Marche afghane : respirer au rythme de ses pas

26 août 2014

Source : http://www.lagedefaire-lejournal.fr/

Pascal Mazzani, accompagnateur amateur, initie à la marche afghane, une approche de la randonnée qui permet de ménager son corps, et avec un peu de pratique d’accéder à la perception sensorielle affinée de son environnement.

Il est 14 heures. Nathalie, Chantal et Laurence ont rendez-vous avec Pascal Mazzani, devant les thermes de Dignes les bains, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Il est accompagnateur en montagne, sophrologue et organisateur de randonnées douces. Aujourd’hui, il propose une initiation à la marche afghane. Bien campé sur ses deux pieds, ce sportif d’un autre genre explique que l’objectif n’est pas d’être en tête.

En marche afghane, on cale la respiration sur le pas.Pascal Mazzani, accompagnateur de montagne

« Je me demande si je ne le fais pas intuitivement », s’interroge Laurence. « Ça évite de penser », imagine Nathalie. «  Ça permet de se recentrer, complète Pascal, et d’être clair avec sa respiration. » Martine, une quatrième candidate, curieuse de découvrir cette nouvelle façon de marcher, rejoint le groupe.Personne n’a jamais pratiqué et seule Chantal à une idée légèrement plus précise : « J’ai vu des reportages. En Afghanistan, pour tenir le coup, avec toutes les montagnes, il faut marcher d’une certaine façon. » Marcher en se ménageant quand on se sent un peu canard boiteux, c’est bien ce qui a poussé les unes et les autres à venir. « J’ai été malade, j’ai des tendinites, raconte Laurence. Depuis un an, je n’ai pas marché. Alors il faut que ce soit assez relax, pas trop long, ni trop difficile. » Chantal se réjouit de pouvoir marcher à son rythme : « il m’est arrivé de pleurer quand j’étais à la traîne. » Martine raconte sa mauvaise expérience en Turquie : « j’étais toujours la dernière. Quand j’arrivais, les autres repartaient. Moi je ne me reposais jamais. » « C’est la double peine ! » renchérit Pascal.

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On marche à son rythme

Avant de commencer à mettre un pied devant l’autre, l’idée, c’est de trouver le rythme respiratoire pour ne jamais être en surchauffe et se situer vers 110 à 120 pulsations cardiaques. Au repos, on est à 70. Il y a fatigue quand il y a rupture de rythme. On monte trop vite et on descend trop vite. Une personne en « sur rythme » se met en danger sur le plan cardiaque, musculaire et tendineux. Au lieu de ça, on va se situer dans une zone de douce endurance.Pascal Mazzani, accompagnateur de montagne

Les conditions de température sont idéales. Il fait beau et les orages des derniers jours ont amené une petite fraîcheur dans l’air. « Nous sommes en plein sur la digestion, avertit encore Pascal, il va falloir en tenir compte. La respiration ventrale profonde va faciliter le transit du bol alimentaire et donc la digestion. » Dernière recommandation : « on n’est jamais obligé de suivre la personne qui est devant. »

L’échauffement

La petite colonne s’égrène enfin sur le sentier qui longe la rivière Les eaux chaudes, sur les hauteurs de Digne-les-Bains. « Il faut chercher le relâchement en secouant les mains et se concentrer sur l’expiration », indique Pascal. En marche afghane, on recommande de préférence d’inspirer et d’expirer uniquement par le nez. Dès la première montée, Pascal, qui avance en tête, a ralenti sa progression et s’en explique :

l’organisme est froid. Prendre la montée plus vite provoquerait déjà un choc cardiaque. Si on monte en douceur, avec un rythme adéquat, on crée une réserve d’oxygène. Cette phase d’échauffement des premières quinze minutes conditionne toute la rando. Si on ne la respecte pas, on le paiera plus tard.
Pascal Mazzani

Pascal Mazzani

On est très loin de la rando « compète » où, à peine sortis des voitures, on se jette sur les chemins à coups de gros godillots martelant le sol.

marcher

La respiration prend appui sur le pas

Les marcheuses, appliquées à bien expirer, progressent en silence, sur un chemin forestier qui alterne ombre et soleil. « Quand on passe au soleil, le corps doit adapter sa température. Ça demande de l’énergie en plus, donc il faut se régler sur une respiration profonde », conseille Pascal, très à l’écoute du moindre détail. Après cette longue mise en condition, le temps est venu d’entrer dans le vif du sujet et de découvrir le « fameux » pas de la marche afghane. Pascal propose deux premiers rythmes, le 2/2 et le 3/3, à pratiquer en alternance, pour toucher du doigt le principe.

« On commence par le 3/3 : trois pas j’inspire, trois pas je souffle. Si ça va, on continue.
Si on sent un peu d’oppression respiratoire, on passe à 2/2. Deux pas j’inspire, deux pas je souffle.
En cyclisme, on dirait qu’on change de pignon. On verra qu’on peut aussi changer de plateau, en allongeant la longueur du pas. »

 

A l’écoute de son corps

« Il y a un moment où ça s’est enclenché sur 2/2 », constate Laurence, arrivée en haut du raidillon. Martine peine dans la montée très pentue. « Il faut réduire ton pas, conseille Pascal. Fais des tout petits pas, qui collent au sol. Mais ne réduis pas ton rythme. Et ça devient facile. Comme les sherpas. Ensuite, sur un terrain plat, on pourra faire de grands pas. » Il insiste sur la perception de chacune : « vous avez dû sentir qu’à un moment, il fallait faire quelque chose pour la respiration. On n’est pas habitués à cette écoute quand on marche. Il faut affiner cette perception de soi-même, à chaque instant. Si le corps signale que les cuisses brûlent ou que les chevilles sont en tension, alors il faut élaborer des stratégies. » Laurence réagit tout de suite : « dans ma vie, je n’ai jamais le temps d’écouter mon corps. Mais je veux le faire avant d’être retraitée. »

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Poumons pleins et poumons vides

Chacune continue à grimper à son rythme, dans des chemins pierreux en direction du Château de la Reine Jeanne, en passant du 2/2 au 3/3. « C’est super, avec ce système, on grimpe et je ne suis même pas essoufflée », se réjouit Laurence. Même constat pour Chantal, malgré son asthme.

Pour les asthmatiques, la marche afghane est très précieuse. La personne dispose d’un élément d’une simplicité enfantine pour prendre le pouvoir sur sa respiration.Pascal Mazzani, accompagnateur de montagne

Après une heure de marche, le petit groupe sait tout, ou à peu près, sur la marche afghane en montée. Une fois sur le plat, Pascal anime une séance de relaxation en position debout, yeux fermés, suivie d’exercices de conscience respiratoire. On inspire trois fois et on bloque sa respiration poumons pleins. On expire trois fois et on bloque sa respiration poumons vides.

En bloquant la respiration poumons pleins on favorise la fixation de l’oxygène sur le sang. En bloquant la respiration poumons vides, on réduit l’activité sur le plan cardiaque.Pascal

Pendant la marche, cette ventilation délibérée va contrer la fatigue du fait que les quadriceps et les genoux, très sollicités, recevront tout l’oxygène dont ils ont besoin.

L’accordéon

Fort de cette approche, le petit groupe expérimente en redescendant le « 3 pas j’inspire, 2 pas je bloque, 5 pas j’expire, 2 pas je bloque ». Puis, arrivées sur le plat, les marcheuses découvrent « l’accordéon » qui vise à augmenter la capacité respiratoire sur le rythme : « on fait 3 séries de 2/2 (2 pas j’inspire, 2 pas j’expire), puis la même chose avec trois pas, quatre pas, cinq pas…etc. A l’arrivée, tout le monde semble avoir battu un record, y compris Chantal qui, malgré son asthme, est arrivée à huit respirations calées sur le pas. « Si on fait l’accordéon pendant vingt minutes, on arrive facilement à douze, explique Pascal. C’est le yoga de la marche. Après, on le fait sans compter et on peut aborder la marche en conscience. On se libère des contingences anatomiques pour être dans le sensoriel et profiter pleinement de la nature. La marche afghane est un préalable pour être disponible. »

Laurence est enchantée :

Rien qu’avec ces petites recettes, tu peux aller dans les grimpettes sans problèmes. Ça me réconcilie avec la randonnée.Laurence
On expérimente des choses très concrètes avec effet immédiat. Ça donne envie de continuer. C’est étonnant de simplicité. C’est nourrissant, apaisant. Aller prendre des conseils pour apprendre à marcher et à respirer, ça pourrait passer pour un manque d’autonomie, mais non, Pascal est un passeur : il a une ouverture de cœur dans la manière de transmettre, qui me touche.Nathalie

Nicole Gellot

http://www.cheminsdedetente.fr 04 92 34 68 81 41, allée des Fontainiers-04000 Digne-les-Bains

Cet article de Nicole Gellot est paru dans le numéro 88 de L’ âge de faire en vente ici
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Un autre article très intéressant :

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Beaux textes, poèmes, citations/2

22 juillet 2014

Pour ouvrir cette nouvelle sélection de beaux textes, je choisis ce poème nous offrant, dans sa pureté, la plus dure réalité…

(Envoi de François)

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J’AI LÂCHÉ MES BILLES

Moi qui ne cherchais rien
Là j’ai trouvé la mort,
Je ne suis qu’un gamin
Qui passait là dehors.

Et j’ai lâché mes billes
Dans un éclair de feu,
A l’heure où l’acier brille
Je vous fais mes adieux.

J’étais né à deux pas
A l’ombre des fusils,
Je n’ai connu que ça,
La guerre était ma vie.

Moi qui ne cherchais rien
Là j’ai trouvé la mort,
Sur la place un matin
Comme tant d’autr’s encore.

Plus question de compter,
Et de rouvrir les yeux,
Le jeu est terminé,
Je garde mon sérieux.

Quand la folie des hommes
Devient un jeu d’enfant,
Les marchands d’arm’s en somme
Sont les heureux gagnants.

Moi qui ne cherchais rien
Là j’ai trouvé la mort,
Je ne suis qu’un gamin
Qui voulait vivre encore.

Une brève au journal,
Ne pesant pas bien lourd,
Dans le flot machinal
Des nouvelles du jour.

Le chagrin d’une mère
N’a-t-il pas plus de poids,
Que cette bill’ de verre
Que je poussais du doigt ?

Moi qui ne cherchais rien
Là j’ai trouvé la mort,
Je ne suis qu’un gamin,
Mais ell’ s’en fout la mort.

Philippe Thivet

 

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Ce monde est une prison, et nous sommes les prisonniers :
Creusez un trou dans la prison, évadez-vous !
A l’instant où tu es venu au monde, une échelle est devant toi.
Cette ascension n’est pas celle d’un homme vers la lune,
Mais celle de la canne à sucre jusqu’au sucre.
~ Rûmi

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Un jour un homme riche donna un panier rempli d’ordures à un homme pauvre.
L’homme pauvre lui sourit et partit avec le panier.
Il le vida, le nettoya et puis le remplit de fleurs magnifiques.
Il retourna chez l’homme riche et lui rendit le panier.
L’homme riche s’étonna et lui dit :
« Pourquoi me donnes-tu ce panier rempli de belles fleurs alors que je t’ai donné des ordures ? »
Et l’homme pauvre lui répondit :
« Chaque personne donne ce qu’il a dans le cœur. »
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 Une merveilleuse légende Amérindienne sur la création du monde
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Création monde

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Le cinquième rêve

Au début, le Grand Esprit dormait dans le rien.
Son sommeil durait depuis l’Éternité.
Et puis soudain, nul ne sait pourquoi, dans la nuit, il fit un rêve.
En lui, gonfla un immense désir…
Ce fut le tout premier rêve, la toute première route.

Longtemps, la lumière chercha son accomplissement, son extase.
Quand finalement elle trouva, elle vit que c’était la transparence.
Et la transparence régna.
Mais voilà qu’à son tour, ayant exploré
tous les jeux de couleurs qu’elle pouvait imaginer,

la transparence s’emplit du désir d’autre chose.
À son tour elle fit un rêve.

Elle qui était si légère, elle rêva d’être lourde.
Alors apparut le caillou.
Et ce fut le deuxième rêve… La deuxième route.

Longtemps, le caillou chercha son extase, son accomplissement.
Quand finalement il trouva, il vit que c’était le cristal.
Et le cristal régna.

Mais à son tour ayant exploré tous les jeux lumineux de ses aiguilles de verres,
le cristal s’emplit du désir d’autre chose, qui le dépasserait.

A son tour il se mit à rêver.
Lui qui était si solennel, si droit, si dur,
il rêva de tendresse, de souplesse et de fragilité.

Alors apparut la fleur,
Et ce fut le troisième rêve, la troisième route…

Longtemps la fleur, ce sexe de parfum,
chercha son accomplissement, son extase.

Quand enfin elle trouva, elle vit que c’était l’arbre.
Et l’arbre régna sur le monde.

Mais tu connais les arbres, il n’y a pas plus rêveurs qu’eux.

L’arbre, à son tour fit un rêve.
Lui qui était si ancré à la terre,

il rêva de la parcourir librement, follement,
de vagabonder au travers d’elle.

Alors apparut le ver de terre.
Et ce fut le quatrième rêve. La quatrième route…

Longtemps le ver de terre chercha son accomplissement, son extase.
Dans se quête, il prit tour à tour la forme du porc-épic,
du puma, de l’aigle, du serpent à sonnette.

Longtemps, il tâtonna et puis un beau jour,
dans une immense éclaboussure…

Au beau milieu de l’océan… un être très étrange surgit,
en qui toutes les bêtes de la terre trouvèrent leur accomplissement,
et ils virent que c’était la baleine !

Longtemps cette montagne de musique régna sur le monde
et tout aurait pu peut-être en rester là, car c’était très beau.
Seulement voilà… Après avoir chanté pendant des lunes et des lunes,
la baleine à son tour ne pus s’empêcher de s’emplir d’un désir fou.
Elle qui vivait fondue dans le monde, rêva de s’en détacher.

Alors brusquement, nous sommes apparus, nous les hommes !

Car nous sommes le cinquième rêve, la cinquième route,
en marche vers le cinquième accomplissement, la cinquième extase…

Dans la moindre couleur, toute la lumière est enfouie.
Dans tout caillou du bord du chemin, il y a un cristal qui dort.
Dans le plus petit brin d’herbe, sommeille un baobab.
Et dans tout ver de terre, se cache une baleine.

 

Quant à nous, nous ne sommes pas « le plus bel animal »,
nous sommes le rêve de l’animal !
Et ce rêve est encore inaccompli. »

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Ce texte aurait été prononcé par Swift Deer, Shaman Navajo

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ESTIME DE SOI ET HONNÊTETÉ

Source : http://presencedamour.over-blog.fr/

 

Tang était un petit ouvrier dans un royaume d’Orient. Il travaillait le cuivre et fabriquait de magnifiques ustensiles qu’il vendait sur le marché. Il était heureux de vivre et avait une bonne estime de lui-même, il n’attendait plus que de trouver la femme de sa vie.

Un jour, un envoyé du roi vint annoncer que celui-ci voulait marier sa fille au jeune homme du royaume qui aurait la meilleure estime de lui-même. Au jour dit, Tang se rendit au château et il se trouva au milieu de plusieurs centaines de prétendants. Le roi les regarda tous et demanda à son chambellan de remettre à chacun cinq graines de fleurs, puis il les pria de revenir au printemps avec un pot de fleurs issues des graines qu’il leur avait fait remettre.

Tang planta les graines, en prit soin, mais rien ne se produisit, pas de pousse, pas de fleurs. A la date convenue, Tang prit son pot sans fleur et partit au château. Des centaines d’autres prétendants portaient des pots remplis de fleurs magnifiques.

Ils se moquaient de Tang et de son pot de terre sans fleurs. Alors le roi demanda à ce que chacun passe devant lui pour lui présenter son pot. Tang arriva, un peu intimidé, devant le roi. « Aucune des graines n’a germé votre majesté » lui dit-il. Le roi lui répondit : « Tang, reste ici auprès de moi »!

Quand tous les prétendants eurent défilé, le roi les renvoya tous, sauf Tang. Il annonça à tout le royaume que Tang et sa fille se marieraient l’été prochain. Ce fût une fête extraordinaire! Tang et la princesse devenaient chaque jour plus amoureux l’un de l’autre. Ils vivaient très heureux.

Un jour, Tang demanda au roi, son beau-père: « Majesté, comment se fait-il que vous m’ayez choisi comme gendre, alors que mes graines n’avaient pas fleuri ? »

Le roi répondit:« Elles ne pouvaient pas fleurir, je les avais fait bouillir toute la nuit! Ainsi, tu étais le seul à avoir assez d’estime de toi-même et des autres pour rester honnête ! C’était un tel homme que je voulais comme gendre! »

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Photo : Du point de vue occulte, c'est le fait de bénir son ennemi qui est le plus profitable. Même si l'on passe pour un imbécile aux yeux des ignorants, on montre par là, en réalité, sa maturité spirituelle et le degré de sa sagesse.»</p><br />
<p>- Pourquoi ? demandai-je. C'est alors que Tierno, pour m'aider à comprendre, parla des oiseaux blancs et des oiseaux noirs.</p><br />
<p>- Les hommes, dit-il, sont les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face.</p><br />
<p>Chaque mur est percé d'une multitude de petits trous où nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs. Les oiseaux noirs, ce sont les mauvaises pensées et les mauvaises paroles.</p><br />
<p>Les oiseaux blancs, ce sont les bonnes pensées et les bonnes paroles. Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans des trous d'oiseaux blancs et il en va de même pour les oiseaux noirs qui ne peuvent nicher que dans des trous d'oiseaux noirs.</p><br />
<p>« Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l'un de l'autre. Appelons-les Youssouf et Ali.</p><br />
<p>Un jour, Youssouf, persuadé que Ali lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée.</p><br />
<p>Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau noir s'envole vers Ali et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme.</p><br />
<p>Si, de son côté, Ali n'a pas envoyé d'oiseau noir vers Youssouf, c'est-à-dire s'il n'a émis aucune mauvaise pensée, aucun de ses trous noirs ne sera vide.</p><br />
<p>Ne trouvant pas où se loger, l'oiseau noir de Youssouf sera obligé de revenir vers son nid d'origine, ramenant avec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et détruire Youssouf lui-même.</p><br />
<p>Mais imaginons qu'Ali a, lui aussi, émis une mauvaise pensée. Ce faisant, il a libéré un trou où l'oiseau noir de Youssouf pourra entrer afin d'y déposer une partie de son mal et y accomplir sa mission de destruction.</p><br />
<p>Pendant ce temps, l'oiseau noir d'Ali volera vers Youssouf et viendra loger dans le trou libéré par l'oiseau noir de ce dernier. Ainsi les deux oiseaux noirs auront atteint leur but et travailleront à détruire l'homme auquel ils étaient destinés.</p><br />
<p>Mais une fois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à son nid d'origine car, est-il dit : tout mal revient a sa source.</p><br />
<p>«Le mal dont ils étaient chargés n'étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs et achèvera de les détruire.</p><br />
<p>L'auteur d'une mauvaise pensée, d'un mauvais souhait, d'une malédiction est donc atteint à la fois par l'oiseau noir de son ennemi et par son propre oiseau noir lorsque celui-ci revient vers lui.</p><br />
<p>La même chose se produit avec les oiseaux blancs. Si nous n'émettons que de bonnes pensées envers notre ennemi alors que celui-ci ne nous adresse que de mauvaises pensées, ses oiseaux noirs ne trouveront pas de place où loger chez nous et retourneront à leur expéditeur.</p><br />
<p>Quant aux oiseaux blancs porteurs de bonnes pensées que nous lui aurons envoyés, s'ils ne trouvent aucune place libre chez notre ennemi, ils nous reviendront chargés de toute l'énergie bénéfique dont ils étaient porteurs.</p><br />
<p>Ainsi, si nous n'émettons que de bonnes pensées, aucun mal, aucune malédiction ne pourront jamais nous atteindre dans notre être.</p><br />
<p>C'est pourquoi il faut toujours bénir et ses amis et ses ennemis. Non seulement la bénédiction va vers son objectif pour y accomplir sa mission d'apaisement, mais encore elle revient vers nous, un jour ou l'autre, avec tout le bien dont elle était chargée.»></p><br />
<p>C'est ce que les soufis appellent l'égoïsme souhaitable. C'est l'Amour de Soi valable, lié au respect de soi-même et de son prochain parce que tout homme, bon ou mauvais, est le dépositaire d'une parcelle de la Lumière divine. C'est pourquoi les soufis, conformément à l'enseignement du Prophète, ne veulent souiller ni leur bouche, ni leur être par de mauvaises paroles ou de mauvaises pensées, même par des critiques apparemment bénignes. »

 

LES OISEAUX BLANCS, LES OISEAUX NOIRS

Conte Soufi

Du point de vue occulte, c’est le fait de bénir son ennemi qui est le plus profitable. Même si l’on passe pour un imbécile aux yeux des ignorants, on montre par là, en réalité, sa maturité spirituelle et le degré de sa sagesse.»

– Pourquoi ? demandai-je. C’est alors que Tierno, pour m’aider à comprendre, parla des oiseaux blancs et des oiseaux noirs.

– Les hommes, dit-il, sont les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face.

Chaque mur est percé d’une multitude de petits trous où nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs. Les oiseaux noirs, ce sont les mauvaises pensées et les mauvaises paroles.

Les oiseaux blancs, ce sont les bonnes pensées et les bonnes paroles. Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans des trous d’oiseaux blancs et il en va de même pour les oiseaux noirs qui ne peuvent nicher que dans des trous d’oiseaux noirs.

« Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l’un de l’autre. Appelons-les Youssouf et Ali.

Un jour, Youssouf, persuadé que Ali lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée.

Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau noir s’envole vers Ali et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme.

Si, de son côté, Ali n’a pas envoyé d’oiseau noir vers Youssouf, c’est-à-dire s’il n’a émis aucune mauvaise pensée, aucun de ses trous noirs ne sera vide.

Ne trouvant pas où se loger, l’oiseau noir de Youssouf sera obligé de revenir vers son nid d’origine, ramenant avec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et détruire Youssouf lui-même.

Mais imaginons qu’Ali a, lui aussi, émis une mauvaise pensée. Ce faisant, il a libéré un trou où l’oiseau noir de Youssouf pourra entrer afin d’y déposer une partie de son mal et y accomplir sa mission de destruction.

Pendant ce temps, l’oiseau noir d’Ali volera vers Youssouf et viendra loger dans le trou libéré par l’oiseau noir de ce dernier. Ainsi les deux oiseaux noirs auront atteint leur but et travailleront à détruire l’homme auquel ils étaient destinés.

Mais une fois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à son nid d’origine car, est-il dit : tout mal revient a sa source.

«Le mal dont ils étaient chargés n’étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs et achèvera de les détruire.

L’auteur d’une mauvaise pensée, d’un mauvais souhait, d’une malédiction est donc atteint à la fois par l’oiseau noir de son ennemi et par son propre oiseau noir lorsque celui-ci revient vers lui.

La même chose se produit avec les oiseaux blancs. Si nous n’émettons que de bonnes pensées envers notre ennemi alors que celui-ci ne nous adresse que de mauvaises pensées, ses oiseaux noirs ne trouveront pas de place où loger chez nous et retourneront à leur expéditeur.

Quant aux oiseaux blancs porteurs de bonnes pensées que nous lui aurons envoyés, s’ils ne trouvent aucune place libre chez notre ennemi, ils nous reviendront chargés de toute l’énergie bénéfique dont ils étaient porteurs.

Ainsi, si nous n’émettons que de bonnes pensées, aucun mal, aucune malédiction ne pourront jamais nous atteindre dans notre être.

C’est pourquoi il faut toujours bénir et ses amis et ses ennemis. Non seulement la bénédiction va vers son objectif pour y accomplir sa mission d’apaisement, mais encore elle revient vers nous, un jour ou l’autre, avec tout le bien dont elle était chargée.»>

C’est ce que les soufis appellent l’égoïsme souhaitable. C’est l’Amour de Soi valable, lié au respect de soi-même et de son prochain parce que tout homme, bon ou mauvais, est le dépositaire d’une parcelle de la Lumière divine. C’est pourquoi les soufis, conformément à l’enseignement du Prophète, ne veulent souiller ni leur bouche, ni leur être par de mauvaises paroles ou de mauvaises pensées, même par des critiques apparemment bénignes. »

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Source : Les adeptes de l’Emir Abdel Kader

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Les trois portes de la sagesse

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Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.
– Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie, demanda le Prince.

– Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire :

« CHANGE LE MONDE »

« C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du cœur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas.

– C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise.

Et il disparut. Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire :

« CHANGE LES AUTRES »

« C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses.

– Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir.

Et le Vieil Homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots :

« CHANGE-TOI TOI-MÊME »

« Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, » se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.

– C’est bien, dit le Sage.

– Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.

– C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru.

Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait :

« ACCEPTE-TOI TOI-MÊME. »

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. « Quand on combat on devient aveugle, se dit-il. » Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.

– C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte.

A peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut :

« ACCEPTE LES AUTRES »

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage :

– « Qu’as-tu appris sur le chemin ? demanda ce dernier.

– J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.

– C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut :

« ACCEPTE LE MONDE »

« Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. » Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

« – Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.

– C’est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde. »

Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.

– Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence.

Et le Vieil Homme disparut.

 

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LES 3 VIEILLARDS

 

Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards  avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.
Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit :
–  » Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim.
S’il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger. « 
–  » Est-ce que l’homme de la maison est là ? «  ont-ils demandé.
–  » Non, il est sorti « , leur répondit-elle.
–  » Alors nous ne pouvons pas entrer  » ont-ils répondu.

En soirée lorsque son mari arrive à la maison, elle lui dit ce qui s’était passé.
–  » Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer ! « 
dit-il à sa femme.

La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.
–  » Nous n’entrons jamais ensemble dans une maison « 
ont-ils répondu.
–  » Et pourquoi ? «  a t-elle voulu savoir.

Un des vieillards lui expliqua :
–  » Son nom est RICHESSE, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l’autre, » lui c’est SUCCÈS et je suis AMOUR.
Il a ajouté :
–  » Retourne à la maison et discute avec ton mari pour savoir lequel d’entre nous vous voulez dans votre maison. « 

La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit.
Son mari était ravi.
–  » Comme c’est agréable ! «  dit-il.
Puisque c’est le cas, nous allons inviter RICHESSE. »

Sa femme n’était pas d’accord :
–  » Pourquoi n’inviterions-nous pas SUCCÈS ? « 

Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce, entendit leur conversation.
Elle sauta sur l’occasion pour faire sa propre suggestion :
–  » Ne serait-il pas mieux d’inviter AMOUR ?
La maison sera alors remplie d’amour  » !

–  » Tenons compte du conseil de notre belle-fille,
dit le mari à sa femme.
Sors et propose à AMOUR d’être notre invité. « 

La femme sort et demande aux trois vieillards :
–  » Lequel d’entre vous est AMOUR ?
S’il vous plaît, entrez et sois notre invité. « 

AMOUR se lève et commença à marcher vers la maison.
Les deux autres se lèvent aussi et le suivent.
Étonnée, la dame demande à RICHESSE et SUCCÈS :
–  » J’ai seulement invité AMOUR. Pourquoi venez-vous aussi ? « 

Les vieillards lui répondirent ensemble :
–  » Si vous aviez invité RICHESSE ou SUCCÈS, les deux autres d’entre nous serions restés dehors.
Mais puisque vous avez invité AMOUR, partout où il va nous allons avec lui puisque partout
où il y a de l’amour, il y a aussi de la richesse et du succès. » !!!

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OBSTACLE SUR LA ROUTE

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Photo : OBSTACLE SUR LA ROUTE</p><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /> <p>Il y a très longtemps, un roi fit placer un gros rocher sur une route. Puis, il se cacha et attendit pour voir si quelqu’un enlèverait l’énorme rocher. Quelques-uns des marchands et courtisans les plus riches du royaume passèrent par-là et firent tout simplement le tour du rocher. Plusieurs d’entre eux en profitèrent pour accuser le roi de négliger les routes, mais aucun ne fit quoi que ce soit pour enlever le rocher du chemin. Puis, un paysan passa par-là avec une grosse caisse de légumes. En approchant du rocher, le paysan déposa son fardeau et essaya de pousser le rocher vers le fossé. Après beaucoup d’efforts, il finit par réussir. Lorsqu’il se pencha pour reprendre sa caisse de légumes, il aperçut une bourse par terre, à l’endroit même où était le rocher. La bourse contenait plusieurs pièces d’or et une note écrite par le roi, dans laquelle il disait que l’or appartenait à la personne qui avait enlevé le rocher. Le paysan venait d’apprendre ce que beaucoup de gens ne comprennent jamais :<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /> "chaque obstacle nous donne l’occasion d’améliorer notre sort."
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Il y a très longtemps, un roi fit placer un gros rocher sur une route. Puis, il se cacha et attendit pour voir si quelqu’un enlèverait l’énorme rocher.
Quelques-uns des marchands et courtisans les plus riches du royaume passèrent par-là et firent tout simplement le tour du rocher. Plusieurs d’entre eux en profitèrent pour accuser le roi de négliger les routes, mais aucun ne fit quoi que ce soit pour enlever le rocher du chemin.
Puis, un paysan passa par-là avec une grosse caisse de légumes. En approchant du rocher, le paysan déposa son fardeau et essaya de pousser le rocher vers le fossé. Après beaucoup d’efforts, il finit par réussir. Lorsqu’il se pencha pour reprendre sa caisse de légumes, il aperçut une bourse par terre, à l’endroit même où était le rocher. La bourse contenait plusieurs pièces d’or et une note écrite par le roi, dans laquelle il disait que l’or appartenait à la personne qui avait enlevé le rocher.
Le paysan venait d’apprendre ce que beaucoup de gens ne comprennent jamais :
« Chaque obstacle nous donne l’occasion d’améliorer notre sort. »
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Le voyage du tailleur de pierre

 

Tailleur de pierres

Un tailleur de pierre fort habile vivait au pied d’une montagne. Il avait le don pour choisir les meilleurs blocs de la carrière, les extraire en un tour de main, les tailler avec adresse. La maîtrise de son art lui valut une belle réputation qui fut colportée jusqu’au chef-lieu du canton. Un riche commerçant le fit venir pour lui commander des marches de grès rose afin de remplacer son vieil escalier de bois vermoulu. Pendant son travail, le tailleur eut tout le loisir d’apprécier la splendide demeure du bourgeois, ses meubles de bois précieux, ses mets plantureux, ses nombreux serviteurs, sa femme et sa concubine pomponnées dans leurs robes de soie.

Quand l’artisan rentra chez lui, le contraste fut si saisissant qu’il en eut du vague à l’âme. Malgré son talent, il s’éreintait pour parvenir tout juste à nourrir sa nombreuse descendance. Il était condamné à vivre dans une masure étroite et enfumée, à manger du gruau de riz en compagnie de sa femme mal fagotée, au milieu de leur bruyante marmaille. Jamais il n’aurait la belle vie du bourgeois.

Le lendemain, le tailleur de pierre partit pour la montagne. N’ayant plus le cœur à l’ouvrage, il quitta le sentier qui conduisait à la carrière et grimpa celui qui menait à la cabane de bambou d’un taoïste. Le vieil anachorète, que l’on disait immortel et magicien, lui servit une tisane douce-amère et lui demanda quel tourment l’avait conduit jusqu’à sa modeste retraite. L’artisan lui conta sa visite chez le bourgeois et, à la fin se lamenta sur son sort.

Qui a perçu l’illusion de ce monde mouvant, répondit le sage, qui s’est ouvert au Tao, ne voudrait pas échanger sa hutte contre un palais. Mais comment renoncer à ce qu’on ne connaît pas ?

Et le vieillard esquissa de la main une manière d’idéogramme, tout en murmurant quelques mots impénétrables.

Le tailleur de pierre se retrouva aussitôt à la place du riche commerçant, dans sa somptueuse maison ornée d’un nouvel escalier de grès rose ! Il ne se posa pas plus de questions et se hâta de croquer à pleines dents cette vie opulente et douillette.

Quelques jours après, alors qu’il flânait dans la rue principale de la bourgade, le tailleur vit la foule s’écarter pour laisser passer un cortège. C’était le préfet en tournée d’inspection, confortablement installé dans un palanquin doré, entouré de ses laquais et de ses gardes rutilants. L’homme des montagnes, tout ébahi, resta au milieu du passage à contempler le spectacle, obligeant ainsi la procession à s’arrêter. Les gardes se ruèrent sur lui et présentèrent au mandarin le fâcheux qui avait eu l’outrecuidance d’arrêter son palanquin. Le dignitaire, furibond le condamna à recevoir cent coups de bâton et à payer cent taels d’argent. On n’outrage pas impunément le représentant du Fils du Ciel !

Notre tailleur de pierre regretta de ne pas avoir souhaité plutôt être préfet… et il se retrouva aussitôt dans le palanquin doré !

Quand il découvrit le palais du mandarin, le tailleur de pierre n’en crut pas ses yeux. Bois laqués, statuettes de jade et d’ivoire, mets raffinés concubines envoutantes dans leur délicates robes de satin, tout ce luxe lui faisait tourner la tête. Au comble du bonheur, il pensa qu’il était parvenu au royaume des Immortels. Mais notre dignitaire, qui n’avait pas l’expérience de son prédécesseur, reçu un jour une convocation à la Cité interdite où il lui fut signifié que Son Altesse Impériale, ayant eu de nombreuses plaintes à son sujet, le démettait de ses fonctions et l’envoyait combattre les barbares du Nord.

Notre tailleur de pierre regretta de ne pas être empereur. Là, au moins, il n’aurait de comptes à rendre à personne et il serait ainsi le maître du monde. Il jouirait d’ailleurs du plus grandiose palais que des yeux mortels puissent contempler.

Et par le pouvoir du taoïste de la montagne, le tailleur de pierre se retrouva assis sur le trône impérial.

Le nouvel empereur, ne comprenant pas grand-chose à l’argot diplomatique ni à la langue de bois politique, laissa ses ministres gouverner à sa place. Il préféra jardiner dans le parc délicieusement paysagé de la Cité interdite et se prélasser sur les divans accueillants du gynécée. Et le tailleur de pierre, dans son innocence, avait mis en pratique, sans le savoir, le précepte de Lao-Tseu : Par la vertu du non-agir, l’ordre naturel se maintient.

Mais on ne s’improvise pas impunément Fils du Ciel et sans doute négligea-t-il quelque rite ancestral qui maintenait l’harmonie entre le Ciel et la Terre. Une terrible sécheresse s’abattit sur l’Empire du Milieu. Les cours d’eau et les étangs furent à sec, les sources et les puits se tarirent. Même à l’ombre des murs du jardin de la Cité interdite, la chaleur caniculaire fit des ravages. Sous le soleil de plomb, les pivoines, les roses, les orchidées, les bambous et les bosquets nains moururent de soif entre les mains attendries de l’empereur. Le souverain le plus puissant du monde comprit que l’astre solaire lui était supérieur. Et le tailleur de pierre regretta ardemment de ne pas trôner à sa place dans le ciel.

De sa lointaine montagne, le vieux taoïste capta aussitôt sa pensée car, soudain, le tailleur de pierre insatiable se pavanait sur la voûte céleste. De là, il pouvait imposer son pouvoir à toute la surface de la terre, caresser et faire chanter la diversité des paysages, des choses et des êtres. Et sans cesse admirer son œuvre renouvelée. Jusqu’au jour où les nuages revinrent. Tout d’abord, il fut borgne, puis complètement aveugle. Il ne pouvait plus jouir du spectacle qu’il créait. Il enragea. Le nuage, cette vapeur inconsistante, était donc plus puissant que lui, fournaise ardente. Il regretta de ne pas être à sa place.

Le sage de la montagne exécuta son petit tour de passe-passe et notre tailleur de pierre se retrouva nuage. Il fit quelque temps la nique au soleil, lui tirant nonchalamment son écran de fumée. Mais il fut bientôt emporté par un grand courant d’air taciturne qui le ballotta dans les six directions, l’effilocha, le déchira. Il était sans force entre les mains du vent. Il avait trouvé son maître, sans doute le plus puissant, le plus insaisissable de l’univers. Il regretta de ne pas y avoir pensé plus tôt.

Par le pouvoir du vieux sage, le tailleur de pierre fut souffle de vent. Il prit de la vitesse, de la vigueur, se mua en un redoutable ouragan. Il jouait à renverser les arbres, à souffler les toitures, à faire crouler les murs. Il fut arrêté par une haute montagne. Il s’acharna sur elle, tenta de l’ébranler, de la déraciner, de l’escalader. Rien n’y fit. Il s’essouffla. Il avait donc trouvé plus fort que lui. Il souhaita être montagne.

Et par la magie du Tao, le tailleur de pierre fut un pic altier, couronné de nuages. Il était inamovible et insensible à la neige et aux rayons du soleil. Il pensait avoir atteint la félicité suprême d’un Immortel. Mais il sourcilla, manifestant une petite gêne. L’un de ses orteils le démangeait et il ne pouvait pas se gratter ! Comme c’était agaçant ! Insupportable même ! Il remarqua enfin, à travers une trouée de brume, un humain minuscule, un misérable mortel, qui tenait à la main une masse. C’était un petit tailleur de pierre, un moins que rien, qui lui sapait le moral ! Il n’y avait donc rien de plus puissant au monde que ce pauvre type…

Et après le voyage magique que lui fit faire le sage, le tailleur de pierre se retrouva dans sa carrière, au pied de la montagne. Il admira le paysage comme si ses jambes ne l’avaient jamais porté jusque-là. Puis il se mit à l’ouvrage, chantant à tue-tête. Le soir, il rentra chez lui, embrassa avec plaisir sa femme et ses enfants qu’il trouva plus beaux et plus vrais que les courtisans. Et plus jamais il ne se plaignit de son sort.

Ne cherche pas le bonheur dans le verger de ton voisin.
Creuse plutôt à l’intérieur

arabesque 2

 

 

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« Lettre à Monsieur l’instituteur »

 

Si parfois vous étiez embarrassé pour savoir jusqu’où il est permis d’aller dans votre enseignement moral, voici une règle pratique à laquelle vous pourrez vous tenir. Au moment de proposer aux élèves un précepte, une maxime quelconque, demandez-vous s’il se trouve à votre connaissance un seul honnête homme qui puisse être froissé de ce que vous allez dire. Demandez-vous si un père de famille, je dis un seul, présent à votre classe et vous écoutant, pourrait de bonne foi refuser son assentiment à ce qu’il vous entendrait dire. Si oui, abstenez-vous de le dire ; sinon, parlez hardiment : car ce que vous allez communiquer à l’enfant, ce n’est pas votre propre sagesse ; c’est la sagesse du genre humain, c’est une de ces idées d’ordre universel que plusieurs ont fait entrer dans le patrimoine de l’humanité(…) »

(Jules Ferry extrait de lettre à un instituteur)

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C I T A T I O N S

Quelques citations SOUFI

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flèche jauneCe que tu donnes est à toi pour toujours. Ce que tu gardes est perdu à jamais.
flèche jauneSi la parole que tu vas dire n’est pas plus belle que le silence, ne la dis pas.
flèche jauneLa sincérité est la perle qui se forme dans la coquille du cœur.
flèche jauneQuand le cœur pleure ce qu’il a perdu, l’esprit rit sur ce qu’il a trouvé.
flèche jauneLa magnanimité consiste à rendre justice et à ne pas demander justice.
flèche jauneL’optimisme vient de Dieu, le pessimisme est dans le cerveau de l’homme.
flèche jauneSi la parole que tu vas dire n’est pas plus belle que le silence, ne la dis pas.

flèche jauneLa sincérité est la perle qui se forme dans la coquille du cœur.
flèche jauneQuand le cœur pleure ce qu’il a perdu, l’esprit rit sur ce qu’il a trouvé.
flèche jauneLa magnanimité consiste à rendre justice et à ne pas demander justice.
flèche jauneL’optimisme vient de Dieu, le pessimisme est dans le cerveau de l’homme.
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CITATIONS de Albert EINSTEIN

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Source : radioeveil

« Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement. »

« La possession de merveilleux moyens de production n’a pas apporté la liberté, mais le souci et la famine. »

« Dieu ne joue pas aux dés. »

« L’imagination est plus importante que le savoir. »

« Le culte de la personnalité reste à mes yeux toujours injustifié. »
« L’enseignement devrait être ainsi : celui qui le reçoit le recueille comme un don inestimable mais jamais comme une contrainte pénible. »
« La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance. »
« C’est la personne humaine, libre et créatrice qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d’imbécillité et d’abrutissement. »
« C’est le rôle essentiel du professeur d’éveiller la joie de travailler et de connaître. »
« Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu’il n’a aucune raison de vivre. »
« Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu’il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d’après les racontars des autres. »
« Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité. »
« La valeur morale ne peut pas être remplacée par la valeur intelligence et j’ajouterai : Dieu merci ! »
« Se sacrifier au service de la vie équivaut à une grâce. »
« La bureaucratie réalise la mort de toute action. »
« L’effort d’unir sagesse et pouvoir aboutit rarement et seulement très brièvement. »
« L’homme évite habituellement d’accorder de l’intelligence à autrui, sauf quand par hasard il s’agit d’un ennemi. »
« Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise, est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints. »
« Un homme qui lit trop et qui fait trop peu d’efforts cérébraux prend vite des habitudes de paresse d’esprit. »
« Le nationalisme est une maladie infantile. C’est la rougeole de l’humanité. »
« Le plus beau sentiment du monde, c’est le sens du mystère. Celui qui n’a jamais connu cette émotion, ses yeux sont fermés. »
« La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre. »
« Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité. »
« Soit A un succès dans la vie. Alors A = x + y + z, où x = travailler, y = s’amuser, z = se taire. »
« N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur. »
« Il est hélas devenu évident aujourd’hui que notre technologie a dépassé notre humanité. »
« En apparence, la vie n’a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu’il n’y en ait pas un ! »
« L’escalier de la science est l’échelle de Jacob, il ne s’achève qu’aux pieds de Dieu. »
« Il ne faut pas faire de l’intelligence un dieu, car si celle-ci est douée de muscles puissants, elle ne possède pas de personnalité. »
« La connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est que de l’information. »
« Je ne dors pas longtemps, mais je dors vite. »

« Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres. »

« Je ne pense jamais au futur. Il vient bien assez tôt. »
« La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi ! »
« Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton. »
« La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle. »
« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »
« Ce qui est incompréhensible, c’est que le monde soit compréhensible. »
« La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque. »
« Il n’y a que deux façons de vivre sa vie : l’une en faisant comme si rien n’était un miracle, l’autre en faisant comme si tout était un miracle. »
« Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue. »
« Ne t’inquiète pas si tu as des difficultés en maths, je peux t’assurer que les miennes sont bien plus importantes ! »
« La politique c’est éphémère mais une équation est éternelle. »
« Le progrès technique est comme une hache qu’on aurait mis dans les mains d’un psychopathe. »
« La politique c’est éphémère mais une équation est éternelle. »
« Ce qui compte ne peut pas toujours être compté, et ce qui peut être compté ne compte pas forcément. »
« La chose la plus difficile à comprendre au monde c’est l’impôt sur le revenu ! »
« La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir. »
« Ce n’est pas à cause de l’attraction terrestre que des gens tombent… amoureux ! »
« J’aime penser que la lune est là même si je ne la regarde pas. »
« La science est une chose merveilleuse… tant qu’il ne faut pas en vivre ! »
« J’affirme que le sentiment religieux cosmique est le motif le plus puissant et le plus noble de la recherche scientifique. »
« Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé. »
« Le mot progrès n’aura aucun sens tant qu’il y aura des enfants malheureux. »
« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu’il n’y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième. »
« La vie est une aventure, elle doit être sans cesse disputée à la mort. »
« L’Etat est notre serviteur et nous n’avons pas à en être les esclaves. »
« Définissez-moi d’abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j’y crois. »
« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. »
« Si l’idée n’est pas à priori absurde, elle est sans espoir. »
« La distinction entre le passé, le présent, le futur n’est qu’une illusion, aussi tenace soit-elle. »
« Rendez les choses aussi simples que possible, mais pas plus simples. »
« Le monde que nous avons créé est le résultat de notre niveau de réflexion, mais les problèmes qu’il engendre ne sauraient être résolus à ce même niveau. »
« La vraie valeur d’un homme se détermine en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du moi. »
« Les amères leçons du passé doivent être réapprises sans cesse. »
« Un problème créé ne peut être résolu en réfléchissant de la même manière qu’il a été créé. »
« C’est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu’il en a reçu. »
« Une personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover. »
« La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent. »
« Tout ce qui est vraiment grand et inspiré n’a été réalisé que par des individus travaillant librement. »
« C’est la théorie qui décide de ce que nous pouvons observer. »
« Si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans, c’est que vous ne le comprenez pas complètement. »
« Le problème aujourd’hui n’est pas l’énergie atomique, mais le cœur des hommes. »
« L’école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse, et non de les former en spécialiste. »
« Peu d’être sont capables d’exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont mêmes incapables d’arriver à formuler de telles opinions. »
« Rien n’est plus proche du vrai que le faux. »
« L’homme solitaire pense seul et crée des nouvelles valeurs pour la communauté. »
« Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétarienne. »
« Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C’est une activité où l’on voit tout de suite le résultat. »
« Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don. »
« Ne fais jamais rien contre ta conscience, même si l’État te le demande. »
« Un être humain est une partie du tout que nous appelons « Univers »… Une partie limitée dans le Temps et dans l’Espace. »

« Vous me demandez si je tiens un journal où je note mes grandes idées ? Je n’en ai jamais eu qu’une seule… »

« La seule chose absolue dans un monde comme le nôtre, c’est l’humour. »

« Ce n’est pas que je suis si intelligent, c’est que je reste plus longtemps avec les problèmes. »

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. »

 

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.Encore des citations :
mini-fleches-14SE RESSOURCER
http://www.seressourcer.net/citations.htm
mini-fleches-14CITATIONS CÉLÈBRES
http://www.citation-celebre.com/

Plutôt que de penser à ce que tu n’as pas, pense à ce que tu peux faire avec ce que tu as. » Ernest Hemingway

 

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Voir les autres articles de cette série :

SÉLECTION TEXTES COURTS/1

HISTOIRES COURTES

CONTES PHILOSOPHIQUES

MATIN BRUN/Livre-audio-théâtre

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Martin Luther King, Lettre de la geôle de Birmingham, extraits

22 juillet 2014

En ces temps de guerres et d’injustice en Palestine, en Syrie, en Ukraine, en Afrique… cette lettre de Martin Luther King, encore d’une brûlante actualité, apporte des éléments de discernement et d’éveil à nos consciences pacifistes troublées et mal informées.

 

‹‹ Nous ne sommes pas seulement responsables
de ce que nous faisons,

mais également de ce que nous laissons faire. ››

J. Müller

« La liberté commence où l’ignorance finit. »
Victor Hugo

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arts-abstrait-100 Martin Luther King, Lettre de la geôle de Birmingham, extraits

Parce que Martin Luther King n’a pas fait « qu’un rêve », voici un extrait de la magnifique lettre de la geôle de Birmingham, écrite en prison le 16 avril 1963.
Elle est disponible dans l’autobiographie De Luther King, aux éditions Bayard.

 

(…) Nous avons douloureusement appris que la liberté n’est jamais accordée de bon gré par l’oppresseur; elle doit être exigée par l’opprimé. Franchement, je ne me suis jamais engagé dans un mouvement d’action directe à un moment jugé «opportun», d’après le calendrier de ceux qui n’ont pas indûment subi les maux de la ségrégation.
Depuis des années, j’entends ce mot: «Attendez!». Il résonne à mon oreille, comme à celle de chaque Noir, avec une perçante familiarité.

Il nous faut constater avec l’un de nos éminents juristes que «justice trop tardive est déni de justice ».

Nous avons attendu pendant plus de trois cent quarante ans les droits constitutionnels dont nous a dotés notre Créateur. Les nations d’Asie et d’Afrique progressent vers l’indépendance politique à la vitesse d’un avion à réaction, et nous nous traînons encore à l’allure d’une voiture à cheval vers le droit de prendre une tasse de café au comptoir. Ceux qui n’ont jamais senti le dard brûlant de la ségrégation raciale ont beau jeu de dire: «Attendez !»

