Plus tard, on se souvient de leurs bienfaits, on essaie de les transmettre. Ce qui est sûr, c’est qu’elles font le plus grand bien ! Et qu’il serait bien dommage de ne pas en profiter, car elles restent un des seuls liens inaltérés de notre relation directe à la nature et aux saisons.

Faisons tinter nos verres à cette précieuse et délicieuse boisson, légèrement pétillante : la sève de bouleau !

__________________________________

Ne pas confondre « la sève de bouleau » et la cure de « feuilles de bouleau » :

Infusion de bouleau

Faire sécher les feuilles à plat sur une grille ou en bouquets suspendus à l’abri de la lumière
Laisser infuser les feuilles séchées 10 minutes dans de l’eau bouillante
L’infusion de feuilles de bouleau est diurétique

_________________________________

Références :

http://odeurdelaterre.centerblog.net/6452118-boire-la-seve-de-bouleau-

La cure de Sève de Bouleau Yvonne Clément
http://www.soleil-levant.org/

La Méthode France Guillain
Editions du Rocher 2009

http://www.vegetal-water.com

+++ Voir la série « BOISSONS NATURE »/ clic !

La sève de bouleau
Le KOMBUCHA
La Fête sans alcool

_____________________________________