Marche afghane : respirer au rythme de ses pas

26 août 2014

Source : http://www.lagedefaire-lejournal.fr/

Pascal Mazzani, accompagnateur amateur, initie à la marche afghane, une approche de la randonnée qui permet de ménager son corps, et avec un peu de pratique d’accéder à la perception sensorielle affinée de son environnement.

Il est 14 heures. Nathalie, Chantal et Laurence ont rendez-vous avec Pascal Mazzani, devant les thermes de Dignes les bains, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Il est accompagnateur en montagne, sophrologue et organisateur de randonnées douces. Aujourd’hui, il propose une initiation à la marche afghane. Bien campé sur ses deux pieds, ce sportif d’un autre genre explique que l’objectif n’est pas d’être en tête.

En marche afghane, on cale la respiration sur le pas.Pascal Mazzani, accompagnateur de montagne

« Je me demande si je ne le fais pas intuitivement », s’interroge Laurence. « Ça évite de penser », imagine Nathalie. «  Ça permet de se recentrer, complète Pascal, et d’être clair avec sa respiration. » Martine, une quatrième candidate, curieuse de découvrir cette nouvelle façon de marcher, rejoint le groupe.Personne n’a jamais pratiqué et seule Chantal à une idée légèrement plus précise : « J’ai vu des reportages. En Afghanistan, pour tenir le coup, avec toutes les montagnes, il faut marcher d’une certaine façon. » Marcher en se ménageant quand on se sent un peu canard boiteux, c’est bien ce qui a poussé les unes et les autres à venir. « J’ai été malade, j’ai des tendinites, raconte Laurence. Depuis un an, je n’ai pas marché. Alors il faut que ce soit assez relax, pas trop long, ni trop difficile. » Chantal se réjouit de pouvoir marcher à son rythme : « il m’est arrivé de pleurer quand j’étais à la traîne. » Martine raconte sa mauvaise expérience en Turquie : « j’étais toujours la dernière. Quand j’arrivais, les autres repartaient. Moi je ne me reposais jamais. » « C’est la double peine ! » renchérit Pascal.

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On marche à son rythme

Avant de commencer à mettre un pied devant l’autre, l’idée, c’est de trouver le rythme respiratoire pour ne jamais être en surchauffe et se situer vers 110 à 120 pulsations cardiaques. Au repos, on est à 70. Il y a fatigue quand il y a rupture de rythme. On monte trop vite et on descend trop vite. Une personne en « sur rythme » se met en danger sur le plan cardiaque, musculaire et tendineux. Au lieu de ça, on va se situer dans une zone de douce endurance.Pascal Mazzani, accompagnateur de montagne

Les conditions de température sont idéales. Il fait beau et les orages des derniers jours ont amené une petite fraîcheur dans l’air. « Nous sommes en plein sur la digestion, avertit encore Pascal, il va falloir en tenir compte. La respiration ventrale profonde va faciliter le transit du bol alimentaire et donc la digestion. » Dernière recommandation : « on n’est jamais obligé de suivre la personne qui est devant. »

L’échauffement

La petite colonne s’égrène enfin sur le sentier qui longe la rivière Les eaux chaudes, sur les hauteurs de Digne-les-Bains. « Il faut chercher le relâchement en secouant les mains et se concentrer sur l’expiration », indique Pascal. En marche afghane, on recommande de préférence d’inspirer et d’expirer uniquement par le nez. Dès la première montée, Pascal, qui avance en tête, a ralenti sa progression et s’en explique :

l’organisme est froid. Prendre la montée plus vite provoquerait déjà un choc cardiaque. Si on monte en douceur, avec un rythme adéquat, on crée une réserve d’oxygène. Cette phase d’échauffement des premières quinze minutes conditionne toute la rando. Si on ne la respecte pas, on le paiera plus tard.
Pascal Mazzani

Pascal Mazzani

On est très loin de la rando « compète » où, à peine sortis des voitures, on se jette sur les chemins à coups de gros godillots martelant le sol.

marcher

La respiration prend appui sur le pas

Les marcheuses, appliquées à bien expirer, progressent en silence, sur un chemin forestier qui alterne ombre et soleil. « Quand on passe au soleil, le corps doit adapter sa température. Ça demande de l’énergie en plus, donc il faut se régler sur une respiration profonde », conseille Pascal, très à l’écoute du moindre détail. Après cette longue mise en condition, le temps est venu d’entrer dans le vif du sujet et de découvrir le « fameux » pas de la marche afghane. Pascal propose deux premiers rythmes, le 2/2 et le 3/3, à pratiquer en alternance, pour toucher du doigt le principe.

« On commence par le 3/3 : trois pas j’inspire, trois pas je souffle. Si ça va, on continue.
Si on sent un peu d’oppression respiratoire, on passe à 2/2. Deux pas j’inspire, deux pas je souffle.
En cyclisme, on dirait qu’on change de pignon. On verra qu’on peut aussi changer de plateau, en allongeant la longueur du pas. »

 

A l’écoute de son corps

« Il y a un moment où ça s’est enclenché sur 2/2 », constate Laurence, arrivée en haut du raidillon. Martine peine dans la montée très pentue. « Il faut réduire ton pas, conseille Pascal. Fais des tout petits pas, qui collent au sol. Mais ne réduis pas ton rythme. Et ça devient facile. Comme les sherpas. Ensuite, sur un terrain plat, on pourra faire de grands pas. » Il insiste sur la perception de chacune : « vous avez dû sentir qu’à un moment, il fallait faire quelque chose pour la respiration. On n’est pas habitués à cette écoute quand on marche. Il faut affiner cette perception de soi-même, à chaque instant. Si le corps signale que les cuisses brûlent ou que les chevilles sont en tension, alors il faut élaborer des stratégies. » Laurence réagit tout de suite : « dans ma vie, je n’ai jamais le temps d’écouter mon corps. Mais je veux le faire avant d’être retraitée. »

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Poumons pleins et poumons vides

Chacune continue à grimper à son rythme, dans des chemins pierreux en direction du Château de la Reine Jeanne, en passant du 2/2 au 3/3. « C’est super, avec ce système, on grimpe et je ne suis même pas essoufflée », se réjouit Laurence. Même constat pour Chantal, malgré son asthme.

Pour les asthmatiques, la marche afghane est très précieuse. La personne dispose d’un élément d’une simplicité enfantine pour prendre le pouvoir sur sa respiration.Pascal Mazzani, accompagnateur de montagne

Après une heure de marche, le petit groupe sait tout, ou à peu près, sur la marche afghane en montée. Une fois sur le plat, Pascal anime une séance de relaxation en position debout, yeux fermés, suivie d’exercices de conscience respiratoire. On inspire trois fois et on bloque sa respiration poumons pleins. On expire trois fois et on bloque sa respiration poumons vides.

En bloquant la respiration poumons pleins on favorise la fixation de l’oxygène sur le sang. En bloquant la respiration poumons vides, on réduit l’activité sur le plan cardiaque.Pascal

Pendant la marche, cette ventilation délibérée va contrer la fatigue du fait que les quadriceps et les genoux, très sollicités, recevront tout l’oxygène dont ils ont besoin.

