Marche afghane : respirer au rythme de ses pas

26 août 2014

Source : http://www.lagedefaire-lejournal.fr/

Pascal Mazzani, accompagnateur amateur, initie à la marche afghane, une approche de la randonnée qui permet de ménager son corps, et avec un peu de pratique d’accéder à la perception sensorielle affinée de son environnement.

Il est 14 heures. Nathalie, Chantal et Laurence ont rendez-vous avec Pascal Mazzani, devant les thermes de Dignes les bains, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Il est accompagnateur en montagne, sophrologue et organisateur de randonnées douces. Aujourd’hui, il propose une initiation à la marche afghane. Bien campé sur ses deux pieds, ce sportif d’un autre genre explique que l’objectif n’est pas d’être en tête.

En marche afghane, on cale la respiration sur le pas.Pascal Mazzani, accompagnateur de montagne

« Je me demande si je ne le fais pas intuitivement », s’interroge Laurence. « Ça évite de penser », imagine Nathalie. «  Ça permet de se recentrer, complète Pascal, et d’être clair avec sa respiration. » Martine, une quatrième candidate, curieuse de découvrir cette nouvelle façon de marcher, rejoint le groupe.Personne n’a jamais pratiqué et seule Chantal à une idée légèrement plus précise : « J’ai vu des reportages. En Afghanistan, pour tenir le coup, avec toutes les montagnes, il faut marcher d’une certaine façon. » Marcher en se ménageant quand on se sent un peu canard boiteux, c’est bien ce qui a poussé les unes et les autres à venir. « J’ai été malade, j’ai des tendinites, raconte Laurence. Depuis un an, je n’ai pas marché. Alors il faut que ce soit assez relax, pas trop long, ni trop difficile. » Chantal se réjouit de pouvoir marcher à son rythme : « il m’est arrivé de pleurer quand j’étais à la traîne. » Martine raconte sa mauvaise expérience en Turquie : « j’étais toujours la dernière. Quand j’arrivais, les autres repartaient. Moi je ne me reposais jamais. » « C’est la double peine ! » renchérit Pascal.

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On marche à son rythme

Avant de commencer à mettre un pied devant l’autre, l’idée, c’est de trouver le rythme respiratoire pour ne jamais être en surchauffe et se situer vers 110 à 120 pulsations cardiaques. Au repos, on est à 70. Il y a fatigue quand il y a rupture de rythme. On monte trop vite et on descend trop vite. Une personne en « sur rythme » se met en danger sur le plan cardiaque, musculaire et tendineux. Au lieu de ça, on va se situer dans une zone de douce endurance.Pascal Mazzani, accompagnateur de montagne

Les conditions de température sont idéales. Il fait beau et les orages des derniers jours ont amené une petite fraîcheur dans l’air. « Nous sommes en plein sur la digestion, avertit encore Pascal, il va falloir en tenir compte. La respiration ventrale profonde va faciliter le transit du bol alimentaire et donc la digestion. » Dernière recommandation : « on n’est jamais obligé de suivre la personne qui est devant. »

L’échauffement

La petite colonne s’égrène enfin sur le sentier qui longe la rivière Les eaux chaudes, sur les hauteurs de Digne-les-Bains. « Il faut chercher le relâchement en secouant les mains et se concentrer sur l’expiration », indique Pascal. En marche afghane, on recommande de préférence d’inspirer et d’expirer uniquement par le nez. Dès la première montée, Pascal, qui avance en tête, a ralenti sa progression et s’en explique :

l’organisme est froid. Prendre la montée plus vite provoquerait déjà un choc cardiaque. Si on monte en douceur, avec un rythme adéquat, on crée une réserve d’oxygène. Cette phase d’échauffement des premières quinze minutes conditionne toute la rando. Si on ne la respecte pas, on le paiera plus tard.
Pascal Mazzani

Pascal Mazzani

On est très loin de la rando « compète » où, à peine sortis des voitures, on se jette sur les chemins à coups de gros godillots martelant le sol.

marcher

La respiration prend appui sur le pas

Les marcheuses, appliquées à bien expirer, progressent en silence, sur un chemin forestier qui alterne ombre et soleil. « Quand on passe au soleil, le corps doit adapter sa température. Ça demande de l’énergie en plus, donc il faut se régler sur une respiration profonde », conseille Pascal, très à l’écoute du moindre détail. Après cette longue mise en condition, le temps est venu d’entrer dans le vif du sujet et de découvrir le « fameux » pas de la marche afghane. Pascal propose deux premiers rythmes, le 2/2 et le 3/3, à pratiquer en alternance, pour toucher du doigt le principe.

« On commence par le 3/3 : trois pas j’inspire, trois pas je souffle. Si ça va, on continue.
Si on sent un peu d’oppression respiratoire, on passe à 2/2. Deux pas j’inspire, deux pas je souffle.
En cyclisme, on dirait qu’on change de pignon. On verra qu’on peut aussi changer de plateau, en allongeant la longueur du pas. »

 

A l’écoute de son corps

« Il y a un moment où ça s’est enclenché sur 2/2 », constate Laurence, arrivée en haut du raidillon. Martine peine dans la montée très pentue. « Il faut réduire ton pas, conseille Pascal. Fais des tout petits pas, qui collent au sol. Mais ne réduis pas ton rythme. Et ça devient facile. Comme les sherpas. Ensuite, sur un terrain plat, on pourra faire de grands pas. » Il insiste sur la perception de chacune : « vous avez dû sentir qu’à un moment, il fallait faire quelque chose pour la respiration. On n’est pas habitués à cette écoute quand on marche. Il faut affiner cette perception de soi-même, à chaque instant. Si le corps signale que les cuisses brûlent ou que les chevilles sont en tension, alors il faut élaborer des stratégies. » Laurence réagit tout de suite : « dans ma vie, je n’ai jamais le temps d’écouter mon corps. Mais je veux le faire avant d’être retraitée. »

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Poumons pleins et poumons vides

Chacune continue à grimper à son rythme, dans des chemins pierreux en direction du Château de la Reine Jeanne, en passant du 2/2 au 3/3. « C’est super, avec ce système, on grimpe et je ne suis même pas essoufflée », se réjouit Laurence. Même constat pour Chantal, malgré son asthme.

Pour les asthmatiques, la marche afghane est très précieuse. La personne dispose d’un élément d’une simplicité enfantine pour prendre le pouvoir sur sa respiration.Pascal Mazzani, accompagnateur de montagne

Après une heure de marche, le petit groupe sait tout, ou à peu près, sur la marche afghane en montée. Une fois sur le plat, Pascal anime une séance de relaxation en position debout, yeux fermés, suivie d’exercices de conscience respiratoire. On inspire trois fois et on bloque sa respiration poumons pleins. On expire trois fois et on bloque sa respiration poumons vides.

En bloquant la respiration poumons pleins on favorise la fixation de l’oxygène sur le sang. En bloquant la respiration poumons vides, on réduit l’activité sur le plan cardiaque.Pascal

Pendant la marche, cette ventilation délibérée va contrer la fatigue du fait que les quadriceps et les genoux, très sollicités, recevront tout l’oxygène dont ils ont besoin.

L’accordéon

Fort de cette approche, le petit groupe expérimente en redescendant le « 3 pas j’inspire, 2 pas je bloque, 5 pas j’expire, 2 pas je bloque ». Puis, arrivées sur le plat, les marcheuses découvrent « l’accordéon » qui vise à augmenter la capacité respiratoire sur le rythme : « on fait 3 séries de 2/2 (2 pas j’inspire, 2 pas j’expire), puis la même chose avec trois pas, quatre pas, cinq pas…etc. A l’arrivée, tout le monde semble avoir battu un record, y compris Chantal qui, malgré son asthme, est arrivée à huit respirations calées sur le pas. « Si on fait l’accordéon pendant vingt minutes, on arrive facilement à douze, explique Pascal. C’est le yoga de la marche. Après, on le fait sans compter et on peut aborder la marche en conscience. On se libère des contingences anatomiques pour être dans le sensoriel et profiter pleinement de la nature. La marche afghane est un préalable pour être disponible. »

Laurence est enchantée :

Rien qu’avec ces petites recettes, tu peux aller dans les grimpettes sans problèmes. Ça me réconcilie avec la randonnée.Laurence
On expérimente des choses très concrètes avec effet immédiat. Ça donne envie de continuer. C’est étonnant de simplicité. C’est nourrissant, apaisant. Aller prendre des conseils pour apprendre à marcher et à respirer, ça pourrait passer pour un manque d’autonomie, mais non, Pascal est un passeur : il a une ouverture de cœur dans la manière de transmettre, qui me touche.Nathalie

Nicole Gellot

http://www.cheminsdedetente.fr 04 92 34 68 81 41, allée des Fontainiers-04000 Digne-les-Bains

Cet article de Nicole Gellot est paru dans le numéro 88 de L’ âge de faire en vente ici
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Un autre article très intéressant :

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Beaux textes, poèmes, citations/2

22 juillet 2014

Pour ouvrir cette nouvelle sélection de beaux textes, je choisis ce poème nous offrant, dans sa pureté, la plus dure réalité…

(Envoi de François)

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J’AI LÂCHÉ MES BILLES

Moi qui ne cherchais rien
Là j’ai trouvé la mort,
Je ne suis qu’un gamin
Qui passait là dehors.

Et j’ai lâché mes billes
Dans un éclair de feu,
A l’heure où l’acier brille
Je vous fais mes adieux.

J’étais né à deux pas
A l’ombre des fusils,
Je n’ai connu que ça,
La guerre était ma vie.

Moi qui ne cherchais rien
Là j’ai trouvé la mort,
Sur la place un matin
Comme tant d’autr’s encore.

Plus question de compter,
Et de rouvrir les yeux,
Le jeu est terminé,
Je garde mon sérieux.

Quand la folie des hommes
Devient un jeu d’enfant,
Les marchands d’arm’s en somme
Sont les heureux gagnants.

