BOISSONS NATURE /La fête sans alcool !

28 août 2010

Boire ET conduire !!!

Cette page pourrait-elle sauver des vies ???

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Des recettes anciennes, rapides à préparer même sans mixer…

C’est facile, économique, original… et délicieux. Essayez !

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SANGRIA et PUNCH sans alcool

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SANGRIA au THÉ (sans alcool)

pour 6 personnes :

1 litre de thé fort (infuser avec 2 cuillerées à soupe de thé)
100 g sucre Bio (non raffiné)
20 cubes de glace

Fruits :
3   tranches ananas au sirop
3   demi-pêches au sirop
1   orange Bio
1   pamplemousse Bio
1   citron Bio

Pelez à vif l’orange et le pamplemousse. Coupez tous les fruits Bio en morceaux – sauf le citron. Mettre tous ces morceaux de fruits dans votre pot à sangria (de préférence en terre cuite ou en verre).

Extraire le jus du citron (utiliser le zeste BIO dans une autre préparation). Ajouter le jus du citron et le sirop de la boîte d’ananas dans le pot.

Laissez macérer au moins 1 heure au réfrigérateur.

Pendant ce temps, préparez 1 litre de thé très fort, laissez infuser 10 minutes. Filtrer et laisser refroidir.
Versez le thé sur les fruits et ajoutez les cubes de glace.

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Amusant !
Servir la Sangria dans un ananas évidé sur chacune des petites tables disposées en cercle autour du buffet.

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Variante :

On peut aussi ajouter des fruits frais de saison  et des fruits secs l’hiver…

à l’essai : remplacer le thé par 1 litre de kombucha (ou moitié/moitié) ???

BOISSONS NATURE / Le KOMBUCHA / Clic !

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PUNCH CITRON RAISIN ORANGE

pour 6 personnes :

3/4 litre  Jus de raisin blanc
1/2 litre   Eau minérale non gazeuse
1 dl    Jus de citron (3 ou 4 citrons)
1 orange Bio
1 c. à soupe MIEL de très bonne qualité
Cannelle : 1 écorce de 10 cm environ
10 cubes de glace

Dans un bol à punch en porcelaine (ou à la rigueur dans un broc…), déposez le miel, délayez-le soigneusement avec le jus de citron en ajoutant le jus de raisin blanc.
Versez ensuite lentement, en délayant toujours, l’eau minérale.
Ajoutez la cannelle et enfin les cubes de glace.

Laissez macérer une demi-heure environ ; ajoutez l’orange coupée en tranches.
Couvrir et mettre au réfrigérateur.

Servir à la louche environ 25 cl dans des verres glacés.

Une tranche d’orange devra se trouver dans chaque verre.

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Pour les amateurs  :

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JUS DE TOMATE ÉPICÉ

pour 6 personnes :

Jus de tomate      :      3/4 l
Sauce anglaise     :      2 cuil. à café
Sucre en poudre  :      2 cuil. à café
Sel de céléri          :      1/2 c. c.
Eau non gazeuse  :      1/2 litre
Jus de citron         :      le jus de 2
Muscade râpée     :      1/4 cuil. à café

Dans le fond d’un pichet, mettez la sauce anglaise, le sucre, le sel de cèleri, la muscade et le jus de citron.
Délayez avec un cuillère en bois  pour obtenir un mélange homogène.
Ajoutez peu à peu le jus de citron et 8 ou 10 cubes de glace.

Couvrir le pichet et le mettre au frais jusqu’au moment de le consommer.
On peut servir ce jus pur dans des verres d’environ 25 cl ou dans des verres plus grands en l’allongeant avec de l’eau gazeuse ou non.

Pour les enfants :

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CITRONNADE

(Préparation à froid)

pour 6 personnes :

1 litre 1/4 d’eau
3 citrons BIO (non traités)
12 morceaux de sucre

Lavez les citrons, essuyez-les,  frottez les morceaux de sucre sur la peau du citron de manière à les imprégner de l’essence contenue dans le zeste. Mettez ces morceaux de sucre dans l’eau ; faîtes-les dissoudre, mettez au frais.

Au moment de servir, pressez les citrons, ajoutez le jus à l’eau.
Servez tel quel si le sirop a été tenu au frais, soit sur de la glace pilée ou sur des cubes de glace.

LAIT AU SIROP

Pour un grand verre :

Sirop  :  2 cuillerées à soupe
(on peut utiliser des sirops rouges -grenadine, fraise, framboise, cassis… / orange, ananas…/ également le sirop d’orgeat…)
Glace concassée  :  1 c. à soupe ou 2 cubes
Lait écrémé ou végétal (soja, riz…)  :  20 cl

Le sirop se délayant assez mal dans le lait, il est préférable d’utiliser un shaker (ou mixer).

Le mélange lait/sirop ne doit se faire qu’au dernier moment.

Pour une boisson plus légère, prévoir moitié eau / moitié lait.

Servez de préférence dans des verres teintés. x

+++ Voir la série « BOISSONS NATURE »/ clic !

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BARBECUE, Humour, Salsa & Sangria

4 juillet 2010

Grillades au feu de bois…
Quelques brindilles entre 2 blocs de granit, au bord d’un torrent…
Feu de camp la nuit, sur la plage…

Si nous avons le bonheur de goûter ces repas rustiques, alors moquons-nous gentiment des lourds barbecues sophistiqués de nos jardins… et des Maîtres-Queux » barbeculaires » !