L’accordéon

Fort de cette approche, le petit groupe expérimente en redescendant le « 3 pas j’inspire, 2 pas je bloque, 5 pas j’expire, 2 pas je bloque ». Puis, arrivées sur le plat, les marcheuses découvrent « l’accordéon » qui vise à augmenter la capacité respiratoire sur le rythme : « on fait 3 séries de 2/2 (2 pas j’inspire, 2 pas j’expire), puis la même chose avec trois pas, quatre pas, cinq pas…etc. A l’arrivée, tout le monde semble avoir battu un record, y compris Chantal qui, malgré son asthme, est arrivée à huit respirations calées sur le pas. « Si on fait l’accordéon pendant vingt minutes, on arrive facilement à douze, explique Pascal. C’est le yoga de la marche. Après, on le fait sans compter et on peut aborder la marche en conscience. On se libère des contingences anatomiques pour être dans le sensoriel et profiter pleinement de la nature. La marche afghane est un préalable pour être disponible. »

Laurence est enchantée :

Rien qu’avec ces petites recettes, tu peux aller dans les grimpettes sans problèmes. Ça me réconcilie avec la randonnée.Laurence
On expérimente des choses très concrètes avec effet immédiat. Ça donne envie de continuer. C’est étonnant de simplicité. C’est nourrissant, apaisant. Aller prendre des conseils pour apprendre à marcher et à respirer, ça pourrait passer pour un manque d’autonomie, mais non, Pascal est un passeur : il a une ouverture de cœur dans la manière de transmettre, qui me touche.Nathalie

Nicole Gellot

http://www.cheminsdedetente.fr 04 92 34 68 81 41, allée des Fontainiers-04000 Digne-les-Bains

Cet article de Nicole Gellot est paru dans le numéro 88 de L’ âge de faire en vente ici
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Un autre article très intéressant :

https://i2.wp.com/www.marche-consciente.com/marche_consciente_index/marche_consciente_r03_c03.jpg
http://www.marche-consciente.com/
https://i1.wp.com/www.ecoledelamarche.org/wp-content/uploads/2013/02/LogoEDM-classique-72dpi.jpg
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http://www.ecoledelamarche.org/
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Notre école chérie / à tous les temps…à tous les vents…

9 septembre 2011

C’est ma façon de vous souhaiter une BONNE RENTRÉE
meyrosa

1 – CHÈRE VIEILLE ÉCOLE !


Émotion pour les Anciens… à partager avec nos petits-enfants, forçats du cartable trop lourd et d’un savoir parfois léger !

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LES OUTILS INDISPENSABLES

de l’élève


Plumes et plumiers

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Fidèle ardoise. C’est comme l’ordi, on efface quand c’est faux !

Le luxe suprême

Les porte-plumes à vues « Le Dagron » 

Voir la documentation / CLIC !

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Livres et cahiers

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L’ENCRE et les ENCRIERS

à remplir chaque matin…

 

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Ça faisait parfois de gros pâtés !

Heureusement, le buvard était là pour sauver la situation !

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MORALE :

Récompense ou punition ?

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ou le redouté Bonnet d’âne

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Le Bulletin de notes

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LA RÉCRÉATION


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Les jeux : Toupie, osselets, billes…

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Et le lance-pierre, symbole d’adresse mais aussi de cruauté, parfois…

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L’ÉCOLE AUTREFOIS

Entrez dans la classe !

Ces sites remarquables vous invitent…

http://www.ac-nancy-metz.fr/ia57/ecolesdescoteselementaire/ce1_fichiers/ecole_autrefois.htm

http://ecolesormonne.pagesperso-orange.fr/nouvelle6.htm

http://ecoleautrefois.chez-alice.fr/mu.htm

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Voici quelques extraits :

Les leçons

Géographie :

Une particularité « franco-chauvine » pour étudier l’Alsace/Lorraine !

La connaissance de la géographie tenait du réflexe conditionné ! On pouvait même demander aux enfants de réciter la liste des départements, avec préfecture et sous-préfectures bien sûr.

La qualité des cartes est remarquable.

On notera comment l’Alsace et la Lorraine, allemande de 1871 à 1918, sont traitées : le pointillé de la frontière officielle exclut bien les deux provinces du territoire français, mais les deux provinces sont coloriées de telle sorte que l’on retrouve l’hexagone !

http://ecoleautrefois.chez-alice.fr/lec.htm

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Diplômes

http://ecoleautrefois.chez-alice.fr/dip.htm

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Qui joue encore à ces jeux ?

La toupie de bois ? Saute-Mouton ? Les osselets ?

Et le JEU des PIQUETS ?
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Le jeu des piquets

Règles du jeu :
( 5 joueurs )
Quatre enfants sont chacun à un piquet. Quand le cinquième joueur frappe dans ses mains, tous les enfants doivent changer de piquet. Celui qui n’a pas réussi à attraper un piquet a perdu.

http://ecolesormonne.pagesperso-orange.fr/

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LIRE  :

« L’encre violette », de Louis Tamain

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Résumé de « L’encre violette »

Louis est l’aîné d’un couple d’instituteurs : Paul et Marie-Thérèse.

Lui, qui a passé toute son enfance dans une campagne généreuse et toujours ensoleillée, sait toutes les manières de s’amuser au grand air. Avec son frère, il a toujours quelque tour à jouer à ses proches, au grand dam de ses parents.

Ceux-ci ont pourtant bien des raisons d’être fiers de ces deux infatigables galopins.

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http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/tamain-louis/l-encre-violette,32190500.aspx

Les Limousins peuvent réserver ce livre (Trilogie) à la Médiathèque de Limoges
http://catalogue.bm-limoges.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=369

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ÉCOUTER :

Nostalgie (Poème)
http://open.spotify.com/track/5S5Xi6ALDovOrT58CHkhlf

La vieille école – Gilles Vigneault
http://open.spotify.com/track/6mdfWTYqAwfyP10j2vBqSy

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2 – INSTIT’ DEPUIS 24 ANS,

JE SUIS VENU VOUS DIRE QUE JE DÉMISSIONNE

    Éditeur de l’actualité : Rue89

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Un ancien directeur d’école nous a fait parvenir la lettre de démission qu’il vient d’envoyer à l’inspecteur d’académie de l’Essonne. Il y explique ne plus avoir sa place au sein d’un système éducatif qui n’a que faire d’une pédagogie respectueuse de l’enfant.

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« Je souhaite par ce courrier, monsieur l’inspecteur, vous présenter ma démission. Depuis la fin des années 80, je n’ai pu qu’assister à la dégradation de la liberté éducative et pédagogique de l’enseignant, et à l’appauvrissement du champ éducatif à l’école.

Sous couvert d’un « recentrage » perpétuel vers l’acquisition de « fondamentaux », de socle, l’école primaire s’est appauvrie, s’est repliée sur elle-même ; elle s’est coupée des ressources de son environnement naturel, à la fois urbain, familial et social.

Le temps et le champ de l’enseignement se sont retrouvés de plus en plus quadrillé d’objectifs, d’injonctions et de contrôles. Les possibilités pour les enseignants comme pour les élèves, de faire preuves d’initiative et d’autonomie sont progressivement et toujours plus rognées par des injonctions dans tous les domaines et une inflation de règlementations dissuasives.

Restriction de la liberté éducative

Le plan Vigipirate, l’alourdissement des procédures d’autorisation de sortie, ou d’intervention de tiers, la règlementation des activités physiques […] ont constitué autant d’entraves au développement d’un climat éducatif souhaitable, dans les classes et dans les écoles.

Qui peut encore en effet, dans sa classe et dans son école, sortir en toute simplicité, faire la cuisine, utiliser les transports en commun, faire participer les parents au quotidien de la classe, faire une sortie vélo avec ses élèves ou organiser un séjour avec eux ?

Sans que l’on y prenne garde, c’est toute la liberté éducative nécessaire à l’apprentissage de l’autonomie et au développement des relations éducatives de base qui se sont retrouvées progressivement rejetée hors de l’école.