Moi qui ne cherchais rien
Là j’ai trouvé la mort,
Je ne suis qu’un gamin
Qui voulait vivre encore.

Une brève au journal,
Ne pesant pas bien lourd,
Dans le flot machinal
Des nouvelles du jour.

Le chagrin d’une mère
N’a-t-il pas plus de poids,
Que cette bill’ de verre
Que je poussais du doigt ?

Moi qui ne cherchais rien
Là j’ai trouvé la mort,
Je ne suis qu’un gamin,
Mais ell’ s’en fout la mort.

Philippe Thivet

 

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Ce monde est une prison, et nous sommes les prisonniers :
Creusez un trou dans la prison, évadez-vous !
A l’instant où tu es venu au monde, une échelle est devant toi.
Cette ascension n’est pas celle d’un homme vers la lune,
Mais celle de la canne à sucre jusqu’au sucre.
~ Rûmi

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Un jour un homme riche donna un panier rempli d’ordures à un homme pauvre.
L’homme pauvre lui sourit et partit avec le panier.
Il le vida, le nettoya et puis le remplit de fleurs magnifiques.
Il retourna chez l’homme riche et lui rendit le panier.
L’homme riche s’étonna et lui dit :
« Pourquoi me donnes-tu ce panier rempli de belles fleurs alors que je t’ai donné des ordures ? »
Et l’homme pauvre lui répondit :
« Chaque personne donne ce qu’il a dans le cœur. »
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 Une merveilleuse légende Amérindienne sur la création du monde
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Création monde

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Le cinquième rêve

Au début, le Grand Esprit dormait dans le rien.
Son sommeil durait depuis l’Éternité.
Et puis soudain, nul ne sait pourquoi, dans la nuit, il fit un rêve.
En lui, gonfla un immense désir…
Ce fut le tout premier rêve, la toute première route.

Longtemps, la lumière chercha son accomplissement, son extase.
Quand finalement elle trouva, elle vit que c’était la transparence.
Et la transparence régna.
Mais voilà qu’à son tour, ayant exploré
tous les jeux de couleurs qu’elle pouvait imaginer,

la transparence s’emplit du désir d’autre chose.
À son tour elle fit un rêve.

Elle qui était si légère, elle rêva d’être lourde.
Alors apparut le caillou.
Et ce fut le deuxième rêve… La deuxième route.

Longtemps, le caillou chercha son extase, son accomplissement.
Quand finalement il trouva, il vit que c’était le cristal.
Et le cristal régna.

Mais à son tour ayant exploré tous les jeux lumineux de ses aiguilles de verres,
le cristal s’emplit du désir d’autre chose, qui le dépasserait.

A son tour il se mit à rêver.
Lui qui était si solennel, si droit, si dur,
il rêva de tendresse, de souplesse et de fragilité.

Alors apparut la fleur,
Et ce fut le troisième rêve, la troisième route…

Longtemps la fleur, ce sexe de parfum,
chercha son accomplissement, son extase.

Quand enfin elle trouva, elle vit que c’était l’arbre.
Et l’arbre régna sur le monde.

Mais tu connais les arbres, il n’y a pas plus rêveurs qu’eux.

L’arbre, à son tour fit un rêve.
Lui qui était si ancré à la terre,

il rêva de la parcourir librement, follement,
de vagabonder au travers d’elle.

Alors apparut le ver de terre.
Et ce fut le quatrième rêve. La quatrième route…

Longtemps le ver de terre chercha son accomplissement, son extase.
Dans se quête, il prit tour à tour la forme du porc-épic,
du puma, de l’aigle, du serpent à sonnette.

Longtemps, il tâtonna et puis un beau jour,
dans une immense éclaboussure…

Au beau milieu de l’océan… un être très étrange surgit,
en qui toutes les bêtes de la terre trouvèrent leur accomplissement,
et ils virent que c’était la baleine !

Longtemps cette montagne de musique régna sur le monde
et tout aurait pu peut-être en rester là, car c’était très beau.
Seulement voilà… Après avoir chanté pendant des lunes et des lunes,
la baleine à son tour ne pus s’empêcher de s’emplir d’un désir fou.
Elle qui vivait fondue dans le monde, rêva de s’en détacher.

Alors brusquement, nous sommes apparus, nous les hommes !

Car nous sommes le cinquième rêve, la cinquième route,
en marche vers le cinquième accomplissement, la cinquième extase…

Dans la moindre couleur, toute la lumière est enfouie.
Dans tout caillou du bord du chemin, il y a un cristal qui dort.
Dans le plus petit brin d’herbe, sommeille un baobab.
Et dans tout ver de terre, se cache une baleine.

 

Quant à nous, nous ne sommes pas « le plus bel animal »,
nous sommes le rêve de l’animal !
Et ce rêve est encore inaccompli. »

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Ce texte aurait été prononcé par Swift Deer, Shaman Navajo

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ESTIME DE SOI ET HONNÊTETÉ

Source : http://presencedamour.over-blog.fr/

 

Tang était un petit ouvrier dans un royaume d’Orient. Il travaillait le cuivre et fabriquait de magnifiques ustensiles qu’il vendait sur le marché. Il était heureux de vivre et avait une bonne estime de lui-même, il n’attendait plus que de trouver la femme de sa vie.

Un jour, un envoyé du roi vint annoncer que celui-ci voulait marier sa fille au jeune homme du royaume qui aurait la meilleure estime de lui-même. Au jour dit, Tang se rendit au château et il se trouva au milieu de plusieurs centaines de prétendants. Le roi les regarda tous et demanda à son chambellan de remettre à chacun cinq graines de fleurs, puis il les pria de revenir au printemps avec un pot de fleurs issues des graines qu’il leur avait fait remettre.

Tang planta les graines, en prit soin, mais rien ne se produisit, pas de pousse, pas de fleurs. A la date convenue, Tang prit son pot sans fleur et partit au château. Des centaines d’autres prétendants portaient des pots remplis de fleurs magnifiques.

Ils se moquaient de Tang et de son pot de terre sans fleurs. Alors le roi demanda à ce que chacun passe devant lui pour lui présenter son pot. Tang arriva, un peu intimidé, devant le roi. « Aucune des graines n’a germé votre majesté » lui dit-il. Le roi lui répondit : « Tang, reste ici auprès de moi »!

Quand tous les prétendants eurent défilé, le roi les renvoya tous, sauf Tang. Il annonça à tout le royaume que Tang et sa fille se marieraient l’été prochain. Ce fût une fête extraordinaire! Tang et la princesse devenaient chaque jour plus amoureux l’un de l’autre. Ils vivaient très heureux.

Un jour, Tang demanda au roi, son beau-père: « Majesté, comment se fait-il que vous m’ayez choisi comme gendre, alors que mes graines n’avaient pas fleuri ? »

Le roi répondit:« Elles ne pouvaient pas fleurir, je les avais fait bouillir toute la nuit! Ainsi, tu étais le seul à avoir assez d’estime de toi-même et des autres pour rester honnête ! C’était un tel homme que je voulais comme gendre! »

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Photo : Du point de vue occulte, c'est le fait de bénir son ennemi qui est le plus profitable. Même si l'on passe pour un imbécile aux yeux des ignorants, on montre par là, en réalité, sa maturité spirituelle et le degré de sa sagesse.»</p><br />
<p>- Pourquoi ? demandai-je. C'est alors que Tierno, pour m'aider à comprendre, parla des oiseaux blancs et des oiseaux noirs.</p><br />
<p>- Les hommes, dit-il, sont les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face.</p><br />
<p>Chaque mur est percé d'une multitude de petits trous où nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs. Les oiseaux noirs, ce sont les mauvaises pensées et les mauvaises paroles.</p><br />
<p>Les oiseaux blancs, ce sont les bonnes pensées et les bonnes paroles. Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans des trous d'oiseaux blancs et il en va de même pour les oiseaux noirs qui ne peuvent nicher que dans des trous d'oiseaux noirs.</p><br />
<p>« Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l'un de l'autre. Appelons-les Youssouf et Ali.</p><br />
<p>Un jour, Youssouf, persuadé que Ali lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée.</p><br />
<p>Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau noir s'envole vers Ali et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme.</p><br />
<p>Si, de son côté, Ali n'a pas envoyé d'oiseau noir vers Youssouf, c'est-à-dire s'il n'a émis aucune mauvaise pensée, aucun de ses trous noirs ne sera vide.</p><br />
<p>Ne trouvant pas où se loger, l'oiseau noir de Youssouf sera obligé de revenir vers son nid d'origine, ramenant avec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et détruire Youssouf lui-même.</p><br />
<p>Mais imaginons qu'Ali a, lui aussi, émis une mauvaise pensée. Ce faisant, il a libéré un trou où l'oiseau noir de Youssouf pourra entrer afin d'y déposer une partie de son mal et y accomplir sa mission de destruction.</p><br />
<p>Pendant ce temps, l'oiseau noir d'Ali volera vers Youssouf et viendra loger dans le trou libéré par l'oiseau noir de ce dernier. Ainsi les deux oiseaux noirs auront atteint leur but et travailleront à détruire l'homme auquel ils étaient destinés.</p><br />
<p>Mais une fois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à son nid d'origine car, est-il dit : tout mal revient a sa source.</p><br />
<p>«Le mal dont ils étaient chargés n'étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs et achèvera de les détruire.</p><br />
<p>L'auteur d'une mauvaise pensée, d'un mauvais souhait, d'une malédiction est donc atteint à la fois par l'oiseau noir de son ennemi et par son propre oiseau noir lorsque celui-ci revient vers lui.</p><br />
<p>La même chose se produit avec les oiseaux blancs. Si nous n'émettons que de bonnes pensées envers notre ennemi alors que celui-ci ne nous adresse que de mauvaises pensées, ses oiseaux noirs ne trouveront pas de place où loger chez nous et retourneront à leur expéditeur.</p><br />
<p>Quant aux oiseaux blancs porteurs de bonnes pensées que nous lui aurons envoyés, s'ils ne trouvent aucune place libre chez notre ennemi, ils nous reviendront chargés de toute l'énergie bénéfique dont ils étaient porteurs.</p><br />
<p>Ainsi, si nous n'émettons que de bonnes pensées, aucun mal, aucune malédiction ne pourront jamais nous atteindre dans notre être.</p><br />
<p>C'est pourquoi il faut toujours bénir et ses amis et ses ennemis. Non seulement la bénédiction va vers son objectif pour y accomplir sa mission d'apaisement, mais encore elle revient vers nous, un jour ou l'autre, avec tout le bien dont elle était chargée.»></p><br />
<p>C'est ce que les soufis appellent l'égoïsme souhaitable. C'est l'Amour de Soi valable, lié au respect de soi-même et de son prochain parce que tout homme, bon ou mauvais, est le dépositaire d'une parcelle de la Lumière divine. C'est pourquoi les soufis, conformément à l'enseignement du Prophète, ne veulent souiller ni leur bouche, ni leur être par de mauvaises paroles ou de mauvaises pensées, même par des critiques apparemment bénignes. »

 

LES OISEAUX BLANCS, LES OISEAUX NOIRS

Conte Soufi

Du point de vue occulte, c’est le fait de bénir son ennemi qui est le plus profitable. Même si l’on passe pour un imbécile aux yeux des ignorants, on montre par là, en réalité, sa maturité spirituelle et le degré de sa sagesse.»

