Réunir quête spirituelle et action sociale

28 mai 2014

 

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Source Magazine KAIZEN

070 RÉUNIR QUÊTE SPIRITUELLE ET ACTION SOCIALE

Le 29 avril dernier, j’étais invité à parler lors d’un colloque organisé par une maison d’édition québécoise très fortement orientée sur les questions de spiritualité et d’ésotérisme. En écoutant le public, très certainement constitué de lecteurs, en observant leurs réactions, il m’est alors apparu une chose : les communautés très engagées dans les questions spirituelles et celles impliquées dans le changement social (souvent farouchement laïques) partagent beaucoup de valeurs. Pourtant elles s’interpénètrent peu.

L’étude sociologique sur les « Créatifs Culturels » menée en France par Jean-Pierre Worms en 2006 mettait déjà en lumière ce paradoxe. Contrairement aux États-Unis où avait été conduite la première étude (qui avait fait apparaître ce courant sociologique et les quatre critères qui le définissent : l’ouverture aux valeurs féminines, l’intégration des valeurs écologiques et du développement durable, l’implication sociétale, le développement personnel avec une dimension spirituelle), les instigateurs de l’étude française ont découvert une réelle fracture : 17% de sujets interrogés se retrouvaient dans l’intégralité des critères, et 21% dans tous moins un : spiritualité/développement personnel.

On a coutume de dire que la France, et sa forte tradition laïque, est un pays où la spiritualité est un gros mot. Et pourtant, si l’on regarde les best-sellers des essais que lisent les français (pour ceux qui en lisent !), on trouve régulièrement des personnalités comme Matthieu Ricard, Frédéric Lenoir, Christophe André, Laurent Gounelle ou même Pierre Rabhi, qui n’hésitent pas à affirmer l’importance qu’une forme de spiritualité peut avoir dans leur existence et dans le changement de la société.

La spiritualité ?

On peut alors se demander si nous ne sommes pas face à un malentendu et ce que l’on entend exactement par spiritualité. Même si l’on a tendance à associer le mot aux religions, la spiritualité est directement liée à l’idée philosophique qu’il existe une réalité faite d’esprit et de matière. Sans développer plus avant et ouvrir le champ des controverses, on peut alors arguer que les tenants de la spiritualité (même s’ils le font de façons très différentes) s’intéressent à la partie la plus immatérielle de notre être : sa conscience, son raffinement, sa capacité à influer sur la réalité matérielle, sa potentielle persistance. Ils prônent en général une forme d’élévation de l’être humain vers des valeurs d’amour, d’altruisme, de partage, de solidarité… Le projet de construire une humanité meilleure fait donc intégralement partie de leurs objectifs, tout comme les militants écologistes, des droits de l’Homme, de l’action sociale, etc.

Peut-être est-il temps, de faire tomber barrières et préjugés, et d’engager un rapprochement entre les mouvements qui croient que la mutation de la société viendra du changement intérieur et ceux qui privilégient la transformation des structures sociales.

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Changer et agir vont de pair

Ce rapprochement me semble profondément nécessaire pour plusieurs raisons.

La grande majorité des comportements déstructurant socialement ou destructeurs écologiquement sont liés à des névroses et à des compensations. Chercher l’épanouissement des êtres humains ne peut qu’avoir une conséquence immédiatement positive sur les crises que nous traversons.

A contrario, mener une quête spirituelle, sans l’incarner dans des actions concrètes, m’apparaît aujourd’hui incohérent et anachronique. Nous ne pouvons plus nous permettre de nous retirer sur notre montagne. Le temps est à la mobilisation.

L’être humain est insatiable. Sa quête d’absolu est inhérente à la conscience de sa propre mortalité. Un projet de décroissance, de limitation, n’a aucune chance de rencontrer l’adhésion du plus grand nombre s’il n’est accompagné d’un projet de croissance intérieure. Toute la créativité, l’intelligence, la recherche que nous avons investie dans la technologie et le déploiement de notre projet matérialiste pourrait aujourd’hui être consacrée au développement de nos capacités cognitives, relationnelles, à une nouvelle approche de la santé, de l’éducation, à la connaissance et à la compréhension des éco-systèmes, à la culture de la bienveillance, de l’altruisme.