Inflation des évaluations en tous genres

A la place, nous avons connu une inflation des évaluations en tous genres, nationales, de circonscription ou exceptionnelles, qui prennent de plus en plus de temps, de plus en plus de place et qui déterminent lourdement le quotidien des élèves, comme celui des enseignants.

Cette tendance est allée si loin, que l’on peut se demander si l’enseignement à l’école n’est pas en train de perdre tout sens en se réduisant à la simple préparation… de ses propres évaluations.

En vingt-quatre ans, je n’ai observé également aucun progrès dans la formation ou l’accompagnement des jeunes enseignants.

La formation éducative, l’accès à une formation consistante dans les domaines de la connaissance du développement psycho-affectif de l’enfant, de la connaissance des réalités sociales et contraintes des familles les plus précaires, sont toujours refusés aux jeunes enseignants qui subissent de plein fouet les peurs, les préjugés, auxquels les expose leur impréparation.

Des relations d’autoritarisme et de servilité

Membre de l’Icem pédagogie Freinet [pédagogie fondée fondée sur l’expression libre des enfants, ndlr] de longue date, j’aurais souhaité contribuer à l’intérieur de l’Education nationale au développement d’une pédagogie respectueuse de l’enfant, de ses besoins et de ses aspirations.

Je suis malheureusement aujourd’hui forcé de constater que de telles pratiques pédagogiques n’ont plus de place dans l’Education nationale, telle qu’elle est devenue.

Les sanctions, ou plus banalement les brimades et dénis de reconnaissance pleuvent sur nos collègues et camarades qui, partageant nos principes, refusent les modes d’évaluation néfaste, l’absurdité du » soutien scolaire » obligatoire, ou le fichage des enfants dans Base Élèves.

La relation avec la hiérarchie s’est tellement dégradée qu’il n’y a plus de place aujourd’hui dans notre institution que pour des relations d’autoritarisme et de servilité qui empêchent le développement de toute créativité nécessaire à l’acte d’éduquer. Aujourd’hui, Monsieur l’Inspecteur, il devient clair que c’est en dehors de l’école que peuvent se développer de véritables innovations pédagogiques et éducatives.

Mon attachement profond à l’éducation et à la pédagogie

C’est pour cette raison, que dans le cadre de l’action associative, je contribue à promouvoir de nouvelles formes de travail éducatif qui, répondant à des besoins sociaux pressants, ne trouvent pas de place à l’école.

C’est également pour cette raison que dans le cadre de la formation professionnelle, je contribue à développer des actions de formation propres à aider les éducateurs d’aujourd’hui à devenir les véritables promoteurs et ingénieurs de leur pratique professionnelle et éducative.

Constatant que ces objectifs n’ont plus aujourd’hui de place dans l’Education nationale, je vous prie donc de prendre en compte ma démission. Dans cette perspective, je vous prie de croire en mon attachement profond à l’éducation et à la pédagogie. »

De Laurent Ott, publié par Rue89

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3 – UN ECOVILLAGE POUR ELEVER LES ENFANTS

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Un écovillage pour élever les enfants
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Une cabane d’argile, construite par les parents et les enfants.
Photo: Marco Campanozzi, La Presse

Les enfants vont à l’école par un sentier tracé exprès pour leur éviter de marcher sur la route. Les parents travaillent dans l’édifice d’à côté. À l’heure du dîner, élèves, travailleurs et résidents partagent un repas bio gratuit dans la grande salle à manger.

Une centaine de membres vivent dans la Cité écologique, établie sur près de 700 acres de terre agricole, dans la municipalité de Ham-Nord, à 70 kilomètres au nord-est de Sherbrooke.

L’histoire de la Cité commence en 1983, année du mémorable camp d’été du professeur Michel Deunov Cornellier, basé sur l’apprentissage dans la nature.

M. Cornellier rêvait d’une école où les enfants apprendraient les mathématiques et le français en menant des activités en forêt.

«Les parents voyaient bien la petite flamme qui brillait dans les yeux des jeunes, relate Marie-Josée Vaillant, directrice générale de la Cité, qui avait 14 ans à l’époque. Ma mère a contacté Michel : ça nous intéresserait vraiment de bâtir cette école.»

La meilleure éducation possible

«L’année suivante, six familles achètent plusieurs lots et démarrent une entreprise agricole, relate Marie-Josée Duval, avocate et résidante de la Cité écologique depuis 1986. Aujourd’hui, les choses se feraient différemment. La Caisse d’économie solidaire Desjardins n’existait pas encore.»

À l’époque, on parlait davantage de «communauté d’intention» que d’écovillage. Et l’intention des fondateurs de la Cité écologique, c’était de donner aux enfants la meilleure éducation possible.

La pédagogie par projets – Rudolf Steiner, Omraam Mikhaël Aïvanhov, etc.- inspire les fondateurs. Au début, les classes ont le statut d’enseignement à domicile. En 1989, le Pavillon Cité écologique est reconnu comme une école publique alternative par la Commission scolaire des Bois-Francs.

L’école d’abord, le travail ensuite

Tout le village s’est construit à partir de l’éducation des enfants, souligne Marie-Josée Duval. «L’alimentation bio, c’est pour eux, de même que la protection de l’environnement et l’interdiction de fumer, décrétée chez nous bien avant que ce soit à la mode.»

Et surtout, pour les parents, du travail sur place, ce qui permet de côtoyer étroitement enfants et professeurs, et d’être de retour plus tôt à la maison. «Ici, on trouve l’école d’abord, le travail ensuite», résume Mme Vaillant.

La création d’entreprises est un trait marquant de la Cité écologique. «On apprend ça à l’école, dit Marie-Josée Vaillant, elle-même fondatrice en 1990, de Kheops international, qui fabrique des objets d’art et des articles cadeaux. Alors ça donne le goût…»

Kheops international affiche 2 millions$ de chiffre d’affaires et emploie 25 personnes. «Si notre siège social était dans la grande ville, nous vendrions sans doute plus, dit Marie-Josée. Mais c’est ici que je veux vivre. On a créé cet endroit pour être proche de l’école et de la maison.»

Un autre fleuron de la Cité, RespecTerre, œuvre dans la confection de vêtements éthiques, réalise un chiffre d’affaires de 350 000$ et emploie six personnes, cinq de la Cité et une de Ham-Nord. «Les employés apprécient le goûter et le dîner fournis, ainsi que la souplesse d’horaire pour les mamans et… l’heure gratuite de traitement d’ostéopathie par semaine!», relate Karen Veilleux-Dutil, coprésidente.

Deuxième génération

La Cité écologique est maintenant menée par la deuxième génération de résidants. «Il a fallu des réajustements, confie Marie-Josée Duval. Les aînés ont tendance à être plus puristes que les jeunes.»

Quelques jeunes adultes de La Cité écologique démarrent un second écovillage, avec la même philosophie, au New Hampshire. Motivée par cette nouvelle aventure, Marie-Josée Duval, membre du barreau du Québec, est également devenue membre de celui du New Hampshire.

Un article de Carole Thibaudeau, publié par Montoit.Cyberpresse

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Ces médicaments qui menacent de tuer les seniors

9 juillet 2011

Prenons soin de nos Seniors !

 Article paru sur le site « Les Moutons enragés » :

Ces médicaments
qui menacent de tuer les seniors

Publié  par Benji dans Médical et alimentation

Que dire de plus… Je vous mets l’information, c’est assez dingue!
Mais nous sommes ici dans un monde où le meurtre des ainés est légal, aucune condamnation, rien, affligeant complet !

