US buildings : Mémoire rouge !

11 avril 2011

 Une collection rare de photos anciennes.

US buildings : Mémoire rouge !

REMEMBER !

On a oublié le nombre de morts qu’il y eut au début de la construction des premiers gratte-ciel…
Par la suite, les Américains embauchèrent uniquement des Indiens.

Au sommet des GRATTE-CIEL
dans l’Amérique des années 30
dans

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Les photos de cette présentation sont des photos réelles. Certaines d’entre elles sont des photographies historiques et ont été réalisées par  Ebbets au début des années 1930. La plupart ne sont pas posées et correspondent à des scènes quotidiennes des travailleurs qui ont pris part à la construction des gratte-ciel entre 1920 et 1935.

Comme vous pourrez le constater, les mesures de sécurité étaient quelque peu particulières et les photographies ont été prises pour essayer de dénoncer cette situation.

Pour ces ouvriers, c’est un DUEL avec la MORT !

  Un travail titanesque et vertigineux

Façades

Échelles et grues

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  La hauteur du salut !

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Déjeuner dans le ciel

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Le titre original de la photographie suivante est « Lunch atop a skyscraper » : « Déjeuner au sommet d’un gratte-ciel ».

Son auteur est Charles Clyde Ebbets. C’est l’une des photographies les plus vendues au monde. Elle a été prise à New York le 29 septembre 1932, et a été publiée par le New York Herald Tribune dans le supplément dominical du 2 octobre de cette même année. Elle a été prise au 69° étage sur 70 que comporte l’immeuble du Rockefeller Center.

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  Voici la pause …

Ici une autre photo mythique intitulée « Resting an a girder » (« Repos sur une poutrelle ») qui date de l’année 1932

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bien méritée…


et en musique…



MAIS à HAUT RISQUE !

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  Entre ciel et terre …

Où trouver son petit coin de paradis ?

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COUP de CHAPEAU aux PHOTOGRAPHES

à leur courage, à leur génie…

et à leur merveilleux matériel !

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Ici  Charles Clyde EBBETS

pendant la réalisation de certaines de ses photographies

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L’HISTOIRE CONTINUE…

The Mohawk Skywalkers

Mohawk Ironworkers in Skyland

Les mains qui ont construit l’Amérique,

les Ironworkers…

Ce sont principalement les Indiens Mohawks, membres d’une tribu du nord des Etats-Unis et du Canada, intégrée à la confédération des Iroquois, qui sont devenus les travailleurs du ciel en participant à la construction des grands ponts métalliques et des plus hautes tours des villes américaines.

Les Mohawks furent employés pour ces activités tout à fait par hasard. En 1886, une compagnie canadienne construisait un pont routier au dessus du fleuve Saint Laurent prés de la réserve indienne de Kahnawake. Cette compagnie engagea un certain nombre de Mohawks comme journaliers sur le chantier. Les contremaîtres se rendirent compte que les indiens aimaient escalader les structures en acier en n’éprouvant aucun vertige ni aucune peur des hauteurs. Comme il était difficile de trouver des hommes qui avaient le cran de travailler en hauteur, il fut décidé de constituer une équipe composée d’Indiens qui réussirent à river les barres d’acier parfaitement.

En 1907, 96 hommes furent tués quand une portée du pont Québec s’effondra durant la construction, 35 des victimes étaient des Indiens de Kahnawake. A partir de ce moment les travailleurs exigèrent d’obtenir de meilleures protections au travail, mais pas les Mohawks qui étaient convaincus que prendre des risques sur des barres en acier très hautes était le métier le plus excitant au monde.

Les Mohawks diversifièrent ensuite leurs activités en participant à la construction des plus grands immeubles. À la fin des années 1920, plusieurs équipes de travailleurs commencèrent à construire les buildings de New York et devinrent bien connus dans la grande ville américaine.

L’Empire State Building, la tour Chrysler, le pont Georges-Washington, le World Trade Center…

Pendant 120 ans, six générations d’Indiens Mohawk, travailleurs du ciel, réputés pour leur capacité à installer des poutres d’acier à de très grande hauteur, ont contribué à dessiner la silhouette de New York dans le ciel.