Envoi de Frank :

LE BARBECUE

Procédure habituelle de cette cuisine estivale

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C’est dans cette activité qu’on reconnaît les talents de cuisine d’un homme, un vrai.
Dès qu’un homme se porte volontaire pour faire ce type de cuisine, la chaîne d’évènements suivante est actionnée :

pour lire la suite, avec humour !

Cliquer sur l’image…

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Et maintenant, c’est sérieux.

à table !

Servez donc une « SANGRIA SANS ALCOOL » bien fraîche, ou d’autres boissons maison…
à découvrir sur ce Blog :

BOISSONS NATURE / La Fête sans alcool /clic !

Quelques recettes de SALSAS

à servir… en attendant que ça cuise !…
à l’apéritif… ou pour accompagner les grillades.

SALSA FROIDE pour POISSONS :

Mixer un avocat avec 1/2 oignon, 2 c/s de jus de citron, 2 c/s huile d’olive, 1/4 c/s Tabasco ou un peu de piment d’espelette (ou autre condiment relevé selon votre goût), 2 c/s persil, sel.

SALSA  pour POISSONS (2) :

Mixer 2 tomates pelées avec 1/2 oignon, 2 gousses d’ail, 1/2 poivron, 2 c/s jus de citron, 1 c/s coriandre sec, 2 c/s huile d’olive, sel, un peu de piment.

SALADE MEXICAINE de FRUITS EXOTIQUES :
Une recette originale « spécial barbecue » à servir aussi avec céréales, viandes blanches.

1/2 ANANAS coupé en petits dés, une mangue, un poivron vert et un rouge coupés en petits dés, 1/2 oignon rouge haché, 1 c/s sucre, un jus de citron, 3 c/s menthe hachée, sel. Mélanger tous les ingrédients et mettre au frais.

SAUCE pour VIANDE (1)
convient également pour les galettes de céréales (végétariens)

Mixer 100 g fromage blanc ou 100 g TOFU SOYEUX avec 1/2 tasse mayonnaise Bio, 1/2 oignon, 1 tomate pelée, sel et un peu de piment.

SAUCE pour VIANDE (2)

1 tasse graines de tournesol grillées mixées avec 1 c/s huile (première pression à froid), 1 gousse d’ail, 1/2 c/s canelle, 1 c/s cacao, piment, sel, 1 c/s vin blanc et une tasse d’eau.

SAUCE pour SALADES

2 tasses huile d’olive, 8 gousses d’ail râpées, 1 c/s moutarde, 2 c/s jus de citron, 2 c/s vinaigre, sel et piment d’espelette. Mélanger tous les ingrédients.

Ces recettes sont empruntées à la cuisine (végétarienne ?) mexicaine. Dans notre cuisine européenne,  les salsas pourront aussi accompagner les quiches, tartes, tourtes ou chausson… (Lina Charcot)

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BOISSONS NATURE/ Le Kombucha

6 juin 2010

+++ Voir la série « BOISSONS NATURE »/ clic !
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Le Kombucha est une délicieuse boisson pétillante et énergisante, obtenue par la fermentation de thé sucré à l’aide d’une culture de micro-organismes : le fameux champignon.

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Depuis toujours, le KOMBUCHA se transmet de famille en famille.

Il est simple à cultiver chez soi.

Il se multiplie sans cesse

et offre son abondance

à  tous ceux qui le reçoivent…

à ceux qui le donnent…

à qui apprend à l’utiliser…

à le faire VIVRE  !

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C’est Marc qui  m’a fait cadeau d’une souche de KOMBUCHA.
Je voulais acquérir un peu d’expérience avant de vous faire partager ma découverte…

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Le KOMBUCHA, c’est vivant !

C’est vraiment ce que j’ai compris de prime abord. C’est pour l’honorer que j’ai ressuscité les pots en grès qui dormaient en haut du buffet, étouffant une foule de souvenirs : celui en grès de la Forêt-Noire ayant accueilli tant de préparations vitalisantes crées par les aïeuls… un autre en grès brun, cadeau des amis de la Gym… Cette première étape de « dépoussiérage » m’a préparée à accueillir tous les bienfaits de ce breuvage fascinant.

COMPOSITION

La culture du champignon Kombucha est en fait une agglomération de différentes levures (comme dans la bière) et bactéries (comme dans le yogourt) en une galette gélatineuse appelée symbiote.

Dans le thé sucré, ce champignon se comporte comme une véritable usine biochimique, digérant et transformant les glucides simples en une multitude de substances de grande valeur :

  • Plusieurs types d’enzymes et de bactéries favorables;
  • Acides organiques (acétique, lactique, gluconique, citrique, usnique, malique, butyrique, oxalique et autres) ;
  • Vitamines C, B1, B2, B3, B6, B12 et acides aminés;
  • Antioxydants et polyphénols;
  • Ainsi que moins de 0.5° d’alcool.

Par la consommation du Kombucha, des millions d’enzymes, de bactéries et de macromolécules organiques régénèrent de fond en comble la flore intestinale, stimulent le système immunitaire et équilibrent le système endocrinien. Ceci soutient et accompagne efficacement le corps dans sa capacité naturelle d’auto-guérison.

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HISTORIQUE

Le kombucha est une boisson fermentée à base de thé (thé Noir, thé Vert ou thé Wulong (Oolong)), c’est un produit 100% naturel apparu en Chine vers 220 avant JC (Dynastie Tsin). Plus tard, en 414 de notre ère, un médecin itinérant Coréen du nom de KOMBU, aurait guéri l’empereur japonais INKYO d’une affection gastrique en utilisant ce remède. A partir de ce jour au Japon on se mit à appeler cette boisson, le KOMBU CHA (qui signifie thé de Kombu) et qui est devenu par la suite, le kombucha (écrit aussi le Combucha).