Les recherches menées par Matthieu Ricard sur l’impact de la méditation, les avancées dans les neurosciences et particulièrement sur les neurones miroirs, les recherches sur les différentes dimensions de la réalité évoquées notamment par Hubert Reeves et Ervin Laszlo, le travail sur la physique quantique sont autant de champs à explorer, susceptible d’entrainer l’humanité dans la voie de l’équilibre et de l’épanouissement. Et d’associer militants et spiritualistes.

Il nous reste très peu de temps pour agir et il est fort probable que l’action seule ne suffira pas. C’est d’un profond changement de conscience dont nous avons besoin. Et ce changement viendra tant par l’action que par la libération de nos conditionnements.

Par Cyril Dion

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Santé naturelle/La révolution biologique d’André Gernez

20 janvier 2014

Récemment, nos familles ont subi la douleur de voir nos enfants et nos proches emportés par ce monstre dévorant, le cancer. Les thérapies lourdes m’ont horrifiée…  A chacun son choix !

Une info et un hommage :

Institut pour la Protection de la Sante Naturelle  

La révolution biologique d’André Gernez

Le 8 janvier dernier, le Docteur André Gernez nous a quittés.

Selon le réalisateur Jean-Yves Bilien, la référence en matière de documentaire scientifique dans le domaine de la santé naturelle, qui lui a consacré un documentaire remarquable, André Gernez était l’un des dix plus grands scientifiques du XXe siècle.

Et en effet, bien que méconnues par le grand public et volontairement écartées par les pouvoirs publics, les thèses de ce grand scientifique pourraient révolutionner la médecine si seulement on les appliquait.

Je n’ai pas eu la chance de connaître personnellement le Dr Gernez, mais je m’associe par la pensée à la tristesse de la famille et de ceux qui l’entouraient et l’aidaient dans la diffusion de ses travaux. A ce titre, je tiens à souligner l’excellent travail réalisé par l’APAG (Association pour André Gernez : http://www.gernez.asso.fr/), dont j’avais rencontré plusieurs membres il y a quelques mois, qui continue à se battre pour faire avancer les idées défendues par André Gernez afin qu’elles puissent profiter au plus grand nombre.

Le Dr Jacques Lacaze, collaborateur de longue date et ami d’André Gernez, lui a rendu hommage en ces termes : « Nous pensons qu’honorer cet immense chercheur, qui a introduit en biologie et en médecine des concepts majeurs parfaitement opérationnels, c’est œuvrer pour que d’une part, ses propositions soient connues de l’ensemble de la communauté scientifique d’aujourd’hui, et pour que d’autre part des chercheurs, des médecins s’emparent de sa méthode de travail, de ses concepts, de ses propositions, pour qu’enfin une politique publique de prévention des maladies dégénératives puisse voir le jour. C’est de l’intérêt de tous, car nous sommes tous concernés. »

1967 : une révolution biologique

1967, c’est l’année où parait le mémoire d’André Gernez intitulé Néopostulats biologiques et pathogéniques, qu’il soumet avec son collaborateur Pierre Delahousse à l’Académie des Sciences et l’Académie de Médecine. Dans ce document, André Gernez explique le mécanisme de la cancérisation, c’est-à-dire de la multiplication de cellules mutantes, et remet en cause le dogme du double cycle cellulaire.

Pendant deux siècles (depuis 1840 et les premiers microscopes), on a cru que les cellules étaient tour à tour ouvrières et reproductrices. En réalité, comme les abeilles d’un essaim, elles sont soit reproductrices – ce sont les cellules souches – soit ouvrières – les cellules fonctionnelles. Selon les travaux du Dr Leonard Hayflick (1961), chaque cellule génératrice (souche) peut se renouveler de 50 à 100 fois.

La cellule est l’unité physiologique et anatomique de l’organisme. Elle nous permet de vivre.