Mais quand vous avez vu des populaces vicieuses lyncher à volonté vos pères et mères, noyer à plaisir vos frères et sœurs ; quand vous avez vu des policiers pleins de haine maudire, frapper, brutaliser et même tuer vos frères et sœurs noirs en toute impunité; quand vous voyez la grande majorité de vos vingt millions de frères noirs étouffer dans la prison fétide de la pauvreté, au sein d’une société opulente; quand vous sentez votre langue se nouer et votre voix vous manquer pour tenter d’expliquer à votre petite fille de six ans pourquoi elle ne peut aller au parc d’attractions qui vient de faire l’objet d’une publicité à la télévision; quand vous voyez les larmes affluer dans ses petits yeux parce qu’un tel parc est fermé aux enfants de couleur; quand vous voyez les nuages déprimants d’un sentiment d’infériorité se former dans son petit ciel mental; quand vous la voyez commencer à oblitérer sa petite personnalité en sécrétant inconsciemment une amertume à l’égard des Blancs; quand vous devez inventer une explication pour votre petit garçon de cinq ans qui vous demande dans son langage pathétique et torturant: «Papa, pourquoi les Blancs sont si méchants avec ceux de couleur ? »; quand, au cours de vos voyages, vous devez dormir nuit après nuit sur le siège inconfortable de votre voiture parce que aucun motel ne vous acceptera; quand vous êtes humilié jour après jour par des pancartes narquoises: « Blancs », «Noirs»; quand votre prénom est «négro» et votre nom «mon garçon» (quel que soit votre âge) ou «John»; quand votre mère et votre femme ne sont jamais appelées respectueusement «madame»; quand vous êtes harcelé le jour et hanté la nuit par le fait que vous êtes un nègre, marchant toujours sur la pointe des pieds sans savoir ce qui va vous arriver l’instant d’après, accablé de peur à l’intérieur et de ressentiment à l’extérieur; quand vous combattez sans cesse le sentiment dévastateur de n’être personne; alors vous comprenez pourquoi nous trouvons si difficile d’attendre. Il vient un temps où la coupe est pleine et où les hommes ne supportent plus de se trouver plongés dans les abîmes du désespoir. J’espère, Messieurs, que vous pourrez comprendre notre légitime et inévitable impatience (…)

Vous exprimez une grande inquiétude à l’idée que nous sommes disposés à enfreindre la loi. Voilà certainement un souci légitime.
Comme nous avons si diligemment prôné l’obéissance à l’arrêt de la Cour suprême interdisant, en 1954, la ségrégation dans les écoles publiques, il peut sembler paradoxal, au premier abord, de nous voir enfreindre la loi en toute conscience. On pourrait fort bien nous demander: «Comment pouvez-vous recommander de violer certaines lois et d’en respecter certaines autres? » La réponse repose sur le fait qu’il existe deux catégories de lois: celles qui sont justes et celles qui sont injustes. Je suis le premier à prêcher l’obéissance aux lois justes. L’obéissance aux lois justes n’est pas seulement un devoir juridique, c’est aussi un devoir moral. Inversement, chacun est moralement tenu de désobéir aux lois injustes. J’abonderais dans le sens de saint Augustin pour qui «une loi injuste n’est pas une loi ».

Quelle est la différence entre les unes et les autres? Comment déterminer si une loi est juste ou injuste ? Une loi juste est une prescription établie par l’homme en conformité avec la loi morale ou la loi de Dieu. Une loi injuste est une prescription qui ne se trouve pas en harmonie avec la loi morale. Pour le dire dans les termes qu’emploie saint Thomas d’Aquin, une loi injuste est une loi humaine qui ne plonge pas ses racines dans la loi naturelle et éternelle. Toute loi qui élève la personne humaine est juste. Toute loi qui la dégrade est injuste. Toute loi qui impose la ségrégation est injuste car la ségrégation déforme l’âme et endommage la personnalité. Elle donne à celui qui l’impose un fallacieux sentiment de supériorité et à celui qui la subit un fallacieux sentiment d’infériorité. Pour employer les termes de Martin Buber, le grand philosophe juif, la ségrégation substitue à la relation entre «moi et toi» une relation entre «moi et celui-là» qui finit par reléguer des personnes au rang de choses. Aussi la ségrégation n’est-elle pas seulement malsaine du point de vue politique, économique et sociologique, elle est également mauvaise du point de vue du péché. Paul Tillich a dit que le péché c’est la séparation. La ségrégation n’est-elle pas l’expression existentielle de la tragique séparation de l’homme, une expression de son épouvantable bannissement, de son terrible état de péché? Aussi puis-je pousser des hommes à respecter l’arrêt de la Cour suprême de 1954, car il est moralement juste, et d’enfreindre les ordonnances sur la ségrégation, car elles sont moralement mauvaises (…)

Nous ne pourrons jamais oublier que tous les agissements de Hitler en Allemagne étaient « légaux» et que tous les actes des combattants de la liberté en Hongrie étaient «illégaux ». Il était «illégal» d’aider et de réconforter un juif dans l’Allemagne de Hitler. Mais je suis sûr que si j’avais vécu en Allemagne à cette époque-là, j’aurais aidé et réconforté mes frères juifs même si c’était illégal. Si je vivais aujourd’hui dans un pays communiste où certains principes chers à la foi chrétienne sont abolis, je crois que je recommanderais ouvertement la désobéissance aux lois antireligieuses.

Je dois vous faire deux aveux sincères, mes frères chrétiens et juifs.
Tout d’abord je dois vous avouer que, ces dernières années, j’ai été gravement déçu par les Blancs modérés. J’en suis presque arrivé à la conclusion regrettable que le grand obstacle opposé aux Noirs en lutte pour leur liberté, ce n’est pas le membre du Conseil des citoyens blancs ni celui du Ku Klux Klan, mais le Blanc modéré qui est plus attaché à l’« ordre» qu’à la justice; qui préfère une paix négative issue d’une absence de tensions, à la paix positive issue d’une victoire de la justice; qui répète constamment: «Je suis d’accord avec vous sur les objectifs, mais je ne peux approuver vos méthodes d’action directe»; qui croit pouvoir fixer, en bon paternaliste, un calendrier pour la libération d’un autre homme; qui cultive le mythe du «temps-qui-travaille-pour-vous » et conseille constamment au Noir d’attendre «un moment plus opportun ». La compréhension superficielle des gens de bonne volonté est plus frustrante que l’incompréhension totale des gens mal intentionnés. Une acceptation tiède est plus irritante qu’un refus pur et simple (…)

Dans votre déclaration, vous affirmez que nos actions, bien que pacifiques, doivent être condamnées car elles précipitent la violence.
Mais peut-on procéder à une telle assertion en bonne logique? Cela ne revient-il pas à condamner la victime d’un vol sous prétexte qu’en ayant de l’argent elle a poussé le coupable à commettre un acte de malhonnêteté répréhensible? Cela ne revient-il pas à condamner Socrate sous prétexte que son inébranlable attachement à la vérité et ses réflexions philosophiques ont poussé une opinion publique dévoyée à lui faire boire la ciguë? Cela ne revient-il pas à condamner Jésus, sous prétexte que son souci sans pareil de Dieu et sa soumission incessante à la volonté de celui-ci ont précipité le geste pervers de ceux qui l’ont crucifié ? Comme les juges fédéraux l’ont sans cesse affirmé et comme nous devons l’admettre: il est immoral de demander à un individu qu’il renonce à s’efforcer d’obtenir ses droits constitutionnels fondamentaux sous prétexte que sa quête précipite la violence. La société doit protéger la victime et châtier le voleur.

J’avais également espéré que les Blancs modérés rejetteraient le mythe du «temps-qui-travaille-pour-vous ». J’ai reçu ce matin une lettre d’un de nos frères blancs au Texas. Il me dit: «Tous les chrétiens savent que les personnes de couleur obtiendront un jour l’égalité des droits, mais il est possible que votre hâte religieuse soit trop grande. Il a fallu près de deux mille ans à la chrétienté pour accomplir ce qu’elle a accompli. Il faut du temps pour que l’enseignement du Christ s’impose ici-bas.» Tout ce que dit mon correspondant résulte d’une conception tragiquement erronée de l’action du temps. Prétendre que le temps, à lui seul, guérira inéluctablement tous les maux, voilà une idée étrangement irrationnelle. En réalité, le temps est neutre; il peut être utilisé pour construire ou pour détruire. J’en suis venu à penser que les hommes de mauvaise volonté l’ont mis à profit bien plus efficacement que les hommes de bonne volonté. Notre génération ne doit pas se reprocher seulement les actes et les paroles au vitriol des méchants, mais aussi l’effrayant silence des justes. Nous devons admettre que le progrès de l’humanité ne roule jamais sur les roues de l’inéluctabilité. Il n’est amené que par les efforts inlassables et persistants des hommes qui ont la volonté de collaborer à l’oeuvre de Dieu. Sans ce dur labeur, le temps lui-même devient l’allié des forces de stagnation sociale. Il nous faut user du temps dans un esprit créateur et bien comprendre que le temps est toujours venu d’agir dans le bon sens. C’est maintenant qu’il faut honorer les promesses de la démocratie et transformer notre sempiternelle élégie nationale en un psaume à la fraternité. Le moment est venu de tirer notre politique nationale des sables mouvants de l’injustice raciale pour la hisser sur le roc solide de la dignité humaine.

Vous qualifiez d’extrémiste l’action que nous avons menée à Birmingham. Au début, j’étais assez déçu de voir certains de mes confrères pasteurs considérer notre effort de non-violence comme une initiative émanant de milieux extrémistes (…)

Les opprimés ne peuvent demeurer dans l’oppression à jamais. Le moment vient toujours où ils proclament leur besoin de liberté. Et c’est ce qui se produit actuellement pour le Noir américain. Quelque chose, au-dedans de lui-même, lui a rappelé son droit naturel à la liberté et quelque chose en dehors de lui-même lui a rappelé que cette liberté, il pouvait la conquérir. Consciemment ou inconsciemment, il a été saisi par ce que les Allemands appellent le Zeitgeist et, avec ses frères noirs d’Afrique, ses frères bruns ou jaunes d’Asie, d’Amérique du Sud et des Antilles, il avance avec un sentiment d’urgence cosmique vers la Terre promise de la justice raciale. En observant cet élan vital qui s’est emparé de la communauté noire, chacun devrait aisément s’expliquer les manifestations qui ont lieu sur la voie publique. Il y a chez le Noir beaucoup de ressentiments accumulés et de frustrations latentes; il a bien besoin de leur donner libre cours. Qu’il manifeste donc; qu’il aille en pèlerinage prier devant l’hôtel de ville; qu’il se mue en « Voyageur de la Liberté» et qu’il comprenne pourquoi il doit le faire. S’il ne défoule pas, par des voies non violentes, ses émotions réprimées, celles-ci s’exprimeront par la violence; ce n’est pas une menace mais un fait historique. Je n’ai pas demandé à mon peuple: «Oublie tes sujets de mécontentement.» J’ai tenté de lui dire, tout au contraire, que son mécontentement était sain, normal, et qu’il pouvait être canalisé vers l’expression créatrice d’une action directe non violente. Cette attitude est dénoncée aujourd’hui comme extrémiste.

Je dois admettre que j’ai tout d’abord été déçu de la voir ainsi qualifiée. Mais en continuant de réfléchir à la question, j’ai progressivement ressenti une certaine satisfaction d’être considéré comme un extrémiste. Jésus n’était-il pas un extrémiste de l’amour – «Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, priez pour ceux qui vous maltraitent »? Amos n’était-il pas un extrémiste de la justice – « Que le droit jaillisse comme les eaux et la justice comme un torrent intarissable »? Paul n’était-il pas un extrémiste de l’Évangile de Jésus Christ – «.Je porte en mon corps les marques de Jésus »? Martin Luther n’était-il pas un extrémiste – «Me voici, je ne peux faire autrement, et que Dieu me vienne en aide»? John Bunyan n’était-il pas un extrémiste – «Je resterai en prison jusqu’à la fin de mes jours plutôt que d’assassiner ma conscience »? Abraham Lincoln n’était-il pas un extrémiste – «Notre nation ne peut survivre mi-libre, mi-esclave »? Thomas Jefferson n’était-il pas un extrémiste – «Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes: tous les hommes ont été créés égaux »? Aussi la question n’est-elle pas de savoir si nous voulons être des extrémistes, mais de savoir quelle sorte d’extrémistes nous voulons être. Serons-nous des extrémistes pour l’amour ou pour la haine? Serons-nous des extrémistes pour la préservation de l’injustice ou pour la cause de la justice?

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Source : Réflexions d’un Jeune Citoyen

 

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Quand vacances du Maître = Abandon de l’animal !

20 juin 2014

Juin, les vacances approchent.
Fidélité à nos fidèles compagnons  !
La deuxième partie de cet article est consacrée à la Campagne de sensibilisation « Vacances sans abandon », à diffuser largement auprès de vos contacts. Merci.

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029 Eté 2014

Un magnifique diaporama envoyé par Nicole.

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Nouvelle campagne ABANDON ANIMAUX

 http://www.lematin.ch/loisirs/animaux/nouvelle-campagne-abandon-animaux/story/14019845

30 Millions d’Amis
Dossier de presse/été 2014

30millionsdamis.fr

CET ÉTÉ, ON PART AVEC SON ANIMAL

ET PLEIN DE BONS CONSEILS !

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(à diffuser)

http://www.30millionsdamis.fr/journalistes/dl/Dossier-de-presse.pdf

 

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029 Juillet 2013

Ajout d’une liste des sites d’accueil, de pensions pour animaux et de conseils :

(info de M.Christine et Lilas)

VACANCES du Maître / Solutions

(PDF à imprimer et diffuser)

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Lettre d’un employé de fourrière…..

 Je crois que notre société a besoin qu’on attire son attention là-dessus.
« En tant que responsable d’une fourrière, je vais partager quelque chose avec vous… un regard de l’intérieur, si vous me le permettez.

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Tout d’abord, tous les vendeurs/éleveurs d’animaux devraient travailler au moins UN JOUR dans une fourrière. Peut-être qu’en voyant ces regards tristes, perdus… les yeux troublés, vous changeriez sur l’élevage et la vente à des personnes que vous ne connaissez même pas.
Ce chiot que vous venez de vendre finira probablement dans ma fourrière quand il ne sera plus une jolie boule de poils. Alors, comment vous sentiriez-vous si vous saviez qu’il y a 90% de chances que ce chien ne sorte jamais de la fourrière s’il y arrive seulement ?
Qu’il soit de race ou non, 50% des chiens qui entrent dans mon centre, abandonnés ou venant de la rue, sont de race pure…
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Les excuses les plus fréquentes que j’entends sont :
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« Nous déménageons et nous ne pouvons pas emmener notre chat/chien ».
– Vraiment ? Où déménagez-vous pour ne pas pouvoir prendre d’animal et pourquoi avoir choisi cet endroit et pas un autre où vous pourriez le garder ?
« Le chien est devenu plus grand qu’on pensait »
– Et quelle taille croyiez-vous qu’un Berger allemand avait ?
« Je n’ai pas de temps pour m’en occuper »
– C’est vrai ? Je travaille 10 ou 12 heures par jour et j’arrive quand même à trouver du temps pour mes 6 chiens.
« Il nous abîme toute la cour »
– Pourquoi ne le prenez vous pas à l’intérieur avec vous ?
On me dit toujours « Pas la peine d’insister pour lui trouver un foyer, nous savons qu’il sera adopté, c’est un bon chien »
– Ce qui est triste c’est que votre animal ne sera PAS adopté
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Savez-vous combien une fourrière est stressante ? Laissez-moi vous raconter :
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L’animal a 72 heures pour trouver une nouvelle famille à partir du moment où vous le laissez.
Parfois un peu plus si la fourrière n’est pas pleine et arrive à se débrouiller pour le garder en parfaite santé.
S’il prend froid, il meurt.
 Il sera confiné dans une petite cage, entouré des aboiements et des pleurs de 25 autres.
Il devra se débrouiller seul pour manger et dormir.
Il sera déprimé et pleurera constamment sur la famille qui l’a abandonné.
S’il a de la chance, et si j’ai assez de bénévoles, il pourra être sorti de temps en temps. Sinon, il ne recevra aucune attention, sauf une assiette de nourriture glissée sous la porte de la cage et quelques giclées d’eau.
Si le chien est grand, noir ou d’une race « bull » (pitbull, mastin…), vous l’avez conduit à la mort du moment qu’il a passé la porte. Ces chiens ne sont généralement pas adoptés.
Peu importe qu’il soit « doux » ou « dressé »… Si le chien n’est pas adopté dans les 72 heures suivant son entrée et que le refuge est plein, il sera sacrifié.
Si le refuge n’est pas plein et que le chien est suffisamment gentil et d’une race attractive, il est possible que son exécution soit repoussée, mais pas pour longtemps.
La plupart des chiens sont mis en cages de protection et sont sacrifiés s’ils montrent la moindre agressivité. Même le chien le plus calme est capable de changer dans un tel environnement.
Si votre chien est contaminé par la toux du chenil (trachéobronchite infectieuse canine) ou toute autre infection respiratoire, il sera sacrifié immédiatement, simplement parce que les fourrières n’ont pas les moyens de payer des traitements à 150 euros.
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Et voici quelque chose sur l’euthanasie pour ceux qui n’ont jamais été témoins de comment un animal parfaitement sain sera sacrifié :
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En premier lieu, il sera sorti de sa cage en laisse. Les chiens pensent toujours qu’ils vont se promener, ils sortent heureux, remuant la queue…
jusqu’à ce qu’ils arrivent à la « chambre », là ils freinent tous des 4 pattes. Ils doivent sentir ou capter la mort ou sentir les âmes tristes qui ont été laissées là. C’est bizarre mais ça arrive avec tous sans exception. Le chien ou chat sera tenu par 1 ou 2 techniciens vétérinaires, en fonction de sa taille et de sa nervosité. Ensuite, un spécialiste de l’euthanasie ou un vétérinaire entamera le processus de trouver une veine dans sa patte avant et il lui injectera la dose de « substance rose ».
Espérons que l’animal ne prenne pas peur en se sentant immobilisé. J’en ai vu se griffer eux-mêmes et finir couverts de leur propre sang, rendus sourds par les aboiements et les cris. Tous ne « dorment » pas immédiatement. Parfois ils sont pris de spasmes pendant un instant et se souillent. Une fois terminé, le cadavre de votre animal sera empilé comme un bout de bois, dans un grand congélateur, avec tous les autres animaux en attendant qu’on vienne les chercher comme des déchets.
Qu’arrive-t-il ensuite ? Il sera incinéré ? Ils le conduisent à la décharge ? Ils le transforment en nourriture pour animaux ?
Vous ne le saurez jamais et vous ne vous poserez probablement jamais la question.
Ce n’était qu’un animal et vous pouvez toujours en acheter un autre, non ?
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J’espère que si vous avez lu jusqu’ici, vous avez eu les yeux troublés et que vous ne pouvez pas vous sortir de la tête les images qui occupent mon esprit tous les jours quand je rentre chez moi après le travail. Je déteste mon travail, je déteste qu’il existe et je déteste savoir qu’il existera toujours à moins que vous changiez et vous rendiez compte des vies que vous gâchez, bien plus nombreuses que juste celle que vous laissez à la fourrière.
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Entre 9 et 11 millions d’animaux meurent quotidiennement dans les fourrières et vous êtes les seuls à pouvoir arrêter cela. Je fais tout mon possible pour sauver les vies que je peux mais les refuges (fourrières) sont toujours pleins et chaque jour il y a plus d’animaux qui entrent que ceux qui sortent.
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Je veux juste insister sur ce point :
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NE FAITES PAS D’ÉLEVAGE OU N’ACHETEZ PAS D’ANIMAUX
TANT QU’IL Y EN A QUI MEURENT DANS LES FOURRIÈRES.
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Détestez-moi si vous voulez. La vérité est douloureuse et la réalité est ce qu’elle est. J’espère juste qu’avec ce texte au moins une personne aura changé d’avis sur l’élevage et l’abandon de son animal dans une fourrière ou sur l’achat d’un chien.
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Espérons qu’un jour quelqu’un vienne à mon travail et me dise « j’ai lu cela et je veux adopter ». Ça vaudrait la peine. »
Si vous voulez que la situation change, renvoyez ce texte à tous vos contacts.
Un employé de fourrière
Jazz M. Onster
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CAMPAGNE DE SENSIBILISATION

VACANCES SANS ABANDON

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C’est la nouvelle campagne lancée par le Conseil National de la Protection Animale, fédération regroupant plusieurs associations de protection animale, dont la Chaîne Bleue Mondiale.

Le but de cette campagne est de sensibiliser le public à l’abandon inconsidéré d’animaux, surtout à l’approche de la période des vacances.
En effet, il y a encore beaucoup trop d’animaux abandonnés, ce qui sature les refuges.

Un chien sur sept est abandonné

En 2009, par exemple, les refuges belges ont recueilli 32.346 chiens et 36196 chats.
Un certain pourcentage d’entre eux ont dû être euthanasiés.
Malheureusement, c’est encore ainsi : tant que le chien (ou le chat) ne présente que des avantages, il est choyé et supporté. Sitôt que sa
présence devient obstacle, il est transformé en déchet et on le jette comme un vulgaire autre déchet.

C’est hélas une réalité face à laquelle nous ne pouvons fermer les yeux.
D’où cette importante campagne !

http://sosrefuges.dynamicforum.net/t35758-campagne-de-sensibilisation-2011-contre-l-abandon-30-millions-d-amis

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Sur ce site, une mine d’informations pratiques pour partir sereinement en vacances avec votre animal :

http://sauvegarde-animaux-planete.e-monsite.com/rubrique,partir-en-vacances,590628.html


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Voir les autres articles consacrés aux animaux, sur ce Blog :

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https://meyrolian.wordpress.com/category/3-nature/animaux/

https://meyrolian.wordpress.com/tag/animal/


Les plaisirs du poulailler collectif

12 juin 2014

 

Les plaisirs du poulailler collectif

A Sergeac, petite commune du Périgord Noir, les habitants du lieu-dit du Tillou se sont lancés dans un projet créateur de lien : la gestion d’un poulailler collectif. Débuté en 2011, il s’inscrit dans une envie d’air frais et de nourriture saine.

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De bonnes bases pour des poules heureuses

« Nous sommes 12 à 15 voisins, chacun de nous a exposé ce qu’il souhaitait au début. Nous avons en priorité évoqué l’envie d’œufs de provenance locale, frais et bio », raconte Thierry Chapin, membre du collectif du poulailler et agitateur local de bonnes idées. Chacun est responsable et propriétaire d’une poule au minimum, tous s’occupent des gallinacées à tour de rôle pendant une semaine. La structure du poulailler, hébergé chez une des voisines, est simple : des planches, des casiers en bois et des branches en guise de perchoirs. Une caisse commune finance le grain bio acheté à un paysan local.

« L’investissement annuel est vite rentabilisé : pour la construction du poulailler nous n’avons dépensé que 95 euros de grillage, tout le reste a été fabriqué en matériaux de récupération glanés ça et là. Les poules ont été achetées par leurs propriétaires au prix moyen de 10 euros chacune. Chaque année nous partageons les dépenses d’environ 210 euros pour 600 kilos de grain (blé et maïs mélangés) et une trentaine d’euros pour les rares traitements antiparasites. La litière se compose de cendre (recyclée de nos poêles) et d’un peu de paille (15 euros la botte pour deux ans). On estime que le prix de nos œufs, comparé à ceux du commerce, est divisé par 6 ».

