Notre école chérie / à tous les temps…à tous les vents…

9 septembre 2011

C’est ma façon de vous souhaiter une BONNE RENTRÉE
meyrosa

1 – CHÈRE VIEILLE ÉCOLE !


Émotion pour les Anciens… à partager avec nos petits-enfants, forçats du cartable trop lourd et d’un savoir parfois léger !

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LES OUTILS INDISPENSABLES

de l’élève


Plumes et plumiers

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Fidèle ardoise. C’est comme l’ordi, on efface quand c’est faux !

Le luxe suprême

Les porte-plumes à vues « Le Dagron » 

Voir la documentation / CLIC !

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Livres et cahiers

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L’ENCRE et les ENCRIERS

à remplir chaque matin…

 

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Ça faisait parfois de gros pâtés !

Heureusement, le buvard était là pour sauver la situation !

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MORALE :

Récompense ou punition ?

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ou le redouté Bonnet d’âne

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Le Bulletin de notes

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LA RÉCRÉATION


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Les jeux : Toupie, osselets, billes…

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Et le lance-pierre, symbole d’adresse mais aussi de cruauté, parfois…

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L’ÉCOLE AUTREFOIS

Entrez dans la classe !

Ces sites remarquables vous invitent…

http://www.ac-nancy-metz.fr/ia57/ecolesdescoteselementaire/ce1_fichiers/ecole_autrefois.htm

http://ecolesormonne.pagesperso-orange.fr/nouvelle6.htm

http://ecoleautrefois.chez-alice.fr/mu.htm

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Voici quelques extraits :

Les leçons

Géographie :

Une particularité « franco-chauvine » pour étudier l’Alsace/Lorraine !

La connaissance de la géographie tenait du réflexe conditionné ! On pouvait même demander aux enfants de réciter la liste des départements, avec préfecture et sous-préfectures bien sûr.

La qualité des cartes est remarquable.

On notera comment l’Alsace et la Lorraine, allemande de 1871 à 1918, sont traitées : le pointillé de la frontière officielle exclut bien les deux provinces du territoire français, mais les deux provinces sont coloriées de telle sorte que l’on retrouve l’hexagone !

http://ecoleautrefois.chez-alice.fr/lec.htm

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Diplômes

http://ecoleautrefois.chez-alice.fr/dip.htm

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Qui joue encore à ces jeux ?

La toupie de bois ? Saute-Mouton ? Les osselets ?

Et le JEU des PIQUETS ?
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Le jeu des piquets

Règles du jeu :
( 5 joueurs )
Quatre enfants sont chacun à un piquet. Quand le cinquième joueur frappe dans ses mains, tous les enfants doivent changer de piquet. Celui qui n’a pas réussi à attraper un piquet a perdu.

http://ecolesormonne.pagesperso-orange.fr/

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LIRE  :

« L’encre violette », de Louis Tamain

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Résumé de « L’encre violette »

Louis est l’aîné d’un couple d’instituteurs : Paul et Marie-Thérèse.

Lui, qui a passé toute son enfance dans une campagne généreuse et toujours ensoleillée, sait toutes les manières de s’amuser au grand air. Avec son frère, il a toujours quelque tour à jouer à ses proches, au grand dam de ses parents.

Ceux-ci ont pourtant bien des raisons d’être fiers de ces deux infatigables galopins.

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http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/tamain-louis/l-encre-violette,32190500.aspx

Les Limousins peuvent réserver ce livre (Trilogie) à la Médiathèque de Limoges
http://catalogue.bm-limoges.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=369

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ÉCOUTER :

Nostalgie (Poème)
http://open.spotify.com/track/5S5Xi6ALDovOrT58CHkhlf

La vieille école – Gilles Vigneault
http://open.spotify.com/track/6mdfWTYqAwfyP10j2vBqSy

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2 – INSTIT’ DEPUIS 24 ANS,

JE SUIS VENU VOUS DIRE QUE JE DÉMISSIONNE

    Éditeur de l’actualité : Rue89

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Un ancien directeur d’école nous a fait parvenir la lettre de démission qu’il vient d’envoyer à l’inspecteur d’académie de l’Essonne. Il y explique ne plus avoir sa place au sein d’un système éducatif qui n’a que faire d’une pédagogie respectueuse de l’enfant.