Ces médicaments qui menacent de tuer les seniors

De nombreux médicaments, largement consommés par les personnes du troisième âge, entraînent une dégénérescence cognitive, décuplant ainsi la mortalité des aînés. Selon les conclusions d’une étude anglo-américaine, les molécules incriminées, dont certaines sont disponibles sans ordonnance, seraient au nombre de 70.

On attribue généralement les symptômes tels que raisonnement altéré, perte de mémoire, propos incohérents et perte d’équilibre au temps qui passe. Pourtant, à en croire une étude anglo-américaine financée par the Medical Research Council et révélée le 6 juillet par Le Figaro, les fonctions cognitives des seniors seraient pour une grande partie altérées par plus de 70 médicaments.

Ces effets secondaires avaient déjà été pointés par une équipe du CHU de Saint-Étienne en 2009 : la présente étude vient confirmer les soupçons. Les personnes d’un grand âge consomment dans leur majorité de façon abondante ces médicaments, prescrites -parfois sans ordonnance- en raison de leur effet anticholinergique.

Cette réaction, précise le quotidien, est due à « une substance appartenant à une classe pharmacologique de composés visant à réduire les effets de l’acétylcholine, un neurotransmetteur cérébral qui joue un rôle de médiateur dans le système nerveux ».

Mais la résultante de ce « passage » de l’influx nerveux entre deux neurones, en fin de compte, est loin d’être sans conséquence : Les médicaments en question occasionnent chez les patients des troubles de l’équilibre, de la mémoire, de la vision, une faiblesse musculaire ou même un discours incohérent.

Pour arriver à ces observations, des équipes universitaires britanniques et américaines ont suivi 13 000 patients âgés de plus de 65 ans sur une période de deux ans.

Et les chercheurs, qui ont publié leur rapport dans le Journal of the American Geriatrics Society, livrent des chiffres qui font froid dans le dos : 20 % des patients qui ont pris des médicaments à l’effet anticholinergique, sont décédés durant les deux années de l’étude contre seulement 7 % des patients ne prenant aucun médicament contenant cette molécule.

En réaction, le Docteur de Ladoucette, psychiatre et gériatre à la Pitié-Salpêtrière à Paris, a estimé dans une interview au Figaro que « les gériatres doivent être attentifs face aux ordonnances pléthoriques et ne doivent pas hésiter à supprimer tous les produits contenant des anticholinergique »

Dominique Maraninchi, directeur de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), a quant à lui indiqué qu’ « il n’est pas raisonnable de laisser sur le marché des molécules aux effets possiblement dangereux ».

POST-SCRIPTUM

Le quotidien à l’origine de l’information précise que les médicaments sont :

  • des antidépresseurs comme Elavil, Laroxyl, Tofranil,
  • des tranquillisants comme Largactil, Terfluzine,
  • des antitussifs comme Broncalene, Broncorinol,
  • des antihypertenseurs Atenolol,
  • des diurétiques comme Aldalix, Furosemide,
  • des antiashmatiques comme Asmabec, Beclojet,
  • des antiépileptiques comme leTegretol.

Source: carevox.fr

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En l’honneur de nos ainés, voici un DOSSIER intéressant  du magazine « CLE ».

L’âge d’or :

Une formidable vieillesse
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L I R E

http://www.cles.com/dossiers-thematiques/psychologies/l-age-d-or-une-formidable/

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AIDE AUTONOMIE

http://www.aidautonomie.fr/

Ce site nous guide vers diverses solutions lorsque nous devons prendre une décision d’aide pour une personne en perte d’autonomie.

http://www.aidautonomie.fr/

(en provenance du site Aidelive. Merci.)

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En final, cette  peinture, riche en surprises :
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http://www.lespasseurs.com/

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FUKUSHIMA/libre réflexion2/ FUKUSHIMA, H1N1 : UNE MÊME LOGIQUE

1 juillet 2011

Envoi de Marc :
Voici la publication intégrale  d’un courriel de Jean-Jacques Crèvecoeur.

From: Jean-Jacques Crèvecoeur <jean-jacques-crevecoeur@ayin.lefacteur.ca>
Date: Mon, 20 Jun 2011 13:49:11 -0400

FUKUSHIMA, H1N1 : UNE MÊME LOGIQUE

Je n’ai vraiment plus l’intention de partir en guerre contre qui que ce soit. Et je n’ai pas l’intention d’y passer des heures. Il me suffit de poser quelques questions, de vous transmettre quelques références informatives (pour vérifier le contenu de mes questions) et de vous laisser tirer vos propres conclusions.

Voici les questions que je me (vous) pose :

Pourquoi les médias ont cessé de nous informer dix jours après la catastrophe nucléaire de Fukushima, alors que la situation là-bas ne cesse de s’aggraver ?

Pourquoi une des premières décisions prises par les autorités de santé publique a été de relever le niveau des doses acceptables qu’une population peut encaisser ? Comme si l’imminence de la catastrophe avait tout à coup rendu nos organismes plus résistants à la radioactivité…

Pourquoi les autorités de santé publique et les gouvernements ont-ils donné l’ordre de ne plus publier les mesures de radioactivité depuis fin mars ?

Pourquoi ces mêmes autorités ont-elles donné l’ordre d’arrêter de mesurer le taux de radioactivité dans l’hémisphère Nord, alors que nous payons avec nos impôts, les stations de mesure ?

Pourquoi nous a-t-on caché pendant deux mois et demi que les cœurs des réacteurs 1, 2 et 3 avaient fondu dans les heures et les jours

qui ont suivi le 11 mars dernier, alors que plusieurs experts indépendants l’annonçaient dans les jours qui ont suivi la catastrophe ?

Pourquoi aucun conseil de protection ne nous est donné de la part des autorités de santé publique, à nous qui sommes concernés par la contamination de l’air, du sol et de l’eau ?

Pourquoi ne nous dit-on pas que, chaque fois qu’il pleut, nous devrions éviter de sortir, ou alors, utiliser un large parapluie pour ne pas ramener chez nous, de l’eau et des particules contaminées ?

Pourquoi presque aucun média n’a révélé que, dès la fin du mois de mars, le lait de plusieurs états américains avait un taux de radioactivité anormalement élevé (depuis lors, les mêmes constats ont été faits en France) ? En nous expliquant que la pluie avait contaminé l’herbe des prés broutée par les vaches…

Pourquoi ne nous révèle-t-on pas que la mortalité des bébés a brusquement augmenté ces deux derniers mois, dans les états de l’Ouest américain ? À Philadelphie, par exemple,la mortalité a augmenté de 48 % en un mois, à cause du lait contaminé et de l’eau contaminée du robinet…

(référence [http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2003&F=T

Pourquoi ne nous dit-on pas que les centaines de milliers de tonnes d’eau déversées sur les réacteurs sont sur le point de déborder des sous-sols des centrales, et donc de contaminer encore davantage la région, les nappes phréatiques et l’océan ? Et que les Japonais n’ont aucune solution pour régler ce problème…

Pourquoi nous fait-on croire que la situation est sous contrôle, alors que les déversements d’eau n’ont fait que retarder le moment où une explosion majeure surviendrait ?

Pourquoi ne nous dit-on pas que le bâtiment numéro quatre est sur le point de s’effondrer, avec les risques de relâcher dans l’environnement, d’énormes quantités de plutonium capables de rayer le Japon de la carte pour 100.000 ans

(référence [http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2004&F=T])

Pourquoi toutes les vidéos d’un ressortissant français vivant au Japon ont-elles été supprimées de son compte Youtube depuis ce lundi 20 juin ?