L’engagement n’est pas contraignant : 5 minutes pour sortir les poules le matin, 3 minutes pour les rentrer le soir, 5 minutes pour collecter les œufs et une fois par semaine un peu de temps pour rafraîchir la litière. « L’organisation est souple. Il faut juste être prêt à se lever le matin, car les poules vivent au rythme du soleil. »

Pour se coordonner, le groupe utilise un agenda partagé sur internet, un système moderne et utile. En fin de semaine si nécessaire, la personne responsable envoie un compte-rendu et un état des stocks de nourriture. « On ne mange plus les œufs de la même façon ! Ils sont meilleurs et plus nourrissants que ceux du supermarché. Le jaune est plus orangé,car les poules courent et sont nourries au grain bio. On trouve toutes les nuances et formes, selon les pontes. En prenant soin de nos animaux, on devient plus respectueux de leurs œufs ».

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Du besoin individuel au consensus collectif

Si les voisins s’entendent bien, il leur arrive d’avoir des désirs différents. « C’est amusant, chaque poule a un caractère particulier, elle ressemble à son propriétaire », plaisante Thierry. Certains sont absents une partie de l’année et s’occupent des poules à leur retour. D’autres sont ennuyés à l’idée que les œufs soient fécondés. « Pourtant, il nous fallait un coq. Il tranquillise les poules, qui pondent mieux en sa présence. Il les prévient s’il y a un prédateur, comme un chien ou un renard. Il mange le grain en dernier, c’est un vrai gentleman ! Nous pensons avoir fait un choix plutôt judicieux pour limiter les fécondations : un petit coq et de grandes poules ».

Se pose la question des poules à la retraite. Le problème n’est pas tant de les garder que de s’assurer de leur bien-être : « Il y a une hiérarchie sociale forte chez les poules, celles qui ne pondent plus peuvent être mises à l’écart. On a décidé de faire une sorte de maison de retraite, en gardant les poules âgées. On verra comment se passent les choses, elles n’ont pour l’instant que 3 ans ». Si des poussins viennent à naître, le collectif les conserve pour avoir de nouvelles poules, mais aussi pour le bonheur des enfants : « ils les adorent ! Ils se promènent avec eux, leur lisent des histoires… ».

L’expérience du groupe

Les voisins du Tillou sont très occupés par leurs familles et activités respectives. Grâce au poulailler, ils ont quelque chose de concret à partager. « Le dimanche, on se retrouve souvent pour partager le dîner. Si au début nous n’étions là que pour les œufs frais, aujourd’hui c’est le lien social qui est devenu important pour nous ». Quand un problème se présente, comme l’indisponibilité ou le déménagement d’un voisin, ils se réunissent pour trouver des solutions. « On a besoin d’au moins 3 personnes responsables, donc 6 personnes pour que la gestion du poulailler tourne en continu. En deçà, on perd l’intérêt du collectif ».

Thierry, producteur audiovisuel,  utilise ses connaissances professionnelles pour partager cette initiative : « On a tourné un petit film pour donner à d’autres l’envie de nous imiter. Il est consulté plus de 60 fois par jour, cela montre bien qu’il y a une demande, des recherches… Un poulailler s’adapterait bien à la vie d’un village. Les poules sont attachantes, il est facile de s’en occuper. Cela plaît et convient aux personnes âgées comme aux enfants ».

Voir la vidéo

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Magazine KAIZEN – Voir les articles

http://www.kaizen-magazine.com/

 

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MATIN BRUN/livre, audio, théâtre

30 mai 2014

Un sujet toujours brûlant d’actualité…

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matinbrunEn 10 mini-pages, l’auteur  Franck PAVLOFF nous délivre une fable attisant notre vigilance face à la montée du fascisme…

Une abomination qui pourrait se renouveler aujourd’hui, sous nos yeux aveuglés par nos petites lâchetés quotidiennes, entretenues par notre égoïsme et la manipulation omniprésente orchestrée par certains intérêts.

« Résister davantage, mais comment ? ça va si vite, il y a le boulot, les soucis de tous les jours. Les autres aussi baissent les bras pour être un peu tranquilles, non ?«

Charlie et son copain vivent une époque trouble, celle de la montée d’un régime d’une politique extrême : l’ État Brun. Dans la vie, ils vont d’une façon bien ordinaire : entre bière et belote. Ni des héros, ni de purs salauds. Simplement, pour éviter les ennuis, ils détournent les yeux. Sait-on assez où risquent de nous mener collectivement les petites lâchetés de chacun d’entre nous ?

Voici le texte intégral :

Matin brun – Franck Pavloff

guillemetgauche.bmpL.bmpmatin_20brun-2.jpges jambes allongées au soleil, on ne parlait pas vraiment avec Charlie, on échangeait des pensées qui nous couraient dans la tête, sans bien faire attention à ce que l’autre racontait de son côté. Des moments agréables où on laissait filer le temps en sirotant un café. Lorsqu’il m’a dit qu’il avait dû faire piquer son chien, ça m’a surpris, mais sans plus. C’est toujours triste un clebs qui vieillit mal, mais passé quinze ans, il faut se faire à l’idée qu’un jour ou l’autre il va mourir.
– Tu comprends, je pouvais pas le faire passer pour un brun.
– Ben, un labrador, c’est pas trop sa couleur, mais il avait quoi comme maladie ?
– C’est pas la question, c’était pas un chien brun, c’est tout.
– Mince alors, comme pour les chats, maintenant ?
– Oui, pareil.
Pour les chats, j’étais au courant. Le mois dernier, j’avais dû me débarrasser du mien, un de gouttière qui avait eu la mauvaise idée de naître blanc, taché de noir. C’est vrai que la surpopulation des chats devenait insupportable, et que d’après ce que les scientifiques de l’État national disaient, il valait mieux garder les bruns. Que des bruns. Tous les tests de sélection prouvaient qu’ils s’adaptaient mieux à notre vie citadine, qu’ils avaient des portées peu nombreuses et qu’ils mangeaient beaucoup moins. Ma foi, un chat, c’est un chat, et comme il fallait bien résoudre le problème d’une façon ou d’une autre, va pour le décret qui instaurait la suppression des chats qui n’étaient pas bruns. Les milices de la ville distribuaient gratuitement des boulettes d’arsenic. Mélangées à la pâtée, elles expédiaient les matous en moins de deux. Mon coeur s’était serré, puis on oublie vite.

Les chiens, ça m’avait surpris un peu plus, je ne sais pas trop pourquoi, peut-être parce que c’est plus gros, ou que c’est le compagnon de l’homme comme on dit. En tout cas Charlie venait d’en parler aussi naturellement que je l’avais fait pour mon chat, et il avait sans doute raison. Trop de sensiblerie ne mène pas à grand-chose, et pour les chiens, c’est sans doute vrai que les bruns sont plus résistants.
On n’avait plus grand-chose à se dire, on s’était quittés mais avec une drôle d’impression. Comme si on ne s’était pas tout dit. Pas trop à l’aise.
Quelque temps après, c’est moi qui avais appris à Charlie que le Quotidien de la ville ne paraîtrait plus.
Il en était resté sur le cul : le journal qu’il ouvrait tous les matins en prenant son café crème !
– Ils ont coulé ? Des grèves, une faillite ?
– Non, non, c’est à la suite de l’affaire des chiens.
– Des bruns ?
– Oui, toujours. Pas un jour sans s’attaquer à cette mesure nationale. Ils allaient jusqu’à remettre en cause les résultats des scientifiques. Les lecteurs ne savaient plus ce qu’il fallait penser, certains même commençaient à cacher leur clébard !
– À trop jouer avec le feu…
– Comme tu dis, le journal a fini par se faire interdire.
– Mince alors, et pour le tiercé ?
– Ben mon vieux, faudra chercher tes tuyaux dans les Nouvelles Brunes, il n’y a plus que celui-là. Il paraît que côté courses et sports, il tient la route.
Puisque les autres avaient passé les bornes, il fallait bien qu’il reste un journal dans la ville, on ne pouvait pas se passer d’informations tout de même.
J’avais repris ce jour-là un café avec Charlie, mais ça me tracassait de devenir un lecteur des Nouvelles Brunes. Pourtant, autour de moi les clients du bistrot continuaient leur vie comme avant : j’avais sûrement tort de m’inquiéter.

Après ça avait été au tour des livres de la bibliothèque, une histoire pas très claire, encore.
Les maisons d’édition qui faisaient partie du même groupe financier que le Quotidien de la ville, étaient poursuivies en justice et leurs livres interdits de séjour sur les rayons des bibliothèques. Il est vrai que si on lisait bien ce que ces maisons d’édition continuaient de publier, on relevait le mot chien ou chat au moins une fois par volume, et sûrement pas toujours assorti du mot brun. Elles devaient bien le savoir tout de même.
– Faut pas pousser, disait Charlie, tu comprends, la nation n’a rien à y gagner à accepter qu’on détourne la loi, et à jouer au chat et à la souris. Brune, il avait rajouté en regardant autour de lui, souris brune, au cas où on aurait surpris notre conversation.
Par mesure de précaution, on avait pris l’habitude de rajouter brun ou brune à la fin des phrases ou après les mots. Au début, demander un pastis brun, ça nous avait fait drôle, puis après tout, le langage c’est fait pour évoluer et ce n’était pas plus étrange de donner dans le brun, que de rajouter putain con, à tout bout de champ, comme on le fait par chez nous. Au moins, on était bien vus et on était tranquilles.
On avait même fini par toucher le tiercé. Oh, pas un gros, mais tout de même, notre premier tiercé brun. Ça nous avait aidés à accepter les tracas des nouvelles réglementations.

Un jour, avec Charlie, je m’en souviens bien, je lui avais dit de passer à la maison pour regarder la finale de la Coupe des coupes, on a attrapé un sacré fou rire. Voilà pas qu’il débarque avec un nouveau chien !
Magnifique, brun de la queue au museau, avec des yeux marron.
– Tu vois, finalement il est plus affectueux que l’autre, et il m’obéit au doigt et à l’oil. Fallait pas que j’en fasse un drame du labrador noir.
A peine il avait dit cette phrase, que son chien s’était précipité sous le canapé en jappant comme un dingue. Et gueule que je te gueule, et que même brun, je n’obéis ni à mon maître ni à personne !
Et Charlie avait soudain compris.
– Non, toi aussi ?
– Ben oui, tu vas voir.
Et là, mon nouveau chat avait jailli comme une flèche pour grimper aux rideaux et se réfugier sur l’armoire. Un matou au regard et aux poils bruns. Qu’est ce qu’on avait ri. Tu parles d’une coïncidence !
– Tu comprends, je lui avais dit, j’ai toujours eu des chats, alors… Il est pas beau, celui-ci ?
– Magnifique, il m’avait répondu.

Puis on avait allumé la télé, pendant que nos animaux bruns se guettaient du coin de l’oeil.
Je ne sais plus qui avait gagné, mais je sais qu’on avait passé un sacré bon moment, et qu’on se sentait en sécurité. Comme si de faire tout simplement ce qui allait dans le bon sens dans la cité, nous rassurait et nous simplifiait la vie. La sécurité brune, ça pouvait avoir du bon.
Bien sûr je pensais au petit garçon que j’avais croisé sur le trottoir d’en face, et qui pleurait son caniche blanc, mort à ses pieds. Mais après tout, s’il écoutait bien ce qu’on lui disait, les chiens n’étaient pas interdits, il n’avait qu’à en chercher un brun. Même des petits, on en trouvait. Et comme nous, il se sentirait en règle et oublierait vite l’ancien.

Et puis hier, incroyable, moi qui me croyais en paix, j’ai failli me faire piéger par les miliciens de la ville, ceux habillés de brun, qui ne font pas de cadeau. Ils ne m’ont pas reconnu, parce qu’ils sont nouveaux dans le quartier et qu’ils ne connaissent pas encore tout le monde.
J’allais chez Charlie. Le dimanche, c’est chez Charlie qu’on joue à la belote. J’avais un pack de bières à la main, c’était tout. On devait taper le carton deux, trois heures, tout en grignotant. Et là, surprise totale : la porte de son appart avait volé en éclats, et deux miliciens plantés sur le palier faisaient circuler les curieux. J’ai fait semblant d’aller dans les étages du dessus et je suis redescendu par l’ascenseur. En bas, les gens parlaient à mi-voix.
– Pourtant son chien était un vrai brun, on l’a bien vu, nous !
– Oui, mais à ce qu’ils disent, c’est que avant, il en avait un noir, pas un brun. Un noir.
– Avant ?
– Oui, avant. Le délit maintenant, c’est aussi d’en avoir eu un qui n’aurait pas été brun. Et ça, c’est pas difficile à savoir, il suffit de demander au voisin.
J’ai pressé le pas. Une coulée de sueur trempait ma chemise. Si en avoir eu un avant était un délit, j’étais bon pour la milice. Tout le monde dans mon immeuble savait qu’avant j’avais eu un chat noir et blanc. Avant ! Ça alors, je n’y aurais jamais pensé !

Ce matin, Radio brune a confirmé la nouvelle. Charlie fait sûrement partie des cinq cents personnes qui ont été arrêtées. Ce n’est pas parce qu’on aurait acheté récemment un animal brun qu’on aurait changé de mentalité, ils ont dit. « Avoir eu un chien ou un chat non conforme, à quelque époque que ce soit, est un délit. » Le speaker a même ajouté « injure à l’État national ».
Et j’ai bien noté la suite. Même si on n’a pas eu personnellement un chien ou un chat non conforme, mais que quelqu’un de sa famille, un père, un frère, une cousine par exemple, en a possédé un, ne serait ce qu’une fois dans sa vie, on risque soi-même de graves ennuis.

Je ne sais pas où ils ont amené Charlie. Là, ils exagèrent. C’est de la folie. Et moi qui me croyais tranquille pour un bout de temps avec mon chat brun. Bien sûr, s’ils cherchent avant, ils n’ont pas fini d’en arrêter des proprios de chats et de chiens.

Je n’ai pas dormi de la nuit. J’aurais dû me méfier des bruns dès qu’ils nous ont imposé leur première loi sur les animaux. Après tout, il était à moi mon chat, comme son chien pour Charlie, on aurait dû dire non. Résister davantage, mais comment ? Ça va si vite, il y a le boulot, les soucis de tous les jours. Les autres aussi baissent les bras pour être un peu tranquilles, non ?

On frappe à la porte. Si tôt le matin, ça n’arrive jamais. J’ai peur. Le jour n’est pas levé, il fait encore brun au dehors. Mais, arrêtez de taper si fort, j’arrive.guillemet_droit.bmp

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Écoutez !

Cliquer pour accéder à matin_brun_ouvaton.pdf

2 – MATIN BRUN / Clic ! (document sonore)

Source :

Matin brun

Une autre version audio

Jacques Bonnaffé et Denis Podalydès – Matin brun (Frank Pavloff)

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https://www.youtube.com/watch?v=oQW35PYvp5c

 

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3 – MATIN BRUN / THÉÂTRE

En 2008, Aline Still, metteuse en scène, adapte la nouvelle de Franck Pavloff, Matin Brun. L’interprétation est entrecroisée de chants de luttes venus des quatre coins du monde. Voici un résumé de ce spectacle.

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Et maintenant ?

L’auteur de cet essai sur le totalitarisme  a renoncé à ses droits (ainsi que l’éditeur) afin de permettre une large diffusion de cet ouvrage pour que ce fléau ne reste pas anodin !

Idées :

  • Imprimez MATIN BRUN  (clic 1) et distribuez-le dans votre entourage.
  • Achetez plusieurs livres (1 € – pas de droits d’auteur sur cet ouvrage) et offrez-les autour de vous, joliment emballés dans un papier imprimé d’un texte en rapport avec le sujet, par exemple : JE N’AI RIEN DIT (ci-dessous) ou LA GRENOUILLE CHAUFFÉE  (CONTES PHILOSOPHIQUES / Clic !)
  • Envoyez le lien de cet article à vos amis :
    https://meyrolian.wordpress.com/2010/10/20/matin-brun/

Nouvelle de Laurent ROUSTAN
LA LOI DU PEU
http://www.frituremag.info/Les-chroniques/le-meilleur-des-mondes/La-loi-du-PEU.html

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Martin Niemöller, pasteur protestant, arrêté en 1937 fut envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen puis transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau, où il écrivit ces lignes …

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Je n’ai rien dit

« Quand ils sont venus chercher les communistes,

Je n’ai rien dit…
Je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit…
Je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai rien dit…
Je n’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai rien dit…
Je n’étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne pour protester. »

2009
Quand ils sont venus traquer les SANS-PAPIERS….
Je n’ai rien dit…

2010
Quand ils ont discriminé les Roms et exterminé leurs camps…
Je n’ai rien dit…
voir le site RESF /  Clic !   

Quelques sites sur les Roms et les Gens du voyage :
http://www.cultures-tsiganes.org/cultures_tsiganes/legislation/legislation_p3_assoc.htm/ Clic !   

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Réunir quête spirituelle et action sociale

28 mai 2014

 

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Image Partage & Interactions

 

Source Magazine KAIZEN

070 RÉUNIR QUÊTE SPIRITUELLE ET ACTION SOCIALE

Le 29 avril dernier, j’étais invité à parler lors d’un colloque organisé par une maison d’édition québécoise très fortement orientée sur les questions de spiritualité et d’ésotérisme. En écoutant le public, très certainement constitué de lecteurs, en observant leurs réactions, il m’est alors apparu une chose : les communautés très engagées dans les questions spirituelles et celles impliquées dans le changement social (souvent farouchement laïques) partagent beaucoup de valeurs. Pourtant elles s’interpénètrent peu.

L’étude sociologique sur les « Créatifs Culturels » menée en France par Jean-Pierre Worms en 2006 mettait déjà en lumière ce paradoxe. Contrairement aux États-Unis où avait été conduite la première étude (qui avait fait apparaître ce courant sociologique et les quatre critères qui le définissent : l’ouverture aux valeurs féminines, l’intégration des valeurs écologiques et du développement durable, l’implication sociétale, le développement personnel avec une dimension spirituelle), les instigateurs de l’étude française ont découvert une réelle fracture : 17% de sujets interrogés se retrouvaient dans l’intégralité des critères, et 21% dans tous moins un : spiritualité/développement personnel.

On a coutume de dire que la France, et sa forte tradition laïque, est un pays où la spiritualité est un gros mot. Et pourtant, si l’on regarde les best-sellers des essais que lisent les français (pour ceux qui en lisent !), on trouve régulièrement des personnalités comme Matthieu Ricard, Frédéric Lenoir, Christophe André, Laurent Gounelle ou même Pierre Rabhi, qui n’hésitent pas à affirmer l’importance qu’une forme de spiritualité peut avoir dans leur existence et dans le changement de la société.

La spiritualité ?

On peut alors se demander si nous ne sommes pas face à un malentendu et ce que l’on entend exactement par spiritualité. Même si l’on a tendance à associer le mot aux religions, la spiritualité est directement liée à l’idée philosophique qu’il existe une réalité faite d’esprit et de matière. Sans développer plus avant et ouvrir le champ des controverses, on peut alors arguer que les tenants de la spiritualité (même s’ils le font de façons très différentes) s’intéressent à la partie la plus immatérielle de notre être : sa conscience, son raffinement, sa capacité à influer sur la réalité matérielle, sa potentielle persistance. Ils prônent en général une forme d’élévation de l’être humain vers des valeurs d’amour, d’altruisme, de partage, de solidarité… Le projet de construire une humanité meilleure fait donc intégralement partie de leurs objectifs, tout comme les militants écologistes, des droits de l’Homme, de l’action sociale, etc.

Peut-être est-il temps, de faire tomber barrières et préjugés, et d’engager un rapprochement entre les mouvements qui croient que la mutation de la société viendra du changement intérieur et ceux qui privilégient la transformation des structures sociales.

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Changer et agir vont de pair

Ce rapprochement me semble profondément nécessaire pour plusieurs raisons.

La grande majorité des comportements déstructurant socialement ou destructeurs écologiquement sont liés à des névroses et à des compensations. Chercher l’épanouissement des êtres humains ne peut qu’avoir une conséquence immédiatement positive sur les crises que nous traversons.

A contrario, mener une quête spirituelle, sans l’incarner dans des actions concrètes, m’apparaît aujourd’hui incohérent et anachronique. Nous ne pouvons plus nous permettre de nous retirer sur notre montagne. Le temps est à la mobilisation.

L’être humain est insatiable. Sa quête d’absolu est inhérente à la conscience de sa propre mortalité. Un projet de décroissance, de limitation, n’a aucune chance de rencontrer l’adhésion du plus grand nombre s’il n’est accompagné d’un projet de croissance intérieure. Toute la créativité, l’intelligence, la recherche que nous avons investie dans la technologie et le déploiement de notre projet matérialiste pourrait aujourd’hui être consacrée au développement de nos capacités cognitives, relationnelles, à une nouvelle approche de la santé, de l’éducation, à la connaissance et à la compréhension des éco-systèmes, à la culture de la bienveillance, de l’altruisme.

Les recherches menées par Matthieu Ricard sur l’impact de la méditation, les avancées dans les neurosciences et particulièrement sur les neurones miroirs, les recherches sur les différentes dimensions de la réalité évoquées notamment par Hubert Reeves et Ervin Laszlo, le travail sur la physique quantique sont autant de champs à explorer, susceptible d’entrainer l’humanité dans la voie de l’équilibre et de l’épanouissement. Et d’associer militants et spiritualistes.

Il nous reste très peu de temps pour agir et il est fort probable que l’action seule ne suffira pas. C’est d’un profond changement de conscience dont nous avons besoin. Et ce changement viendra tant par l’action que par la libération de nos conditionnements.

Par Cyril Dion

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Autres articles du magazine KAIZEN

070DU YOGA POUR ÉVITER LA PRISON

… Situé sous un entrelacs de routes aériennes et de rames de métros du Queens, ce centre a mis en place en programme novateur, Lineage.
L’idée est simple : apprendre à  des mineurs déclarés coupables de crimes à gérer leur stress et maîtriser leur colère. Les juges new-yorkais envoient 1400 jeunes par an s’initier aux techniques de relaxation au lieu de les condamner à croupir derrière les barreaux…

LIRE

http://www.kaizen-magazine.com/du-yoga-pour-eviter-la-prison/

 

070 IMMIGRATION, une chance pour la France ?

Interview  de E.M. MOUHOUD réalisée par Pascal Greboval.

http://www.kaizen-magazine.com/limmigration-une-chance-pour-la-france/

 

 

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Quel est le rôle spirituel de nos animaux de compagnie ?

3 mai 2014

Source: http://lauramarietv.com/

 

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par Laura Marie

Beaucoup d’êtres humains pensent encore qu’ils sont sur Terre par hasard, et qu’il en est de même pour les animaux. Encore trop d’êtres humains pensent également que l’Homme est supérieur à l’Animal, quel qu’il soit, et qu’il a tous les droits sur lui. C’est parce que l’Homme base le degré d’intelligence et de conscience d’un animal sur sa capacité à parler ou à créer des outils, comme l’a fait l’Homme. Mais il ne peut pas être plus loin de la vérité quand il pense que l’Animal n’a pas de conscience, et qu’il est stupide et primitif.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que la Terre est une planète « école », et qu’au même titre que les humains sont ici pour apprendre, évoluer et expérimenter, il en est de même également pour toutes les autres espèces (animales et végétales), qui elles aussi sont ici pour vivre et expérimenter. Certaines espèces animales sont plus proches de l’Homme et ont un rôle précis envers l’Homme, alors que d’autres vivent plus éloignées de l’Homme, ce qui ne veut pas dire qu’elles n’ont pas non plus un impact énergétique sur lui ni sur le reste de la planète.

Nous provenons tous (Humains, Animaux, Végétaux) du même souffle de vie, de la même conscience universelle créatrice, raison pour laquelle nous ne pouvons véritablement nous considérer comme séparés les uns des autres. Ceux qui ressentent ce lien, ressentent qu’ils ne font qu’un avec les animaux et avec la Terre, et que chaque arbre coupé les coupe aussi, et que chaque animal maltraité est une partie d’eux-mêmes que l’on arrache et que l’on fait souffrir aussi. Pour les personnes empathiques, il y a de quoi devenir fou, dans un monde qui bafoue et massacre autant l’Animal. L’Homme tue près de 470 milliards d’Animaux par an, c’est plus qu’un génocide, c’est un massacre à la chaîne qui se produit chaque jour sous nos yeux et que la plupart des humains laissent faire, soit ne se sentant pas concernés, soit se sentant impuissants, ignorant leur propre pouvoir de dire NON.