Le travail est dur et dangereux,  sous le soleil cuisant, la pluie ou la neige ; il consiste à assembler les poutres qui formeront le squelette des gratte-ciel. Les grues soulèvent les poutres et les hommes les fixent à l’aide de câbles ou d’énormes boulons. Pour ce faire, il faut des muscles d’acier, les outils peuvent peser jusqu’à 70 livres, et les poutres, de cinq à vingt tonnes.

Le danger fait partie intégrante du travail des ironworkers mais le mesurer est presque impossible car il n’existe pas de statistiques précises sur les accidents. Le syndicat possède des données sur les accidents mortels mais ne les divulgue pas. Il reste que le travail est beaucoup plus sûr aujourd’hui que jadis. En 1907, un homme sur sept était tué en travaillant.

Chaque semaine, des centaines de Mohawks ont fait le voyage de leurs réserves canadiennes à New York pour se fondre dans le cadre imposant des immeubles et des ponts de la ville. En septembre 2001, après l’effondrement des tours du World Trade Center, les fils et les neveux de ces hommes sont retournés sur le site dévasté pour démonter ce que leurs ainés avaient construit.

Les Mohawks, acrobates du ciel,  n’éprouvaient-ils vraiment aucun vertige ? En tout cas, les Indiens aimaient montrer que danser sur une poutrelle d’acier à 200 mètres de hauteur ne les gênait pas plus que de marcher sur un trottoir. Beaucoup s’interrogèrent sur cette aptitude et de nombreux articles furent écrits sur le sujet dans les journaux new-yorkais. (particularité génétique : pas le vertige ???)

Il semble, en réalité, que les Mohawks étaient effrayés lorsqu’ils sautaient sur les poutres an acier mais refusaient de l’admettre, la peur ne devant jamais être ressentie par un guerrier Mohawk. Cette thèse fut développée par un anthropologue Morris Freilich qui avait observé soigneusement ces travailleurs très particuliers. Freilich, fit d’ailleurs remarquer dans la même étude que dans le cadre de leur initiation les jeunes Iroquois devaient prouver leur courage et leur bravoure en réalisant des exploits dangereux avant de devenir de véritables guerriers.

Comme il n’était plus question de se lancer sur le sentier de la guerre, ces Indiens avaient trouvé un nouveau moyen de démontrer leur témérité en exerçant le métier de travailleur du fer (Ironworker).

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.Construire fait aussi partie de leur identité tribale.

Leurs ancêtres bâtissaient des habitations de 200 pieds de long.

Les Mohawks d’aujourd’hui construisent des gratte-ciel et des ponts gigantesques…

Ils bâtissent « le monde moderne ».

Mais tout en haut des tours,
Qui peut capter leurs rêves ?

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Le prix des morts tombés des poutrelles, ce n’est pas du Western !

Le peuple américain,
ce n’est pas que Rockefeller,
ce ne sont pas que les traders !

Question :
Où trouver le siège social des plus arrogantes MULTINATIONALES, impliquées dans la crise économique, financière et sociale ?
Vous avez deviné…

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Remerciements à Line, Gg, et site Monazimba / pour la documentation.

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SCOOPS VACANCES

21 juillet 2009

Article collectif.

Cet été, le BLOG « MEY*RO*LIANe »  joue les « paparazzi »…

Voici les premiers reportages :

CLAUDINE

Super séjour à Héviz en HONGRIE.
Bains thermaux, massages, balades, piscine, repos ….
Visite de Budapest , très jolie ville
Claudine
à quand les prochaines vacances ?…..

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DANIELE et MARIE-ROSE à ARGELES S/MER :
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Pas d’appareil photo mais des souvenirs…
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Fin Mai/Début Juin, très peu de touristes, baignades toniques dans une mer déserte et accueillante.
Au nord, franchir les 2 bras du Tech à l’embouchure (ça renverse quand les eaux sont encore mugissantes, quand les galets   ébranlés infligent à nos pieds une « coriace » réflexiologie plantaire !)
Ecouter, respirer, observer… dans la réserve dunaire grouillante de vies animale et végétale qui se révèlent à nos sens.
Au sud, rando sur les falaises… Collioure cintrée dans son histoire…
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Plaisir simple de marcher jusqu’au port chaque matin et ramener le poisson pêché la nuit… Ça, c’est du local ! C’est pas du Panga !
Plaisir de deux sœurs, heureuses de se retrouver pour partager encore quelques fous rires d’Ados !
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Comme Claudine, nous disons : à quand les prochaines vacances ?
Eh bien ! en Août, dans les Pyrénées…
Marie-Rose
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ROLAND :

1 – BRETAGNE
Nous n’avons pas eu le temps d’aller dans la forêt de Brocéliande mais nous avons effectué de formidables randonnées autour du Golfe du Morbihan (panorama incomparable).