Mais nous ne gardons pas le même lot de cellules pour la vie ; elles se renouvellent à des rythmes différents selon les organes. Par exemple, une cellule de foie vit 400 à 500 jours alors qu’un globule rouge vit 120 jours. En 1970, André Gernez et son équipe ont même montré que, contrairement à ce que pensent encore de nombreux scientifiques, les neurones aussi se régénèrent.

Nos cellules se multiplient en se divisant en deux. C’est la mitose. Les interrogations de Gernez sont parties de ce constat. Si les cellules se multiplient, pourquoi les organes gardent-ils la même masse cellulaire, le même nombre de cellules ? C’est parce que, quand une cellule se divise en deux, elle donne naissance à une cellule reproductrice et une cellule fonctionnelle. La cellule fonctionnelle vivra sa vie d’ouvrière le temps qu’il faudra et sera remplacée par une nouvelle ouvrière, créée par la cellule reproductrice. Ainsi, le nombre de cellules n’augmente pas.

Nous mourons lorsque les cellules mères ont épuisé leur potentiel de division. Mais parfois une cellule génératrice mute. Elle crée alors deux cellules génératrices. Ces deux-là, à leur tour, créeront quatre génératrices (deux chacune), puis huit, puis seize et ainsi de suite. C’est la cancérisation. La cellule lésée devient mutante et transmet sa lésion à ses filles, toutes mutantes. Les causes de la mutation sont multiples : produits chimiques, carences alimentaires, infections, radiations etc.

Mais là n’est pas l’essentiel.

Ce qui compte, c’est qu’à ce stade les cellules cancéreuses sont très fragiles. Dans un corps sain, ces cellules lésées sont détruites par la concurrence que les cellules saines leur feront. Mais dans un corps fragilisé par les agressions, la micro tumeur, au lieu de mourir se développe, devient un cancer et atteint le million de cellules après plusieurs années. C’est le point de non-retour.

Le point de détection, lui, n’est cependant pas encore atteint. Il arrivera avec un milliard de cellules cancéreuses et 8 années de développement du cancer. C’est là qu’apparaît le nodule dans le sein, ou le premier crachat de sang (cancer du poumon). Mais à ce moment-là, il est difficile de se passer d’une thérapie lourde et invasive pour espérer guérir.

La prévention active

Le dépistage précoce, si cher aux autorités de santé, ne présente donc que peu d’intérêt sur le plan biologique, car nous sommes très loin d’être capables de découvrir le cancer avant son stade d’irréversibilité (1 million de cellules).

Il faut donc envisager de s’attaquer au cancer bien avant ce stade, c’est-à-dire à l’aveugle. André Gernez disait : « Le sens commun veut qu’il soit plus facile d’écraser un gland qu’un chêne ».

Entre 1969 et 1970, le médecin rédige trois mémoires dans lesquels il pose les bases d’un protocole de prévention active. Il préconise, outre une diététique particulière (notamment un jeûne annuel à base de légumes ou de jus de légumes), la prise d’un médicament anti-mitotique (anticancéreux), l’hydrate de chloral, à petite dose tous les ans. Ce médicament, quoique chimique et dangereux à haute dose, est inoffensif à petite dose et efficace dans la lutte contre le cancer. (Ce produit toutefois n’est pas à prendre sans une prescription spécifique et un suivi médical !)

Triomphe éphémère, ostracisme et silence

Il va sans dire que les découvertes du Dr André Gernez ont fait l’effet d’une bombe dans le monde scientifique en France et ailleurs.

Dès 1969, une étude sur la base du protocole Gernez est lancée à l’Institut de Toxicologie de l’Université de Paris dans le but de valider ou non sa théorie. Le Dr Gak, en charge de l’étude, annonce à André Gernez que les résultats sont positifs. Mais personne ne le saura jamais. Les résultats ne sont pas rendus publics.

Aux Etats-Unis, un ambitieux programme de prévention du cancer est mis en place en 1971, ce qui pousse Richard Nixon à prédire une victoire sur le cancer dès 1976. Mais le scandale de Watergate emportera le président et son audacieux plan cancer.