Connu comme l’Élixir de Longue Vie en Chine impériale, ce breuvage s’est ensuite  popularisé en Russie et au Japon

Paracelse utilisait le champignon, qui était cultivé secrètement dans les monastères et dans l’aristocratie lettrée, surtout à l’Est de l’Europe. C’est le Kombucha qui a sauvé du cancer Soljenitsyne, comme il le raconte dans « Le Pavillon des Cancéreux ». Et le président Ronald Reagan en consommait régulièrement depuis son opération.

Aujourd’hui, en réaction aux méfaits de l’industrie agro-alimentaire, la communauté moderne redécouvre ce surprenant « Pop-Drink Vivant », comme un écho de la sagesse millénaire portant en elle un message de vie.

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BIENFAITS du KOMBUCHA

Une puissante Médecine Holistique :
Au lieu d’une guerre contre la maladie,
une tonification générale de l’organisme.

La tradition raconte que la consommation régulière de ce breuvage fut le secret de longévité, de santé, de jovialité  -et de virilité-  des peuples de l’Asie du nord-est qui le conseillaient pour :

  • Le renforcement du système immunitaire;
  • la détoxification cellulaire;
  • l’équilibre de la flore intestinale
    et donc tous les troubles digestifs (du début à la fin, passant par l’obésité et le manque d’appétit) ;
  • l’équilibre acido-basique (le kombucha alcalinise le corps) ;
  • les troubles de pression artérielle ;
  • les rhumatismes, l’arthrite  ;
  • les mycoses, principalement de candida albicans ;
  • la migraine, le stress, le surmenage, le syndrome de fatigue chronique, l’insomnie ;
  • le psoriasis, l’eczéma, les allergies, les abcès, les ulcères, la perte des cheveux ;
  • les syndromes prémenstruels et la mauvaise humeur.

En savoir + :

Rapport du Docteur Stephan R. BECKER

  • KOMBUCHA / un fortifiant naturel tiré du trésor de la tradition extrême-orientale

version française à télécharger

I C I

Nota : Pour tout traitement, il est indispensable de consulter votre thérapeute.

Conseil pour ceux qui commencent à boire du Kombucha :

Le rôle principal de cette boisson est de purifier notre corps. Au début, pour éviter une surcharge des matières drainées, boire une petite quantité de boisson  (1 verre ?) puis augmenter progressivement selon votre goût et votre tolérance… Les vertus de la boisson KOMBUCHA se révèleront par une consommation régulière (exemple 2/3 verres par jour) plutôt que par une grande quantité absorbée irrégulièrement.

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Voici donc cette fameuse recette,  facile à faire chez soi :

Kombucha

comment réussir votre thé à la Komboucha

© Günther W. Frank

1 – Recette courante du KOMBUCHA

clic sur image !

2 – Autres méthodes

Testez ces variantes et adaptez à votre goût

Recette pour préparation de 4 litres de Kombucha / Clic !

http://www.crudessence.com/fr/services/kombucha/champignon

C FAIT MAISON (ce site est recommandé sur la side-bar du Blog)

http://www.cfaitmaison.com/kombucha/kombucha-intro.html
http://www.cfaitmaison.com/kombucha/kombucha-boisson.html

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Autres utilisations :

Peau, cheveux, cosmétiques :

Le KOMBUCHA est excellent en usage externe, comme pansement sur les blessures, pour éliminer des défauts épidermiques, comme lotion pour les cheveux (laquante).

Plutôt que de jeter la partie inférieure, il est  recommandé de la presser pour en extraire un concentré apte à entrer dans la composition de vos créations multi-usages !

En savoir + :

Laboratoire SYMBIOTEC -Dr Sergi Rollan

  • LE KOMBUCHA et la COSMETIQUE

à télécharger

I C I

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  • Le champignon peut ensuite être utilisé comme masque vivant :

Percer des orifices pour les yeux, le nez, et y fixer une bande élastique. Le porter une heure environ, face brune contre la peau, avant de le remettre en culture. On peut aussi passer le champignon au mixer pour en faire une crème dermique très efficace contre les rides.

  • Mélangé à l’eau d’arrosage, il stimule la croissance des plantes et les protège contre les attaques parasitaires.

Le champignon peut être congelé. Il lui faut plusieurs jours pour se remettre en activité ensuite. Il peut aussi être séché (à 30 °C).

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REFERENCES

Le Docteur Günther W.Frank est reconnu pour ses recherches et ses écrits sur ce « champignon » fabuleux -qui n’est pas un champignon !- et sur la boisson qui porte son nom.  Nous vous invitons à compulser son site pour en savoir plus :

clic sur image !

© Günther W. Frank

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RAPPORTS SCIENTIFIQUES

Une étude intéressante de Russie /Clic !

Rapport du Docteur Stephan R. BECKER

version française à télécharger I C I

Laboratoire SYMBIOTEC / Dr Sergi Rollan

à télécharger I C I

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L I V R E S

Kombucha. Le champignon miraculeux
Harald-W Tietze

Ce livre pratique décrit l’histoire millénaire de l’utilisation du Kombucha, comment s’en servir, les expériences médicales qui ont été faites, les anecdotes évidentes qui montrent ses avantages largement reconnus et les nombreuses recettes de boissons attrayantes que l’on peut réaliser avec cette extraordinaire culture.