– Pourquoi ? demandai-je. C’est alors que Tierno, pour m’aider à comprendre, parla des oiseaux blancs et des oiseaux noirs.

– Les hommes, dit-il, sont les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face.

Chaque mur est percé d’une multitude de petits trous où nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs. Les oiseaux noirs, ce sont les mauvaises pensées et les mauvaises paroles.

Les oiseaux blancs, ce sont les bonnes pensées et les bonnes paroles. Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans des trous d’oiseaux blancs et il en va de même pour les oiseaux noirs qui ne peuvent nicher que dans des trous d’oiseaux noirs.

« Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l’un de l’autre. Appelons-les Youssouf et Ali.

Un jour, Youssouf, persuadé que Ali lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée.

Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau noir s’envole vers Ali et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme.

Si, de son côté, Ali n’a pas envoyé d’oiseau noir vers Youssouf, c’est-à-dire s’il n’a émis aucune mauvaise pensée, aucun de ses trous noirs ne sera vide.

Ne trouvant pas où se loger, l’oiseau noir de Youssouf sera obligé de revenir vers son nid d’origine, ramenant avec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et détruire Youssouf lui-même.

Mais imaginons qu’Ali a, lui aussi, émis une mauvaise pensée. Ce faisant, il a libéré un trou où l’oiseau noir de Youssouf pourra entrer afin d’y déposer une partie de son mal et y accomplir sa mission de destruction.

Pendant ce temps, l’oiseau noir d’Ali volera vers Youssouf et viendra loger dans le trou libéré par l’oiseau noir de ce dernier. Ainsi les deux oiseaux noirs auront atteint leur but et travailleront à détruire l’homme auquel ils étaient destinés.

Mais une fois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à son nid d’origine car, est-il dit : tout mal revient a sa source.

«Le mal dont ils étaient chargés n’étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs et achèvera de les détruire.

L’auteur d’une mauvaise pensée, d’un mauvais souhait, d’une malédiction est donc atteint à la fois par l’oiseau noir de son ennemi et par son propre oiseau noir lorsque celui-ci revient vers lui.

La même chose se produit avec les oiseaux blancs. Si nous n’émettons que de bonnes pensées envers notre ennemi alors que celui-ci ne nous adresse que de mauvaises pensées, ses oiseaux noirs ne trouveront pas de place où loger chez nous et retourneront à leur expéditeur.

Quant aux oiseaux blancs porteurs de bonnes pensées que nous lui aurons envoyés, s’ils ne trouvent aucune place libre chez notre ennemi, ils nous reviendront chargés de toute l’énergie bénéfique dont ils étaient porteurs.

Ainsi, si nous n’émettons que de bonnes pensées, aucun mal, aucune malédiction ne pourront jamais nous atteindre dans notre être.

C’est pourquoi il faut toujours bénir et ses amis et ses ennemis. Non seulement la bénédiction va vers son objectif pour y accomplir sa mission d’apaisement, mais encore elle revient vers nous, un jour ou l’autre, avec tout le bien dont elle était chargée.»>

C’est ce que les soufis appellent l’égoïsme souhaitable. C’est l’Amour de Soi valable, lié au respect de soi-même et de son prochain parce que tout homme, bon ou mauvais, est le dépositaire d’une parcelle de la Lumière divine. C’est pourquoi les soufis, conformément à l’enseignement du Prophète, ne veulent souiller ni leur bouche, ni leur être par de mauvaises paroles ou de mauvaises pensées, même par des critiques apparemment bénignes. »

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Source : Les adeptes de l’Emir Abdel Kader

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Les trois portes de la sagesse

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Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.
– Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie, demanda le Prince.

– Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire :

« CHANGE LE MONDE »

« C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du cœur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas.

– C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise.

Et il disparut. Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire :

« CHANGE LES AUTRES »

« C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses.

– Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir.

Et le Vieil Homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots :

« CHANGE-TOI TOI-MÊME »

« Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, » se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.

– C’est bien, dit le Sage.

– Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.

– C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru.

Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait :

« ACCEPTE-TOI TOI-MÊME. »

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. « Quand on combat on devient aveugle, se dit-il. » Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.

– C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte.

A peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut :

« ACCEPTE LES AUTRES »

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage :

– « Qu’as-tu appris sur le chemin ? demanda ce dernier.

– J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.

– C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut :

« ACCEPTE LE MONDE »

« Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. » Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

« – Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.

– C’est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde. »

Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.

– Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence.

Et le Vieil Homme disparut.

 

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LES 3 VIEILLARDS

 

Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards  avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.
Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit :
–  » Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim.
S’il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger. « 
–  » Est-ce que l’homme de la maison est là ? «  ont-ils demandé.
–  » Non, il est sorti « , leur répondit-elle.
–  » Alors nous ne pouvons pas entrer  » ont-ils répondu.

En soirée lorsque son mari arrive à la maison, elle lui dit ce qui s’était passé.
–  » Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer ! « 
dit-il à sa femme.

La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.
–  » Nous n’entrons jamais ensemble dans une maison « 
ont-ils répondu.
–  » Et pourquoi ? «  a t-elle voulu savoir.

Un des vieillards lui expliqua :
–  » Son nom est RICHESSE, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l’autre, » lui c’est SUCCÈS et je suis AMOUR.
Il a ajouté :
–  » Retourne à la maison et discute avec ton mari pour savoir lequel d’entre nous vous voulez dans votre maison. « 

La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit.
Son mari était ravi.
–  » Comme c’est agréable ! «  dit-il.
Puisque c’est le cas, nous allons inviter RICHESSE. »

Sa femme n’était pas d’accord :
–  » Pourquoi n’inviterions-nous pas SUCCÈS ? « 

Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce, entendit leur conversation.
Elle sauta sur l’occasion pour faire sa propre suggestion :
–  » Ne serait-il pas mieux d’inviter AMOUR ?
La maison sera alors remplie d’amour  » !

–  » Tenons compte du conseil de notre belle-fille,
dit le mari à sa femme.
Sors et propose à AMOUR d’être notre invité. « 

La femme sort et demande aux trois vieillards :
–  » Lequel d’entre vous est AMOUR ?
S’il vous plaît, entrez et sois notre invité. « 

AMOUR se lève et commença à marcher vers la maison.
Les deux autres se lèvent aussi et le suivent.
Étonnée, la dame demande à RICHESSE et SUCCÈS :
–  » J’ai seulement invité AMOUR. Pourquoi venez-vous aussi ? « 

Les vieillards lui répondirent ensemble :
–  » Si vous aviez invité RICHESSE ou SUCCÈS, les deux autres d’entre nous serions restés dehors.
Mais puisque vous avez invité AMOUR, partout où il va nous allons avec lui puisque partout
où il y a de l’amour, il y a aussi de la richesse et du succès. » !!!

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OBSTACLE SUR LA ROUTE

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Photo : OBSTACLE SUR LA ROUTE</p><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /> <p>Il y a très longtemps, un roi fit placer un gros rocher sur une route. Puis, il se cacha et attendit pour voir si quelqu’un enlèverait l’énorme rocher. Quelques-uns des marchands et courtisans les plus riches du royaume passèrent par-là et firent tout simplement le tour du rocher. Plusieurs d’entre eux en profitèrent pour accuser le roi de négliger les routes, mais aucun ne fit quoi que ce soit pour enlever le rocher du chemin. Puis, un paysan passa par-là avec une grosse caisse de légumes. En approchant du rocher, le paysan déposa son fardeau et essaya de pousser le rocher vers le fossé. Après beaucoup d’efforts, il finit par réussir. Lorsqu’il se pencha pour reprendre sa caisse de légumes, il aperçut une bourse par terre, à l’endroit même où était le rocher. La bourse contenait plusieurs pièces d’or et une note écrite par le roi, dans laquelle il disait que l’or appartenait à la personne qui avait enlevé le rocher. Le paysan venait d’apprendre ce que beaucoup de gens ne comprennent jamais :<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /> "chaque obstacle nous donne l’occasion d’améliorer notre sort."
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Il y a très longtemps, un roi fit placer un gros rocher sur une route. Puis, il se cacha et attendit pour voir si quelqu’un enlèverait l’énorme rocher.
Quelques-uns des marchands et courtisans les plus riches du royaume passèrent par-là et firent tout simplement le tour du rocher. Plusieurs d’entre eux en profitèrent pour accuser le roi de négliger les routes, mais aucun ne fit quoi que ce soit pour enlever le rocher du chemin.
Puis, un paysan passa par-là avec une grosse caisse de légumes. En approchant du rocher, le paysan déposa son fardeau et essaya de pousser le rocher vers le fossé. Après beaucoup d’efforts, il finit par réussir. Lorsqu’il se pencha pour reprendre sa caisse de légumes, il aperçut une bourse par terre, à l’endroit même où était le rocher. La bourse contenait plusieurs pièces d’or et une note écrite par le roi, dans laquelle il disait que l’or appartenait à la personne qui avait enlevé le rocher.
Le paysan venait d’apprendre ce que beaucoup de gens ne comprennent jamais :
« Chaque obstacle nous donne l’occasion d’améliorer notre sort. »
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Le voyage du tailleur de pierre

 

Tailleur de pierres

Un tailleur de pierre fort habile vivait au pied d’une montagne. Il avait le don pour choisir les meilleurs blocs de la carrière, les extraire en un tour de main, les tailler avec adresse. La maîtrise de son art lui valut une belle réputation qui fut colportée jusqu’au chef-lieu du canton. Un riche commerçant le fit venir pour lui commander des marches de grès rose afin de remplacer son vieil escalier de bois vermoulu. Pendant son travail, le tailleur eut tout le loisir d’apprécier la splendide demeure du bourgeois, ses meubles de bois précieux, ses mets plantureux, ses nombreux serviteurs, sa femme et sa concubine pomponnées dans leurs robes de soie.