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« Je souhaite par ce courrier, monsieur l’inspecteur, vous présenter ma démission. Depuis la fin des années 80, je n’ai pu qu’assister à la dégradation de la liberté éducative et pédagogique de l’enseignant, et à l’appauvrissement du champ éducatif à l’école.

Sous couvert d’un « recentrage » perpétuel vers l’acquisition de « fondamentaux », de socle, l’école primaire s’est appauvrie, s’est repliée sur elle-même ; elle s’est coupée des ressources de son environnement naturel, à la fois urbain, familial et social.

Le temps et le champ de l’enseignement se sont retrouvés de plus en plus quadrillé d’objectifs, d’injonctions et de contrôles. Les possibilités pour les enseignants comme pour les élèves, de faire preuves d’initiative et d’autonomie sont progressivement et toujours plus rognées par des injonctions dans tous les domaines et une inflation de règlementations dissuasives.

Restriction de la liberté éducative

Le plan Vigipirate, l’alourdissement des procédures d’autorisation de sortie, ou d’intervention de tiers, la règlementation des activités physiques […] ont constitué autant d’entraves au développement d’un climat éducatif souhaitable, dans les classes et dans les écoles.

Qui peut encore en effet, dans sa classe et dans son école, sortir en toute simplicité, faire la cuisine, utiliser les transports en commun, faire participer les parents au quotidien de la classe, faire une sortie vélo avec ses élèves ou organiser un séjour avec eux ?

Sans que l’on y prenne garde, c’est toute la liberté éducative nécessaire à l’apprentissage de l’autonomie et au développement des relations éducatives de base qui se sont retrouvées progressivement rejetée hors de l’école.

Inflation des évaluations en tous genres

A la place, nous avons connu une inflation des évaluations en tous genres, nationales, de circonscription ou exceptionnelles, qui prennent de plus en plus de temps, de plus en plus de place et qui déterminent lourdement le quotidien des élèves, comme celui des enseignants.

Cette tendance est allée si loin, que l’on peut se demander si l’enseignement à l’école n’est pas en train de perdre tout sens en se réduisant à la simple préparation… de ses propres évaluations.

En vingt-quatre ans, je n’ai observé également aucun progrès dans la formation ou l’accompagnement des jeunes enseignants.

La formation éducative, l’accès à une formation consistante dans les domaines de la connaissance du développement psycho-affectif de l’enfant, de la connaissance des réalités sociales et contraintes des familles les plus précaires, sont toujours refusés aux jeunes enseignants qui subissent de plein fouet les peurs, les préjugés, auxquels les expose leur impréparation.

Des relations d’autoritarisme et de servilité

Membre de l’Icem pédagogie Freinet [pédagogie fondée fondée sur l’expression libre des enfants, ndlr] de longue date, j’aurais souhaité contribuer à l’intérieur de l’Education nationale au développement d’une pédagogie respectueuse de l’enfant, de ses besoins et de ses aspirations.

Je suis malheureusement aujourd’hui forcé de constater que de telles pratiques pédagogiques n’ont plus de place dans l’Education nationale, telle qu’elle est devenue.

Les sanctions, ou plus banalement les brimades et dénis de reconnaissance pleuvent sur nos collègues et camarades qui, partageant nos principes, refusent les modes d’évaluation néfaste, l’absurdité du » soutien scolaire » obligatoire, ou le fichage des enfants dans Base Élèves.

La relation avec la hiérarchie s’est tellement dégradée qu’il n’y a plus de place aujourd’hui dans notre institution que pour des relations d’autoritarisme et de servilité qui empêchent le développement de toute créativité nécessaire à l’acte d’éduquer. Aujourd’hui, Monsieur l’Inspecteur, il devient clair que c’est en dehors de l’école que peuvent se développer de véritables innovations pédagogiques et éducatives.