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S I T E S

Visitez ces sites pour explorer d’autres secrets du KOMBUCHA !

  • Valérie Cupillard aussi s’y est mise au KOMBUCHA… Les dialogues avec ses lecteurs permettent tout naturellement l’installation d’un forum très intéressant sur ce sujet…

http://www.biogourmand.info/index.php/2007/08/01/82-kombucha-comboucha

  • ESPRIT THÉ  nous offre des explications claires résumant les  rapports de 2 chercheurs / à télécharger

http://www.esprithe.com/Sante/le-kombucha-ou-combucha.html

Le site de référence : Günther W. FRANK

  • Astuce :

Pour varier à l’infini la saveur de votre Kombucha, ajoutez à votre thé habituel une petite quantité d’un thé original, plus raffiné ou d’une tisane parfumée selon votre envie du jour !

  • Ma dernière trouvaille :

Après la satisfaction d’avoir bien mis en place la prochaine cuvée de Kombucha – quand les symbiotes vivantes reposent au sein du liquide doré, dans le secret ventru des jattes de grès ou de verre- je m’autorise une récompense finale :

Dans la casserole émaillée, je laisse les feuilles de thé et aromates ayant servi à la préparation et je laisse infuser à nouveau en versant un peu d’eau chaude ou en décoction. Pour ne pas froisser nos amis so british, je ne qualifierai pas ce breuvage de thé, bien sûr, mais c’est très agréable au goût et économique ! Selon la météo, je conserve parfois ce remake au frigo pour étancher ma soif de fraicheur le lendemain.

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CUISINE BIO/traîner des casseroles !

12 février 2010

Source : Quelle santé
Passez à la casserole Ecolo par Emmanuelle Vibert

Mijoter de bons petits plats en les gorgeant de substances toxiques ? C’est bien dommage, quand on prend soin de choisir des aliments bio et sains, de tout gâcher en se trompant sur le choix des casseroles et des poêles. Pour cuisiner sans risque, voici les matériaux qu’on préfère et ceux qui ne doivent pas approcher nos fourneaux.

Vous adorez les casseroles héritées de votre grand-mère ? La poêle qui vous garantit des crêpes réussies à tous les coups, la cocotte à fond épais où mitonnent les plats qui ont fait votre réputation de cordon bleu ?… Ce n’est pas une raison pour éviter de se poser les questions qui fâchent. Parmi les matériaux qui composent nos batteries de cuisine, tous ne se valent pas. Petit tour d’horizon.

Ne traînez plus vos vieilles casseroles

Quand Dupont de Nemours dépose en 1945 la marque Teflon, débute en cuisine l’ère de la super-glisse. La molécule développée par la société américaine s’appelle le polytétrafluoréthylène (PTFE) et, pour la fabriquer, il faut de l’acide perfluorooctanoïque, APFO (PFOA en anglais). Les propriétés antiadhésives du PTFE permettent de cuire des œufs au plat sans matière grasse.

Le Teflon envahit les cuisines à partir des années 1960. Mais très vite, le doute s’installe sur son innocuité. Environmental Working Group (EWG) est la première ONG à avoir suivi le dossier. Sous sa pression, Dupont finira par admettre, après avoir caché les faits pendant vingt ans, que ceux de ses employés qui travaillent sur les poêles antiadhésives ont des problèmes de santé. Grâce à EWG encore, Dupont déboursera plus de 100 millions de dollars d’amende et de dommages et intérêts pour avoir pollué les cours d’eau voisins de ses usines.

Au fond, qu’est-ce qu’on leur reproche à ces molécules ?

Selon EWG, une poêle en Teflon chauffée à blanc peut tuer des canaris… Dupont affirme que son Teflon dégage des particules toxiques uniquement à partir de 240 °C et de façon significative seulement à partir de 340 °C. Et la société de marteler que ces températures ne sont jamais atteintes dans des conditions normales de cuisson. Vraiment ? Des tests menés en 2003 par EWG montrent qu’une poêle antiadhésive chauffée à blanc atteint 380 °C en 3 à 5 minutes ! Ses émanations peuvent alors tuer un oiseau de petite taille présent dans la pièce

Quant au PFOA, il est accusé de s’accumuler dans l’environnement et dans l’organisme humain. Dans son étude de 2005, « Toxiques en héritage », Greenpeace menait des analyses sur le sang maternel (de 42 femmes) et le cordon ombilical (de 27 nouveau-nés). L’ONG avait alors trouvé du PFOA dans tous les échantillons de sang maternel sauf un et dans la moitié des échantillons de sang ombilical. Certaines études montrent qu’il provoque des cancers chez les rats. Et chez l’homme ? Dans son avis du 13 mars 2009, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) estime que sa présence dans nos cuisines représente « un risque négligeable » pour la santé humaine, compte tenu de l’exposition quotidienne relativement faible à ces revêtements antiadhésifs. Mais, Outre-Atlantique, on voit les choses sous un autre angle. Pour l’Agence américaine de l’environnement (Environment Protection Agency, EPA), le PFOA est un « cancérigène probable ». Elle a d’ailleurs négocié avec huit majors de l’industrie de la casserole américaine l’élimination du PFOA d’ici à 2015.