Quand l’artisan rentra chez lui, le contraste fut si saisissant qu’il en eut du vague à l’âme. Malgré son talent, il s’éreintait pour parvenir tout juste à nourrir sa nombreuse descendance. Il était condamné à vivre dans une masure étroite et enfumée, à manger du gruau de riz en compagnie de sa femme mal fagotée, au milieu de leur bruyante marmaille. Jamais il n’aurait la belle vie du bourgeois.

Le lendemain, le tailleur de pierre partit pour la montagne. N’ayant plus le cœur à l’ouvrage, il quitta le sentier qui conduisait à la carrière et grimpa celui qui menait à la cabane de bambou d’un taoïste. Le vieil anachorète, que l’on disait immortel et magicien, lui servit une tisane douce-amère et lui demanda quel tourment l’avait conduit jusqu’à sa modeste retraite. L’artisan lui conta sa visite chez le bourgeois et, à la fin se lamenta sur son sort.

Qui a perçu l’illusion de ce monde mouvant, répondit le sage, qui s’est ouvert au Tao, ne voudrait pas échanger sa hutte contre un palais. Mais comment renoncer à ce qu’on ne connaît pas ?

Et le vieillard esquissa de la main une manière d’idéogramme, tout en murmurant quelques mots impénétrables.

Le tailleur de pierre se retrouva aussitôt à la place du riche commerçant, dans sa somptueuse maison ornée d’un nouvel escalier de grès rose ! Il ne se posa pas plus de questions et se hâta de croquer à pleines dents cette vie opulente et douillette.

Quelques jours après, alors qu’il flânait dans la rue principale de la bourgade, le tailleur vit la foule s’écarter pour laisser passer un cortège. C’était le préfet en tournée d’inspection, confortablement installé dans un palanquin doré, entouré de ses laquais et de ses gardes rutilants. L’homme des montagnes, tout ébahi, resta au milieu du passage à contempler le spectacle, obligeant ainsi la procession à s’arrêter. Les gardes se ruèrent sur lui et présentèrent au mandarin le fâcheux qui avait eu l’outrecuidance d’arrêter son palanquin. Le dignitaire, furibond le condamna à recevoir cent coups de bâton et à payer cent taels d’argent. On n’outrage pas impunément le représentant du Fils du Ciel !

Notre tailleur de pierre regretta de ne pas avoir souhaité plutôt être préfet… et il se retrouva aussitôt dans le palanquin doré !

Quand il découvrit le palais du mandarin, le tailleur de pierre n’en crut pas ses yeux. Bois laqués, statuettes de jade et d’ivoire, mets raffinés concubines envoutantes dans leur délicates robes de satin, tout ce luxe lui faisait tourner la tête. Au comble du bonheur, il pensa qu’il était parvenu au royaume des Immortels. Mais notre dignitaire, qui n’avait pas l’expérience de son prédécesseur, reçu un jour une convocation à la Cité interdite où il lui fut signifié que Son Altesse Impériale, ayant eu de nombreuses plaintes à son sujet, le démettait de ses fonctions et l’envoyait combattre les barbares du Nord.

Notre tailleur de pierre regretta de ne pas être empereur. Là, au moins, il n’aurait de comptes à rendre à personne et il serait ainsi le maître du monde. Il jouirait d’ailleurs du plus grandiose palais que des yeux mortels puissent contempler.

Et par le pouvoir du taoïste de la montagne, le tailleur de pierre se retrouva assis sur le trône impérial.

Le nouvel empereur, ne comprenant pas grand-chose à l’argot diplomatique ni à la langue de bois politique, laissa ses ministres gouverner à sa place. Il préféra jardiner dans le parc délicieusement paysagé de la Cité interdite et se prélasser sur les divans accueillants du gynécée. Et le tailleur de pierre, dans son innocence, avait mis en pratique, sans le savoir, le précepte de Lao-Tseu : Par la vertu du non-agir, l’ordre naturel se maintient.

Mais on ne s’improvise pas impunément Fils du Ciel et sans doute négligea-t-il quelque rite ancestral qui maintenait l’harmonie entre le Ciel et la Terre. Une terrible sécheresse s’abattit sur l’Empire du Milieu. Les cours d’eau et les étangs furent à sec, les sources et les puits se tarirent. Même à l’ombre des murs du jardin de la Cité interdite, la chaleur caniculaire fit des ravages. Sous le soleil de plomb, les pivoines, les roses, les orchidées, les bambous et les bosquets nains moururent de soif entre les mains attendries de l’empereur. Le souverain le plus puissant du monde comprit que l’astre solaire lui était supérieur. Et le tailleur de pierre regretta ardemment de ne pas trôner à sa place dans le ciel.

De sa lointaine montagne, le vieux taoïste capta aussitôt sa pensée car, soudain, le tailleur de pierre insatiable se pavanait sur la voûte céleste. De là, il pouvait imposer son pouvoir à toute la surface de la terre, caresser et faire chanter la diversité des paysages, des choses et des êtres. Et sans cesse admirer son œuvre renouvelée. Jusqu’au jour où les nuages revinrent. Tout d’abord, il fut borgne, puis complètement aveugle. Il ne pouvait plus jouir du spectacle qu’il créait. Il enragea. Le nuage, cette vapeur inconsistante, était donc plus puissant que lui, fournaise ardente. Il regretta de ne pas être à sa place.

Le sage de la montagne exécuta son petit tour de passe-passe et notre tailleur de pierre se retrouva nuage. Il fit quelque temps la nique au soleil, lui tirant nonchalamment son écran de fumée. Mais il fut bientôt emporté par un grand courant d’air taciturne qui le ballotta dans les six directions, l’effilocha, le déchira. Il était sans force entre les mains du vent. Il avait trouvé son maître, sans doute le plus puissant, le plus insaisissable de l’univers. Il regretta de ne pas y avoir pensé plus tôt.

Par le pouvoir du vieux sage, le tailleur de pierre fut souffle de vent. Il prit de la vitesse, de la vigueur, se mua en un redoutable ouragan. Il jouait à renverser les arbres, à souffler les toitures, à faire crouler les murs. Il fut arrêté par une haute montagne. Il s’acharna sur elle, tenta de l’ébranler, de la déraciner, de l’escalader. Rien n’y fit. Il s’essouffla. Il avait donc trouvé plus fort que lui. Il souhaita être montagne.

Et par la magie du Tao, le tailleur de pierre fut un pic altier, couronné de nuages. Il était inamovible et insensible à la neige et aux rayons du soleil. Il pensait avoir atteint la félicité suprême d’un Immortel. Mais il sourcilla, manifestant une petite gêne. L’un de ses orteils le démangeait et il ne pouvait pas se gratter ! Comme c’était agaçant ! Insupportable même ! Il remarqua enfin, à travers une trouée de brume, un humain minuscule, un misérable mortel, qui tenait à la main une masse. C’était un petit tailleur de pierre, un moins que rien, qui lui sapait le moral ! Il n’y avait donc rien de plus puissant au monde que ce pauvre type…

Et après le voyage magique que lui fit faire le sage, le tailleur de pierre se retrouva dans sa carrière, au pied de la montagne. Il admira le paysage comme si ses jambes ne l’avaient jamais porté jusque-là. Puis il se mit à l’ouvrage, chantant à tue-tête. Le soir, il rentra chez lui, embrassa avec plaisir sa femme et ses enfants qu’il trouva plus beaux et plus vrais que les courtisans. Et plus jamais il ne se plaignit de son sort.