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L’article d’aujourd’hui est plus particulièrement sur nos animaux de compagnie, qui eux ont la chance, en général, d’être mieux traités que le reste des animaux peuplant notre planète (en comparaison par exemple avec ceux que l’Homme a décidé de manger ou d’utiliser pour les tests sur animaux, ou leur fourrure). Pourtant, un cochon par exemple est encore plus « intelligent » qu’un chien, y compris au niveau de ses émotions.

 

Le rôle spirituel de nos animaux de compagnie

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cat girl
Si chaque espèce s’incarne dans le but d’expérimenter une certaine perspective sur la vie, les animaux de « compagnie » tels que le chien et le chat par exemple, s’incarnent, eux, dans le but de partager une expérience avec l’Homme. Ils sont là pour apporter quelque chose à l’Humain et pour vivre cette expérience du lien avec l’Humain (cela sert les deux perspectives).

La raison pour laquelle il est si facile d’aimer les animaux, c’est qu’ils sont naturellement en alignement avec eux-mêmes (sauf dans le cas d’animaux qui ont trop été influencés et contrôlés par l’Homme, par exemple un chien maltraité qui vivra dans la peur d’être lui-même et s’alignera sur la volonté de son maître en s’oubliant lui-même).

Ce que nous appelons vulgairement « l’instinct », est un en fait un haut état d’alignement avec soi-même. Que veut dire être aligné avec soi-même ? Cela veut dire aligné avec qui nous sommes réellement et ce que nous désirons et ne désirons pas à chaque instant. Cela veut dire être parfaitement aligné à nos émotions. Cela veut dire avoir suffisamment d’amour pour soi pour ne pas avoir besoin d’être sans cesse à la recherche de reconnaissance et d’amour de la part des autres, comme c’est le cas pour l’Humain.

L’humain, incapable d’écouter ses émotions, d’être lui-même, de s’aimer (car la société lui a fait croire que c’était « égocentrique »et « égoïste » de s’aimer), aura donc toute sa vie des difficultés à aimer les autres, en rejetant toujours la faute sur les autres au lieu de se demander si son incapacité à aimer ne vient pas de lui-même.

chien handicap
Pourquoi les animaux sont-ils capables d’aimer « inconditionnellement » ? L’amour inconditionnel c’est l’amour qui s’exerce sans conditions. L’amour inconditionnel  c’est l’amour qui se donne sans rien n’attendre en retour si sans exiger que la personne fasse, dise ou soit quelque chose de différent de ce qu’elle est sur le moment présent. Jamais un animal ne se dit « J’aimerai que mon maître soit plus jeune / plus riche / moins ci ou ça… qu’on habite dans une maison plus grande / qu’on habite dans un autre pays… » ou  alors faire la tête car il a trop donné d’amour comparé à ce qu’il a reçu… se vexer car il n’aura pas reçu en retour la caresse qu’il aura donné… L’Animal est toujours en parfait accord avec « ce qui est ». Il ne cherche jamais à changer les choses, comme le fait l’humain, ou à toujours vouloir que les choses soient différentes et se plaindre. Certains diront que c’est justement la preuve qu’ils ne sont pas intelligents. Mais de l’autre côté les plus grands enseignements spirituels prônent la même chose : le plus haut état d’avancement spirituel est la capacité de vivre dans le moment présent et d’accepter tout ce qui est. Alors, qui fait preuve du plus haut état d’alignement et d’avancement spirituel ? L’animal qui lorsqu’il n’est pas avec l’Homme ne se développe pas de maladies, qui est en parfait alignment avec lui-même et qui vit dans le moment présent sans jamais se soucier du futur, en étant dans le lâcher prise et dans la confiance en ses propres capacités (même malgré des conditions de vie souvent bien pires que celles de l’Homme) ? Ou alors, l’humain (supposé « plus intelligent »), qui ne vit jamais dans le moment présent, qui vit dans un état de manque, de stress, d’inquiétude, de colère, de frustration, d’attente, d’autodestruction, et souvent de désir également de nuire aux autres ? Lequel des deux est le plus « avancé » et a à apprendre de l’autre ?

humain animal pied

Les animaux sont un reflet très puissant de ce que l’Homme est loin d’arriver à faire et à être. Pourtant, c’est véritablement ce qui sauverait l’humanité et nous permettrait de nous reconnecter à notre vraie nature : consciente, connectée à nous-même, à nos émotions, à nos désirs, à nos besoins, et capables de nous aimer, afin de pouvoir être capable de donner sans rien n’attendre en retour (étant « pleins » d’amour pour nous-mêmes, le reste étant du « surplus » que nous pourrions donner sans mesurer).

Un animal ne se regardera jamais dans la glace en se disant : « Mais qu’est ce que tu es moche, regardes tes cuisses, regardes ton gros nez, regardes tes poils, regardes la couleur que tu as ». Encore une fois, est-ce un signe de bêtise ou au contraire de profonde intelligence ? Est-ce une preuve d’intelligence de la part de l’être humain que de se détester à ce point ? Combien d’êtres humains sur Terre s’aiment tels qu’ils sont ?

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Un animal se compare-t-il aux autres de son espèce ? Se compare-t-il aux autres espèces ? Un singe se demande-t-il pourquoi lui il n’a pas une trompe comme l’éléphant ? Le chat se demande-t-il pourquoi lui il doit se laver alors que les chiens non, passant ses journées à ruminer sur le fait que la vie n’est pas juste ? Se demande-t-il pourquoi le chat du voisin a plus de nourriture, ou plus de câlins, ou un panier plus douillet ?

Pourtant l’humain, lui, passe sa vie à se comparer aux autres, à son voisin, aux autres races, aux autres pays, se détruisant intérieurement en pensant à ce qu’il estime « juste » ou « pas juste » (selon ses propres critères bien souvent en plus erronés car incapable de voir « le plus grand plan » des choses, et ne jugeant bien souvent que par rapport à sa propre petite personne), au lieu de tout simplement vivre sa vie avec les moyens qu’il a et ce qu’il est et en devenir la meilleure version.

C’est donc cela que les animaux de compagnie, qui ont décidé de venir s’incarner pour aider les humains, viennent nous apporter et nous enseigner : l’Amour de soi et des autres, l’amour inconditionnel, le lâcher prise, la confiance en la vie et en ses propres capacités.

Chat-nourriture-210x210Le chat ou le chien ne se demandent pas, quand vous leur servez à manger, s’ils auront à manger demain. Ils mangent leur repas, et vont jouer ou dormir. Ils ne passent pas la nuit à se dire « Mais imagines si demain en partant au bureau mon maître a un accident ? et qu’il ne peut pas rentrer me donner à manger ? Qu’est ce que je vais devenir ? Je vais mourir de faim ! Oh non… vite, des antidépresseurs, un verre d’alcool, ou une cigarette pour me calmer ». L’animal a une parfaite confiance en la vie, et en ses aptitudes à faire face aux circonstances extérieures si jamais il en avait besoin, autrement dit en ses propres capacités.

L’animal ne va pas s’inquiéter en avance du fait de manquer de nourriture ou de quoi que ce soit dans le futur, il vit au jour le jour. Par contre, si jamais un jour il manque de nourriture, il aura encore une fois parfaitement confiance en ses propres aptitudes à trouver de la nourriture, et à se sortir de ce pétrin, jusqu’à la prochaine étape de sa vie. Et bien sûr, tout cela, sans ne jamais avoir à blâmer qui que ce soit, ni la vie, ni les humains, ni les autres chiens, ni les autres espèces, ni le gouvernement ! Il sera toujours en alignement avec lui-même et continuera simplement sa vie chaque jour, dans la joie de découvrir ce que chaque journée va lui apporter et lui faire vivre. Egalement, l’animal, recevant une caresse de son maître, ne va jamais se demander « Et si un jour il ne m’aime plus ? et si un jour il aime un autre animal ? » Il profite simplement du moment présent et du bonheur de recevoir de l’amour à ce moment là, sans exiger que cela dure toute la vie, ou que cela soit fait de telle manière ou telle manière plutôt qu’une autre.

Autrement dit, l’Animal, au contraire de l’Homme, ne se place JAMAIS en tant que victime. Il est le créateur de sa réalité et ne blâmera jamais les autres de ce qu’il a ou n’a pas, il prend l’entière responsabilité de sa vie, et ça, n’est-ce-pas le plus haut degré d’avancement spirituel ? N’est ce pas tout ce que tous les livres d’enseignants de développement personnel ou spirituels tentent de transmettre ?

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Animaux et Vibration

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Nous émettons tous une vibration, une fréquence vibratoire, un taux vibratoire (humains, animaux, plantes et mêmes objets). Tout ce qui existe a une vibration et peut être mesuré (en ce que l’on appelle « unités de Bovis »). Plus notre vibration est élevée, plus nous sommes dans les émotions dites « positives » (joie, gratitude, enthousiasme, amour…). Plus notre vibration est basse, plus nous sommes dans les émotions dites « négatives » (tristesse, impuissance, colère, frustration…). Nous comprenons donc bien que la chose la plus importante est d’avoir une vibration élevée, et cela doit être une volonté consciente et quotidienne que de travailler sur sa vibration en faisant les choix de vie et de pensée qui nous « élèvent » le plus.

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L’Animal, lui, est très souvent dans une vibration élevée par nature (sauf dans le cas où encore une fois il a trop fréquenté l’Homme à vibration négative, cela peut l’atteindre car il absorbe les émotions). Il y a également des variations de taux vibratoire selon les espèces car eux aussi sont à des stades d’évolution qui leurs sont propres. Mais les chiens et les chats ont une vibration très élevée. Avoir un animal de compagnie c’est donc véritablement détenir une énorme boule d’énergie positive chez soi qui nous déverse ses ondes positives en permanence. Bon nombre d’humains considèrent leurs animaux de compagnie comme quelque chose certes d’agréable, mais n’ont pas conscience de l’effet que ces boules d’énergie ont sur eux, sur leur corps, leur santé, et donc sur toute leur vie entière.  Puisque nous créons notre réalité extérieure en fonction de notre réalité intérieure et plus précisément de notre vibration intérieure, alors un animal de compagnie peut véritablement impacter la vie entière d’un humain. Un animal peut véritablement transformer un humain. Et cela se produit des millions de fois chaque année. Ils sont là pour ça. Ils entrent dans nos vies, et notre vie n’est plus jamais la même, sans qu’ils n’aient jamais eu besoin de prononcer un seul mot.

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La plupart des « alliances » entre animaux et humains ont été prévues d’avance, avant l’incarnation. Parfois certaines rencontres sont tellement bouleversantes que l’on sent bien que « cela devait se faire ». Le lien est tellement fort. Est-ce un hasard que vous ayez tel ou tel chat, ou tel ou tel chien ? Bien sûr que non. Nous avons l’animal qui nous correspond et l’animal qu’il nous fallait pour apprendre les leçons que nous devions apprendre et expérimenter les sentiments que nous devions expérimenter.

 

Chiens versus Chats

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Souvent, nous constatons des ressemblances entre certains animaux et leurs maîtres. Que ce soit physique ou au niveau de la personnalité. C’est tout simplement parce que l’animal absorbe les émotions et la personnalité de l’Homme. Du fait de leur vibration extrêmement élevée, ils sont capables souvent d’absorber une grande quantité d’émotions négatives de leur maître pour les soulager (ils peuvent ainsi même les sauver de maladies). Quand le maître est triste, le chien le sent, et vient immédiatement se mettre contre son maître pour absorber sa tristesse et lui donner son énergie positive. L’humain se met soudainement à sourire, à se sentir mieux, par la vibration de l’amour qui le transperce encore une fois même sans un mot.

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Le chat, lui, n’agit pas de la même manière, mais émet une vibration extrêmement forte également (au même titre que les dauphins, baleines, éléphants…). Le chat est un animal tellement en alignement avec lui-même (beaucoup plus que le chien qui est tout de même très dépendant de son maître), qu’il émane une vibration très puissante, vibration qui soit est un véritable bonheur divin pour ceux qui ressentent justement cette vibration extrêmement haute (en particulier quand le chat ronronne), soit rebute.

Celui qui aime les chats a compris l’enseignement du chat : s’aimer (personnellement j’aime regarder cet acte d’amour pour soi que de prendre le temps de se laver tout le corps chaque jour avec sa petite langue), dormir quand il en a envie, aller chercher des câlins quand lui en a envie. C’est une véritable leçon que de comprendre ce que c’est que de s’aimer suffisamment au point de n’attendre après personne pour satisfaire nos propres besoins et de prendre l’entière responsabilité de notre vie. Le chat ne compte sur personne. Par contre si on lui offre de l’amour il sait le rendre et le montrer aussi. Mais il n’est pas dépendant de nous et c’est ça le véritable enseignement que nous devrions en retirer (ne pas être dépendant des autres dans nos propres relations, pour déterminer notre bonheur).

L’humain qui n’aime pas les chats est un humain qui a du mal avec les personnes s’autorisant à être en alignement avec elles-mêmes avant toute chose. C’est souvent une personne qui ne s’autorise pas par exemple de s’écouter et qui fait sa vie en fonction des autres (le chat lui, faisant tout l’inverse, est un puissant miroir qu’il va donc rejeter), ou qui pense que les gens sont trop égoïstes en général et donc le chat est la représentation de tout ce qu’il déteste (et il adore en général les chiens à l’inverse car il peut s’y reconnaître ou retrouver les qualités qu’il souhaiterait plus trouver chez les humains). Cela peut être aussi le reflet de son propre égoïsme qu’il ne supporte pas chez les autres… Mais celui qui n’aime pas les chats devrait plutôt se demander : qu’y-a-t-il chez le chat qui reflète en moi quelque chose sur quoi je dois travailler ?

man dog

Le chien, lui, nous enseigne le don de soi, à l’inverse pour les personnes qui sont trop dans la restriction et l’amour conditionnel, ils sont de profonds enseignants sur ce que c’est que de donner sans rien n’attendre en retour, et sans conditions, et d’aimer tout le monde, ainsi que d’être dans l’enthousiasme, la joie, et le bonheur de toutes petites choses (une baballe envoyée, une sortie avec son maître, une friandise…).

Bien sûr, il y a tellement d’autres espèces extraordinaires d’enseignement pour l’Homme, mais je ne peux pas toutes les citer, l’article serait trop long, j’ai donc évoqué les deux principaux animaux de compagnie de l’Homme à l’heure actuelle. Chaque animal a sa particularité et chaque animal est une profonde source d’enseignements pour l’Homme. Certains hommes l’ont compris mais encore beaucoup ne considèrent l’animal que comme un objet sans conscience, et incapable de ressentir, mais le jour où l’Homme réalisera ces joyaux que sont les animaux, pour la Terre (ils envoient en permanence leurs hautes vibrations sur la Terre pour contrebalancer l’énergie négative envoyée par les Humains), et pour eux-mêmes, la leçon sera très dure… Nous réaliserons tout ce que nous leur avons fait subir et cela sera très dur pour la conscience. En attendant, si vous lisez cet article, il y a de fortes chances pour que justement vous ayez conscience de ces merveilles que sont les animaux, et à quel point nous devons les honorer, les respecter et les chérir, nous qui avons justement la capacité de développer des outils, des refuges, des moyens de soigner, ce n’est pas pour détruire mais pour protéger.

Comme le disait Gandhi « Toute âme qui s’élève, élève le Monde »… et c’est véritablement à cela que l’animal contribue chaque jour, en côtoyant l’Humain. Il l’aide à élever sa vibration, pour qu’à son tour l’Humain soit une force positive pour le reste de la planète…

human animal

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Source: http://lauramarietv.com/

Rédigé par : Laura Marie

Bienvenue sur mon blog http://lauramarietv.com et sur ma page facebook: https://www.facebook.com/lauramarietvfrance

 

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Pr JOYEUX/Prévenir le cancer du sein

24 mars 2014

La Lettre du Professeur Joyeux

La Lettre du Professeur Joyeux est un service d’information indépendant sur la santé, spécialisé dans la prévention des maladies auprès du grand public et des familles. Rendez-vous ici pour vous inscrire gratuitement (vous pouvez vous désinscrire en vous rendant ici).

thumb_puce_carrée Voici comment prévenir le cancer du sein

Chère lectrice, cher lecteur,

Prévenir n’importe quelle localisation cancéreuse n’est possible que si on en connaît toutes les causes. C’est vrai pour le cancer du sein. Cette localisation cancéreuse touchera en France, rien que cette année, près de 60 000 femmes en plus – malheureusement de plus en plus jeunes. Le cancer du sein est responsable de 11 500 décès par an.

Même si nous savons bien traiter et guérir le cancer du sein, mieux vaut l’éviter, car les traitements sont lourds. Il s’agit de la chirurgie totalement ou partiellement mutilante au niveau du sein, de la radiothérapie sur la paroi thoracique et souvent l’aisselle. Il y a aussi des chimiothérapies de première, puis deuxième, troisième et « énième » ligne, responsables d’alopécie (perte de cheveux) et de nombreuses autres complications : problèmes cutanés (peau) ou perte de sensibilité aux extrémités des membres. Ces complications peuvent persister définitivement, sans parler de la stérilité souvent irréversible même chez des femmes jeunes.

En plus, ce qu’on ne dit pas aux femmes, c’est que la guérison définitive du cancer du sein ne peut être signée que 27 ans après les premiers traitements. Entre temps, une récidive est toujours possible, mais elle est évitable si l’on élimine les causes premières, qu’il est donc capital d’identifier. Pour cela il faut bien les connaître, les reconnaître et les faire découvrir à chaque femme atteinte afin qu’elle en tienne le plus grand compte pour éviter au maximum une récidive.

Les causes du cancer du sein sont multiples et parfaitement identifiées. Elles se surajoutent et leur importance varie d’une femme à l’autre selon la durée d’exposition à telle ou telle cause.

Voici les principaux risques :

1. Risque génétique

Le risque génétique n’est présent que chez 5 à maximum 8 % des femmes atteintes de cancer du sein.

Deux gènes sont en cause : BRCA 1 et BRCA 2.

BR est le sigle qui signifie BREAST, en anglais SEIN ; CA est le sigle du mot CANCER. Le premier gène, BRCA 1, augmente de 80 % les risques d’avoir un cancer du sein entre 20 et 80 ans, d’autant plus que les autres risques sont associés, d’où l’importance de les connaître. BRCA 2 augmente les risques de cancer du sein de moitié par rapport au précédent et en plus augmente les risques de cancer des ovaires de façon significative [1].

2. Risque causé par les hormones artificielles

Le deuxième facteur de risque concerne la consommation d’hormones artificielles, parfois faussement dites « naturelles ». Ce facteur de risque concerne pratiquement toutes les femmes aujourd’hui. Les seules hormones naturelles sont celles fabriquées par les glandes hormonales, c’est-à-dire l’hypophyse, les ovaires, les surrénales, la thyroïde…

Les hormones de la pilule contraceptive, quelle que soit leur génération, comme les hormones des traitements hormonaux de la ménopause, qu’ils associent ou non des estrogènes et des progestatifs, sont reconnues officiellement comme cancérigènes. Mais les laboratoires pharmaceutiques – qui ont trop à y gagner – ne le disent pas et formatent les médecins, spécialistes comme généralistes, dans le but de les tranquilliser. Les risques sont minimes, leur disent-ils, comparés aux avantages. C’est faux, et cela d’autant plus qu’existent des alternatives à ces prises hormonales qui évidemment rapportent moins d’argent et sont de ce fait le plus souvent ridiculisées ou considérées comme inefficaces.

Les informations diffusées auprès du grand public sont encore plus mensongères. On lui dit et on lui répète sans cesse que la pilule contraceptive est sans danger. On lui parle même – suprême mensonge – de protection contre le cancer que craignent de plus en plus et à juste raison toutes les femmes. Plus les femmes ont peur, plus on les tranquillise en passant très largement par les journaux spécialisés, relayés fortement par les journaux pour le grand public.

Ces informations fausses atteignent le milieu scolaire. Les livres de Science de la Vie et de la Terre en sont remplis et ceux qui enseignent cette discipline, ainsi que les infirmières scolaires, répètent ce qu’on leur inculque en plus dans toutes les publicités en ville ou dans les magazines féminins. Professeurs, éducateurs, infirmières et même les parents – les mères évidemment – ne savent la vérité que lorsqu’elles ont été touchées elles-mêmes par cette localisation cancéreuse. Trop tard !

Ces informations fausses sont aussi largement diffusées dans les magazines people, ceux des jeunes, comme dans les centres de planning familial qui reçoivent en échantillons des laboratoires les boîtes de pilules qu’ils délivrent à la demande, sans le moindre questionnement, hors de tout avis parental, dès l’âge de 13 ans. L’objectif des laboratoires pharmaceutiques est que les jeunes filles commencent tôt et consomment longtemps. Leurs campagnes publicitaires marchent très bien, et sont reprises par les agences de l’Etat indirectement sponsorisées.

L’Education nationale ne se doute pas de ce qui lui tombera sur la tête quand des familles l’accuseront, à juste titre, d’être responsable de cancer du sein chez des jeunes filles à peine sorties du système scolaire. Il est à parier que les distributions de pilules ne sont pas notées dans les établissements scolaires, je parle du jour de délivrance, de la marque de pilule et du nom de la personne (jeune élève) qui la reçoit. Ces lacunes d’information seront évidemment utilisées pour débouter les plaignants, et garantir l’impunité aux coupables, le jour où éclatera le scandale. Les associations de parents d’élèves sont aveuglées sur ces sujets. Elles savent surtout que leurs filles sont ainsi protégées des grossesses précoces et donc des IVG qui s’ensuivent. Là est l’essentiel, on ne veut pas voir plus loin.

Les informations scientifiques sur ce sujet sont intégralement présentes dans notre livre « La pilule contraceptive – Dangers et Alternatives » écrit avec Dominique Vialard, journaliste scientifique de haut niveau. Il est à noter qu’aucun journal scientifique ou grand public à vocation médicale et de santé n’a osé parler de ce livre. Le sujet est trop dangereux. Ces journaux risqueraient de perdre de nombreuses pages de publicité, celles des laboratoires pharmaceutiques qui les font vivre, sans lesquelles ils mettraient la clé sous la porte. Avez-vous remarqué que la pilule Diane 35 a été d’abord retirée en France, face au scandale de santé et, quelques mois plus tard, elle revient avec l’accord de l’Europe ?!

Soulignons qu’autour et après la ménopause, ce sont les THS (Traitement Hormonal Substitutif) ou THM (Traitement Hormonal de la Ménopause) qui augmentent le plus les risques de cancer du sein – jusqu’à 30 % , surtout quand ils sont prescrits jusqu’à 60 ans. Au moins pendant 10 ans, dit la publicité et répètent certains confrères médecins, très liés directement ou plus astucieusement indirectement aux labos. Ils font croire à un rajeunissement rêvé par toutes les femmes et même à la protection ou à la détection précoce du cancer du sein pour un meilleur pronostic. L’argumentaire est très bien monté, mais il est faux.

Ces THS et/ou THM pourraient être remplacés, sans aggraver le trou gigantesque de la Sécurité sociale, par le changement des habitudes alimentaires et une simple phytothérapie bien adaptée au cas par cas.

3. Risque causé par les excès alimentaires

Le troisième facteur de risques concerne les excès alimentaires, responsables de surpoids et de gras qui se stocke dans les glandes mammaires. Le gras dans les seins est en effet authentiquement cancérigène. Ce gras provient des sucres en excès, du gras caché dans les viandes animales et les produits laitiers qui contiennent encore trop de facteurs de croissance [2].

4. Risque causé par le tabac et les drogues

Le quatrième facteur est lié directement au tabagisme et à toutes les drogues, de plus en plus consommées par les jeunes filles à l’âge scolaire.

Le tabagisme est catastrophique chez les femmes, qui ont une capacité respiratoire de 30 à 50 % inférieure à celle des hommes et fument autant qu’eux.

Le haschich qui se répand partout dans les lycées et jusque dans les collèges fait des ravages. Pas question de dire aux jeunes que la teneur en THC (TétraHydroCannabinol, la molécule toxique) est concentrée jusqu’à 20 à 30 % pour les rendre addicts plus vite. On leur laisse croire qu’il faut faire ses expériences et qu’il s’agit d’une plante verte, donc très écologique. Tabac et drogues ont toutes sans exception des effets immuno-dépresseurs qui ne peuvent que préparer le corps à des catastrophes ultérieures, quand elles vont s’associer aux autres facteurs de risques.