En France, si Alain Poher, président de la République par intérim à la suite de la mort de Georges Pompidou (d’un cancer) s’intéresse au dossier et convoque le Dr André Gernez, son successeur Valéry Giscard d’Estaing enterre le sujet sous l’influence du Pr Jean Bernard, membre de l’Académie de Médecine.

Très vite les événements s’enchaînent et Gernez se trouve ostracisé par la classe scientifique malgré le soutien officiel et courageux du président de l’Ordre régional des médecins, le Pr Gellé qui, en 1971, dans un appel solennel repris par La Voix du Nord déclarait : « (…) Il n’est pas question d’un traitement curatif, mais uniquement d’une prévention de ce fléau [le Cancer]. (…) Il ne s’agit pas de proposer ou de défendre une thèse, mais de rompre un silence volontairement érigé, concerté et maintenu sans aucune justification d’ordre éthique (…). »

Le Dr Gernez est médaillé en Autriche et reconnu par de nombreux scientifiques dans le monde entier, mais la France et ses médias refusent de lui rendre hommage. Aujourd’hui encore personne ne parle de cet immense chercheur visionnaire.

En 1988, lors d’une conférence citée par Pierre Lance dans son deuxième tome des Savants maudits, chercheurs exclus, André Gernez a dit avec un peu d’amertume : « puisque c’est simple, bénin et efficace, pourquoi le ministère de la Santé n’introduit-il pas cette procédure dans le public ? – La réponse est que le cancer n’est pas qu’une maladie, il est aussi une activité sociale avec des implications multiples auxquelles même un ministre ne peut pas échapper. »

Le meilleur hommage que nous pouvons lui rendre est donc de parler de ses découvertes qui ont révolutionné la biologie et la médecine qui nourrissent de nombreux fantasmes (exploitation des cellules souches) mais ne sont guère utilisées dans le sens où l’entendait André Gernez, à savoir la prévention à laquelle il tenait tant.

Naturellement vôtre,
Augustin de Livois

PS : Rappel pour les parisiens, l’IPSN organise le 30 janvier prochain, à Paris, une conférence sur le thème : Ostéopathie et logique émotionnelle : écouter les maux du corps autant que les mots de l’esprit. (19h30, au Centre Sèvres, 35 bis rue de Sèvres). La conférence sera donnée par Anne-Béatrice Leygues, ostéopathe, conférencière et écrivain. Pour réserver, rendez-vous ici.

Sources :

Revue Nexus, n°49 et 50, articles de Jean-Yves Bilien

Pierre Lance, Savants Maudits, Chercheurs Exclus Tome 2, Ed. Guy Trédaniel 2e Ed, 2005, p63ss

Revue les propositions du Docteur Gernez, Editions de la Nouvelle Renaissance, 2 Ed, Jacques Lacaze et Jean-Claude Meuriot

Pourquoi change-t-on de corps tous les quinze ans ?



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002Voir autres articles de la série « Thérapies naturelles » sur ce Blog :

https://meyrolian.wordpress.com/category/6-series/therapies-naturelles/

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Thérapies naturelles/Infections urinaires

16 novembre 2013

Source :
Caroline Morel
http://www.alternativesante.fr/

INFECTIONS URINAIRES :
POUR VOUS, C’EST TOUT LES COMBIEN ?

On imagine pas le nombre de femmes qui ont eu – ou ont encore – des cystites à répétition. En général, elles ne s’en vantent pas. Mais un beau matin, cela commence par de désagréables picotements à l’entrejambe, suivis quelques jours plus tard de douleurs lorsqu’elles vont uriner. Je reconnais bien ces sensations parce que j’ai moi-même été victime de ces infections pendant toute une partie de ma vie. A ces signes, toutes les femmes qui ont des cystites à répétition savent que le calvaire va recommencer ! Elles se précipitent chez le médecin pour obtenir des antibiotiques, dès les premiers picotements, et elles les obtiennent. Si elles sont bien organisées, elles n’auront même pas mal. Sauf que l’infection va revenir… et revenir… et revenir.