Il faut préciser qu’Alex mettait une vidéo quasi-quotidienne sur Youtube pour informer de la situation vécue depuis le Japon. Jusqu’à présent,ses vidéos étaient vues par deux à quatre mille personnes. Sa vidéo de ce week-end, dans laquelle il exprimait sa colère et son désespoir avait déjà reçu 67.000 visiteurs en 48 heures, au moment où son compte a été fermé !

Liberté de l’information, vous dites ?

Heureusement, des internautes malins avaient eu la bonne idée de copier sa vidéo et de la remettre en ligne

[http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2005&F=T

Petite dernière, juste pour la route !

Pourquoi l’administration Obama vient-elle de donner l’ordre d’interdire le survol de la centrale de Fort Calhoun (Nébraska) par les avions de tourisme et les hélicoptères, empêchant les journalistes d’informer la population par la situation très préoccupante qui s’y déroule suite aux inondations provoquées par le débordement du Missouri ?

Pourquoi cette même administration a-t-elle ordonné qu’aucune information sur la situation périlleuse de la centrale ne soit divulguée (voir photo ci-dessous) ?

Voici quelques références à partir desquelles vous pourrez faire vos propres lectures.

J’ai mis ces références sur mon site Internet, dans un dossier nucléaire

[http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2006&F=T]. Chaque fois que je verrai passer un article de synthèse, je l’ajouterai sur mon propre site.

J’y ai passé une petite centaine d’heures, pour me faire une opinion personnelle, en vérifiant à chaque fois quel était l’intérêt de la personne qui parlait. C’est intéressant de remarquer que tous les experts indépendants, sans exception, sont critiques et inquiets de ce qui se passe et des conséquences pour l’environnement, la santé des populations et l’avenir de la planète.

Par contre, aucun expert travaillant pour l’industrie du nucléaire, aucun gouvernement impliqué fortement dans le nucléaire (comme la France et les USA) n’est inquiet de ce qui se passe.

Au contraire, ils réaffirment, haut et fort, que le nucléaire est irremplaçable, sûr et même bon pour lutter contre le réchauffement climatique…

Alors, de quoi nous plaignons-nous ?

À vous de réfléchir à ce qui se passe dans notre monde.

À vous, à présent, d’oser sortir de votre naïveté à propos de la manière dont le monde fonctionne et est dirigé.

Croyez-vous franchement que les médias ont pour mission de nous informer ? Le croyez-vous vraiment ?

Croyez-vous franchement que les industries se préoccupent de notre bien-être, de notre santé, de notre vie ? Le croyez-vous vraiment ?

Croyez-vous franchement que les gouvernements sont là pour défendre les faibles que nous sommes contre les puissants de ce monde ? Le croyez-vous vraiment ?

C’est plus fort que moi. Mais je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle très simple avec l’affaire de la grippe H1N1.

Pour la grippe, il n’y avait aucun danger de pandémie. Des experts, comme le professeur Debré l’ont dit et répété dès juillet 2009. On voyait bien que dans l’hémisphère Sud (en plein hiver entre juin et septembre 2009), il y avait moins de morts que les autres années, malgré le fait qu’ils ne disposaient pas du vaccin salvateur…

Malgré l’absence de danger, les médias ont entretenu un climat de peur quotidiennement depuis le 25 avril 2009 jusqu’au 15 décembre 2009 ! Quotidiennement. Avec quoi comme résultat ? 17.000 morts de la grippe en un an (contre 250.000 à 500.000 morts annuels dus à la grippe saisonnière), c’est-à-dire rien du tout !

Pour Fukushima et Fort Calhoun, il y a un vrai danger. Des milliers de kilomètres carrés sont déjà perdus pour des centaines d’années au Japon. Les bébés meurent aux USA, les produits laitiers sont contaminés,des centaines de millions de litres d’eau sont contaminées dans les sous-sols des centrales et dans l’océan. Des particules radioactives sont rejetées dans l’atmosphère en continu depuis trois mois.

Que font les médias ? Rien. Ils ne disent rien.

Mon commentaire :

Pour la grippe H1N1,il fallait que les médias amplifient la peur face à un danger inexistant pour servir les intérêts d’une industrie en perte de vitesse (les compagnies pharmaceutiques).

Pour Fukushima et Fort Calhoun, il faut que les médias se taisent face à un danger bien réel pour servir les intérêts d’une industrie en perte de crédibilité et de contrôle (le nucléaire).

Vous voulez un autre parallèle ?

Pour la grippe, l’OMS a abaissé ses critères de seuil de pandémie le 29 avril 2009 (quatre jours après la première alerte). Ce qui lui a permis de déclarer que la pandémie avait atteint le niveau 6 (le plus élevé)le 11 juin 2009, déclenchant automatiquement l’exécution des contrats qui avaient été signés quatre ans auparavant entre les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques. Dans ces contrats, il était spécifié que si l’OMS déclarait une pandémie de niveau 6, les gouvernements s’engageaient automatiquement à commander les vaccins pour lutter contre cette pandémie.

Pour Fukushima, l’OMS et les autorités sanitaires ont relevé les seuils acceptables d’irradiation des populations et des travailleurs du nucléaire. Ce qui permet de ne pas être obligé d’ordonner des évacuations massives des populations, puisque ces nouveaux seuils ne sont pas atteints !

Mon commentaire :

Les notions de seuil biologique et les critères d’acceptabilité ne sont pas déterminés sur base médicale ou biologique, mais bien sur des bases politiques, économiques et financières.

Un dernier parallèle ?

Pour la grippe, les experts qui se sont prononcés en faveur de la vaccination et qui ont défendu la réalité de la pandémie étaient tous payés par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquaient les vaccins.

Ceux qui se sont prononcés contre la vaccination et qui ont dénoncé la manipulation des chiffres, des faits et de l’information n’avaient rien à gagner, au contraire (je suis bien placé pour en témoigner). Mais ce sont ces derniers qui se sont faits traités de menteurs, de conspirationnistes, de théoriciens du complot, de gourous de sectes, et j’en passe.

Jusqu’à ce que quelques équipes de journalistes viennent confirmer ce qu’ils disaient, mais avec six à neuf mois de retard… Quand les caisses des compagnies pharmaceutiques étaient bien remplies et lorsque des milliers de personnes souffraient des effets secondaires du vaccin (décès, paralysies, neurodégénérescences, narcolepsies, malformations cardiaques chez les nouveaux-nés, etc.).

Pour Fukushima, les experts qui prennent la parole pour nous rassurer sur la sécurité du nucléaire, sur l’innocuité des rejets de Fukushima et sur la maîtrise de la situation sont, comme par hasard, tous payés par l’industrie du nucléaire.

Ceux qui dépensent leur énergie sans compter pour relayer les quelques informations disponibles dans le monde n’ont rien à gagner, de nouveau. Pourtant, il suffit de se balader quelques minutes sur les forums pour voir comment ils se font agresser par ceux qui refusent de voir. Pendant ce temps-là, les bébés commencent à mourir dans l’Ouest des États-Unis…

Mon commentaire :

Tout est dit, c’est bien l’argent qui mène le monde.

Si j’en avais le temps, je recommencerais une même analyse approfondie à propos d’autres événements que nous vivons ou que nous avons vécus. Je vous inviterais à réfléchir, par exemple, à ce qui se cache derrière la bactérie E-Coli qui, soi-disant, provoque une hécatombe en Allemagne.

Comme pour le virus de la grippe A H1N1, cette bactérie est jugée par les microbiologistes comme une impossibilité naturelle. Pour eux, il est impossible qu’une même bactérie soit résistante aux huit classes principales d’antibiotiques connus.