5. Risque causé par le stress chronique

Le cinquième concerne les stress chroniques, beaucoup plus importants à prendre en considération que les chocs psychologiques auxquels nous sommes tous plus ou moins soumis : perte d’un être cher, éclatement familial, traumatismes de toute nature, burn-out…

C’est un risque important, mais un risque parmi d’autres (le cinquième). Je le précise car nombre de psychologues peu compétents en cancérologie diffusent l’idée que les stress chroniques ou aigus sont quasiment seuls responsables des cancers du sein. Ces informations sont d’ailleurs régulièrement reprises, plutôt de manière indirecte, par les laboratoires pharmaceutiques, ce qui leur permet de se déculpabiliser à bon compte et de continuer d’inonder la planète de leur contraception chimique cancérigène. Si les femmes savaient [3] !

6. Autres risques

Les autres risques sont :

  • l’absence d’activité physique souvent associée au surpoids. La femme dit qu’elle marche pour aller au travail et aller chercher enfants ou petits-enfants à l’école, mais il ne s’agit en aucun cas d’une activité physique qui soit réductrice des risques de cancer du sein ;
  • la pollution atmosphérique, les pesticides, insecticides…, les souffrances sociales en tout genre : précarité, monoparentalité des femmes ne profitant pas des dépistages et suivis… [4]

Un test en ligne gratuit pour évaluer votre risque

Pour vous permettre d’évaluer précisément votre propre risque de cancer du sein, vous pouvez vous rendre sur la rubrique « Cancer-Risks » de notre blog www.professeur-joyeux.com. Vous pourrez, gratuitement, sans publicité, et sans être poussée à acheter quoi que ce soit, y évaluer votre risque. Ce test est conçu pour déterminer les risques de cancer du sein de n’importe quelle femme, quel que soit son âge. Nous avons présenté tous les risques les affectant d’un coefficient positif d’augmentation ou négatif de réduction de risques.

Remplir ce questionnaire demande moins de 10 minutes et permet à toute femme de savoir où elle en est et quels sont les efforts qu’elle doit réaliser pour réduire sans tarder ses propres risques. Ce test est évidemment renouvelable autant de fois que nécessaire et toujours gratuitement.

Faites profiter votre entourage de ce message

Vous avez lu, n’hésitez pas à relire, à diffuser à toutes vos amies. Vous pouvez aussi offrir cette lettre à votre gynécologue et à votre généraliste, même si je sais bien qu’elle a de grandes chances de finir rapidement à la poubelle, – avec une moue ou une explication du style « il est contre, ce n’est pas démontré » – sauf si votre gynécologue ou généraliste est homéopathe, ou si malheureusement elle sait elle-même en son corps de quoi il s’agit.

Mais elle contient tout ce que les femmes jeunes ou moins jeunes, toutes les mères de famille devraient savoir.

Bien à vous,

Professeur Henri Joyeux

PS : À noter que nous avons aussi publié un gros travail au CESE (Conseil Economique Social et Environnemental, dont je suis membre), en 2013, « Femmes et précarité » à la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité, réalisé avec notre collègue Evelyne Duhamel, où les risques santé sont analysés et même chiffrés. Ce rapport est disponible ici.


Si vous pensez que ce message pourrait intéresser un ami ou un proche, n’hésitez pas à le lui transférer par email (utilisez la fonction « transférer ce message » dans votre boîte de messagerie électronique). Pour partager cet article, vous pouvez utiliser l’un des réseaux sociaux suivants :

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Si vous n’êtes pas encore abonné et que vous souhaitez vous aussi recevoir La Lettre du Professeur Joyeux gratuitement, inscrivez-vous ici.


Sources :

[1] Tous les pourcentages de risque sont explicités dans le livre écrit avec mon excellente collègue gynécologue de Bordeaux, le Docteur Bérengère Arnal : « Comment enrayer l’épidémie des cancers du sein et des récidives », Editons du Rocher, 2013.

[2] Toutes ces informations sont analysées en détail dans notre livre « Changez d’alimentation » paru pour sa 7e édition fin 2013 (Editions du Rocher).

[3] Nous avons largement traité ce sujet dans notre petit livre à la portée de toutes les femmes « Stress et cancer du sein » Editions du Rocher, 2012.

[4] Ces risques sont traités dans nos livres sur la prévention des cancers du sein : « Comment enrayer l’Epidémie des cancers du sein et des récidives », L’oeil F.x. De Guibert, 2010.


Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre du Professeur Joyeux est un service d’information gratuit de SNI Editions. Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.com

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Rapport annuel WordPress / 2013 en révision

9 février 2014

Chère famille, chers lecteurs et amis,

Comme tous les ans, WordPress m’envoie son rapport annuel concernant notre Blog « MEY*RO*LIANe ».

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Je tiens à vous en informer.
Je n’ai pas publié beaucoup d’articles en 2013 et pourtant l’activité s’est maintenue grâce à la fidélité des lecteurs qui recommandent nos articles plus anciens. Ça fait plaisir !
J’ai plutôt axé la nouveauté vers une création ou restructuration des pages statiques « ESPACES », ce qui nous permettra d’avoir accès constamment à nos principaux centres d’intérêt. Lorsque j’aurai accumulé suffisamment de données, je créerai de nombreuses sous-pages (voir l’exemple de « l’ESPACE DIAPOS » qui remporte un grand succès dans plusieurs pays.) J’en profite pour remercier tous nos amis envoyeurs-sélectionneurs pour leur magnifique travail.
Parallèlement, je m’amuse aussi un peu sur Facebook… Je glane quelques découvertes pour le Blog à mettre sous forme d’articles éventuellement.

Nous partagerons encore de bons moments en 2014 !

N’hésitez pas à cliquer sur « J’aime » si un article vous plait, ou à lui attribuer une note ou un commentaire. C’est ce qui rend la communication vivante. Merci.

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Et voici le rapport WordPress :

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 16  000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 6 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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Quelques extraits

WordPress.com présente

M E Y * R O * L I A N e

Rapport Annuel 2013

WordPress.com vous souhaite une bonne année !

Pour démarrer cette année en beauté, voici quelques données concernant l’activité de votre blog en 2013. Allons-y !

Quelques chiffres croustillants

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 16  000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 6 spectacles pour accueillir tout le monde.

En 2013, 7 articles ont été publié, ce qui porte le total des archives du blog à 85. 73 images ont été importées, portant le total à 56 MB. Ça fait pratiquement une image par semaine.

Le jour le plus actif de l’année a été le 15 février avec 175 vues. L’article le plus populaire ce jour-là fut US buildings : Mémoire rouge !.

Attractions en 2013

Voici les articles les plus consultés en 2013. Vous pouvez voir tous les détails de l’année concernant ces entrées dans vos Stats.

Certains de vos articles les plus consultés ont été écrits avant 2013. Ils sont restés populaires, vous devriez en écrire d’autres sur ces sujets très appréciés!

Comment vous ont-ils trouvé?

Certains visiteurs sont issus de la recherche, surtout pour arabesque, arabesque dorée, rigolus, construction gratte ciel et diaporamas récents.

D’où sont-ils venus?

Cela fait 94 pays en tout !
Les pays principaux: France, Canada et Belgique

Qui étaient-ils?

Voici vos 2 commentateurs les plus actifs :

  • 1 Dr Séraphin 1 commentaire
  • 2 maifret mateo 1 commentairetaire

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Santé naturelle/La révolution biologique d’André Gernez

20 janvier 2014

Récemment, nos familles ont subi la douleur de voir nos enfants et nos proches emportés par ce monstre dévorant, le cancer. Les thérapies lourdes m’ont horrifiée…  A chacun son choix !

Une info et un hommage :

Institut pour la Protection de la Sante Naturelle  

La révolution biologique d’André Gernez

Le 8 janvier dernier, le Docteur André Gernez nous a quittés.

Selon le réalisateur Jean-Yves Bilien, la référence en matière de documentaire scientifique dans le domaine de la santé naturelle, qui lui a consacré un documentaire remarquable, André Gernez était l’un des dix plus grands scientifiques du XXe siècle.

Et en effet, bien que méconnues par le grand public et volontairement écartées par les pouvoirs publics, les thèses de ce grand scientifique pourraient révolutionner la médecine si seulement on les appliquait.

Je n’ai pas eu la chance de connaître personnellement le Dr Gernez, mais je m’associe par la pensée à la tristesse de la famille et de ceux qui l’entouraient et l’aidaient dans la diffusion de ses travaux. A ce titre, je tiens à souligner l’excellent travail réalisé par l’APAG (Association pour André Gernez : http://www.gernez.asso.fr/), dont j’avais rencontré plusieurs membres il y a quelques mois, qui continue à se battre pour faire avancer les idées défendues par André Gernez afin qu’elles puissent profiter au plus grand nombre.

Le Dr Jacques Lacaze, collaborateur de longue date et ami d’André Gernez, lui a rendu hommage en ces termes : « Nous pensons qu’honorer cet immense chercheur, qui a introduit en biologie et en médecine des concepts majeurs parfaitement opérationnels, c’est œuvrer pour que d’une part, ses propositions soient connues de l’ensemble de la communauté scientifique d’aujourd’hui, et pour que d’autre part des chercheurs, des médecins s’emparent de sa méthode de travail, de ses concepts, de ses propositions, pour qu’enfin une politique publique de prévention des maladies dégénératives puisse voir le jour. C’est de l’intérêt de tous, car nous sommes tous concernés. »

1967 : une révolution biologique

1967, c’est l’année où parait le mémoire d’André Gernez intitulé Néopostulats biologiques et pathogéniques, qu’il soumet avec son collaborateur Pierre Delahousse à l’Académie des Sciences et l’Académie de Médecine. Dans ce document, André Gernez explique le mécanisme de la cancérisation, c’est-à-dire de la multiplication de cellules mutantes, et remet en cause le dogme du double cycle cellulaire.

Pendant deux siècles (depuis 1840 et les premiers microscopes), on a cru que les cellules étaient tour à tour ouvrières et reproductrices. En réalité, comme les abeilles d’un essaim, elles sont soit reproductrices – ce sont les cellules souches – soit ouvrières – les cellules fonctionnelles. Selon les travaux du Dr Leonard Hayflick (1961), chaque cellule génératrice (souche) peut se renouveler de 50 à 100 fois.

La cellule est l’unité physiologique et anatomique de l’organisme. Elle nous permet de vivre.

Mais nous ne gardons pas le même lot de cellules pour la vie ; elles se renouvellent à des rythmes différents selon les organes. Par exemple, une cellule de foie vit 400 à 500 jours alors qu’un globule rouge vit 120 jours. En 1970, André Gernez et son équipe ont même montré que, contrairement à ce que pensent encore de nombreux scientifiques, les neurones aussi se régénèrent.

Nos cellules se multiplient en se divisant en deux. C’est la mitose. Les interrogations de Gernez sont parties de ce constat. Si les cellules se multiplient, pourquoi les organes gardent-ils la même masse cellulaire, le même nombre de cellules ? C’est parce que, quand une cellule se divise en deux, elle donne naissance à une cellule reproductrice et une cellule fonctionnelle. La cellule fonctionnelle vivra sa vie d’ouvrière le temps qu’il faudra et sera remplacée par une nouvelle ouvrière, créée par la cellule reproductrice. Ainsi, le nombre de cellules n’augmente pas.

Nous mourons lorsque les cellules mères ont épuisé leur potentiel de division. Mais parfois une cellule génératrice mute. Elle crée alors deux cellules génératrices. Ces deux-là, à leur tour, créeront quatre génératrices (deux chacune), puis huit, puis seize et ainsi de suite. C’est la cancérisation. La cellule lésée devient mutante et transmet sa lésion à ses filles, toutes mutantes. Les causes de la mutation sont multiples : produits chimiques, carences alimentaires, infections, radiations etc.

Mais là n’est pas l’essentiel.

Ce qui compte, c’est qu’à ce stade les cellules cancéreuses sont très fragiles. Dans un corps sain, ces cellules lésées sont détruites par la concurrence que les cellules saines leur feront. Mais dans un corps fragilisé par les agressions, la micro tumeur, au lieu de mourir se développe, devient un cancer et atteint le million de cellules après plusieurs années. C’est le point de non-retour.

Le point de détection, lui, n’est cependant pas encore atteint. Il arrivera avec un milliard de cellules cancéreuses et 8 années de développement du cancer. C’est là qu’apparaît le nodule dans le sein, ou le premier crachat de sang (cancer du poumon). Mais à ce moment-là, il est difficile de se passer d’une thérapie lourde et invasive pour espérer guérir.

La prévention active

Le dépistage précoce, si cher aux autorités de santé, ne présente donc que peu d’intérêt sur le plan biologique, car nous sommes très loin d’être capables de découvrir le cancer avant son stade d’irréversibilité (1 million de cellules).

Il faut donc envisager de s’attaquer au cancer bien avant ce stade, c’est-à-dire à l’aveugle. André Gernez disait : « Le sens commun veut qu’il soit plus facile d’écraser un gland qu’un chêne ».

Entre 1969 et 1970, le médecin rédige trois mémoires dans lesquels il pose les bases d’un protocole de prévention active. Il préconise, outre une diététique particulière (notamment un jeûne annuel à base de légumes ou de jus de légumes), la prise d’un médicament anti-mitotique (anticancéreux), l’hydrate de chloral, à petite dose tous les ans. Ce médicament, quoique chimique et dangereux à haute dose, est inoffensif à petite dose et efficace dans la lutte contre le cancer. (Ce produit toutefois n’est pas à prendre sans une prescription spécifique et un suivi médical !)

Triomphe éphémère, ostracisme et silence

Il va sans dire que les découvertes du Dr André Gernez ont fait l’effet d’une bombe dans le monde scientifique en France et ailleurs.

Dès 1969, une étude sur la base du protocole Gernez est lancée à l’Institut de Toxicologie de l’Université de Paris dans le but de valider ou non sa théorie. Le Dr Gak, en charge de l’étude, annonce à André Gernez que les résultats sont positifs. Mais personne ne le saura jamais. Les résultats ne sont pas rendus publics.

Aux Etats-Unis, un ambitieux programme de prévention du cancer est mis en place en 1971, ce qui pousse Richard Nixon à prédire une victoire sur le cancer dès 1976. Mais le scandale de Watergate emportera le président et son audacieux plan cancer.

En France, si Alain Poher, président de la République par intérim à la suite de la mort de Georges Pompidou (d’un cancer) s’intéresse au dossier et convoque le Dr André Gernez, son successeur Valéry Giscard d’Estaing enterre le sujet sous l’influence du Pr Jean Bernard, membre de l’Académie de Médecine.

Très vite les événements s’enchaînent et Gernez se trouve ostracisé par la classe scientifique malgré le soutien officiel et courageux du président de l’Ordre régional des médecins, le Pr Gellé qui, en 1971, dans un appel solennel repris par La Voix du Nord déclarait : « (…) Il n’est pas question d’un traitement curatif, mais uniquement d’une prévention de ce fléau [le Cancer]. (…) Il ne s’agit pas de proposer ou de défendre une thèse, mais de rompre un silence volontairement érigé, concerté et maintenu sans aucune justification d’ordre éthique (…). »

Le Dr Gernez est médaillé en Autriche et reconnu par de nombreux scientifiques dans le monde entier, mais la France et ses médias refusent de lui rendre hommage. Aujourd’hui encore personne ne parle de cet immense chercheur visionnaire.

En 1988, lors d’une conférence citée par Pierre Lance dans son deuxième tome des Savants maudits, chercheurs exclus, André Gernez a dit avec un peu d’amertume : « puisque c’est simple, bénin et efficace, pourquoi le ministère de la Santé n’introduit-il pas cette procédure dans le public ? – La réponse est que le cancer n’est pas qu’une maladie, il est aussi une activité sociale avec des implications multiples auxquelles même un ministre ne peut pas échapper. »

Le meilleur hommage que nous pouvons lui rendre est donc de parler de ses découvertes qui ont révolutionné la biologie et la médecine qui nourrissent de nombreux fantasmes (exploitation des cellules souches) mais ne sont guère utilisées dans le sens où l’entendait André Gernez, à savoir la prévention à laquelle il tenait tant.

Naturellement vôtre,
Augustin de Livois

PS : Rappel pour les parisiens, l’IPSN organise le 30 janvier prochain, à Paris, une conférence sur le thème : Ostéopathie et logique émotionnelle : écouter les maux du corps autant que les mots de l’esprit. (19h30, au Centre Sèvres, 35 bis rue de Sèvres). La conférence sera donnée par Anne-Béatrice Leygues, ostéopathe, conférencière et écrivain. Pour réserver, rendez-vous ici.

Sources :

Revue Nexus, n°49 et 50, articles de Jean-Yves Bilien

Pierre Lance, Savants Maudits, Chercheurs Exclus Tome 2, Ed. Guy Trédaniel 2e Ed, 2005, p63ss

Revue les propositions du Docteur Gernez, Editions de la Nouvelle Renaissance, 2 Ed, Jacques Lacaze et Jean-Claude Meuriot

Pourquoi change-t-on de corps tous les quinze ans ?



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002Voir autres articles de la série « Thérapies naturelles » sur ce Blog :

https://meyrolian.wordpress.com/category/6-series/therapies-naturelles/

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LUMIERE DE NOEL/Joie, Paix… en images

17 décembre 2013

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JOYEUX NOËL


En cadeau, je vous offre cette page ouverte sur une fête simple et lumineuse.
Retour aux sources, au rythme des saisons.
Collection d’images anciennes, poétiques,  pittoresques… humoristiques (à la fin) !
Meyrosa

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1 – SOLSTICE D’HIVER

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Noël est, à l’origine, une fête du Soleil que les Romains, les Germains, les Slaves ainsi que de très nombreuses et importantes civilisations dont les indiens, ont pour habitude de fêter depuis l’antiquité.

Origine de la fête de Noël / Clic !

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La Roue des Saisons

Comment les Indiens de la région des Grands Lacs expliquent l’hiver et le printemps :

Le vieil homme Hiver

Lorsque le vent du nord se mit à souffler vers le sud, il chassa devant lui «le vieil homme Hiver» qui, s’arrêtant sur les bords du grand lac, décida de s’y installer. Cette façon de désigner l’hiver pourrait sembler étrange, puisqu’il était alors robuste et fort, mais à la vue de ses longs cheveux tout blancs, les indiens le prenaient pour un vieillard.
Il construisit patiemment sa demeure dans la grande forêt…

[LIRE la suite]

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2 – NOËL en IMAGES

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L’Enfant de la Lumière

Les santons

Je choisis l’Etoile…

Le magasin de jouets

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La crèche de Noël

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TERRE… CIEL… MER

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Rêve de Noël… Là-haut, dans un univers inconnu des sites marchands !

Noël de la mer

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  PAPA NOËL SYMPA

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Dans un pays lointain, au-delà des supermarchés, il existe encore UN PAPA NOËL SYMPA !
C’était AVANT COCA-COLA !

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Paix et Réconciliation entre TOUS les peuples,
dans  TOUS les règnes de la Terre-Mère

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C’est bien vrai que je suis sympa !

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  L’ATELIER du PÈRE NOËL

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La récompense des Lutins

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  JOUETS ANCIENS

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Le Noël de Mamie

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  NOËL DES RUES

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La petite fille aux allumettes

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Lire le conte/Clic !

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  NOËL des ANIMAUX

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Réconciliation 

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  LES ROIS MAGES

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Ils étaient trois Rois sages, des Mages venus d’Orient…

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  NOËL HUMOUR

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Ce qui n’empêche pas de prendre très au sérieux
l’article : Révélation « Jouets made in China¨

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  LIENS

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Sur ce blog, d’autres articles  Thème NOËL :

Tag  NOËL / Clic !

Voir sur ce site :
Une magnifique collection de 248 cartes anciennes de Noël.
Merci à Lusile

http://lusile17.centerblog.net/rub-cartes-anciennes-de-noel-.html

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Lettre ouverte aux enfants de la terre

15 décembre 2013

Source :
http://lesbrindherbes.org/2013/12/14/et-pourtant-nous-vous-aimons-pardon/

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ET POURTANT NOUS VOUS AIMONS.

PARDON!

Avertissements
« Il n’y a dans ce texte ni auto-flagellation, ni culpabilité doloriste, mais un simple et terrible état des lieux de notre planète et de la situation que nous offrons à nos enfants, ainsi qu’une reconnaissance claire et de responsabilité. »MMP
« Je recommande ce texte aux adultes avertis et suggère de ne pas le mettre à la disposition d’enfants ou d’adolescents dont l’état émotionnel pourrait en être perturbé. » JH

 

Lettre ouverte aux Enfants de la Terre.

A vous qui êtes notre futur et notre fierté,
nous vous laissons un monde dément,
nous vous demandons pardon.

Pardon de vous laisser une terre ravagée par notre inconscience,
notre  égoïsme et notre courte vue.
D’avoir pollué les mers, les fleuves, les montagnes.
D’empester chaque jour l’air de nos fumées nauséabondes.
De remplir vos sols de pesticides, de poisons violents et de déchets toxiques.
De l’avoir truffé de mines tueuses d’une lâcheté innommable.

De vous avoir privés pour toujours d’espèces merveilleuses, irremplaçables.
D’avoir massacré des animaux magnifiques et intelligents, dauphins, baleines, phoques ou  éléphants pour le simple plaisir de l’ivoire, du cosmétique ou de la fourrure.
D’utiliser dans nos laboratoires des singes qui, comme nous,
peuvent communiquer, mentir,  rire et dessiner.

D’avoir détruit des territoires entiers, saccagé des forêts primaires
et exterminé tant de vies animales si splendides et si précieuses.
De vous avoir fait perdre des paysages, des monuments végétaux,
des arbres pluri-centenaires, des coraux inestimables.

De vous laisser un climat bouleversé, avec des tempêtes, des inondations,
des sécheresses qui vous font mourir par milliers.

Pardon de vous priver de parole, de respect, de vos droits les plus élémentaires.
De méconnaître vos désirs et vos aspirations.

Pardon de vous laisser tomber dans notre échec scolaire
et de vous en imputer la responsabilité.

Pardon, en d’autres lieux, de vous priver d’école et de jeux.
De vous baigner d’informations sinistres, violentes
et de séries télévisées pleines de sadismes, de meurtres ou de perversité.

De vous montrer comme unique modèle social l’appât du gain, la concurrence,
le manque d’humanité et  l’écrasement des plus faibles.

Pardon pour ce système économique qui vous oblige, dès cinq ans,
à travailler comme esclaves dans des fabriques de briques, dans des mines,
dans des usines à jouets ou dans des industries textiles pour nos achats inutiles. de vous violer sans vergogne, de vous priver d’enfance et d’insouciance,
de vous briser.

Pardon de vous offrir des cités de béton, sans âme, sans verdure et sans structures.
De vous laisser vivre sous la tente en plein hiver, dans d’immenses bidonvilles
ou des mégapoles dangereuses.
De vous laisser le chômage comme unique avenir.

Pardon de n’être pas capables de vous nourrir,
de vous obliger de ramasser nos poubelles
ou des os de poulet sur les marchés pour survivre.
De vous laisser la drogue et la colle comme unique réconfort.

Pardon de vouloir privatiser l’eau des nuages,
de vous priver de soins et d’aliments sains,
niant ainsi le droit de votre corps à se construire en bonne santé.

Pardon de vous laisser crever de froid et de faim sur les routes de l’exil,
de vous offrir la pluie de nos bombes
pour enrichir nos industries d’ armement et nos produits intérieurs bruts.
De tuer vos parents par racisme ou pour de simples enjeux économiques.

D’avoir créé le terrorisme et de l’ utiliser comme prétexte bien pratique
pour partir encore en guerre afin de mettre la main sur vos richesses et vos territoires.
De ne pas respecter des frontières sécurisantes où vivre en paix.
De vous envoyer nos escadrons de la mort, juste pour nous amuser.

Pardon de jouer en bourse pour nous enrichir sans rien faire
et de détruire ainsi vos monnaies locales, vos économies et l’emploi de vos parents.