Une douleur sans cesse plus vive et profonde

La cystite est en effet une maladie très fréquente chez les femmes et les jeunes filles. En général, elle provient de la contamination de l’urètre par une bactérie intestinale baptisée Escherichia coli (E-coli). C’est une bactérie tout à fait commune qui se colle aux parois des muqueuses. E-coli n’a rien de nocif tant qu’elle est mise en concurrence avec d’autres bactéries commensales et, la plupart du temps, elle ne parvient même pas à s’accrocher aux parois intestinales, déjà tapissées chaudement de bactéries inoffensives. Mais lorsque la flore intestinale est fragilisée, E-Coli prend parfois le dessus et s’installe confortablement allant jusqu’à provoquer des infections (urétrite). Quand les bactéries se logent dans la vessie, c’est une cystite et lorsqu’elles atteignent les reins, c’est une pyélonéphrite.

Autant vous dire que lorsque vous sentez que vous avez une infection urinaire, il vaut mieux vous en occuper rapidement, sous peine de devoir aller faire un séjour à l’hôpital, comme je l’ai fait moi-même, il y a quelques années. Une cystite chronique, ou mal soignée, peut être dangereuse car l’infection chronique des reins peut conduire à l’insuffisance rénale. Bref, il ne faut pas se dire « Ça va passer », parce que ça ne passe pas !

Les femmes savent que la médecine officielle peut leur proposer une réponse immédiate qui va les soulager. Il n’est donc pas étonnant qu’elles se précipitent chez leur médecin qui leur prescrira alors des antibiotiques. En général, ces traitements permettent, en période aigüe, d’éliminer la douleur très rapidement, mais presque toujours, quelques semaines ou mois plus tard, une nouvelle crise se déclare. Sans compter qu’à chaque prise d’antibiotiques, c’est toute la flore intestinale et vaginale qui est détruite… ce qui facilite la prolifération de la bactérie… C’est un cercle vicieux dont on ne sort qu’avec difficultés.

De la plus petite à la plus grande, peu de femmes y échappent

On le sait, les femmes sont plus touchées que les hommes par ce type d’affection. La raison de cette inégalité est très simple et essentiellement physiologique. L’anatomie du système urinaire féminin augmente considérablement le risque d’infections urinaires. En effet, l’urètre de la femme, plus court, facilite la contamination de la vessie par les bactéries. La proximité des orifices dans le sexe féminin facilite la propagation des germes de toutes sortes. Un déséquilibre intestinal ou vaginal peut créer un milieu idéal pour la multiplication des bactéries qui rapidement trouvent leur chemin vers l’urètre.

Les très jeunes filles peuvent être affectées, souvent parce qu’elles se retiennent d’aller aux toilettes à l’école ou parce qu’elles ne s’essuient pas correctement.
Les femmes enceintes sont souvent touchées, pour cause de dérèglement hormonal, ou parce que le bébé appuie sur la vessie qui, pendant la grossesse est plus inclinée, ce qui facilite la formation de résidus dans la vessie qui ne sont pas faciles à éliminer.
Les femmes qui ont une vie sexuelle active ont également un terrain favorable au développement d’infections urinaires.
Les femmes ayant une vaginite causée par une baisse d’hormones à la ménopause, sont aussi sujettes aux cystites.
Quant aux femmes qui utilisent des tampons et des serviettes pendant leurs règles, sachez qu’elles sont, évidemment, fragilisées pendant cette période. Entre parenthèses, lorsque j’ai appris que nous utilisions dans notre vie de femme près de 10 000 tampons et serviettes, j’avoue que j’en suis restée baba ! De quoi attraper une infection urinaire un paquet de fois, n’est-ce pas ?
La bactérie se propage donc plus facilement chez la femme et il convient de bien veiller à suivre quelques règles simples qui peuvent permettre d’éviter le pire. J’en ai compilé quelques unes très simples à la fin de cet article.

Mais les hommes ne sont plus épargnés après 50 ans

Chez l’homme jeune, la longueur de l’urètre (20 cm) et les sécrétions prostatiques acides (au rôle anti-bactérien) expliquent en partie la rareté des infections urinaires. Chez l’homme plus âgé, la diminution de ces sécrétions, l’augmentation du volume prostatique et surtout la mauvaise vidange vésicale liée à l’obstacle prostatique favorise les infections génito-urinaires. Si les infections sont 50 fois plus fréquentes chez la femme entre 20 et 50 ans, passé la cinquantaine, ce ratio tombe à 3 pour 1 !