Mais qui pointe-t-on du doigt comme responsable présumé de cette hécatombe (vous m’excuserez, mais 39 morts,ça n’a rien d’une hécatombe) ? Une vilaine exploitation fermière de produits biologiques en Allemagne… OUH les vilains qui cultivent encore à l’ancienne !

Mais ne vous en faites pas, les scientifiques ont déjà la solution : il suffira d’irradier systématiquement tous les aliments (comme

beaucoup le sont déjà dans l’industrie agroalimentaire traditionnelle).

Ainsi donc : adieu le bio, adieu les aliments vivants. Bienvenue dans le monde du tout chimique, du tout irradié, du tout aseptisé.

Cette fois donc, les médias ont intérêt à amplifier la peur pour servir les intérêts des industries agroalimentaires industrielles, promotrices des OGM et de la phytopharmacie.

Conclusion provisoire :

Comme je vous le disais en commençant, ne comptez pas sur moi pour repartir dans un autre combat.

Car ce combat, comme tous les autres (gaz de schiste, hold-up des pays et des populations par les banques privées, chemtrails, terrorisme d’état, pseudo-réchauffement climatique, etc.), est inutile.

Pourquoi ?

Parce que toutes ces choses que nous vivons actuellement sont le symptôme de l’ancien monde qui s’effondre.

La logique du nucléaire est en train de s’effondrer et ne se relèvera pas.

La logique pharmaceutique est en train de s’effondrer et ne se relèvera pas.

La logique agroalimentaire est à bout de souffle et ne se relèvera pas non plus.

La logique de concentration financière vit ses dernières heures avant une faillite globale et systémique.

Toutes les logiques fondées sur la préservation des intérêts d’un petit nombre au détriment de l’immense majorité des êtres vivants sur cette planète ont fait du monde un monde pourri.

Le piège dans lequel je me suis pris moi-même fut de croire que ce monde était mon monde. Je croyais que je faisais partie de ce monde, alors qu’il n’en est rien. Je ne partage aucune des valeurs de ce monde-là ; un monde fondé sur l’individualisme, sur la cupidité, sur l’indifférence, sur le cynisme, sur la méchanceté, sur le mensonge, sur la violence, sur l’inconscience.

Je ne partage aucune de ces valeurs. Pourtant, je reconnais qu’il y a en moi des zones d’individualisme, de cupidité, de cynisme, de méchanceté, de mensonge, de violence et d’inconscience. Et c’est pour cela qu’un monde pareil peut encore tenir debout, malgré son extrême fragilité.

Depuis que je suis sorti du combat, en janvier 2010, je ne me pose qu’une seule question :

COMMENT CRÉER ENSEMBLE UNE MEILLEURE VIE ?

Autrement dit, et si nous laissions ce vieux monde s’effondrer tranquillement, en souhaitant même que les choses s’accélèrent ? Et si nous investissions réellement nos énergies à créer un autre monde.

NOTRE monde, celui qui correspond à ce à quoi nous aspirons de tout cœur…

Un monde où nous mettrions la conscience au cœur de nos vies, un monde où nous pourrions reconnaître les parts de lumière comme les parts d’ombre qui se trouvent en chacun de nous.

Un monde où le respect de la vie, de la nature, de la conscience serait la préoccupation centrale.

En écrivant cela, je suis bien conscient que je n’ai pas de solution concrète à vous partager. Mais sachez que je chemine dans cette voie.

J’ai juste l’intuition que ce meilleur monde, c’est ensemble que nous en tracerons les contours et que nous en inventerons les lois. C’est la raison pour laquelle je redouble mes efforts pour incarner dans mon quotidien la voie alchimique, loin de cette dualité BIEN – MAL.

J’espère que, vous aussi, vous trouverez la voie qui vous convient pour ne pas vous attacher à ce vieux navire en train de couler et pour sauter, tant qu’il est encore temps.

La seule chose dont je suis certain, c’est que plus nous lâcherons le matérialisme, moins nous subirons les chocs qui nous attendent ces prochains mois. C’est ce à quoi je travaille depuis dix ans maintenant. Je gagne cinq fois moins qu’il y a dix ans, je ne suis plus propriétaire de rien (ni maison, ni voiture), sauf de ma société et de mes ordinateurs, je n’ai plus aucun engagement financier auprès d’aucune institution (j’ai contracté jusqu’à 500.000 euros d’emprunt !). Je me sens prêt et plus léger pour accueillir la vague du changement.

Restons debout, conscient et sans peur !

Jean-Jacques Crèvecoeur

Montréal (Québec)

http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=137&F=T

[http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=137&F=T]

PS : Je vous autorise à reproduire, à diffuser, à traduire, à publier sur vos sites et vos blogs le présent courriel. Merci, simplement, de le publier intégralement et d’en citer la source.

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Voir tous les articles de la série » Fukushima libre-réflexion » :

https://meyrolian.wordpress.com/2011/04/04/fukushimalibre-reflexion/

https://meyrolian.wordpress.com/2011/07/01/fukushimalibre-reflexion2-fukushima-h1n1-une-meme-logique/

https://meyrolian.wordpress.com/2011/07/01/fukushimalibre-reflexion3-catastrophe-du-japon_ce-que-personne-ne-vous-a-dit/

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US buildings : Mémoire rouge !

11 avril 2011

 Une collection rare de photos anciennes.

US buildings : Mémoire rouge !

REMEMBER !

On a oublié le nombre de morts qu’il y eut au début de la construction des premiers gratte-ciel…
Par la suite, les Américains embauchèrent uniquement des Indiens.

Au sommet des GRATTE-CIEL
dans l’Amérique des années 30
dans

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Les photos de cette présentation sont des photos réelles. Certaines d’entre elles sont des photographies historiques et ont été réalisées par  Ebbets au début des années 1930. La plupart ne sont pas posées et correspondent à des scènes quotidiennes des travailleurs qui ont pris part à la construction des gratte-ciel entre 1920 et 1935.

Comme vous pourrez le constater, les mesures de sécurité étaient quelque peu particulières et les photographies ont été prises pour essayer de dénoncer cette situation.

Pour ces ouvriers, c’est un DUEL avec la MORT !

  Un travail titanesque et vertigineux

Façades

Échelles et grues

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  La hauteur du salut !

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Déjeuner dans le ciel

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Le titre original de la photographie suivante est « Lunch atop a skyscraper » : « Déjeuner au sommet d’un gratte-ciel ».

Son auteur est Charles Clyde Ebbets. C’est l’une des photographies les plus vendues au monde. Elle a été prise à New York le 29 septembre 1932, et a été publiée par le New York Herald Tribune dans le supplément dominical du 2 octobre de cette même année. Elle a été prise au 69° étage sur 70 que comporte l’immeuble du Rockefeller Center.

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  Voici la pause …

Ici une autre photo mythique intitulée « Resting an a girder » (« Repos sur une poutrelle ») qui date de l’année 1932

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bien méritée…


et en musique…



MAIS à HAUT RISQUE !

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  Entre ciel et terre …

Où trouver son petit coin de paradis ?

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COUP de CHAPEAU aux PHOTOGRAPHES

à leur courage, à leur génie…

et à leur merveilleux matériel !

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Ici  Charles Clyde EBBETS

pendant la réalisation de certaines de ses photographies

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L’HISTOIRE CONTINUE…

The Mohawk Skywalkers

Mohawk Ironworkers in Skyland

Les mains qui ont construit l’Amérique,

les Ironworkers…

Ce sont principalement les Indiens Mohawks, membres d’une tribu du nord des Etats-Unis et du Canada, intégrée à la confédération des Iroquois, qui sont devenus les travailleurs du ciel en participant à la construction des grands ponts métalliques et des plus hautes tours des villes américaines.