Et si on en faisait autant ? C’est ce que préconise le Réseau environnement santé. Il a fait du PFOA son nouveau cheval de bataille, après le bisphénol A dans les plastiques alimentaires et les phtalates. Le réseau cite à ce sujet une étude danoise récente qui montre que le PFOA est un perturbateur endocrinien qui diminue la concentration de spermatozoïdes chez l’homme en lui faisant courir des risques d’infertilité.

Alors on les jette ces poêles antiadhésives, non ?

L’aluminium, j’ai un doute

Les études contradictoires se succèdent depuis plusieurs décennies, et le doute persiste : on soupçonne l’excès d’aluminium dans le corps d’avoir une influence sur le développement de la maladie d’Alzheimer. On conseille donc de ne l’utiliser en cuisine qu’avec précaution. Et surtout de ne pas le mettre en contact avec des aliments acides qui l’attaquent et en absorbent au passage. À oublier, donc, les papillotes poisson-citron-tomates en papier d’alu…

L’émail oui, mais…

Cette matière proche du verre recouvre certaines casseroles métalliques pour les rendre plus glissantes. Pas de problème à condition de les chouchouter. L’émail n’aime pas les chocs, la surchauffe, les rayures… S’il est fissuré, la casserole est bonne à jeter, car elle va libérer des sels de plomb utilisés pour colorer l’émail. En outre, pour ne pas vous tromper sur la qualité, choisissez des ustensiles émaillés aux normes NF.

Le cuivre, mais pas le vert-de-gris

Il est impeccable pour réussir les confitures et sans danger pour la santé… à condition de faire la chasse au vert-de-gris en astiquant vos bassines (avec du citron par exemple). L’oxyde verdâtre qui se dépose au fil du temps est un véritable poison.

Le silicone ? À voir…

Cette matière souple qui permet de cuire les gâteaux sans matière grasse est encore trop jeune pour qu’on connaisse vraiment les conséquences sanitaires de son usage. En théorie, les moules en silicone doivent supporter des températures jusqu’à 280 °C. Mais, selon la DGCCRF, beaucoup ne résistent pas au-delà de 240 °C, libérant des molécules nocives dans les aliments. Choisissez ceux qui affichent des hautes températures de résistance et glissez-les dans un four à chaleur mesurée.

L’inox, c’est pas de l’intox

Cet alliage de fer, chrome et nickel ne présente aucun risque sanitaire. Il diffuse bien la chaleur, surtout si les fonds sont épais, et attache peu. Son seul défaut ? L’exploitation minière du nickel et du chrome est particulièrement dommageable pour l’environnement. Raison de plus pour garder vos poêles en inox le plus longtemps possible.

Retour à la terre

Une valeur sûre, millénaire en cuisine, et qui revient en faveur. Ne l’achetez pas à l’aveuglette, en France ou sur des marchés à l’étranger. Mais assurez-vous qu’elle n’est pas recouverte de vernis ou d’émail au plomb. Si elle porte la norme NF, c’est mieux.

Et pourquoi pas du Pyrex ?

C’est un verre qui résiste à des températures élevées, bon marché, sans risque pour la santé, surtout s’il n’est pas coloré.

À fond pour la fonte

Les amateurs de cuisine raffolent de cet alliage de fer et de carbone. Ils savent que, pour éviter que les aliments attachent, il faut caresser sa cocotte en fonte après chaque utilisation avec un peu d’huile végétale, ou ne pas trop la récurer pour lui laisser du gras qui sera absorbé par les pores du métal. Seule précaution d’usage : ne pas utiliser la fonte pour stocker les aliments, sinon elle s’oxyde.

Actu : On reparle du Téflon…

BLOG « MEY*RO*LIANe publie 2 articles sur ce sujet :

TEFLON/Retrait des poêles par le chimiste Dupont/Clic !

CUISINE BIO/traîner des casseroles !/clic !

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TEFLON/Retrait des poêles par le chimiste Dupont

5 février 2010

Source : PRATIQUES DE SANTE

La nocivité du Téflon enfin dénoncée.
par Isabelle Saget

Après le bisphénol A, le Réseau environnement santé (RES) dénonce les risques du PFOA pour la santé. Le chimiste DuPont, utilisateur de cette substance pour le Teflon de ses poêles  en a annoncé le retrait.

À quand l’aveu de nos autorités de santé ?

Le 6 octobre 2009, le chimiste DuPont s’est engagé à mettre un terme à l’utilisation de PFOA (acide perfluorooctanoïque) pour fabriquer le revêtement antiadhésif Teflon présent dans ses poêles et autres ustensiles de cuisine. Si cette substance a grandement facilité le travail de la ménagère, elle émet quand on la chauffe, à cause du PFOA, des produits toxiques. Une toxicité qui a alerté le Réseau environnement santé (RES). Pourtant officiellement, « le risque pour la santé est négligeable » a conclu récemment l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA).

Qu’est-ce qui a pu alors inciter la société DuPont à supprimer le PFOA de son produit vedette ? La société est en fait aux premières loges pour constater ses effets néfastes. D’ailleurs, son commentaire résonne comme un aveu : « La présence de PFOA en très faible quantité dans le sang de la population générale soulève des questions. » Aux États-Unis cela fait près de quarante ans que des associations dénoncent les problèmes engendrés par cette substance.