Pardon de laisser aux mains des seuls pays riches les médicaments
qui vous sauveraient de la lèpre, du Sida, du paludisme ou de la tuberculose.
Pardon de vous laisser croupir dans de sordides orphelinats
au lieu de vous tendre des bras aimants et chaleureux où grandir sereinement.

Pardon, petites filles de la Terre, de vous obliger à jouer voilées,
de vous vendre, de vous marier de force, de vous exciser.

Pardon d’avoir détruit votre héritage culturel porté par d’anciennes civilisations,
qui recelaient tant de sagesse et de richesses, contre le règne uniforme du hamburger.

Pardon d’oser penser que nous sommes assez intelligents
pour rivaliser avec la Nature et de lâcher pour toujours des OGM,
des formes de vie démentes que nous ne pourrons contrôler.
Pardon de vous laisser nos poubelles nucléaires pour des milliers d’années.
De vous faire naître dans les faubourgs de Tchernobyl
avec des malformations irréversibles
et de vous laisser en cadeau maléfique des cancers radioactifs.

Nous vous devions la Vie, et nous vous offrons la Mort.

Pour tout cela,
pour vous avoir privé de l’avenir joyeux que vous étiez en droit d’avoir,
au nom de l’humanité adulte,
nous vous demandons pardon.

Nous sommes simplement fous, la civilisation que nous avons acceptée,
produite, encouragée, est profondément pathologique.
Vous aviez le droit de vivre en paix sur une planète superbe,
vous aviez le droit de devenir des êtres humains épanouis,
capables d’utiliser vos dons et toutes vos capacités,
vous aviez le droit, comme n’importe quel être vivant
de combler vos besoins fondamentaux.

Vous étiez faits pour le bonheur.

A tous ceux dont nous avons sciemment détruit l’avenir,
nous n’avons qu’une chose à offrir en réalité,
c’est notre pleine et entière responsabilité,
avec notre bêtise, notre totale inconséquence et notre manque de cœur.

Maintenant, vous, nos enfants, nos fils, nos filles,
vous avez le plus formidable des challenges qui se puisse relever :
celui de réparer nos erreurs et tous les dégâts que nous avons provoqués.

Celui de restaurer une  Terre en bonne santé, riche et superbe,
de choisir enfin la Vie plutôt que les vaines chimères de la société de consommation,
de privilégier enfin l’entraide et la solidarité.
Celui d’établir partout, des droits justes et égalitaires,
de faire respecter le droit à une existence enrichissante pour tous :
de créer un système social planétaire respectueux de chaque être vivant.

Vous pouvez faire enfin de ce monde un monde meilleur :
ce ne sont ni les moyens, ni l’intelligence qui vous manquent.
Seule votre volonté le pourra.
Votre tâche est immense, gigantesque et pour survivre, vous devrez l’assumer.

Ne faites pas comme nous : ne baissez pas les bras d’impuissance.
Unissez-vous, utilisez votre fougue, votre énergie, votre jeunesse,
toutes  vos forces vives à prendre soin,
mieux que nous avons su le faire,
de votre planète, de vos petits frères et de vos futurs enfants.
Que demain s’ouvrent enfin, grâce à vous, des lendemains qui chantent.

Marie Martin-Pécheux
27/11/2001
Mouvement Citerrien

http://www.citerre.org/sommairemct.htm

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Quel avenir leur préparons-nous ?

Celui-ci InterrogTêtejaune

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OU

Celui-là InterrogTêtejaune

Danse sacrée petite fille

Choisissons… ET VITE AU TRAVAIL !

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Envoi Cousin Jean-Claude

13 décembre 2013

Merci cher cousin pour ces images. Je les publie parcimonieusement, une à une, sur Facebook pour faire durer le plaisir de mes amis. Et puis je me suis dit que ce serait sympa d’en faire profiter les lecteurs du Blog. Pas vrai ?

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Si pauvres !

 

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Et voilà ! Huit d’un coup… A la prochaine !
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à suivre

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Thérapies naturelles/Infections urinaires

16 novembre 2013

Source :
Caroline Morel
http://www.alternativesante.fr/

INFECTIONS URINAIRES :
POUR VOUS, C’EST TOUT LES COMBIEN ?

On imagine pas le nombre de femmes qui ont eu – ou ont encore – des cystites à répétition. En général, elles ne s’en vantent pas. Mais un beau matin, cela commence par de désagréables picotements à l’entrejambe, suivis quelques jours plus tard de douleurs lorsqu’elles vont uriner. Je reconnais bien ces sensations parce que j’ai moi-même été victime de ces infections pendant toute une partie de ma vie. A ces signes, toutes les femmes qui ont des cystites à répétition savent que le calvaire va recommencer ! Elles se précipitent chez le médecin pour obtenir des antibiotiques, dès les premiers picotements, et elles les obtiennent. Si elles sont bien organisées, elles n’auront même pas mal. Sauf que l’infection va revenir… et revenir… et revenir.

Une douleur sans cesse plus vive et profonde

La cystite est en effet une maladie très fréquente chez les femmes et les jeunes filles. En général, elle provient de la contamination de l’urètre par une bactérie intestinale baptisée Escherichia coli (E-coli). C’est une bactérie tout à fait commune qui se colle aux parois des muqueuses. E-coli n’a rien de nocif tant qu’elle est mise en concurrence avec d’autres bactéries commensales et, la plupart du temps, elle ne parvient même pas à s’accrocher aux parois intestinales, déjà tapissées chaudement de bactéries inoffensives. Mais lorsque la flore intestinale est fragilisée, E-Coli prend parfois le dessus et s’installe confortablement allant jusqu’à provoquer des infections (urétrite). Quand les bactéries se logent dans la vessie, c’est une cystite et lorsqu’elles atteignent les reins, c’est une pyélonéphrite.

Autant vous dire que lorsque vous sentez que vous avez une infection urinaire, il vaut mieux vous en occuper rapidement, sous peine de devoir aller faire un séjour à l’hôpital, comme je l’ai fait moi-même, il y a quelques années. Une cystite chronique, ou mal soignée, peut être dangereuse car l’infection chronique des reins peut conduire à l’insuffisance rénale. Bref, il ne faut pas se dire « Ça va passer », parce que ça ne passe pas !

Les femmes savent que la médecine officielle peut leur proposer une réponse immédiate qui va les soulager. Il n’est donc pas étonnant qu’elles se précipitent chez leur médecin qui leur prescrira alors des antibiotiques. En général, ces traitements permettent, en période aigüe, d’éliminer la douleur très rapidement, mais presque toujours, quelques semaines ou mois plus tard, une nouvelle crise se déclare. Sans compter qu’à chaque prise d’antibiotiques, c’est toute la flore intestinale et vaginale qui est détruite… ce qui facilite la prolifération de la bactérie… C’est un cercle vicieux dont on ne sort qu’avec difficultés.

De la plus petite à la plus grande, peu de femmes y échappent

On le sait, les femmes sont plus touchées que les hommes par ce type d’affection. La raison de cette inégalité est très simple et essentiellement physiologique. L’anatomie du système urinaire féminin augmente considérablement le risque d’infections urinaires. En effet, l’urètre de la femme, plus court, facilite la contamination de la vessie par les bactéries. La proximité des orifices dans le sexe féminin facilite la propagation des germes de toutes sortes. Un déséquilibre intestinal ou vaginal peut créer un milieu idéal pour la multiplication des bactéries qui rapidement trouvent leur chemin vers l’urètre.

Les très jeunes filles peuvent être affectées, souvent parce qu’elles se retiennent d’aller aux toilettes à l’école ou parce qu’elles ne s’essuient pas correctement.
Les femmes enceintes sont souvent touchées, pour cause de dérèglement hormonal, ou parce que le bébé appuie sur la vessie qui, pendant la grossesse est plus inclinée, ce qui facilite la formation de résidus dans la vessie qui ne sont pas faciles à éliminer.
Les femmes qui ont une vie sexuelle active ont également un terrain favorable au développement d’infections urinaires.
Les femmes ayant une vaginite causée par une baisse d’hormones à la ménopause, sont aussi sujettes aux cystites.
Quant aux femmes qui utilisent des tampons et des serviettes pendant leurs règles, sachez qu’elles sont, évidemment, fragilisées pendant cette période. Entre parenthèses, lorsque j’ai appris que nous utilisions dans notre vie de femme près de 10 000 tampons et serviettes, j’avoue que j’en suis restée baba ! De quoi attraper une infection urinaire un paquet de fois, n’est-ce pas ?
La bactérie se propage donc plus facilement chez la femme et il convient de bien veiller à suivre quelques règles simples qui peuvent permettre d’éviter le pire. J’en ai compilé quelques unes très simples à la fin de cet article.

Mais les hommes ne sont plus épargnés après 50 ans

Chez l’homme jeune, la longueur de l’urètre (20 cm) et les sécrétions prostatiques acides (au rôle anti-bactérien) expliquent en partie la rareté des infections urinaires. Chez l’homme plus âgé, la diminution de ces sécrétions, l’augmentation du volume prostatique et surtout la mauvaise vidange vésicale liée à l’obstacle prostatique favorise les infections génito-urinaires. Si les infections sont 50 fois plus fréquentes chez la femme entre 20 et 50 ans, passé la cinquantaine, ce ratio tombe à 3 pour 1 !

Les fondamentaux à respecter pour ne pas favoriser les infections

Si vous êtes sujette aux infections urinaires à répétition, il vous faut commencer par modifier le terrain dans lequel la bactérie s’épanouit.

La première chose à faire est donc de consolider votre flore intestinale en prenant des probiotiques.

Il est aussi essentiel de restaurer la flore vaginale. Les plus rustiques n’auront qu’à vider quelques gélules de probiotiques dans une cuillère de yaourt et s’en badigeonner le vagin. On peut aussi placer une ou deux gélules directement dans le vagin, mais il faut s’assurer que leur enveloppe ne soit pas gastro-résitante.

Enfin on trouve maintenant en pharmacie des tampons aux probiotiques dont je recommande vivement l’utilisation.

Evitez le thé, le café, les épices, le vin blanc, le citron et le champagne car ils modifient votre PH et augmentent l’irritabilité de la vessie et de l’urètre.

Evitez le sucre. C’est important. La raison en est simple, E-coli aime le sucre et se multiplie encore mieux dans un terrain où l’on trouve du sucre, comme les urines des gens atteints du diabète par exemple.

Un geste tout simple consiste aussi à veiller à vous essuyer avec le papier hygiénique du haut vers le bas pour éviter la contamination des bactéries anales ou vaginales vers l’urètre. Les petites filles ont souvent des petits soucis à cause de cela.

Il est également recommandé d’uriner après les rapports sexuels et d’éviter les pantalons serrés et les sous-vêtements en fibre synthétique. Le string (qui n’est plus trop à la mode de toute façon) est donc à bannir en cas de crise !

Boire ou ne pas boire pendant la crise ?

Bien souvent, les femmes atteintes d’infections urinaires s’arrêtent de boire, afin de moins uriner et d’avoir moins mal. C’est exactement le contraire qu’il faut faire en période aigüe. Buvez donc de bonnes quantités (au moins deux litres chaque jour), mais pas tout au long de la journée, plutôt en quelques bonnes rasades de 500 ml à chaque fois. Cela ne fatiguera pas vos reins qui n’ont pas besoin d’être fragilisés dans ce moment douloureux. Evitez de siroter du thé ou une tisane du matin au soir, car là encore, vous en demanderiez trop à votre vessie et à vos reins, surtout en période de crise.

En finir avec les antibiotiques

Un souvenir me revient de cette époque où j’étais jeune femme quand, en vacances dans le Sud Est de la France, j’ai fait une cystite carabinée au beau milieu du Luberon. Madame Bianco, la charmante petite grand-mère de la maison où j’étais invitée et qui était plus provençale que l’Arlésienne, m’a conseillé de prendre un bain de siège dans une décoction de feuilles de sauge.

Perdue dans la montagne, à quarante minutes de la première pharmacie, dépourvue de tout médicament et espérant pouvoir soulager les douleurs que je ressentais à l’entrejambe, j’ai accepté le bouquet d’herbes que la délicieuse petite dame m’a apporté. L’effet a été extrêmement calmant et m’a vraiment fait du bien (mais ça n’a pas soigné). C’est à cette occasion que j’ai compris qu’il était possible de soigner les crises par des méthodes douces et d’en finir avec des médicaments, certes efficaces, mais qui ont des effets secondaires pour le moins dévastateurs.

Les indiens avaient déjà trouvé la solution

Les Amérindiens n’avaient pas d’antibiotiques, mais ils avaient quand même des infections urinaires et pour les soigner, ils employaient de la canneberge, aussi appelée cranberry, leur remède principal pour tous les problèmes de reins et de vessie. On a longtemps ignoré ce remède de santé ancestral et même si quelques médecins américains en prescrivaient encore dans les années 20, il est peu à peu tombé dans l’oubli – sans doute parce que cette grande airelle faisait de l’ombre aux antibiotiques.

Depuis une dizaine d’années toutefois, les scientifiques se sont intéressés à son action sur les infections urinaires (probablement poussés par les riches producteurs de canneberge du continent américain où le fruit est consommé comme nos cerises). Plusieurs études cliniques ont démontré que la grande airelle d’Amérique peut en effet efficacement barrer la route aux cystites récidivantes. Et on trouve désormais son jus un peu partout dans les boutiques bio, dans les supermarchés et sur internet.

Malheureusement, le jus de ces fruits est assez astringeant et un peu amer ce qui amène les fabricants à ajouter du sucre pour en faire une boisson agréable. Or, le sucre favorise les infections urinaires, on l’a vu plus haut… Par ailleurs il faut en boire une certaine quantité, au moins ½ litre de jus pur chaque jour. Enfin, on ne sait jamais trop comment ces jus sont conservés ou quelle est la proportion réelle de jus de canneberge dans le liquide vendu. Il y a des fabricants sérieux que vous repérerez en lisant avec attention les étiquettes.

Une autre solution consiste à prendre en gélules un concentré de canneberge. C’est à peine plus cher, moins contraignant et sûrement plus efficace. On trouve sur le marché de bons produits comme par exemple Uri-fort un extrait de canneberge titré à forte dose de proanthocyanidines A (18 mg par gélule).

Il faut aussi souligner que la canneberge stimule les fonctions digestives. Ainsi, vous faites d’une pierre deux coups. Vous protégez votre flore intestinale, tout en nettoyant vos fonctions urinaires.

Le piège du sucre, fonctionne dans les deux sens

Escherichia coli aime les femmes, mais cette bactérie aime par dessus tout les personnes qui sont diabétiques (souvent touchées par des infections urinaires). La raison en est simple, la bactérie aime le sucre et se multiplie encore mieux dans un terrain où l’on trouve du sucre, comme les urines des gens atteints du diabète.

C’est sa force dans les pays développés où le sucre a une place prépondérante dans l’alimentation, mais c’est aussi son talon d’Achille. Car le sucre est aussi le moyen de pièger la bactérie.

Le D-Mannose est un sucre simple, cousin du glucose qui recouvre les cellules du tractus urinaire. On en trouve aussi en relativement grandes quantités dans les pêches, les pommes, les oranges et certaines baies telles que les myrtilles ou… la canneberge, tiens donc !

Le D-Mannose s’est ainsi imposé comme un moyen de traiter les cystites en quelques jours et sans tuer la moindre bactérie ! Comment cela fonctionne-t-il ?

Pour provoquer une cystite, la bactérie, on l’a vu, doit trouver un moyen d’adhérer aux cellules de la vessie et du conduit urinaire. Pour ce faire, elle utilise des petits poils appelés « franges » dont l’extrémité est constituée d’une glyco-protéine appelée lectine et programmée pour s’attacher à la première molécule de sucre mannose qu’elle rencontre. Or, les molécules de mannose (produites naturellement dans les cellules du conduit urinaire) recouvrent la surface des cellules du tractus urinaire. Ici, elles agissent comme un velcro dans lequel les franges de E-coli vont s’accrocher facilement.

Lorsque l’on prend du D-mannose, les petites molécules sucrées qu’E-Coli adore se trouvent non seulement à la surface des cellules urinaires mais également dans l’urine. Il en résulte qu’une grosse part des bactéries vont s’attacher au D-mannose flottant dans l’urine et seront éliminées dans les toilettes. Les quelques E-coli qui parviendront à se fixer sur les molécules de mannose seront des proies faciles pour les globules blancs et les autres agents du système immunitaire.

Le D-mannose comme la caneberge fonctionne donc, lui aussi, en piégeant la bactérie. Il ne présente aucun effet secondaire et il a bon goût. Grâce à son efficacité et à sa non-toxicité, les femmes, même enceintes, peuvent le prendre préventivement. Il est également recommandé aux enfants. Le produit est un peu cher mais permet de traiter en deux mois les cystites chroniques et de s’en débarrasser définitivement. Vous en trouverez en suivant ce lien. S’il n’y a pas de résultat, c’est qu’il y a autre chose que E-Coli.

Les huiles essentielles, aucune bactérie ne leur échappe

Contre les bactéries, les huiles essentielles sont la meilleur arme de la médecine naturelle. Dans le traitement des infections urinaires, elles ont en particulier l’intérêt de ne pas cibler uniquement E-coli mais aussi toutes les bactéries qui sont susceptibles de provoquer une infection urinaire (d’autres microbes peuvent être en cause : Protéus, Staphylocoque, Streptocoque, Klebsielle…)

Quelques huiles essentielles peuvent s’avérer très efficaces en cas de crise.

  • L’huile essentielle de canneberge (Vaccinium macrocarpon) : elle est composée de molécules (les PAC ou proanthocyanidines de type A) qui empêchent les bactéries de s’accrocher aux parois urinaires.
  • L’huile essentielle de cajeput (Melaleuca leucadendron) et de niaouli (Melaleuca quinquenervia cineolifera) sont de puissants anti-infectieux, aussi bien intestinaux qu’urinaires.
  • L’huile essentielle d’origan (Origanum vulgare) et de santal (Santalum album) sont particulièrement efficaces sur les microbes et bactéries intestinaux, en particulier l’Escherichia coli.

Ces différentes huiles essentielles peuvent être employées dans un mélange, à parts égales. On prendra dix gouttes par jour du mélange à chaque repas en phase d’attaque.

Ces huiles essentielles se retrouvent dans un complexe baptisé Cystactifmais la formule est encore plus complète puisqu’elle y ajoute de la teinture mère de busserole (Arctostaphylos uva ursi) qui contient de l’arbutoside, un puissant antiseptique urinaire et de la TM de bruyère (Calluna vulgaris) qui contient de l’arbutine et fonctionne comme un diurétique (elle fait donc uriner).

C’est une formule qui me convient bien, parce que c’est moins encombrant que trois ou quatre flacons d’huiles essentielles. Moi qui voyage beaucoup, j’aime voyager léger !

Et si l’on n’aime pas les huiles essentielles

Beaucoup de femmes se méfient des huiles essentielles et moi-même, je n’en aurai jamais pris, notamment lorsque j’étais enceinte. Maintenant je ne les crains plus, mais pour celles qui restent sur leur position, j’ai cherché un remède 100% phyto, mais sans huiles essentielles pour soigner la cystite. J’en ai trouvé un, appelé « San-Ural » et que vous pouvez vous procurer en direct (voici le lien). Il est réalisé par des gens qui font un travail remarquable, appliquant à chaque plante une méthode d’extraction spécifique permettant de libérer, en dominante, les substances contenant les caractéristiques recherchées pour une recette donnée.

Le remède en question contient de la canneberge, de la bruyère cendrée, de la busserole… qui, on l’a vu sont des classiques.

Mais il ajoute du plantain d’eau (deux espèces différentes dont on utilise les feuilles) et qui sont à la fois antibactériens et diurétiques. L’un d’entre eux, Alisma orientalis est un anti viral qui permet également de cibler les virus qui font si peur à toutes les jeunes filles et à leurs mamans.

Il y a aussi dans cette formule très sophistiquée :

  • Coix lacryma-jobi (ou Larme-de-Job) qui tonifie la rate
  • Phellodendron chinense :  Antibactérien, Amer, Cholagogue, Diurétique, Expectorant, Hypoglycémiant
  • Conyza Canadensis (vergerette du Canada), En phytothérapie traditionnelle, il est utilisé dans le traitement des troubles gastro-intestinaux tels que diarrhée et la dysenterie.
  • Echinacea Purpurea, qui stimule le système immunitaire, anti infectieux, anti inflammatoire

Par son action antibactérienne et anti-inflammatoire, ce complément permet d’assainir les voies urinaires et d’éviter la prolifération de germes dans l’appareil urinaire. C’est plus un traitement curatif que préventif et plus il est pris tôt, plus il est efficace.

Au-delà de quatre par an, il faut consulter

Ainsi donc, en prévention, je me suis mise à prendre de la canneberge, à suivre des règles simples d’hygiène et à protéger ma flore intestinale et vaginale en évitant les antibiotiques et en ayant un régime diététique adapté. J’ai appris à soigner les très rares crises dont je suis encore victime avec des produits naturels et je ne me souviens pas avoir fait une cystite depuis fort longtemps.

Toutefois, et malgré l’efficacité prouvée de ces remèdes, je ne saurais trop vous recommander d’être prudente. Et je vous invite à toujours conserver en tête cette injonction que m’a faite un jour un gynécologue : au-delà de quatre cystites par an, il est nécessaire de procéder aussi à un examen gynécologique pour chercher une anomalie ou une infection de l’appareil génital.

Le rein est l’organe de la peur

Un ami ostéopathe, me faisait l’autre soir une remarque tout à fait intéressante sur le fait que les infections urinaires sont aussi une maladie du rein qui est l’organe qui gère deux émotions : une émotion négative, la peur et une émotion positive, la volonté. Lorsque nous sommes soumis au stress, à la peur, à l’angoisse, ou à un choc, il y a des fuites d’énergie de peur qui créent un dérèglement de l’ensemble de l’appareil urinaire et qui entrainent une infection. J’ai trouvé ce point de vue intéressant. Je ne sais pas ce que vous en penserez, mais toujours est-il que si vous pouvez lâcher prise et éviter le stress, vous pourrez peut être sauvegarder vos reins aussi.

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HUMOUR/sans vulgarité !

8 mai 2013

Envoi de Danièle

PIERRE DAC

Pierre Dac

RENCONTRES

Astronaute recherche femme lunatique

Artificier cherche femme canon.

Sourd rencontrerait sourde pour trouver terrain d’entente.

Jeune homme désintéressé épouserait jeune fille laide même fortunée.

Abeille épouserait frelon. Lune de miel assurée.

EMPLOI

Metteur en scène cherche nain pour rôle dans court métrage.

On recherche deux hommes de paille (1 grand, 1 petit) pour tirage au sort.

Cannibale mélomane cherche travail dans opéra-bouffe.

Offre bonne place de gardien de vaches. Paiement par traites.

Inventeur produit amaigrissant cherche grossiste.

ACHAT – VENTE

Cause fausse alerte, vends cercueil en ébène, jamais servi.

Chien à vendre : mange n’importe quoi. Adore les enfants.

A vendre robe de mariée portée une seule fois par erreur.

SERVICES

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 DIVERS

Homme sans histoires recherche éditeur pour devenir écrivain.

Souffrant d’insomnies, échangerais matelas de plumes contre sommeil de plomb

Échangerais voiture de sport endommagée contre chaise roulante en bon état.

Perdu partie haute d’un dentier.  Merfi de le reftituer à fon propriétaire auffitôt que poffible.

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Raymond DEVOS

 

Un grand Monsieur. La finesse d’esprit en mode XXL…

.Pêle-mêle…

« Un menuisier me disait l’autre jour qu’à force de taper sur des clous, il était devenu marteau ».