Ne cherche pas le bonheur dans le verger de ton voisin.
Creuse plutôt à l’intérieur

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« Lettre à Monsieur l’instituteur »

 

Si parfois vous étiez embarrassé pour savoir jusqu’où il est permis d’aller dans votre enseignement moral, voici une règle pratique à laquelle vous pourrez vous tenir. Au moment de proposer aux élèves un précepte, une maxime quelconque, demandez-vous s’il se trouve à votre connaissance un seul honnête homme qui puisse être froissé de ce que vous allez dire. Demandez-vous si un père de famille, je dis un seul, présent à votre classe et vous écoutant, pourrait de bonne foi refuser son assentiment à ce qu’il vous entendrait dire. Si oui, abstenez-vous de le dire ; sinon, parlez hardiment : car ce que vous allez communiquer à l’enfant, ce n’est pas votre propre sagesse ; c’est la sagesse du genre humain, c’est une de ces idées d’ordre universel que plusieurs ont fait entrer dans le patrimoine de l’humanité(…) »

(Jules Ferry extrait de lettre à un instituteur)

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C I T A T I O N S

Quelques citations SOUFI

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flèche jauneCe que tu donnes est à toi pour toujours. Ce que tu gardes est perdu à jamais.
flèche jauneSi la parole que tu vas dire n’est pas plus belle que le silence, ne la dis pas.
flèche jauneLa sincérité est la perle qui se forme dans la coquille du cœur.
flèche jauneQuand le cœur pleure ce qu’il a perdu, l’esprit rit sur ce qu’il a trouvé.
flèche jauneLa magnanimité consiste à rendre justice et à ne pas demander justice.
flèche jauneL’optimisme vient de Dieu, le pessimisme est dans le cerveau de l’homme.
flèche jauneSi la parole que tu vas dire n’est pas plus belle que le silence, ne la dis pas.

flèche jauneLa sincérité est la perle qui se forme dans la coquille du cœur.
flèche jauneQuand le cœur pleure ce qu’il a perdu, l’esprit rit sur ce qu’il a trouvé.
flèche jauneLa magnanimité consiste à rendre justice et à ne pas demander justice.
flèche jauneL’optimisme vient de Dieu, le pessimisme est dans le cerveau de l’homme.
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CITATIONS de Albert EINSTEIN

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Source : radioeveil

« Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement. »

« La possession de merveilleux moyens de production n’a pas apporté la liberté, mais le souci et la famine. »

« Dieu ne joue pas aux dés. »

« L’imagination est plus importante que le savoir. »

« Le culte de la personnalité reste à mes yeux toujours injustifié. »
« L’enseignement devrait être ainsi : celui qui le reçoit le recueille comme un don inestimable mais jamais comme une contrainte pénible. »
« La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance. »
« C’est la personne humaine, libre et créatrice qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d’imbécillité et d’abrutissement. »
« C’est le rôle essentiel du professeur d’éveiller la joie de travailler et de connaître. »
« Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu’il n’a aucune raison de vivre. »
« Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu’il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d’après les racontars des autres. »
« Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité. »
« La valeur morale ne peut pas être remplacée par la valeur intelligence et j’ajouterai : Dieu merci ! »
« Se sacrifier au service de la vie équivaut à une grâce. »
« La bureaucratie réalise la mort de toute action. »
« L’effort d’unir sagesse et pouvoir aboutit rarement et seulement très brièvement. »
« L’homme évite habituellement d’accorder de l’intelligence à autrui, sauf quand par hasard il s’agit d’un ennemi. »
« Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise, est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints. »
« Un homme qui lit trop et qui fait trop peu d’efforts cérébraux prend vite des habitudes de paresse d’esprit. »
« Le nationalisme est une maladie infantile. C’est la rougeole de l’humanité. »
« Le plus beau sentiment du monde, c’est le sens du mystère. Celui qui n’a jamais connu cette émotion, ses yeux sont fermés. »
« La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre. »
« Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité. »
« Soit A un succès dans la vie. Alors A = x + y + z, où x = travailler, y = s’amuser, z = se taire. »
« N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur. »
« Il est hélas devenu évident aujourd’hui que notre technologie a dépassé notre humanité. »
« En apparence, la vie n’a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu’il n’y en ait pas un ! »
« L’escalier de la science est l’échelle de Jacob, il ne s’achève qu’aux pieds de Dieu. »
« Il ne faut pas faire de l’intelligence un dieu, car si celle-ci est douée de muscles puissants, elle ne possède pas de personnalité. »
« La connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est que de l’information. »
« Je ne dors pas longtemps, mais je dors vite. »

« Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres. »

« Je ne pense jamais au futur. Il vient bien assez tôt. »
« La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi ! »
« Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton. »
« La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle. »
« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »
« Ce qui est incompréhensible, c’est que le monde soit compréhensible. »
« La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque. »
« Il n’y a que deux façons de vivre sa vie : l’une en faisant comme si rien n’était un miracle, l’autre en faisant comme si tout était un miracle. »
« Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue. »
« Ne t’inquiète pas si tu as des difficultés en maths, je peux t’assurer que les miennes sont bien plus importantes ! »
« La politique c’est éphémère mais une équation est éternelle. »
« Le progrès technique est comme une hache qu’on aurait mis dans les mains d’un psychopathe. »
« La politique c’est éphémère mais une équation est éternelle. »
« Ce qui compte ne peut pas toujours être compté, et ce qui peut être compté ne compte pas forcément. »
« La chose la plus difficile à comprendre au monde c’est l’impôt sur le revenu ! »
« La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir. »
« Ce n’est pas à cause de l’attraction terrestre que des gens tombent… amoureux ! »
« J’aime penser que la lune est là même si je ne la regarde pas. »
« La science est une chose merveilleuse… tant qu’il ne faut pas en vivre ! »
« J’affirme que le sentiment religieux cosmique est le motif le plus puissant et le plus noble de la recherche scientifique. »
« Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé. »
« Le mot progrès n’aura aucun sens tant qu’il y aura des enfants malheureux. »
« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu’il n’y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième. »
« La vie est une aventure, elle doit être sans cesse disputée à la mort. »
« L’Etat est notre serviteur et nous n’avons pas à en être les esclaves. »
« Définissez-moi d’abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j’y crois. »
« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. »
« Si l’idée n’est pas à priori absurde, elle est sans espoir. »
« La distinction entre le passé, le présent, le futur n’est qu’une illusion, aussi tenace soit-elle. »
« Rendez les choses aussi simples que possible, mais pas plus simples. »
« Le monde que nous avons créé est le résultat de notre niveau de réflexion, mais les problèmes qu’il engendre ne sauraient être résolus à ce même niveau. »
« La vraie valeur d’un homme se détermine en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du moi. »
« Les amères leçons du passé doivent être réapprises sans cesse. »
« Un problème créé ne peut être résolu en réfléchissant de la même manière qu’il a été créé. »
« C’est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu’il en a reçu. »
« Une personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover. »
« La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent. »
« Tout ce qui est vraiment grand et inspiré n’a été réalisé que par des individus travaillant librement. »
« C’est la théorie qui décide de ce que nous pouvons observer. »
« Si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans, c’est que vous ne le comprenez pas complètement. »
« Le problème aujourd’hui n’est pas l’énergie atomique, mais le cœur des hommes. »
« L’école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse, et non de les former en spécialiste. »
« Peu d’être sont capables d’exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont mêmes incapables d’arriver à formuler de telles opinions. »
« Rien n’est plus proche du vrai que le faux. »
« L’homme solitaire pense seul et crée des nouvelles valeurs pour la communauté. »
« Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétarienne. »
« Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C’est une activité où l’on voit tout de suite le résultat. »
« Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don. »
« Ne fais jamais rien contre ta conscience, même si l’État te le demande. »
« Un être humain est une partie du tout que nous appelons « Univers »… Une partie limitée dans le Temps et dans l’Espace. »

« Vous me demandez si je tiens un journal où je note mes grandes idées ? Je n’en ai jamais eu qu’une seule… »

« La seule chose absolue dans un monde comme le nôtre, c’est l’humour. »

« Ce n’est pas que je suis si intelligent, c’est que je reste plus longtemps avec les problèmes. »

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. »

 

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.Encore des citations :
mini-fleches-14SE RESSOURCER
http://www.seressourcer.net/citations.htm
mini-fleches-14CITATIONS CÉLÈBRES
http://www.citation-celebre.com/

Plutôt que de penser à ce que tu n’as pas, pense à ce que tu peux faire avec ce que tu as. » Ernest Hemingway

 

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Voir les autres articles de cette série :

SÉLECTION TEXTES COURTS/1

HISTOIRES COURTES

CONTES PHILOSOPHIQUES

MATIN BRUN/Livre-audio-théâtre

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Rapport annuel WordPress / 2013 en révision

9 février 2014

Chère famille, chers lecteurs et amis,

Comme tous les ans, WordPress m’envoie son rapport annuel concernant notre Blog « MEY*RO*LIANe ».

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Je tiens à vous en informer.
Je n’ai pas publié beaucoup d’articles en 2013 et pourtant l’activité s’est maintenue grâce à la fidélité des lecteurs qui recommandent nos articles plus anciens. Ça fait plaisir !
J’ai plutôt axé la nouveauté vers une création ou restructuration des pages statiques « ESPACES », ce qui nous permettra d’avoir accès constamment à nos principaux centres d’intérêt. Lorsque j’aurai accumulé suffisamment de données, je créerai de nombreuses sous-pages (voir l’exemple de « l’ESPACE DIAPOS » qui remporte un grand succès dans plusieurs pays.) J’en profite pour remercier tous nos amis envoyeurs-sélectionneurs pour leur magnifique travail.
Parallèlement, je m’amuse aussi un peu sur Facebook… Je glane quelques découvertes pour le Blog à mettre sous forme d’articles éventuellement.

Nous partagerons encore de bons moments en 2014 !

N’hésitez pas à cliquer sur « J’aime » si un article vous plait, ou à lui attribuer une note ou un commentaire. C’est ce qui rend la communication vivante. Merci.

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Et voici le rapport WordPress :

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 16  000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 6 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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clic rouge

Quelques extraits

WordPress.com présente

M E Y * R O * L I A N e

Rapport Annuel 2013

WordPress.com vous souhaite une bonne année !

Pour démarrer cette année en beauté, voici quelques données concernant l’activité de votre blog en 2013. Allons-y !

Quelques chiffres croustillants

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 16  000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 6 spectacles pour accueillir tout le monde.

En 2013, 7 articles ont été publié, ce qui porte le total des archives du blog à 85. 73 images ont été importées, portant le total à 56 MB. Ça fait pratiquement une image par semaine.

Le jour le plus actif de l’année a été le 15 février avec 175 vues. L’article le plus populaire ce jour-là fut US buildings : Mémoire rouge !.

Attractions en 2013

Voici les articles les plus consultés en 2013. Vous pouvez voir tous les détails de l’année concernant ces entrées dans vos Stats.

Certains de vos articles les plus consultés ont été écrits avant 2013. Ils sont restés populaires, vous devriez en écrire d’autres sur ces sujets très appréciés!

Comment vous ont-ils trouvé?