Mon attachement profond à l’éducation et à la pédagogie

C’est pour cette raison, que dans le cadre de l’action associative, je contribue à promouvoir de nouvelles formes de travail éducatif qui, répondant à des besoins sociaux pressants, ne trouvent pas de place à l’école.

C’est également pour cette raison que dans le cadre de la formation professionnelle, je contribue à développer des actions de formation propres à aider les éducateurs d’aujourd’hui à devenir les véritables promoteurs et ingénieurs de leur pratique professionnelle et éducative.

Constatant que ces objectifs n’ont plus aujourd’hui de place dans l’Education nationale, je vous prie donc de prendre en compte ma démission. Dans cette perspective, je vous prie de croire en mon attachement profond à l’éducation et à la pédagogie. »

De Laurent Ott, publié par Rue89

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3 – UN ECOVILLAGE POUR ELEVER LES ENFANTS

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Un écovillage pour élever les enfants
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Une cabane d’argile, construite par les parents et les enfants.
Photo: Marco Campanozzi, La Presse

Les enfants vont à l’école par un sentier tracé exprès pour leur éviter de marcher sur la route. Les parents travaillent dans l’édifice d’à côté. À l’heure du dîner, élèves, travailleurs et résidents partagent un repas bio gratuit dans la grande salle à manger.

Une centaine de membres vivent dans la Cité écologique, établie sur près de 700 acres de terre agricole, dans la municipalité de Ham-Nord, à 70 kilomètres au nord-est de Sherbrooke.

L’histoire de la Cité commence en 1983, année du mémorable camp d’été du professeur Michel Deunov Cornellier, basé sur l’apprentissage dans la nature.

M. Cornellier rêvait d’une école où les enfants apprendraient les mathématiques et le français en menant des activités en forêt.

«Les parents voyaient bien la petite flamme qui brillait dans les yeux des jeunes, relate Marie-Josée Vaillant, directrice générale de la Cité, qui avait 14 ans à l’époque. Ma mère a contacté Michel : ça nous intéresserait vraiment de bâtir cette école.»

La meilleure éducation possible

«L’année suivante, six familles achètent plusieurs lots et démarrent une entreprise agricole, relate Marie-Josée Duval, avocate et résidante de la Cité écologique depuis 1986. Aujourd’hui, les choses se feraient différemment. La Caisse d’économie solidaire Desjardins n’existait pas encore.»

À l’époque, on parlait davantage de «communauté d’intention» que d’écovillage. Et l’intention des fondateurs de la Cité écologique, c’était de donner aux enfants la meilleure éducation possible.

La pédagogie par projets – Rudolf Steiner, Omraam Mikhaël Aïvanhov, etc.- inspire les fondateurs. Au début, les classes ont le statut d’enseignement à domicile. En 1989, le Pavillon Cité écologique est reconnu comme une école publique alternative par la Commission scolaire des Bois-Francs.

L’école d’abord, le travail ensuite

Tout le village s’est construit à partir de l’éducation des enfants, souligne Marie-Josée Duval. «L’alimentation bio, c’est pour eux, de même que la protection de l’environnement et l’interdiction de fumer, décrétée chez nous bien avant que ce soit à la mode.»

Et surtout, pour les parents, du travail sur place, ce qui permet de côtoyer étroitement enfants et professeurs, et d’être de retour plus tôt à la maison. «Ici, on trouve l’école d’abord, le travail ensuite», résume Mme Vaillant.

La création d’entreprises est un trait marquant de la Cité écologique. «On apprend ça à l’école, dit Marie-Josée Vaillant, elle-même fondatrice en 1990, de Kheops international, qui fabrique des objets d’art et des articles cadeaux. Alors ça donne le goût…»

Kheops international affiche 2 millions$ de chiffre d’affaires et emploie 25 personnes. «Si notre siège social était dans la grande ville, nous vendrions sans doute plus, dit Marie-Josée. Mais c’est ici que je veux vivre. On a créé cet endroit pour être proche de l’école et de la maison.»