Les Mohawks furent employés pour ces activités tout à fait par hasard. En 1886, une compagnie canadienne construisait un pont routier au dessus du fleuve Saint Laurent prés de la réserve indienne de Kahnawake. Cette compagnie engagea un certain nombre de Mohawks comme journaliers sur le chantier. Les contremaîtres se rendirent compte que les indiens aimaient escalader les structures en acier en n’éprouvant aucun vertige ni aucune peur des hauteurs. Comme il était difficile de trouver des hommes qui avaient le cran de travailler en hauteur, il fut décidé de constituer une équipe composée d’Indiens qui réussirent à river les barres d’acier parfaitement.

En 1907, 96 hommes furent tués quand une portée du pont Québec s’effondra durant la construction, 35 des victimes étaient des Indiens de Kahnawake. A partir de ce moment les travailleurs exigèrent d’obtenir de meilleures protections au travail, mais pas les Mohawks qui étaient convaincus que prendre des risques sur des barres en acier très hautes était le métier le plus excitant au monde.

Les Mohawks diversifièrent ensuite leurs activités en participant à la construction des plus grands immeubles. À la fin des années 1920, plusieurs équipes de travailleurs commencèrent à construire les buildings de New York et devinrent bien connus dans la grande ville américaine.

L’Empire State Building, la tour Chrysler, le pont Georges-Washington, le World Trade Center…

Pendant 120 ans, six générations d’Indiens Mohawk, travailleurs du ciel, réputés pour leur capacité à installer des poutres d’acier à de très grande hauteur, ont contribué à dessiner la silhouette de New York dans le ciel.

Le travail est dur et dangereux,  sous le soleil cuisant, la pluie ou la neige ; il consiste à assembler les poutres qui formeront le squelette des gratte-ciel. Les grues soulèvent les poutres et les hommes les fixent à l’aide de câbles ou d’énormes boulons. Pour ce faire, il faut des muscles d’acier, les outils peuvent peser jusqu’à 70 livres, et les poutres, de cinq à vingt tonnes.

Le danger fait partie intégrante du travail des ironworkers mais le mesurer est presque impossible car il n’existe pas de statistiques précises sur les accidents. Le syndicat possède des données sur les accidents mortels mais ne les divulgue pas. Il reste que le travail est beaucoup plus sûr aujourd’hui que jadis. En 1907, un homme sur sept était tué en travaillant.

Chaque semaine, des centaines de Mohawks ont fait le voyage de leurs réserves canadiennes à New York pour se fondre dans le cadre imposant des immeubles et des ponts de la ville. En septembre 2001, après l’effondrement des tours du World Trade Center, les fils et les neveux de ces hommes sont retournés sur le site dévasté pour démonter ce que leurs ainés avaient construit.

Les Mohawks, acrobates du ciel,  n’éprouvaient-ils vraiment aucun vertige ? En tout cas, les Indiens aimaient montrer que danser sur une poutrelle d’acier à 200 mètres de hauteur ne les gênait pas plus que de marcher sur un trottoir. Beaucoup s’interrogèrent sur cette aptitude et de nombreux articles furent écrits sur le sujet dans les journaux new-yorkais. (particularité génétique : pas le vertige ???)

Il semble, en réalité, que les Mohawks étaient effrayés lorsqu’ils sautaient sur les poutres an acier mais refusaient de l’admettre, la peur ne devant jamais être ressentie par un guerrier Mohawk. Cette thèse fut développée par un anthropologue Morris Freilich qui avait observé soigneusement ces travailleurs très particuliers. Freilich, fit d’ailleurs remarquer dans la même étude que dans le cadre de leur initiation les jeunes Iroquois devaient prouver leur courage et leur bravoure en réalisant des exploits dangereux avant de devenir de véritables guerriers.

Comme il n’était plus question de se lancer sur le sentier de la guerre, ces Indiens avaient trouvé un nouveau moyen de démontrer leur témérité en exerçant le métier de travailleur du fer (Ironworker).

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.Construire fait aussi partie de leur identité tribale.

Leurs ancêtres bâtissaient des habitations de 200 pieds de long.

Les Mohawks d’aujourd’hui construisent des gratte-ciel et des ponts gigantesques…

Ils bâtissent « le monde moderne ».

Mais tout en haut des tours,
Qui peut capter leurs rêves ?

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Le prix des morts tombés des poutrelles, ce n’est pas du Western !

Le peuple américain,
ce n’est pas que Rockefeller,
ce ne sont pas que les traders !

Question :
Où trouver le siège social des plus arrogantes MULTINATIONALES, impliquées dans la crise économique, financière et sociale ?
Vous avez deviné…

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Remerciements à Line, Gg, et site Monazimba / pour la documentation.


TEFLON/Retrait des poêles par le chimiste Dupont

5 février 2010

Source : PRATIQUES DE SANTE

La nocivité du Téflon enfin dénoncée.
par Isabelle Saget

Après le bisphénol A, le Réseau environnement santé (RES) dénonce les risques du PFOA pour la santé. Le chimiste DuPont, utilisateur de cette substance pour le Teflon de ses poêles  en a annoncé le retrait.

À quand l’aveu de nos autorités de santé ?

Le 6 octobre 2009, le chimiste DuPont s’est engagé à mettre un terme à l’utilisation de PFOA (acide perfluorooctanoïque) pour fabriquer le revêtement antiadhésif Teflon présent dans ses poêles et autres ustensiles de cuisine. Si cette substance a grandement facilité le travail de la ménagère, elle émet quand on la chauffe, à cause du PFOA, des produits toxiques. Une toxicité qui a alerté le Réseau environnement santé (RES). Pourtant officiellement, « le risque pour la santé est négligeable » a conclu récemment l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA).

Qu’est-ce qui a pu alors inciter la société DuPont à supprimer le PFOA de son produit vedette ? La société est en fait aux premières loges pour constater ses effets néfastes. D’ailleurs, son commentaire résonne comme un aveu : « La présence de PFOA en très faible quantité dans le sang de la population générale soulève des questions. » Aux États-Unis cela fait près de quarante ans que des associations dénoncent les problèmes engendrés par cette substance.

Le PFOA fait en effet partie d’une famille de produits organiques persistants, les perfluorés. Il a été associé à une augmentation du taux de cholestérol, mais aussi une hausse du nombre de cancer de la prostate en milieu professionnel. Des études sur l’animal ont montré des effets neurologiques, des atteintes du système immunitaire. Enfin, dernièrement, une étude américano-danoise a constaté un impact sur la qualité du sperme. Ainsi chez des hommes jeunes imprégnés, le nombre de spermatozoïdes est de 6,2 millions en moyenne contre 15,5 millions pour les autres. En dessous de 6,2 millions, on parle de stérilité. Pour toutes ces raisons, le RES a demandé l’interdiction généralisée du PFOA.

Les conséquences sont d’autant plus importantes que cette substance est aussi utilisée dans de nombreux produits – emballages pour pizzas, moquettes antitaches, textiles du type Gore-Tex – on la retrouve donc dans l’environnement quand ces produits se dégradent. Elle a été détectée dans 97 % des échantillons prélevés dans plus de cent rivières au niveau européen. « Or l’AFSSA n’a pris en compte que les sources d’exposition des poêles téflonées », dénonce le RES. Par ailleurs, seul le PFOA a été étudié. « Aujourd’hui, on sait qu’il existe des interactions également toxiques avec d’autres composants perfluorés, comme le PFOS », poursuit l’association.