Certains visiteurs sont issus de la recherche, surtout pour arabesque, arabesque dorée, rigolus, construction gratte ciel et diaporamas récents.

D’où sont-ils venus?

Cela fait 94 pays en tout !
Les pays principaux: France, Canada et Belgique

Qui étaient-ils?

Voici vos 2 commentateurs les plus actifs :

  • 1 Dr Séraphin 1 commentaire
  • 2 maifret mateo 1 commentairetaire

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LUMIERE DE NOEL/Joie, Paix… en images

17 décembre 2013

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JOYEUX NOËL


En cadeau, je vous offre cette page ouverte sur une fête simple et lumineuse.
Retour aux sources, au rythme des saisons.
Collection d’images anciennes, poétiques,  pittoresques… humoristiques (à la fin) !
Meyrosa

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1 – SOLSTICE D’HIVER

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Noël est, à l’origine, une fête du Soleil que les Romains, les Germains, les Slaves ainsi que de très nombreuses et importantes civilisations dont les indiens, ont pour habitude de fêter depuis l’antiquité.

Origine de la fête de Noël / Clic !

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La Roue des Saisons

Comment les Indiens de la région des Grands Lacs expliquent l’hiver et le printemps :

Le vieil homme Hiver

Lorsque le vent du nord se mit à souffler vers le sud, il chassa devant lui «le vieil homme Hiver» qui, s’arrêtant sur les bords du grand lac, décida de s’y installer. Cette façon de désigner l’hiver pourrait sembler étrange, puisqu’il était alors robuste et fort, mais à la vue de ses longs cheveux tout blancs, les indiens le prenaient pour un vieillard.
Il construisit patiemment sa demeure dans la grande forêt…

[LIRE la suite]

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2 – NOËL en IMAGES

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L’Enfant de la Lumière

Les santons

Je choisis l’Etoile…

Le magasin de jouets

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La crèche de Noël

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TERRE… CIEL… MER

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Rêve de Noël… Là-haut, dans un univers inconnu des sites marchands !

Noël de la mer

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  PAPA NOËL SYMPA

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Dans un pays lointain, au-delà des supermarchés, il existe encore UN PAPA NOËL SYMPA !
C’était AVANT COCA-COLA !

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Paix et Réconciliation entre TOUS les peuples,
dans  TOUS les règnes de la Terre-Mère

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C’est bien vrai que je suis sympa !

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  L’ATELIER du PÈRE NOËL

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La récompense des Lutins

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  JOUETS ANCIENS

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Le Noël de Mamie

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  NOËL DES RUES

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La petite fille aux allumettes

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Lire le conte/Clic !

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  NOËL des ANIMAUX

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Réconciliation 

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  LES ROIS MAGES

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Ils étaient trois Rois sages, des Mages venus d’Orient…

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  NOËL HUMOUR

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Ce qui n’empêche pas de prendre très au sérieux
l’article : Révélation « Jouets made in China¨

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  LIENS

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Sur ce blog, d’autres articles  Thème NOËL :

Tag  NOËL / Clic !

Voir sur ce site :
Une magnifique collection de 248 cartes anciennes de Noël.
Merci à Lusile

http://lusile17.centerblog.net/rub-cartes-anciennes-de-noel-.html

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Lettre ouverte aux enfants de la terre

15 décembre 2013

Source :
http://lesbrindherbes.org/2013/12/14/et-pourtant-nous-vous-aimons-pardon/

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ET POURTANT NOUS VOUS AIMONS.

PARDON!

Avertissements
« Il n’y a dans ce texte ni auto-flagellation, ni culpabilité doloriste, mais un simple et terrible état des lieux de notre planète et de la situation que nous offrons à nos enfants, ainsi qu’une reconnaissance claire et de responsabilité. »MMP
« Je recommande ce texte aux adultes avertis et suggère de ne pas le mettre à la disposition d’enfants ou d’adolescents dont l’état émotionnel pourrait en être perturbé. » JH

 

Lettre ouverte aux Enfants de la Terre.

A vous qui êtes notre futur et notre fierté,
nous vous laissons un monde dément,
nous vous demandons pardon.

Pardon de vous laisser une terre ravagée par notre inconscience,
notre  égoïsme et notre courte vue.
D’avoir pollué les mers, les fleuves, les montagnes.
D’empester chaque jour l’air de nos fumées nauséabondes.
De remplir vos sols de pesticides, de poisons violents et de déchets toxiques.
De l’avoir truffé de mines tueuses d’une lâcheté innommable.

De vous avoir privés pour toujours d’espèces merveilleuses, irremplaçables.
D’avoir massacré des animaux magnifiques et intelligents, dauphins, baleines, phoques ou  éléphants pour le simple plaisir de l’ivoire, du cosmétique ou de la fourrure.
D’utiliser dans nos laboratoires des singes qui, comme nous,
peuvent communiquer, mentir,  rire et dessiner.

D’avoir détruit des territoires entiers, saccagé des forêts primaires
et exterminé tant de vies animales si splendides et si précieuses.
De vous avoir fait perdre des paysages, des monuments végétaux,
des arbres pluri-centenaires, des coraux inestimables.

De vous laisser un climat bouleversé, avec des tempêtes, des inondations,
des sécheresses qui vous font mourir par milliers.

Pardon de vous priver de parole, de respect, de vos droits les plus élémentaires.
De méconnaître vos désirs et vos aspirations.

Pardon de vous laisser tomber dans notre échec scolaire
et de vous en imputer la responsabilité.

Pardon, en d’autres lieux, de vous priver d’école et de jeux.
De vous baigner d’informations sinistres, violentes
et de séries télévisées pleines de sadismes, de meurtres ou de perversité.

De vous montrer comme unique modèle social l’appât du gain, la concurrence,
le manque d’humanité et  l’écrasement des plus faibles.

Pardon pour ce système économique qui vous oblige, dès cinq ans,
à travailler comme esclaves dans des fabriques de briques, dans des mines,
dans des usines à jouets ou dans des industries textiles pour nos achats inutiles. de vous violer sans vergogne, de vous priver d’enfance et d’insouciance,
de vous briser.

Pardon de vous offrir des cités de béton, sans âme, sans verdure et sans structures.
De vous laisser vivre sous la tente en plein hiver, dans d’immenses bidonvilles
ou des mégapoles dangereuses.
De vous laisser le chômage comme unique avenir.

Pardon de n’être pas capables de vous nourrir,
de vous obliger de ramasser nos poubelles
ou des os de poulet sur les marchés pour survivre.
De vous laisser la drogue et la colle comme unique réconfort.

Pardon de vouloir privatiser l’eau des nuages,
de vous priver de soins et d’aliments sains,
niant ainsi le droit de votre corps à se construire en bonne santé.

Pardon de vous laisser crever de froid et de faim sur les routes de l’exil,
de vous offrir la pluie de nos bombes
pour enrichir nos industries d’ armement et nos produits intérieurs bruts.
De tuer vos parents par racisme ou pour de simples enjeux économiques.

D’avoir créé le terrorisme et de l’ utiliser comme prétexte bien pratique
pour partir encore en guerre afin de mettre la main sur vos richesses et vos territoires.
De ne pas respecter des frontières sécurisantes où vivre en paix.
De vous envoyer nos escadrons de la mort, juste pour nous amuser.

Pardon de jouer en bourse pour nous enrichir sans rien faire
et de détruire ainsi vos monnaies locales, vos économies et l’emploi de vos parents.

Pardon de laisser aux mains des seuls pays riches les médicaments
qui vous sauveraient de la lèpre, du Sida, du paludisme ou de la tuberculose.
Pardon de vous laisser croupir dans de sordides orphelinats
au lieu de vous tendre des bras aimants et chaleureux où grandir sereinement.

Pardon, petites filles de la Terre, de vous obliger à jouer voilées,
de vous vendre, de vous marier de force, de vous exciser.

Pardon d’avoir détruit votre héritage culturel porté par d’anciennes civilisations,
qui recelaient tant de sagesse et de richesses, contre le règne uniforme du hamburger.

Pardon d’oser penser que nous sommes assez intelligents
pour rivaliser avec la Nature et de lâcher pour toujours des OGM,
des formes de vie démentes que nous ne pourrons contrôler.
Pardon de vous laisser nos poubelles nucléaires pour des milliers d’années.
De vous faire naître dans les faubourgs de Tchernobyl
avec des malformations irréversibles
et de vous laisser en cadeau maléfique des cancers radioactifs.

Nous vous devions la Vie, et nous vous offrons la Mort.

Pour tout cela,
pour vous avoir privé de l’avenir joyeux que vous étiez en droit d’avoir,
au nom de l’humanité adulte,
nous vous demandons pardon.

Nous sommes simplement fous, la civilisation que nous avons acceptée,
produite, encouragée, est profondément pathologique.
Vous aviez le droit de vivre en paix sur une planète superbe,
vous aviez le droit de devenir des êtres humains épanouis,
capables d’utiliser vos dons et toutes vos capacités,
vous aviez le droit, comme n’importe quel être vivant
de combler vos besoins fondamentaux.

Vous étiez faits pour le bonheur.

A tous ceux dont nous avons sciemment détruit l’avenir,
nous n’avons qu’une chose à offrir en réalité,
c’est notre pleine et entière responsabilité,
avec notre bêtise, notre totale inconséquence et notre manque de cœur.

Maintenant, vous, nos enfants, nos fils, nos filles,
vous avez le plus formidable des challenges qui se puisse relever :
celui de réparer nos erreurs et tous les dégâts que nous avons provoqués.

Celui de restaurer une  Terre en bonne santé, riche et superbe,
de choisir enfin la Vie plutôt que les vaines chimères de la société de consommation,
de privilégier enfin l’entraide et la solidarité.
Celui d’établir partout, des droits justes et égalitaires,
de faire respecter le droit à une existence enrichissante pour tous :
de créer un système social planétaire respectueux de chaque être vivant.