Un autre fleuron de la Cité, RespecTerre, œuvre dans la confection de vêtements éthiques, réalise un chiffre d’affaires de 350 000$ et emploie six personnes, cinq de la Cité et une de Ham-Nord. «Les employés apprécient le goûter et le dîner fournis, ainsi que la souplesse d’horaire pour les mamans et… l’heure gratuite de traitement d’ostéopathie par semaine!», relate Karen Veilleux-Dutil, coprésidente.

Deuxième génération

La Cité écologique est maintenant menée par la deuxième génération de résidants. «Il a fallu des réajustements, confie Marie-Josée Duval. Les aînés ont tendance à être plus puristes que les jeunes.»

Quelques jeunes adultes de La Cité écologique démarrent un second écovillage, avec la même philosophie, au New Hampshire. Motivée par cette nouvelle aventure, Marie-Josée Duval, membre du barreau du Québec, est également devenue membre de celui du New Hampshire.

Un article de Carole Thibaudeau, publié par Montoit.Cyberpresse

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NOHANT, une belle émotion…

15 juin 2009

Envoi de Marie-Christine BC : (publié le 19 mai 2009 sur le site BOUT’SCHUH) – déplacé sur le Blog en raison de son intérêt à long terme)


Bon, je me lance…A Pâques, nous avions programmé avec Philippe, une petite escapade en amoureux. Quel bonheur de voir Nohant! Surtout pour moi, Philippe avait au début beaucoup d’a priori: des mauvais souvenirs d’une lecture obligatoire de la mare au diable en classe de quatrième.Pour me faire plaisir, il accepte.

Excellente visite qui commence par une expo sur les marionnettes crées par Maurice Sand, fils de George Sand. Puis visite du château où plane encore l’esprit de l’écrivain et aussi de la femme.A l’intérieur petit théâtre qui servait à lire les pièces devant être jouées à Paris et théâtre de marionnettes où Maurice conviait tout le village à des représentations.On comprend bien aussi le rôle joué par G. Sand dans la vie artistique de son époque.

Tout autour du château, ballades sur les sites qui ont inspiré l’écrivain.Pour les « mordus », l’idéal est de lire avant ou après l’excellente autobiographie de G. Sand: Histoire de ma vie.

Marie-Christine

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Les commentaires :

1 – de meyrosa

Merci Marie-Christine,

Tu nous donnes envie d’en savoir un peu plus sur cet (te) écrivain(e). Forte femme ! Ce site, pimenté d’extraits de son autobiographie,  nous révèle de nombreuses facettes de sa personnalité :

GEORGE SAND 1804/1876 / Clic !

http://www.georgesand.culture.fr/fr/plan.htm

http://romantis.free.fr/Sand/html/lamaraud.html

  • ou, tout simplement, choisir un livre de G. SAND à la MÉDIATHÈQUE… mais lequel ?

Bonne lecture !

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2 -réponse de Marie-Christine :

Un petit bijou peu connu publié dans la collection à deux euros de Folio: Pauline, et aussi:  Le Meunier D’Angibault ,(plus long)  belle réflexion sur l’amour et les classes sociales, les paysans et plus simplement la vie. Bises

Marie-Christine

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3 – meyrosa :

Projet Gutenberg, des livres à télécharger gratuitement.
Auteur George Sand :

Sand, George, 1804-1876

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4 – Envoi de Marie-Christine : à déplacer dans les pages d’humour !!!
(réservé aux adultes)

Lettres de GEORGE SAND et Alfred de MUSSET

Lettre G.Sand_A.Musset / Clic !

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Ajouter d’autres commentaires  ???