Le PFOA fait en effet partie d’une famille de produits organiques persistants, les perfluorés. Il a été associé à une augmentation du taux de cholestérol, mais aussi une hausse du nombre de cancer de la prostate en milieu professionnel. Des études sur l’animal ont montré des effets neurologiques, des atteintes du système immunitaire. Enfin, dernièrement, une étude américano-danoise a constaté un impact sur la qualité du sperme. Ainsi chez des hommes jeunes imprégnés, le nombre de spermatozoïdes est de 6,2 millions en moyenne contre 15,5 millions pour les autres. En dessous de 6,2 millions, on parle de stérilité. Pour toutes ces raisons, le RES a demandé l’interdiction généralisée du PFOA.

Les conséquences sont d’autant plus importantes que cette substance est aussi utilisée dans de nombreux produits – emballages pour pizzas, moquettes antitaches, textiles du type Gore-Tex – on la retrouve donc dans l’environnement quand ces produits se dégradent. Elle a été détectée dans 97 % des échantillons prélevés dans plus de cent rivières au niveau européen. « Or l’AFSSA n’a pris en compte que les sources d’exposition des poêles téflonées », dénonce le RES. Par ailleurs, seul le PFOA a été étudié. « Aujourd’hui, on sait qu’il existe des interactions également toxiques avec d’autres composants perfluorés, comme le PFOS », poursuit l’association.

Tout comme l’a déjà montré l’exemple du bisphénol A, la question du PFOA souligne la défaillance de nos méthodes d’analyse de toxicité. Mais les choses vont peut-être changer. L’AFFSSA vient de se déclarer favorable à la réouverture de l’expertise sur le bisphénol A et promet de revoir son approche pour le PFOA.

La suite nous dira si c’est pour gagner du temps… ou si Dupont a bien fait de changer son mode de fabrication.

Voir la gamme de poêles sans téflon chez www.greenrepublic.fr

L’article d’Isabelle Saget mérite une recherche. La publicité pour « greenrépubli » est  à comparer avec d’autres marques et sites.
Certains utilisateurs des ustensibles recouverts de céramique décrient une fragilité incombant un remplacement au bout de 5 ans (?)

Quelle est votre expérience en la matière ?

Personnellement, j’utilise BAUMSTAL (tout inox très épais, vraiment performant à vie)

→ Voir le site :

http://www.baumstal.com/

Spécial CHANDELEUR :

Réalisation de crêpes sans matière grasse dans une poêle Baumstal en inox 18/10.
Tous les ustensiles de cuisson Baumstal sont sans revêtement.
voir la Video :

http://www.baumstal.com/chandeleur.html

C’est à l’occasion d’une promo Chandeleur (- 20 %),  à « Rayons Verts » Limoges, que j’ai acheté ma poêle 24 cm  et un couvercle cloche.
Par la suite, j’ai agrandi ma panoplie par le cuit-tout 3 en un 20 cm. C’est cher mais vraiment satisfaisant ! Je ne regrette absolument pas.

Le test de la « goutte d’eau » :

Où sont mes poêles Téfal ? – à la déchetterie, bien sûr !

PS – Je ne possède aucune action chez Baumstal ; il existe des marques similaires, je crois. Mais c’est ma seule expérience…

meyrosa

Actu : On reparle du Téflon…
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TEFLON/Retrait des poêles par le chimiste Dupont/Clic !

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(à suivre)

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Histoire chimique d’une tarte aux cerises d’un supermarché

14 novembre 2009

Texte de Claude Bourguignon, ingénieur agronome et microbiologiste des  sols, tiré de son excellent livre « Le sol, la terre et les champs« .

1/Histoire de la pâte

001 La farine :

Les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, un traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse et une dose importante d’engrais : 240kg d’azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l’hectare. Dans le silo, après récolte les grains sont fumigés au tetrachlorure de carbone et au bisulfide  de carbone puis arrosés au chlopyriphosmethyl. Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.

001La poudre levante :

Elle est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium.

001Les corps gras :

Ils reçoivent un antioxydant comme l’hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

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2/ Histoire de la crème

001Les œufs

Ils proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries aux granulés contenant des antioxydants (E300 à E311), des arômes, des émulsifiants comme l’alginate de calcium, des conservateurs comme la capsanthéine, des agents liants comme lelignosulfate et enfin des appétants pour qu’elles puissent avaler tout ça comme le glutamate de sodium. Elles reçoivent en plus des antibiotiques et en particulier des anticoccidiens.

Les œufs avant séchage reçoivent en plus des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

001Le lait :

Il provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques : des antibiotiques comme le flavophospholipol (E712) ou le monensinsodium (E717), des antioxydants comme l’ascorbate de sodium (E301), l’alpha-tocophérol de synthèse (E307), le buthyl-hydrox-toluène (E321), ou l’ethoxyquine (E324), des émulsifiants comme l’alginate de propyléne-glycol (E405) ou le polyéthyléne glycol (E496, des conservateurs comme l’acide acétique, l’acide tartrique (E334), l’acide propionique (E280) et ses dérivés (E281 à E284), des composés azotés chimiques comme l’urée (E801) ou le diurédo-isobutane (E803),des agents liants comme le stéarate de soduim, des colorants comme E131

ou E142 et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout cela comme le glutamate de sodium.

001Les huiles :

Elles ont été extraites par des solvants comme l’acétone puis raffinées par action de l’acide sulfurique, puis lavage à chaud, neutralisées à la lessive de soude, décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium et déodorisées à 160° C avec du cholure de zinc. Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.

001La crème :

Une fois obtenue, elle reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400).

3/ Histoire des cerises

Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre dix et quarante traitements de pesticides selon les années.

Les cerises sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine. Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium et à la sortie elles reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).

Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur dose d’engrais et de pesticides. Le sucre extrait par défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux puis décoloré au sulfoxylate de sodium, puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique. Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

Bon appétit !

Voir la vidéo : ALERTE à BABYLONE / Clic !

Site de Claude BOURGUIGNON


On pourrait se passer de tarte aux cerises…

Hélas !   Ces ingrédients, issus de l’industrie agro-alimentaire , sont la base de toute la nourriture non bio

Le PAIN, par exemple :

Source : http://www.opain.com

Pourquoi manger du PAIN?
Pourquoi apprendre à le faire?

Que peut-il bien nous apporter de plus ?


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Selon les Nutritionnistes :

Le PAIN est  le seul produit pratiquement parfait pour l’alimentation humaine au point qu’un être humain pourrait vivre de cette unique nourriture.

100 grammes de BON PAIN * apportent : 55 grammes de glucides, 0.70 gramme de lipides, 7.5 grammes de protides, des Sels Minéraux sous forme de Phosphate, de Magnésium, de Potassium… des vitamines, notamment celles du groupe B.

Glucides :

Ceux du Pain,  à absorption lente sont beaucoup mieux utilisés que ceux apportés par des aliments riches en sucres purs et souvent associés à des graisses.

De ce fait, le PAIN est un Aliment énergétique de choix.
La présence de cellulose concourt au bon transit intestinal et sa faible teneur en lipides ne l’exclut d’aucune alimentation, à l’exception de celle des personnes à qui le gluten est interdit.

Un accroissement de la consommation de Pain compenserait heureusement la tendance actuelle à un enrichissement excessif de l’alimentation en lipides, au détriment des glucides.

* Il est évident – mais peut-être pas pour tout le monde- que nous parlons ici d’un PAIN fait avec des Farines issues de l’Agriculture Biologique, un sel marin naturel, une eau de source – en utilisant des méthodes naturelles.

Cependant, dans le souci de vous donner une information
plus complète,
il pourrait être important de vous rappeler de quoi est fait

LE PAIN-BAGUETTE
que la majorité des consommateurs mangent en
s’approvisionnant dans les super marchés, leur station service,
ou chez les boulangers du coin de leur rue,
utilisant les ingrédients que je nommerais de tout venant,

c’est à dire Non Bio:

(on a déjà entendu cela quelque part !)

La Farine
Les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis.
Pendant sa culture, le blé a reçu de deux à six traitements de pesticides selon les années,
un traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse
et une dose importante d’engrais : 240kg d’azote, 100kg de phosphore et 100kg de potassium à l’hectare.
Dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfite de carbone puis arrosés au chlopyriphosméthyl.
Pour la mouture, ma farine reçoit du chlorure de notrosytel.
Puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.

La Poudre Levante
Elle est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium.

L’Eau
Traitée à un point qu’il n’est même plus possible de la reconnaître.
Elle détruit tout ce qui est vivant, le bon comme le reste.
Ce qui oblige les chimistes à créer des adjuvants toujours plus puissants
pour rendre panifiable une farine qui ne l’est plus depuis longtemps.

Voilà ce que contient en substance
la très « chère » Baguette- Poison-Label France.

Le Panetier


*LE PAIN BLANC, ENNEMI DE NOS CELLULES

Selon l’enquête INCA (Individuelle et nationale sur les consommations alimentaires), réalisée en 1999,  les hommes consomment en moyenne 153g/jour de pain et biscottes et les femmes 97g/jour. Quotidiennement, le pain blanc ainsi que d’autres produits panifiés fabriqués à partir de farines raffinées, comme les pizzas, quiches, tartes mais aussi viennoiseries et biscuits, représentent une source importante d’énergie pour l’organisme, principalement sous forme de glucides.

Mais derrière ces glucides, se cache souvent un index glycémique (IG) très élevé.
L’IG d’un aliment permet d’évaluer la rapidité de passage du glucose dans le sang.
Cet index est calculé sur la base de l’ingestion de 100g de sucre : IG =100.

Plus l’IG d’un aliment est élevé, plus il fait augmenter rapidement et de manière brutale la glycémie sanguine.

Ce processus, à long terme, contribue à fatiguer le pancréas qui doit sécréter des quantités plus importantes d’insuline pour réguler le taux de sucre sanguin.

Des études ont montré que les personnes qui mangent une grande quantité d’aliments dont l’IG est élevé ont plus de risque de devenir obèses – mais aussi de souffrir de Diabète de type 2 et de Maladies Cardiovasculaires.

La baguette a un index glycémique élevé (95/100)

Les aliments qui ont un IG élevé sont typiquement les aliments sucrés ( barres chocolatées, sucreries, bonbons ), mais aussi les aliments à base de céréales raffinées (corn flakes, viennoiseries, biscuits, pizzas, etc) –  et donc le PAIN BLANC.

Parmi toutes les sortes de pain qui existent, la baguette que les Français consomment quotidiennement est celui qui a l’IG le plus élevé (95).

Le PAIN BIO COMPLET  ou  1/2 complet (Farine type 80),
farine multi-céréales -et particulièrement le pain de seigle-
ont un index glycémique plus faible qui permet
de mieux contrôler le sucre sanguin.

Conclusion :

Mieux vaut consommer régulièrement ce type de pain dans l’objectif de rester en bonne santé.
En effet, les études montrent que les aliments à base de céréales complètes protègent des maladies chroniques.

Source : http://www.opain.com

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003



Yaourts… savoir ce que l’on mange !