Vous pouvez faire enfin de ce monde un monde meilleur :
ce ne sont ni les moyens, ni l’intelligence qui vous manquent.
Seule votre volonté le pourra.
Votre tâche est immense, gigantesque et pour survivre, vous devrez l’assumer.

Ne faites pas comme nous : ne baissez pas les bras d’impuissance.
Unissez-vous, utilisez votre fougue, votre énergie, votre jeunesse,
toutes  vos forces vives à prendre soin,
mieux que nous avons su le faire,
de votre planète, de vos petits frères et de vos futurs enfants.
Que demain s’ouvrent enfin, grâce à vous, des lendemains qui chantent.

Marie Martin-Pécheux
27/11/2001
Mouvement Citerrien

http://www.citerre.org/sommairemct.htm

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Quel avenir leur préparons-nous ?

Celui-ci InterrogTêtejaune

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OU

Celui-là InterrogTêtejaune

Danse sacrée petite fille

Choisissons… ET VITE AU TRAVAIL !

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Envoi Cousin Jean-Claude

13 décembre 2013

Merci cher cousin pour ces images. Je les publie parcimonieusement, une à une, sur Facebook pour faire durer le plaisir de mes amis. Et puis je me suis dit que ce serait sympa d’en faire profiter les lecteurs du Blog. Pas vrai ?

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Si pauvres !

 

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Et voilà ! Huit d’un coup… A la prochaine !
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à suivre

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Thérapies naturelles/Infections urinaires

16 novembre 2013

Source :
Caroline Morel
http://www.alternativesante.fr/

INFECTIONS URINAIRES :
POUR VOUS, C’EST TOUT LES COMBIEN ?

On imagine pas le nombre de femmes qui ont eu – ou ont encore – des cystites à répétition. En général, elles ne s’en vantent pas. Mais un beau matin, cela commence par de désagréables picotements à l’entrejambe, suivis quelques jours plus tard de douleurs lorsqu’elles vont uriner. Je reconnais bien ces sensations parce que j’ai moi-même été victime de ces infections pendant toute une partie de ma vie. A ces signes, toutes les femmes qui ont des cystites à répétition savent que le calvaire va recommencer ! Elles se précipitent chez le médecin pour obtenir des antibiotiques, dès les premiers picotements, et elles les obtiennent. Si elles sont bien organisées, elles n’auront même pas mal. Sauf que l’infection va revenir… et revenir… et revenir.

Une douleur sans cesse plus vive et profonde

La cystite est en effet une maladie très fréquente chez les femmes et les jeunes filles. En général, elle provient de la contamination de l’urètre par une bactérie intestinale baptisée Escherichia coli (E-coli). C’est une bactérie tout à fait commune qui se colle aux parois des muqueuses. E-coli n’a rien de nocif tant qu’elle est mise en concurrence avec d’autres bactéries commensales et, la plupart du temps, elle ne parvient même pas à s’accrocher aux parois intestinales, déjà tapissées chaudement de bactéries inoffensives. Mais lorsque la flore intestinale est fragilisée, E-Coli prend parfois le dessus et s’installe confortablement allant jusqu’à provoquer des infections (urétrite). Quand les bactéries se logent dans la vessie, c’est une cystite et lorsqu’elles atteignent les reins, c’est une pyélonéphrite.

Autant vous dire que lorsque vous sentez que vous avez une infection urinaire, il vaut mieux vous en occuper rapidement, sous peine de devoir aller faire un séjour à l’hôpital, comme je l’ai fait moi-même, il y a quelques années. Une cystite chronique, ou mal soignée, peut être dangereuse car l’infection chronique des reins peut conduire à l’insuffisance rénale. Bref, il ne faut pas se dire « Ça va passer », parce que ça ne passe pas !

Les femmes savent que la médecine officielle peut leur proposer une réponse immédiate qui va les soulager. Il n’est donc pas étonnant qu’elles se précipitent chez leur médecin qui leur prescrira alors des antibiotiques. En général, ces traitements permettent, en période aigüe, d’éliminer la douleur très rapidement, mais presque toujours, quelques semaines ou mois plus tard, une nouvelle crise se déclare. Sans compter qu’à chaque prise d’antibiotiques, c’est toute la flore intestinale et vaginale qui est détruite… ce qui facilite la prolifération de la bactérie… C’est un cercle vicieux dont on ne sort qu’avec difficultés.

De la plus petite à la plus grande, peu de femmes y échappent

On le sait, les femmes sont plus touchées que les hommes par ce type d’affection. La raison de cette inégalité est très simple et essentiellement physiologique. L’anatomie du système urinaire féminin augmente considérablement le risque d’infections urinaires. En effet, l’urètre de la femme, plus court, facilite la contamination de la vessie par les bactéries. La proximité des orifices dans le sexe féminin facilite la propagation des germes de toutes sortes. Un déséquilibre intestinal ou vaginal peut créer un milieu idéal pour la multiplication des bactéries qui rapidement trouvent leur chemin vers l’urètre.

Les très jeunes filles peuvent être affectées, souvent parce qu’elles se retiennent d’aller aux toilettes à l’école ou parce qu’elles ne s’essuient pas correctement.
Les femmes enceintes sont souvent touchées, pour cause de dérèglement hormonal, ou parce que le bébé appuie sur la vessie qui, pendant la grossesse est plus inclinée, ce qui facilite la formation de résidus dans la vessie qui ne sont pas faciles à éliminer.
Les femmes qui ont une vie sexuelle active ont également un terrain favorable au développement d’infections urinaires.
Les femmes ayant une vaginite causée par une baisse d’hormones à la ménopause, sont aussi sujettes aux cystites.
Quant aux femmes qui utilisent des tampons et des serviettes pendant leurs règles, sachez qu’elles sont, évidemment, fragilisées pendant cette période. Entre parenthèses, lorsque j’ai appris que nous utilisions dans notre vie de femme près de 10 000 tampons et serviettes, j’avoue que j’en suis restée baba ! De quoi attraper une infection urinaire un paquet de fois, n’est-ce pas ?
La bactérie se propage donc plus facilement chez la femme et il convient de bien veiller à suivre quelques règles simples qui peuvent permettre d’éviter le pire. J’en ai compilé quelques unes très simples à la fin de cet article.

Mais les hommes ne sont plus épargnés après 50 ans

Chez l’homme jeune, la longueur de l’urètre (20 cm) et les sécrétions prostatiques acides (au rôle anti-bactérien) expliquent en partie la rareté des infections urinaires. Chez l’homme plus âgé, la diminution de ces sécrétions, l’augmentation du volume prostatique et surtout la mauvaise vidange vésicale liée à l’obstacle prostatique favorise les infections génito-urinaires. Si les infections sont 50 fois plus fréquentes chez la femme entre 20 et 50 ans, passé la cinquantaine, ce ratio tombe à 3 pour 1 !

Les fondamentaux à respecter pour ne pas favoriser les infections

Si vous êtes sujette aux infections urinaires à répétition, il vous faut commencer par modifier le terrain dans lequel la bactérie s’épanouit.

La première chose à faire est donc de consolider votre flore intestinale en prenant des probiotiques.

Il est aussi essentiel de restaurer la flore vaginale. Les plus rustiques n’auront qu’à vider quelques gélules de probiotiques dans une cuillère de yaourt et s’en badigeonner le vagin. On peut aussi placer une ou deux gélules directement dans le vagin, mais il faut s’assurer que leur enveloppe ne soit pas gastro-résitante.

Enfin on trouve maintenant en pharmacie des tampons aux probiotiques dont je recommande vivement l’utilisation.

Evitez le thé, le café, les épices, le vin blanc, le citron et le champagne car ils modifient votre PH et augmentent l’irritabilité de la vessie et de l’urètre.

Evitez le sucre. C’est important. La raison en est simple, E-coli aime le sucre et se multiplie encore mieux dans un terrain où l’on trouve du sucre, comme les urines des gens atteints du diabète par exemple.

Un geste tout simple consiste aussi à veiller à vous essuyer avec le papier hygiénique du haut vers le bas pour éviter la contamination des bactéries anales ou vaginales vers l’urètre. Les petites filles ont souvent des petits soucis à cause de cela.

Il est également recommandé d’uriner après les rapports sexuels et d’éviter les pantalons serrés et les sous-vêtements en fibre synthétique. Le string (qui n’est plus trop à la mode de toute façon) est donc à bannir en cas de crise !

Boire ou ne pas boire pendant la crise ?

Bien souvent, les femmes atteintes d’infections urinaires s’arrêtent de boire, afin de moins uriner et d’avoir moins mal. C’est exactement le contraire qu’il faut faire en période aigüe. Buvez donc de bonnes quantités (au moins deux litres chaque jour), mais pas tout au long de la journée, plutôt en quelques bonnes rasades de 500 ml à chaque fois. Cela ne fatiguera pas vos reins qui n’ont pas besoin d’être fragilisés dans ce moment douloureux. Evitez de siroter du thé ou une tisane du matin au soir, car là encore, vous en demanderiez trop à votre vessie et à vos reins, surtout en période de crise.

En finir avec les antibiotiques

Un souvenir me revient de cette époque où j’étais jeune femme quand, en vacances dans le Sud Est de la France, j’ai fait une cystite carabinée au beau milieu du Luberon. Madame Bianco, la charmante petite grand-mère de la maison où j’étais invitée et qui était plus provençale que l’Arlésienne, m’a conseillé de prendre un bain de siège dans une décoction de feuilles de sauge.

Perdue dans la montagne, à quarante minutes de la première pharmacie, dépourvue de tout médicament et espérant pouvoir soulager les douleurs que je ressentais à l’entrejambe, j’ai accepté le bouquet d’herbes que la délicieuse petite dame m’a apporté. L’effet a été extrêmement calmant et m’a vraiment fait du bien (mais ça n’a pas soigné). C’est à cette occasion que j’ai compris qu’il était possible de soigner les crises par des méthodes douces et d’en finir avec des médicaments, certes efficaces, mais qui ont des effets secondaires pour le moins dévastateurs.