L’AFFABULOSCOPE, à visiter absolument…

14 juin 2009

par NATHALIE FAURITE

Dimanche dernier je suis allée visiter un musée. Depuis quelques années ça m’arrive de temps en temps. C’est mon amoureux qui a une mauvaise influence sur moi. Il avait déja réussi à m’amener à Figueras au musée Dali, à Bilbao au musée Guggenheim, à Istanbul au musée d’Art moderne et même au Louvre et au centre Pompidou à Paris.

Comme je n’ai aucune mémoire des dates et des noms, je suis nulle en histoire et, pour ce qui est de ma culture artistique, c’est assez désespérant, je dois avouer. Que voulez-vous, j’ai fait des études scientifiques et je n’ai jamais trop voyagé par manque de moyens, peur de l’inconnu et parce que, avec les langues étrangères, je suis pas très à l’aise non plus. Bon, tout ça pour dire que les musées, c’est vraiment pas mon truc, je n’ai pas les clés pour tout comprendre et, du coup, ça m’ennuie assez vite. Heureusement mon amoureux est très patient et il m’explique tout. Et il faut vraiment être amoureux pour être aussi patient que ça. Je lui en serai éternellement reconnaissante.

Dimanche donc, je me suis retrouvée à l’Affabuloscope au Mas-d’Azil en Ariège. C’est moins romantique que Bilbao ou Istanbul, mais c’est plus près. Avec mon bébé de huit mois en écharpe (c’est des choses qui arrivent quand on est amoureux), j’ai visité trop rapidement l’Affabuloscope. Il y avait aussi mon fils aîné, sept ans, qui heureusement n’a pas tout compris. Je précise que j’ai cru au départ que c’était un truc pour les enfants avec des machines bizarres et des histoires qui font rire. Mais non, c’est plutôt pour faire rire les grands… Il y a plein de textes à lire pour comprendre chaque sculpture, chaque machine.

Moi, ça m’a bien fait rire : c’est en fait une parodie de différents musées, et tout ce qui est exposé est inventé par Claudius de Cap Blanc, l’artiste fondateur de l’affabulisme et de l’art métahistorique, qui a créé les 800 pièces exposées et l’ambiance très spéciale qui règne dans les neuf salles d’exposition. Pas besoin d’essayer désespérément de se rappeler les très anciens cours d’histoire, et d’avoir fait les beaux-arts pour comprendre où il veut en venir.

L’entrée c’est 5 euros, et il y a plein de tarifs différents pour étudiants, retraités, anciens communistes reconvertis verts ; c’est même gratuit, je crois, pour les sans-papiers pouvant présenter une pièce d’identité, etc.

C’est décalé, satirique, poétique, surréaliste, subversif, humoristique et rafraîchissant.

“Dans une immense friche industrielle transformée en espace d’exposition, un créateur fou vous invite à découvrir l’insolite… et aussi l’insolent. Ici, on peut voir et toucher ce qui n’a jamais été mais qui aurait pu être si l’humain avait poussé plus loin ses rêves.”

Je ne vous en dis pas plus, car le site de l’Affabuloscope est très bien fait et vous donnera sûrement envie d’aller visiter le musée. Allez vite voir sur www.affabuloscope.fr

À découvrir, donc, l’exposition sur le peuple Pankous, le glouto-lectographe, la médiatoc,  la collection de judas, etc.

J’avais envie de partager ce coup de cœur culturel pour quelque chose qui sort de l’ordinaire et qui se passe en Ariège.

Nathalie

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Commentaire de meyrosa :

TRUFFOLLE AFFABULE ???

Chère NAT,

Est-ce sous l’emprise de ces affabulations que tu t’es affublée de ton  pseudo : « Truffolle » ?

Brin de fantaisie… Grain de folie ?

« Rafraîchissant » !  En bouquet final de ton ressenti, cet épithète est surprenant mais révélateur de l’atmosphère de ce lieu que tu réussis si bien  à nous faire partager.

MERCI NAT, on en a tous besoin !

Embrasse ton amoureux pour moi.

Belle-maman meyrosa.