Vacances BRETAGNE 2009

Carnac et La Trinité- Sur-Mer sont des villes très accueillantes.

Vannes est une ville fortifiée remarquable  (port s’étendant jusqu’ au centre ville, remparts et maisons d’époque).

Arradon possède un lieu de pêche aux coquillages hors du commun (coques et palourdes).

La baie de Quiberon jouit d’un micro-climat très agréable avec des criques de sable fin (un vrai petit paradis).

En résumé la Bretagne est MAGNIFIQUE, CALME, REPOSANTE,  ATTACHANTE …
Bref nous sommes tombés sous le charme.

Vacances BRETAGNE 2009-7

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Roland

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2 – Week-End au Zoo de LA PALMYRE – près de ROYAN 17

Flamants roses

Amandine et la girafe

3 – Visite touristique de PARIS :

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Famille HAREL

Nous avons été à FREJUS. Super soleil, mer chaude. Tous les soirs  : discothèque… et jacuzzi l’après-midi.
Bref, la belle vie !

Killian

DANIELE et NOEMIE à AUZAT 09 :

Attente du compte-rendu ???


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NOHANT, une belle émotion…

15 juin 2009

Envoi de Marie-Christine BC : (publié le 19 mai 2009 sur le site BOUT’SCHUH) – déplacé sur le Blog en raison de son intérêt à long terme)


Bon, je me lance…A Pâques, nous avions programmé avec Philippe, une petite escapade en amoureux. Quel bonheur de voir Nohant! Surtout pour moi, Philippe avait au début beaucoup d’a priori: des mauvais souvenirs d’une lecture obligatoire de la mare au diable en classe de quatrième.Pour me faire plaisir, il accepte.

Excellente visite qui commence par une expo sur les marionnettes crées par Maurice Sand, fils de George Sand. Puis visite du château où plane encore l’esprit de l’écrivain et aussi de la femme.A l’intérieur petit théâtre qui servait à lire les pièces devant être jouées à Paris et théâtre de marionnettes où Maurice conviait tout le village à des représentations.On comprend bien aussi le rôle joué par G. Sand dans la vie artistique de son époque.

Tout autour du château, ballades sur les sites qui ont inspiré l’écrivain.Pour les « mordus », l’idéal est de lire avant ou après l’excellente autobiographie de G. Sand: Histoire de ma vie.

Marie-Christine

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Les commentaires :

1 – de meyrosa

Merci Marie-Christine,

Tu nous donnes envie d’en savoir un peu plus sur cet (te) écrivain(e). Forte femme ! Ce site, pimenté d’extraits de son autobiographie,  nous révèle de nombreuses facettes de sa personnalité :

GEORGE SAND 1804/1876 / Clic !

http://www.georgesand.culture.fr/fr/plan.htm

http://romantis.free.fr/Sand/html/lamaraud.html

  • ou, tout simplement, choisir un livre de G. SAND à la MÉDIATHÈQUE… mais lequel ?

Bonne lecture !

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2 -réponse de Marie-Christine :

Un petit bijou peu connu publié dans la collection à deux euros de Folio: Pauline, et aussi:  Le Meunier D’Angibault ,(plus long)  belle réflexion sur l’amour et les classes sociales, les paysans et plus simplement la vie. Bises

Marie-Christine

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3 – meyrosa :

Projet Gutenberg, des livres à télécharger gratuitement.
Auteur George Sand :

Sand, George, 1804-1876

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4 – Envoi de Marie-Christine : à déplacer dans les pages d’humour !!!
(réservé aux adultes)

Lettres de GEORGE SAND et Alfred de MUSSET

Lettre G.Sand_A.Musset / Clic !