Tout comme l’a déjà montré l’exemple du bisphénol A, la question du PFOA souligne la défaillance de nos méthodes d’analyse de toxicité. Mais les choses vont peut-être changer. L’AFFSSA vient de se déclarer favorable à la réouverture de l’expertise sur le bisphénol A et promet de revoir son approche pour le PFOA.

La suite nous dira si c’est pour gagner du temps… ou si Dupont a bien fait de changer son mode de fabrication.

Voir la gamme de poêles sans téflon chez www.greenrepublic.fr

L’article d’Isabelle Saget mérite une recherche. La publicité pour « greenrépubli » est  à comparer avec d’autres marques et sites.
Certains utilisateurs des ustensibles recouverts de céramique décrient une fragilité incombant un remplacement au bout de 5 ans (?)

Quelle est votre expérience en la matière ?

Personnellement, j’utilise BAUMSTAL (tout inox très épais, vraiment performant à vie)

→ Voir le site :

http://www.baumstal.com/

Spécial CHANDELEUR :

Réalisation de crêpes sans matière grasse dans une poêle Baumstal en inox 18/10.
Tous les ustensiles de cuisson Baumstal sont sans revêtement.
voir la Video :

http://www.baumstal.com/chandeleur.html

C’est à l’occasion d’une promo Chandeleur (- 20 %),  à « Rayons Verts » Limoges, que j’ai acheté ma poêle 24 cm  et un couvercle cloche.
Par la suite, j’ai agrandi ma panoplie par le cuit-tout 3 en un 20 cm. C’est cher mais vraiment satisfaisant ! Je ne regrette absolument pas.

Le test de la « goutte d’eau » :

Où sont mes poêles Téfal ? – à la déchetterie, bien sûr !

PS – Je ne possède aucune action chez Baumstal ; il existe des marques similaires, je crois. Mais c’est ma seule expérience…

meyrosa

Actu : On reparle du Téflon…
BLOG « MEY*RO*LIANe publie 2 articles sur ce sujet :

TEFLON/Retrait des poêles par le chimiste Dupont/Clic !

CUISINE BIO/traîner des casseroles !/clic !

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(à suivre)

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Yaourts… savoir ce que l’on mange !

1 novembre 2009

Conseil :

  • Pour conserver une flore intestinale équilibrée, nécessaire pour notre système immunitaire, il vaut mieux privilégier les yaourts nature BIO (acheté en magasin Bio)
  • Pour ensemencer nos fabrications de Yaourts maison*, c’est également un yaourt nature BIO qui doit être utilisé ou un ferment de qualité. (voir lien en fin d’article)

Savoir ce que l’on mange :

 

GÉLATINE PORCINE  :

000151Voir le film :

Les industriels nous mentent / Clic !


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C’est un additif (CODE E 441) utilisé dans de nombreux « aliments » industriels  :  surtout les desserts laitiers, les « allégés »…  les gélifiés… les bonbons et confiserie…  biscuiterie… plats cuisinés…  etc…

Pour les produits non bio, surveillez les étiquettes :

  • gélatine (non précisé)   c’est de la gélatine de porc – ou parfois poisson
  • sinon il est écrit « gélatine végétale »

info

YAOURT au COCHON

Déjà en 2002, une polémique au sujet de la gélatine de  PORC dans le yaourt  :

6 novembre 2002. Nos députés vont devoir s’intéresser au problème posé par le yaourt au cochon, ou plus exactement à la gélatine de porc utilisée par les géants des produits laitiers… [..]

Lire la suite  : http://terresacree.org/yaourt.htm

Pour contourner la législation sur le Yaourt, il suffit d’utiliser le terme « spécialité laitière », lancer une campagne de promotion dans les médias après avoir choisi un nom accrocheur pour la santé (manipulation ???) … et aucune précision sur l’étiquette !

Du cochon dans les yaourts
Auteur : Citronnelle (citronnelle AT hoaxteam.com) – Date : 26 janvier 2005

Selon la législation en vigueur en France, peut prétendre à la dénomination « yaourt » ou « yoghourt » un lait fermenté à l’aide de l’un ou l’autre (ou les deux) ferment : streptococcus thermophiluset lactobacillus bulgaricus, sans traitement thermique ultérieur.
Sont autorisées les adjonctions de : sucre, fruits, arômes naturels, poudre de lait, céréales à condition que ces ajouts ne dépassent pas 30% de la masse totale du produit fini.
Tout autre ingrédient est interdit si on veut conserver la dénomination. Donc si vous voyez le mot sur l’emballage, pas de problème.

Tous les autres produits sont des « spécialités laitières » et ne relèvent d’aucune législation précise. Donc, il est parfaitement légal d’y adjoindre de la gélatine, même si concernant l’étiquetage, le flou est de rigueur (pas de législation non plus).

Les industries agro pourront toujours contourner le problème en adjoignant de la gélose de poisson  (Haribo avait tenté l’expérience pour ses bonbons, mais la consistance obtenue n’était pas satisfaisante),  ou de l’agar (polysaccharide végétal, extrait d’algues).

info

PORC de YAOURT

Envoi de Claudine

Source : Le Canard enchaîné N°4633 du 12 août 2009

DANONErog1

Voici le texte, plus lisible :

Engraissez vos enfants comme des porcs !

C’est un pavé dans le pot de yaourt que lance un chercheur français dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de septembre 2009. Pour Didier Raoult, patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux probiotiques que l’on nous fait avaler depuis près de vingt ans auraient leur part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité qui frappe les enfants.

Les probiotiques, vous savez, ce sont ces bactéries censées booster nos défenses immunitaires que Danone ajoute à la pelle dans certains yaourts.

On en trouve plus d’un milliard par pot d’Activia ou d’Actimel. Le hic est que « ces bonnes bactéries actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis belle lurette dans les élevages industriels comme activateurs de croissance. En clair, pour faire grossir à vue d’œil cochons et poulets. Un porc gavé de probiotiques, c’est au moins 10 % de plus sur la balance. Apparemment, ça marche aussi fort chez les humains.

Et Didier Raoult de rappeler cette étude plutôt flippante. En début d’année, des chercheurs ont comparé la flore intestinale des obèses et des non-obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de probiotiques, ceux qu’on trouve justement dans les yaourts « santé ». « On a autorisé pour l’alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l’effet sur les enfants », s’étonne le professeur.

Et celui-ci de réclamer dare-dare des études pour connaître le rôle précis de tous ces produits lactés dans l’épidémie d’obésité infantile. D’autant que les enfants ont droit aux mêmes concentrations de probiotiques dans leurs yaourts que les cochons et poulets. Faudrait peut-être que Danone cesse de tourner autour du pot…

lecanardenchaine.fr N°4633 du 12 août 2009

Qui est Didier RAOULT ?
http://ifr48.timone.univ-mrs.fr/static/Raoult/index.html 

Ligne cochons

Et…conclusion inévitable de notre article :


* COMMENT FABRIQUER ses YAOURTS MAISON

Avec ou sans yaourtière

http://www.bibio.fr/2009/04/faire-ses-yaourts-maison/

http://www.cfaitmaison.com/yaourt/ssy.html

* CREMES DESSERT MAISON :

Utiliser des ingrédients naturels (en magasin Bio) : Tofu soyeux, Agar-Agar, Arrow-roat, kuzu… Farines ou crèmes de céréales, etc…

  • Exemple de recettes très simples sans oeufs :

http://www.bibio.fr/2009/06/cremes-au-chocolat-faciles/

http://www.bibio.fr/2009/06/creme-chocolat-tofu-soyeux/

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