Les indiens avaient déjà trouvé la solution

Les Amérindiens n’avaient pas d’antibiotiques, mais ils avaient quand même des infections urinaires et pour les soigner, ils employaient de la canneberge, aussi appelée cranberry, leur remède principal pour tous les problèmes de reins et de vessie. On a longtemps ignoré ce remède de santé ancestral et même si quelques médecins américains en prescrivaient encore dans les années 20, il est peu à peu tombé dans l’oubli – sans doute parce que cette grande airelle faisait de l’ombre aux antibiotiques.

Depuis une dizaine d’années toutefois, les scientifiques se sont intéressés à son action sur les infections urinaires (probablement poussés par les riches producteurs de canneberge du continent américain où le fruit est consommé comme nos cerises). Plusieurs études cliniques ont démontré que la grande airelle d’Amérique peut en effet efficacement barrer la route aux cystites récidivantes. Et on trouve désormais son jus un peu partout dans les boutiques bio, dans les supermarchés et sur internet.

Malheureusement, le jus de ces fruits est assez astringeant et un peu amer ce qui amène les fabricants à ajouter du sucre pour en faire une boisson agréable. Or, le sucre favorise les infections urinaires, on l’a vu plus haut… Par ailleurs il faut en boire une certaine quantité, au moins ½ litre de jus pur chaque jour. Enfin, on ne sait jamais trop comment ces jus sont conservés ou quelle est la proportion réelle de jus de canneberge dans le liquide vendu. Il y a des fabricants sérieux que vous repérerez en lisant avec attention les étiquettes.

Une autre solution consiste à prendre en gélules un concentré de canneberge. C’est à peine plus cher, moins contraignant et sûrement plus efficace. On trouve sur le marché de bons produits comme par exemple Uri-fort un extrait de canneberge titré à forte dose de proanthocyanidines A (18 mg par gélule).

Il faut aussi souligner que la canneberge stimule les fonctions digestives. Ainsi, vous faites d’une pierre deux coups. Vous protégez votre flore intestinale, tout en nettoyant vos fonctions urinaires.

Le piège du sucre, fonctionne dans les deux sens

Escherichia coli aime les femmes, mais cette bactérie aime par dessus tout les personnes qui sont diabétiques (souvent touchées par des infections urinaires). La raison en est simple, la bactérie aime le sucre et se multiplie encore mieux dans un terrain où l’on trouve du sucre, comme les urines des gens atteints du diabète.

C’est sa force dans les pays développés où le sucre a une place prépondérante dans l’alimentation, mais c’est aussi son talon d’Achille. Car le sucre est aussi le moyen de pièger la bactérie.

Le D-Mannose est un sucre simple, cousin du glucose qui recouvre les cellules du tractus urinaire. On en trouve aussi en relativement grandes quantités dans les pêches, les pommes, les oranges et certaines baies telles que les myrtilles ou… la canneberge, tiens donc !

Le D-Mannose s’est ainsi imposé comme un moyen de traiter les cystites en quelques jours et sans tuer la moindre bactérie ! Comment cela fonctionne-t-il ?

Pour provoquer une cystite, la bactérie, on l’a vu, doit trouver un moyen d’adhérer aux cellules de la vessie et du conduit urinaire. Pour ce faire, elle utilise des petits poils appelés « franges » dont l’extrémité est constituée d’une glyco-protéine appelée lectine et programmée pour s’attacher à la première molécule de sucre mannose qu’elle rencontre. Or, les molécules de mannose (produites naturellement dans les cellules du conduit urinaire) recouvrent la surface des cellules du tractus urinaire. Ici, elles agissent comme un velcro dans lequel les franges de E-coli vont s’accrocher facilement.

Lorsque l’on prend du D-mannose, les petites molécules sucrées qu’E-Coli adore se trouvent non seulement à la surface des cellules urinaires mais également dans l’urine. Il en résulte qu’une grosse part des bactéries vont s’attacher au D-mannose flottant dans l’urine et seront éliminées dans les toilettes. Les quelques E-coli qui parviendront à se fixer sur les molécules de mannose seront des proies faciles pour les globules blancs et les autres agents du système immunitaire.

Le D-mannose comme la caneberge fonctionne donc, lui aussi, en piégeant la bactérie. Il ne présente aucun effet secondaire et il a bon goût. Grâce à son efficacité et à sa non-toxicité, les femmes, même enceintes, peuvent le prendre préventivement. Il est également recommandé aux enfants. Le produit est un peu cher mais permet de traiter en deux mois les cystites chroniques et de s’en débarrasser définitivement. Vous en trouverez en suivant ce lien. S’il n’y a pas de résultat, c’est qu’il y a autre chose que E-Coli.

Les huiles essentielles, aucune bactérie ne leur échappe

Contre les bactéries, les huiles essentielles sont la meilleur arme de la médecine naturelle. Dans le traitement des infections urinaires, elles ont en particulier l’intérêt de ne pas cibler uniquement E-coli mais aussi toutes les bactéries qui sont susceptibles de provoquer une infection urinaire (d’autres microbes peuvent être en cause : Protéus, Staphylocoque, Streptocoque, Klebsielle…)

Quelques huiles essentielles peuvent s’avérer très efficaces en cas de crise.

  • L’huile essentielle de canneberge (Vaccinium macrocarpon) : elle est composée de molécules (les PAC ou proanthocyanidines de type A) qui empêchent les bactéries de s’accrocher aux parois urinaires.
  • L’huile essentielle de cajeput (Melaleuca leucadendron) et de niaouli (Melaleuca quinquenervia cineolifera) sont de puissants anti-infectieux, aussi bien intestinaux qu’urinaires.
  • L’huile essentielle d’origan (Origanum vulgare) et de santal (Santalum album) sont particulièrement efficaces sur les microbes et bactéries intestinaux, en particulier l’Escherichia coli.

Ces différentes huiles essentielles peuvent être employées dans un mélange, à parts égales. On prendra dix gouttes par jour du mélange à chaque repas en phase d’attaque.

Ces huiles essentielles se retrouvent dans un complexe baptisé Cystactifmais la formule est encore plus complète puisqu’elle y ajoute de la teinture mère de busserole (Arctostaphylos uva ursi) qui contient de l’arbutoside, un puissant antiseptique urinaire et de la TM de bruyère (Calluna vulgaris) qui contient de l’arbutine et fonctionne comme un diurétique (elle fait donc uriner).

C’est une formule qui me convient bien, parce que c’est moins encombrant que trois ou quatre flacons d’huiles essentielles. Moi qui voyage beaucoup, j’aime voyager léger !

Et si l’on n’aime pas les huiles essentielles

Beaucoup de femmes se méfient des huiles essentielles et moi-même, je n’en aurai jamais pris, notamment lorsque j’étais enceinte. Maintenant je ne les crains plus, mais pour celles qui restent sur leur position, j’ai cherché un remède 100% phyto, mais sans huiles essentielles pour soigner la cystite. J’en ai trouvé un, appelé « San-Ural » et que vous pouvez vous procurer en direct (voici le lien). Il est réalisé par des gens qui font un travail remarquable, appliquant à chaque plante une méthode d’extraction spécifique permettant de libérer, en dominante, les substances contenant les caractéristiques recherchées pour une recette donnée.

Le remède en question contient de la canneberge, de la bruyère cendrée, de la busserole… qui, on l’a vu sont des classiques.

Mais il ajoute du plantain d’eau (deux espèces différentes dont on utilise les feuilles) et qui sont à la fois antibactériens et diurétiques. L’un d’entre eux, Alisma orientalis est un anti viral qui permet également de cibler les virus qui font si peur à toutes les jeunes filles et à leurs mamans.

Il y a aussi dans cette formule très sophistiquée :

  • Coix lacryma-jobi (ou Larme-de-Job) qui tonifie la rate
  • Phellodendron chinense :  Antibactérien, Amer, Cholagogue, Diurétique, Expectorant, Hypoglycémiant
  • Conyza Canadensis (vergerette du Canada), En phytothérapie traditionnelle, il est utilisé dans le traitement des troubles gastro-intestinaux tels que diarrhée et la dysenterie.
  • Echinacea Purpurea, qui stimule le système immunitaire, anti infectieux, anti inflammatoire

Par son action antibactérienne et anti-inflammatoire, ce complément permet d’assainir les voies urinaires et d’éviter la prolifération de germes dans l’appareil urinaire. C’est plus un traitement curatif que préventif et plus il est pris tôt, plus il est efficace.

Au-delà de quatre par an, il faut consulter

Ainsi donc, en prévention, je me suis mise à prendre de la canneberge, à suivre des règles simples d’hygiène et à protéger ma flore intestinale et vaginale en évitant les antibiotiques et en ayant un régime diététique adapté. J’ai appris à soigner les très rares crises dont je suis encore victime avec des produits naturels et je ne me souviens pas avoir fait une cystite depuis fort longtemps.

Toutefois, et malgré l’efficacité prouvée de ces remèdes, je ne saurais trop vous recommander d’être prudente. Et je vous invite à toujours conserver en tête cette injonction que m’a faite un jour un gynécologue : au-delà de quatre cystites par an, il est nécessaire de procéder aussi à un examen gynécologique pour chercher une anomalie ou une infection de l’appareil génital.

Le rein est l’organe de la peur

Un ami ostéopathe, me faisait l’autre soir une remarque tout à fait intéressante sur le fait que les infections urinaires sont aussi une maladie du rein qui est l’organe qui gère deux émotions : une émotion négative, la peur et une émotion positive, la volonté. Lorsque nous sommes soumis au stress, à la peur, à l’angoisse, ou à un choc, il y a des fuites d’énergie de peur qui créent un dérèglement de l’ensemble de l’appareil urinaire et qui entrainent une infection. J’ai trouvé ce point de vue intéressant. Je ne sais pas ce que vous en penserez, mais toujours est-il que si vous pouvez lâcher prise et éviter le stress, vous pourrez peut être sauvegarder vos reins aussi.

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