1 novembre 2009

Conseil :

  • Pour conserver une flore intestinale équilibrée, nécessaire pour notre système immunitaire, il vaut mieux privilégier les yaourts nature BIO (acheté en magasin Bio)
  • Pour ensemencer nos fabrications de Yaourts maison*, c’est également un yaourt nature BIO qui doit être utilisé ou un ferment de qualité. (voir lien en fin d’article)

Savoir ce que l’on mange :

 

GÉLATINE PORCINE  :

000151Voir le film :

Les industriels nous mentent / Clic !


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C’est un additif (CODE E 441) utilisé dans de nombreux « aliments » industriels  :  surtout les desserts laitiers, les « allégés »…  les gélifiés… les bonbons et confiserie…  biscuiterie… plats cuisinés…  etc…

Pour les produits non bio, surveillez les étiquettes :

  • gélatine (non précisé)   c’est de la gélatine de porc – ou parfois poisson
  • sinon il est écrit « gélatine végétale »

info

YAOURT au COCHON

Déjà en 2002, une polémique au sujet de la gélatine de  PORC dans le yaourt  :

6 novembre 2002. Nos députés vont devoir s’intéresser au problème posé par le yaourt au cochon, ou plus exactement à la gélatine de porc utilisée par les géants des produits laitiers… [..]

Lire la suite  : http://terresacree.org/yaourt.htm

Pour contourner la législation sur le Yaourt, il suffit d’utiliser le terme « spécialité laitière », lancer une campagne de promotion dans les médias après avoir choisi un nom accrocheur pour la santé (manipulation ???) … et aucune précision sur l’étiquette !

Du cochon dans les yaourts
Auteur : Citronnelle (citronnelle AT hoaxteam.com) – Date : 26 janvier 2005

Selon la législation en vigueur en France, peut prétendre à la dénomination « yaourt » ou « yoghourt » un lait fermenté à l’aide de l’un ou l’autre (ou les deux) ferment : streptococcus thermophiluset lactobacillus bulgaricus, sans traitement thermique ultérieur.
Sont autorisées les adjonctions de : sucre, fruits, arômes naturels, poudre de lait, céréales à condition que ces ajouts ne dépassent pas 30% de la masse totale du produit fini.
Tout autre ingrédient est interdit si on veut conserver la dénomination. Donc si vous voyez le mot sur l’emballage, pas de problème.

Tous les autres produits sont des « spécialités laitières » et ne relèvent d’aucune législation précise. Donc, il est parfaitement légal d’y adjoindre de la gélatine, même si concernant l’étiquetage, le flou est de rigueur (pas de législation non plus).

Les industries agro pourront toujours contourner le problème en adjoignant de la gélose de poisson  (Haribo avait tenté l’expérience pour ses bonbons, mais la consistance obtenue n’était pas satisfaisante),  ou de l’agar (polysaccharide végétal, extrait d’algues).

info

PORC de YAOURT

Envoi de Claudine

Source : Le Canard enchaîné N°4633 du 12 août 2009

DANONErog1

Voici le texte, plus lisible :

Engraissez vos enfants comme des porcs !

C’est un pavé dans le pot de yaourt que lance un chercheur français dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de septembre 2009. Pour Didier Raoult, patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux probiotiques que l’on nous fait avaler depuis près de vingt ans auraient leur part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité qui frappe les enfants.

Les probiotiques, vous savez, ce sont ces bactéries censées booster nos défenses immunitaires que Danone ajoute à la pelle dans certains yaourts.

On en trouve plus d’un milliard par pot d’Activia ou d’Actimel. Le hic est que « ces bonnes bactéries actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis belle lurette dans les élevages industriels comme activateurs de croissance. En clair, pour faire grossir à vue d’œil cochons et poulets. Un porc gavé de probiotiques, c’est au moins 10 % de plus sur la balance. Apparemment, ça marche aussi fort chez les humains.

Et Didier Raoult de rappeler cette étude plutôt flippante. En début d’année, des chercheurs ont comparé la flore intestinale des obèses et des non-obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de probiotiques, ceux qu’on trouve justement dans les yaourts « santé ». « On a autorisé pour l’alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l’effet sur les enfants », s’étonne le professeur.

Et celui-ci de réclamer dare-dare des études pour connaître le rôle précis de tous ces produits lactés dans l’épidémie d’obésité infantile. D’autant que les enfants ont droit aux mêmes concentrations de probiotiques dans leurs yaourts que les cochons et poulets. Faudrait peut-être que Danone cesse de tourner autour du pot…

lecanardenchaine.fr N°4633 du 12 août 2009

Qui est Didier RAOULT ?
http://ifr48.timone.univ-mrs.fr/static/Raoult/index.html 

Ligne cochons

Et…conclusion inévitable de notre article :


* COMMENT FABRIQUER ses YAOURTS MAISON

Avec ou sans yaourtière

http://www.bibio.fr/2009/04/faire-ses-yaourts-maison/

http://www.cfaitmaison.com/yaourt/ssy.html

* CREMES DESSERT MAISON :

Utiliser des ingrédients naturels (en magasin Bio) : Tofu soyeux, Agar-Agar, Arrow-roat, kuzu… Farines ou crèmes de céréales, etc…

  • Exemple de recettes très simples sans oeufs :

http://www.bibio.fr/2009/06/cremes-au-chocolat-faciles/

http://www.bibio.fr/2009/06/creme-chocolat-tofu-soyeux/

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