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Ajouter d’autres commentaires  ???


L’AFFABULOSCOPE, à visiter absolument…

14 juin 2009

par NATHALIE FAURITE

Dimanche dernier je suis allée visiter un musée. Depuis quelques années ça m’arrive de temps en temps. C’est mon amoureux qui a une mauvaise influence sur moi. Il avait déja réussi à m’amener à Figueras au musée Dali, à Bilbao au musée Guggenheim, à Istanbul au musée d’Art moderne et même au Louvre et au centre Pompidou à Paris.

Comme je n’ai aucune mémoire des dates et des noms, je suis nulle en histoire et, pour ce qui est de ma culture artistique, c’est assez désespérant, je dois avouer. Que voulez-vous, j’ai fait des études scientifiques et je n’ai jamais trop voyagé par manque de moyens, peur de l’inconnu et parce que, avec les langues étrangères, je suis pas très à l’aise non plus. Bon, tout ça pour dire que les musées, c’est vraiment pas mon truc, je n’ai pas les clés pour tout comprendre et, du coup, ça m’ennuie assez vite. Heureusement mon amoureux est très patient et il m’explique tout. Et il faut vraiment être amoureux pour être aussi patient que ça. Je lui en serai éternellement reconnaissante.

Dimanche donc, je me suis retrouvée à l’Affabuloscope au Mas-d’Azil en Ariège. C’est moins romantique que Bilbao ou Istanbul, mais c’est plus près. Avec mon bébé de huit mois en écharpe (c’est des choses qui arrivent quand on est amoureux), j’ai visité trop rapidement l’Affabuloscope. Il y avait aussi mon fils aîné, sept ans, qui heureusement n’a pas tout compris. Je précise que j’ai cru au départ que c’était un truc pour les enfants avec des machines bizarres et des histoires qui font rire. Mais non, c’est plutôt pour faire rire les grands… Il y a plein de textes à lire pour comprendre chaque sculpture, chaque machine.

Moi, ça m’a bien fait rire : c’est en fait une parodie de différents musées, et tout ce qui est exposé est inventé par Claudius de Cap Blanc, l’artiste fondateur de l’affabulisme et de l’art métahistorique, qui a créé les 800 pièces exposées et l’ambiance très spéciale qui règne dans les neuf salles d’exposition. Pas besoin d’essayer désespérément de se rappeler les très anciens cours d’histoire, et d’avoir fait les beaux-arts pour comprendre où il veut en venir.

L’entrée c’est 5 euros, et il y a plein de tarifs différents pour étudiants, retraités, anciens communistes reconvertis verts ; c’est même gratuit, je crois, pour les sans-papiers pouvant présenter une pièce d’identité, etc.

C’est décalé, satirique, poétique, surréaliste, subversif, humoristique et rafraîchissant.

“Dans une immense friche industrielle transformée en espace d’exposition, un créateur fou vous invite à découvrir l’insolite… et aussi l’insolent. Ici, on peut voir et toucher ce qui n’a jamais été mais qui aurait pu être si l’humain avait poussé plus loin ses rêves.”

Je ne vous en dis pas plus, car le site de l’Affabuloscope est très bien fait et vous donnera sûrement envie d’aller visiter le musée. Allez vite voir sur www.affabuloscope.fr

À découvrir, donc, l’exposition sur le peuple Pankous, le glouto-lectographe, la médiatoc,  la collection de judas, etc.

J’avais envie de partager ce coup de cœur culturel pour quelque chose qui sort de l’ordinaire et qui se passe en Ariège.

Nathalie

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Commentaire de meyrosa :

TRUFFOLLE AFFABULE ???

Chère NAT,

Est-ce sous l’emprise de ces affabulations que tu t’es affublée de ton  pseudo : « Truffolle » ?

Brin de fantaisie… Grain de folie ?

« Rafraîchissant » !  En bouquet final de ton ressenti, cet épithète est surprenant mais révélateur de l’atmosphère de ce lieu que tu réussis si bien  à nous faire partager.

MERCI NAT, on en a tous besoin !

Embrasse ton amoureux pour moi.

Belle-maman meyrosa.