« La blanchisseuse est morte à la tâche. »

« Quand le joueur eut tout perdu, il gagna la porte. »

« J’ai rencontré l’horloger qui marchait dans la rue.
Il ne m’inspire pas confiance.
Il s’arrête toutes les cinq minutes. »

« S’il fallait excepter les imbéciles, à la fin du compte, on se retrouverait tout seul, comme un imbécile ! »

« C’est pour satisfaire les sens qu’on fait l’amour, et c’est pour l’essence qu’on fait la guerre. »

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Possédé du percepteur

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Spectacle Complet Olympia 99

A visionner sur YouTube
Mettre en grand écran.

http://www.youtube.com/watch?v=eAxFoVGh6I4

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Sketch  « Parler pour ne rien dire »

http://www.youtube.com/watch?v=Td4pqnCCo0M

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j'ai maigri

http://pussycatdreams

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ENTRE AUTRES CHOSES…

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Envois de Line

Sagesse chinoise

chinois

Il faut toujours tenir compte de la sagesse chinoise.

Voici les 5 préceptes que l’homme doit suivre pour connaitre la paix et le bonheur dans son existence :

1. Il est important de trouver une femme qui t’aide dans les tâches administratives, culinaires, domestiques,les travaux pénibles, et qui ait un bon emploi.

2. Il est important de trouver une femme d’esprit, ayant beaucoup d’humour, qui sache te faire rire.

3. Il est important de trouver une femme sur qui tu puisses compter, en qui tu aies confiance et qui ne te mente jamais.

4. Il est important de trouver une femme qui te donne le plaisir du lit, qui aime te faire l’amour et prendre soin de toi.

5. Il est très important que ces quatre femmes ne se connaissent pas…

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AU MONASTÈRE…

Cliquez sur le lien :

002 Au Père Spicace_li /Clic !

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CONTRÔLE D’ALCOOLÉMIE

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Histoire vrai :</p><br /><br /><p>Contrôle d'alcoolémie :</p><br /><br /><p>- Vous avez bu ?</p><br /><br /><p>- Oui, ... ce matin ... j'ai marié ma fille ... et comme je n'aime pas les messes, ... je suis allé au café et j'ai bu ... quelques bières. Puis ..... pendant le banquet ..... j'ai essoré 3 bonnes bouteilles .... une de Corbières ... une de Minervois ..... et .... une de Faugères.<br /><br /><br />Pour finir .... pendant la fête ... dans la soirée ... deux bouteilles de whisky ..... Johnny Walker .... étiquette noire.</p><br /><br /><p>Finalement le policier, irrité, lui dit :</p><br /><br /><p>- Avez-vous compris que je suis policier et que je vous ai arrêté pour un contrôle de l'alcoolémie ?</p><br /><br /><p>Le "british" lui répond alors :</p><br /><br /><p>- Et vous .... savez-vous que .... cette voiture est ... anglaise et ..... que c'est ..ma femme ... qui conduit !

Contrôle d’alcoolémie :

– Vous avez bu ?

– Oui, … ce matin … j’ai marié ma fille … et comme je n’aime pas les messes, … je suis allé au café et j’ai bu … quelques bières. Puis ….. pendant le banquet ….. j’ai essoré 3 bonnes bouteilles …. une de Corbières … une de Minervois ….. et …. une de Faugères. Pour finir …. pendant la fête … dans la soirée … deux bouteilles de whisky ….. Johnny Walker …. étiquette noire.

Finalement le policier, irrité, lui dit :

– Avez-vous compris que je suis policier et que je vous ai arrêté pour un contrôle de l’alcoolémie ?

Le « British » lui répond alors :

– Et vous …. savez-vous que …. cette voiture est … anglaise et ….. que c’est ..ma femme … qui conduit !

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HUMOUR/ TOUS SOLIDAIRES

BARBECUE,HUMOUR, SALSA

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Déclaration universelle des DROITS de la TERRE

12 avril 2013

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Je vous invite à prendre connaissance de ce document qui m’a touchée profondément, tellement il semble venir parler à notre âme, du fond de la sagesse universelle oubliée…  source d’équilibre et d ‘harmonie entre tous les règnes.

Les solutions aux problèmes écologiques actuels se trouvent dans l’homme et précisément dans le regard qu’il porte sur la vie.  L’homme doit retrouver un véritable respect pour chaque être vivant. Ainsi par sa prise de conscience individuelle, il peut contribuer à la véritable écologie globale.

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Déclaration Universelle

des Droits de la Terre

Préambule

Considérant que nous faisons tous partie de la Terre, communauté de vie indivisible composée d’êtres interdépendants et intimement liés entre eux par une destinée commune ;

Considérant que notre Terre est source de vie, de subsistance, d’enseignement et qu’elle nous prodigue tout ce dont nous avons besoin pour bien vivre ;

Considérant que l’humanité est un élément déterminant de ces conditions essentielles à l’évolution de la vie ;

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de la vie, ainsi que toutes les formes de prédation, d’exploitation et de pollution ont causé d’importantes dégradations et modifications des conditions de vie qui mettent en danger les équilibres fondamentaux nécessaires au développement et à la préservation de la vie sur la Terre;

Considérant qu’il est impossible de reconnaître des droits aux seuls êtres humains sans provoquer de déséquilibres au sein de la Terre ;

Considérant que pour garantir les droits humains il est nécessaire de reconnaître et de défendre les droits de la Terre et de tous les êtres vivants qui la composent ;

Considérant qu’il est urgent d’entreprendre des actions collectives décisives pour transformer les structures et les systèmes qui génèrent d’importantes destructions sur la Terre ;

Nous, habitants de la Terre, proclamons la présente Déclaration Universelle des Droits de la Terre comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent, par l’enseignement et l’éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives d’ordre national et international, la reconnaissance et l’application universelles et effectives.

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Article premier

La Terre est un être vivant.

Article 2

Tous les êtres vivants qui peuplent la terre représentent une partie de la diversité constitutive de la Terre.

Le terme “être” intègre les écosystèmes, les espèces et toutes les autres entités naturelles qui existent comme partie de la Terre.

Article 3

Toute vie doit être honorée, respectée et préservée quelle qu’en soit l’utilité pour l’homme.

Tous les êtres ont le droit à la dignité, au bien-être et à vivre libres de tortures ou de traitements cruels infligés par les êtres humains.

Article 4

Tout comme les êtres humains jouissent des droits humains, tous les autres êtres de la Terre ont également des droits spécifiques à leurs conditions et propres au rôle et à la fonction qu’ils exercent au sein de la Terre.

Article 5

La Terre et tous les êtres qui la composent sont titulaires de tous les droits inhérents et reconnus dans cette Déclaration, sans aucune distinction selon les espèces, l’origine ou toute autre catégorie.

Article 6

Les droits de chaque être sont limités par les droits des autres êtres, et tout conflit impliquant ces droits doit être résolu de façon à ce que soient préservés l’intégrité, l’équilibre et la santé de la Terre.

Article 7

La Terre et tous les êtres qui la composent possèdent le droit de vivre et d’exister, le droit à la régénération de leurs capacités biologiques et à la bonne continuité de leurs cycles et processus vitaux ;

Tous les êtres ont le droit à l’eau comme source de vie, à la pureté de l’air, à la pleine santé, à être libres de contamination, de pollution et de déchets toxiques ou radioactifs ;

Tous les êtres ont le droit de ne pas être génétiquement modifiés et transformés dans leur structure, ce qui menacerait leur intégrité et leur fonctionnement vital et sain.

Article 8

Tous les êtres humains ont le devoir de respecter la Terre et de vivre en harmonie avec les vies qui la constituent.

Article 9

Les êtres humains ont le devoir d’agir en accord avec les droits et les obligations reconnus dans cette Déclaration, de s’assurer que la recherche du bien-être humain contribue au bien-être de la Terre, à présent et à l’avenir.

Article 10

Les êtres humains ont le devoir de promouvoir et de prendre part à l’apprentissage, à l’analyse, à l’interprétation et à la transmission des modes de vie en harmonie avec la Terre en accord avec cette Déclaration.

Article 11

Les êtres humains ont le devoir d’investir les institutions d’un pouvoir de défense des droits de la Terre, d’établir et de rendre effective l’application des normes et des lois pour la défense, la protection et la préservation des Droits de la Terre.

Article 12

Les êtres humains ont la responsabilité de respecter, de protéger, de préserver et là où ce sera nécessaire, de restaurer l’intégrité des cycles et équilibres vitaux de la Terre, de mettre en place des mesures de précaution et de restriction pour éviter que les activités humaines ne conduisent à l’extinction d’espèces, à la destruction d’écosystèmes ou à la modification des cycles écologiques.

Article 13

Les êtres humains ont le devoir de promouvoir des modes de vie, des modèles économiques et des politiques de développement qui respectent la Terre et les droits reconnus dans cette Déclaration.

Fichier à télécharger

Déclaration Universelle des Droits de la Terre

 

 Une version en images (Source Terree-Mère Mother Earth)

La Déclaration Universelle des Droits de la Terre Mère a été proclamée en avril 2010 à Cochabamba, en Bolivie, par le Président Evo Morales lors de la Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique et les droits de la Terre Mère, qui a rassemblé 35 000 personnes venues de 140 pays.
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(à suivre)

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Déclaration Universelle des Droits de la Terre

Foire aux Questions

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Qu’est-ce que la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

La Déclaration Universelle des Droits de la Terre est un appel énonçant des principes fondamentaux et universels qui a pour vocation de :

  1. ‣Faire reconnaître mondialement des droits à la Terre et à tous les êtres vivants qui la peuplent, comme le fondement d’une culture du respect, indispensable au développement durable et commun de l’humanité et de la terre.
  2. ‣Fédérer tous les habitants de la Terre autour d’un intérêt commun et universel : la Terre est vivante, elle est notre maison commune et nous devons la respecter pour le bien de tous et des générations futures.

D’où vient la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

Dans un contexte écologique mondial particulièrement alarmant à l’aube du troisième millénaire, un premier “projet de Déclaration Universelle des Droits de la Terre Mère” a été élaboré en Avril 2010 en Bolivie lors de la Conférence Mondiale des Peuples pour le Changement Climatique et les Droits de la Terre Mère.

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HUMOUR/Tous solidaires !

6 mars 2013

Voir le diaporama au bas de la page.

Solidarité joyeuse…
à imiter en toutes occasions !

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Allez grimpe !

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Chacun son tour !

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On a bien joué, maintenant il faut boire…

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Tout le monde pousse !

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Alors, tu la trouves la panne ?

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C’est mon maître qui m’envoie…

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Lav’Express

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Faut qu’ça brille !

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A la découverte…

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Je l’aime, mon chien !

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Sur mon fidèle destrier…

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La courte-échelle.

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Pour moi, pas trop cuit, s’il te plait !

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A la manière de Cyrano, Christian, Roxane…

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Amitié indéfectible.

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Sus au photographe !

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Voir le diaporama

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Pour prolonger ce moment d’humour :

Imaginez d’autres légendes sous les photos.
Envoyez-les dans les commentaires (à la suite de l’article).

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HABITAT ECOLO/MAISONS NATURELLES-paille terre bois

6 janvier 2013

miseàjourvert    Dernier ajout

arrowo4UNE MAISON EN BOIS CONSTRUITE COMME UN LEGO

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https://i1.wp.com/m.languedoc-roussillon.france3.fr/sites/regions_france3/files/styles/home_first_mobile/public/assets/images/2014/05/06/brique_en_bois.jpg

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Une brique en bois, qui s’assemble comme des legos… La première maison tout en bois est en train de sortir de terre. Une petite société installée dans l’Ariège vient de lancer un nouveau procédé de fabrication. Cette nouveauté pourrait bien révolutionner le monde du bâtiment.

Briques, demie briques, linteaux, ou encadrement, le tout est en bois et s’assemble comme un jeu de legos.
Pas de clous, pas de vis, et pas de colle non plus, le procédé fait irrésistiblement penser à un jeu de construction pour enfants sauf que, cette fois-ci, il s’agit d’une maison de 170 m2. La première à être construite selon ce procédé à Chalabre en Ariège.

Déposé sous le nom de Brikawood par une petite société locale, les concepteurs ont cherché à concilier écologie, économie et facilité de construction. Les briques sont en douglas, un bois résineux résistant aux insectes et aux intempéries…et le résultat semble plus que prometteur.
La première maison n’est pas encore terminée que déjà des centaines d’autres sont commandées.
En une petite semaine, les murs sont montés.

http://m.languedoc-roussillon.france3.fr/2014/05/06/une-maison-en-bois-construite-comme-un-lego-471821.html

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Encore un ajout :

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arrowo4 La maison-Bulle de Steve

http://bridoz.com/steve-areen-maison-bulle/

Construite en 6 semaines.

Coût de la construction 4.500 € + 2.500 € environ Meubles et Déco.

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puce étoile1En rassemblant tous vos envois, je vous ai préparé un article concret et poétique pour vous inciter à vous évader de nos murs de béton et à choisir une habitation naturelle -ou tout au moins venir y réfugier vos rêves !

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arrowo4 1 – LA MAISON DU HOBBIT

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Source : Les Brins d’herbes engagés

Maison Hobbit1

Budget : 3500 euros
1000 à 1500 heures de travail.

Le but de ce jeune père de famille, Simon DALE, a été de construire avec des produits naturels, à proximité du lieu de construction, une habitation pour sa petite famille, sans produits nocifs et cancérigènes, sans impact sur l’environnement.

flècheboisQuelques points clés de la conception et de la construction:

  • Creusées dans colline pour un faible impact visuel
  • Pierre et boue de fouilles ont été utilisé pour les murs de soutènement, fondations, etc.

  • Cadre de portes et fenêtres en chêne (bois de récup) à partir de la forêt environnante

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  • Chevrons porteurs fantastiques sont très facile à faire
  • Des balles de paille dans le plancher, les murs, le toit pour une super-isolation et la construction facile
  • Feuille de plastique et de boue / gazon toit pour faible impact et la facilité
  • Enduit à la chaux sur les murs  ou l’énergie est perméable (par rapport au ciment)
  • Recyclée (déchets) de bois pour les planchers

  • Tout ce dont vous pourriez rêver est dans un tas ordures quelque part(fenêtres, brûleur, plomberie, électricité …)

  • Poêle à bois pour le chauffage
  • Le réfrigérateur est refroidi par l’air qui traverse les fondations

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

  • Puits de lumière dans le toit laisse passer la lumière naturelle
  • Les panneaux solaires pour l’éclairage, la musique et l’informatique

hobbit3

  • L’eau par gravité à partir du printemps dans les environs
  • Toilette sèche à compost
  • Recueille l’eau du toit pour le jardin etc

Plus de photos ici  → Afficher l’article :

http://lesbrindherbes.org/2012/12/14/maison-de-hobbit-pour-3500-euros-photos-video/

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flècheboisSITES de Sam et Yasmina DALE

Voir le site de Sam et Yasmina DALE comportant d’autres constructions et de précieux conseils :

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http://www.beingsomewhere.net/index.htm

http://www.simondale.net/house/build.htm

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flècheboisVidéo Sam Dale (en anglais)

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flècheboisEncore des vidéos :

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arrowo4 2 – AUTO-CONSTRUCTION

TOM RIJVEN

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flècheboisAnimation d’un ATELIER MAISON TERRE et PAILLE

L’intérêt de ce type de construction ?
C’est de l’éco-construction particulièrement économique et rapide à mettre en œuvre.

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http://www.habitatvegetal.com/fr/innovations

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flècheboisMais qui est Tom Rijven ?

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Un portrait en des centaines d’IMAGES :

Technique illustrée

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Chaque image se développe encore en cliquant sur « Images similaires »

Accès également à des sites, des livres…

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flèchebois PRÉSENTATION LIVRE « « Entre paille et terre » :

Tom présente son LIVRE et il explique l’intérêt de la « paille porteuse » associée à la terre.
En 2 minutes 42, on entre dans le vif du sujet.

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……….

Aux Editions Goutte de Sable :

L’approche constructive avec les bottes de paille proposée dans ce livre est le fruit d’expériences entre la technique la plus utilisée dans le monde : Nebraska (murs en paille porteurs) et le bâtiment traditionnel français : l’ossature bois.

Cette technique, nommée Cellule Sous Tension©, ouvre une nouvelle voie à la construction en paille, celle des murs auto-contreventés avec un enduit qui n’est plus une surface finale mais une partie intégrante de la structure du mur.

Ce livre s’adresse à toutes les personnes qui veulent découvrir un mode de construction… Un livre technique, pratique mais surtout dans lequel on découvre la beauté des enduits en terre.

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http://gouttedesable.fr/ecologie-pratique-entre-paille-terre-p-42.html

Des dizaines d’autres vidéos sont accessibles sur internet :
Tom parle plusieurs langues (néerlandais, anglais, allemand, français…) et a mené des projets dans de nombreux PAYS (Pays-Bas, France, Pologne, Roumanie, Tchéquie, Slovénie, Portugal, Etats-Unis, Canada…)

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flècheboisSon actualité en FRANCE

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http://www.habitatvegetal.com/fr/innovations/flexagone

http://flexagone.wix.com/maisonpaille#!__flexagone

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Source : François Taveau
Président de l’association
Site internet : http://anjouecohameaux.wordpress.com/

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arrowo43 – MAISONS BIOCLIMATIQUES – ISOLATION

Construire une maison écologique bien accompagné

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Manisola - Copie

Manisola construit des maisons bioclimatiques écologiques. Le but du bioclimatisme est de faire une enveloppe, une troisième peau pour les occupants assurant un très haut niveau d’efficacité thermique et respectant le confort des habitants, leur santé, celle des intervenants ainsi que les grands équilibres environnementaux.

Pour répondre à ces enjeux, Manisola vous propose différents types de constructions :
La maison poutre-paille : spécialiste de l’isolation végétale, Manisola est l’un des rares constructeurs à pouvoir vous proposer cette construction très performante et confortable.
→La maison ossature bois : c’est une maison faite sur mesure et rapide à construire.
→La maison traditionnelle : une valeur sûre dans laquelle Manisola intègre les nouveaux matériaux écologiques.

Toutes ces maisons sont novatrices en écologie et respectueuses des normes.

http://www.manisola.fr/

Le site MANISOLA n’est plus en fonctionnement.

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Photo

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arrowo44 – Construire une maison en Super Adobe à un coût dérisoire

Source : Les Brind’herbes engagés
http://lesbrindherbes.org/2014/01/29/construire-une-maison-en-super-adobe-a-un-cout-derisoire/

8700 euros pour 50m2 et en plus c’est beau !
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Les maisons en super Adobe par Nader Khalili !

Dans les pays occidentaux, le secteur du bâtiment est énergétivore et fortement émetteur de gaz à effet de serre.
De plus, construire  une maison engloutie les budgets des ménages.
Selon des témoignages, ce genre de maisons reviennent à moins de 10.000€ pour 50 m2 avec le confort d’aujourd’hui (eau, électricité, fenêtres double vitrage…).
A plusieurs une maison peut se construire dans le mois !

La maison en terre est aussi solide que la terre elle-même :)
Comme dans les églises, la structure en dôme permet, par gravité, le maintien de l’ensemble de la structure.
Des constructions droites (avec un toit ordinaire) sont également possibles et sont également très solides. 

Nader Khalili est un architecte irano-américain qui a travaillé sur l’architecture lunaire dans les années 80 et a développé des constructions en sacs de sable, qu’il appelle « Super Adobe ».
Construire maison en sac de terre
Le concept de maison en sacs de terre permet d’utiliser des produits locaux (terre trouvée sur place) et à un coût dérisoire.
Les sacs peuvent  être remplis de terre, de sable (ou autre matériau), en fonction des ressources disponibles localement.

Construire maison en sac de terre

Cette maison, un vrai bunker, est presque indestructible.
Les sacs de terre ou de sable sont d’ailleurs utilisés par l’armée comme abris anti-obus, mais aussi pour lutter contre les inondations.

Construire maison en sac de terre

Photo
La terre tassée et séchée (le séchage peut être accéléré dans les écodomes en faisant un feu à l’intérieur de la construction terminée) devient très dure, de type brique/céramique.

Construire maison en sac de terre

Construire maison en sac de terre

Un sac de terre ou de sable, cela ne bouge pas du tout (il existe plusieurs systèmes pour que l’adhérence des sacs entre eux soit totale : fil de fez barbelé, effet velcro etc.), la maison est très stable.

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L’écodom (technique « SuperAdobe ») est une maison entièrement recyclable, isolante, anti-sismique, et à un coût quasi nul.
Elle résiste également aux passages des cyclones et aux inondations.
Elle ne craint pas les attaques d’insectes (termites) ou de moisissure.

Construire maison en sac de terre

En secteurs fortement déboisés (Haïti, Afrique subsahélienne etc.) le concept d’EcoDome apporte un avantage majeur : sa construction ne nécessite pas de bois (pas de charpente).
La matière des sacs utilisés  (polypropylène) par CalEarth est très résistante.
Une couche d’enduit protecteur est ensuite ajoutée pour protèger de l’eau de pluie.
Photo
L’inertie thermique de la construction est très bonne.
Idem pour l’isolation thermique (les murs sont épais).
Le plastique des sacs empêche les remontées d’eau du sol par capilarité.
Avouez qu'elle ne laisse pas indifférent...
Le père du concept d’EcoDome est Nader Khalili, un architecte américain d’origine iranienne (il a fait ses études en Iran, en Turquie et aux USA), qui concevait à l’origine des gratte-ciel.
Nader Khalili a passé 5 ans à sillonner en moto les déserts iraniens, aidant les populations locales à construire des maisons en terre et améliorant d’année en année ses recettes (l’Iran est un pays fortement sismique).
Il reçoit le prix Aga Kahn d’Architecture en  2004.
En 1988, un village expérimental fut construit au nord de Los Angeles, dans une région désertique.
Sur les plans environnementaux et socio-économiques, c’est à dire à tous les plans, le concept est franchement génial.
Puis, suite à une demande de la NASA, il a élaboré un concept de maison pour les missions spatiales sur la lune, ceci en utilisant le matériau disponible localement : la poussière lunaire.

De la lune à la terre…Olivier

Source :http://danactu-resistance.over-blog.com/article-maison-en-sacs-de-terre-de-50-m2m-pour-8700-euros-95787506.html

Quelques vidéos de démonstration

Par rapport aux vidéos, vous pouvez prévoir le passage de vos gaines électriques et de vos tuyaux entre les sacs aux différents niveaux correspondants, évitant de trouer les sacs ensuite !

Bons rêves pour vos projets !

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flèchebois  SITES

La barre latérale du Blog et la page « Liens utiles » contiennent de nombreux sites intéressants à consulter.
Ici nous pourrions référencer quelques sites particulièrement documentés sur les constructions écologiques, les éco-villages, etc…

http://www.passerelleco.info/

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flècheboisDans la série HABITAT ÉCOLO, voir les autres articles :

HABITAT ECOLO/1-Chambre d’enfant/Clic !
HABITAT ECOLO/2-Isolation thermique/Clic !

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Rapport annuel WordPress / 2012 in review

30 décembre 2012

Bonjour Amis du Blog,

Comme l’an passé, je vous communique ci-dessous le rapport WordPress 2012.

Malgré les épreuves familiales, le Blog est resté un outil de communication, d’expression et de détente. Ensemble nous avons maintenu le cap !

Les statistiques montrent l’intérêt des visiteurs pour les articles et les liens ainsi que pour le contenu très intéressant des nombreux sites de la barre latérale et de la Page « Liens utiles ».

bouletourne_pass2002 La grande nouveauté 2012 a été la création de la Page DIAPORAMAS (Barre du HAUT) -laborieusement bâtie jour après jour par toute l’équipe- qui  offre maintenant une riche sélection des plus beaux diaporamas, dans un large éventail de centres d’intérêt (Nature, paysages, animaux, voyages, art, société, humour…)

Je remercie chaleureusement la famille et tous nos amis lecteurs pour votre participation et vos nombreux clics.
Meyrosa

WordPress.com présente

M E Y * R O * L I A N e

2012 sur votre blog

Rapport Annuel

Pour démarrer cette nouvelle année, nous aimerions partager quelques données sur votre blog en 2012.

Les lutins statisticiens chez WordPress.com ont préparé un rapport annuel 2012 pour ce blog.

Voici un extrait :

4 329 films ont été soumis au festival de Cannes de 2012. Ce blog a été vu environ 19 000 fois en 2012. Si chaque vue était un film, ce blog pourrait supporter 4 festivals.

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Cliquez ici
pour voir le rapport complet

clic rouge

https://meyrolian.wordpress.com/2012/annual-report/

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