Les fondamentaux à respecter pour ne pas favoriser les infections

Si vous êtes sujette aux infections urinaires à répétition, il vous faut commencer par modifier le terrain dans lequel la bactérie s’épanouit.

La première chose à faire est donc de consolider votre flore intestinale en prenant des probiotiques.

Il est aussi essentiel de restaurer la flore vaginale. Les plus rustiques n’auront qu’à vider quelques gélules de probiotiques dans une cuillère de yaourt et s’en badigeonner le vagin. On peut aussi placer une ou deux gélules directement dans le vagin, mais il faut s’assurer que leur enveloppe ne soit pas gastro-résitante.

Enfin on trouve maintenant en pharmacie des tampons aux probiotiques dont je recommande vivement l’utilisation.

Evitez le thé, le café, les épices, le vin blanc, le citron et le champagne car ils modifient votre PH et augmentent l’irritabilité de la vessie et de l’urètre.

Evitez le sucre. C’est important. La raison en est simple, E-coli aime le sucre et se multiplie encore mieux dans un terrain où l’on trouve du sucre, comme les urines des gens atteints du diabète par exemple.

Un geste tout simple consiste aussi à veiller à vous essuyer avec le papier hygiénique du haut vers le bas pour éviter la contamination des bactéries anales ou vaginales vers l’urètre. Les petites filles ont souvent des petits soucis à cause de cela.

Il est également recommandé d’uriner après les rapports sexuels et d’éviter les pantalons serrés et les sous-vêtements en fibre synthétique. Le string (qui n’est plus trop à la mode de toute façon) est donc à bannir en cas de crise !

Boire ou ne pas boire pendant la crise ?

Bien souvent, les femmes atteintes d’infections urinaires s’arrêtent de boire, afin de moins uriner et d’avoir moins mal. C’est exactement le contraire qu’il faut faire en période aigüe. Buvez donc de bonnes quantités (au moins deux litres chaque jour), mais pas tout au long de la journée, plutôt en quelques bonnes rasades de 500 ml à chaque fois. Cela ne fatiguera pas vos reins qui n’ont pas besoin d’être fragilisés dans ce moment douloureux. Evitez de siroter du thé ou une tisane du matin au soir, car là encore, vous en demanderiez trop à votre vessie et à vos reins, surtout en période de crise.

En finir avec les antibiotiques

Un souvenir me revient de cette époque où j’étais jeune femme quand, en vacances dans le Sud Est de la France, j’ai fait une cystite carabinée au beau milieu du Luberon. Madame Bianco, la charmante petite grand-mère de la maison où j’étais invitée et qui était plus provençale que l’Arlésienne, m’a conseillé de prendre un bain de siège dans une décoction de feuilles de sauge.

Perdue dans la montagne, à quarante minutes de la première pharmacie, dépourvue de tout médicament et espérant pouvoir soulager les douleurs que je ressentais à l’entrejambe, j’ai accepté le bouquet d’herbes que la délicieuse petite dame m’a apporté. L’effet a été extrêmement calmant et m’a vraiment fait du bien (mais ça n’a pas soigné). C’est à cette occasion que j’ai compris qu’il était possible de soigner les crises par des méthodes douces et d’en finir avec des médicaments, certes efficaces, mais qui ont des effets secondaires pour le moins dévastateurs.

Les indiens avaient déjà trouvé la solution

Les Amérindiens n’avaient pas d’antibiotiques, mais ils avaient quand même des infections urinaires et pour les soigner, ils employaient de la canneberge, aussi appelée cranberry, leur remède principal pour tous les problèmes de reins et de vessie. On a longtemps ignoré ce remède de santé ancestral et même si quelques médecins américains en prescrivaient encore dans les années 20, il est peu à peu tombé dans l’oubli – sans doute parce que cette grande airelle faisait de l’ombre aux antibiotiques.

Depuis une dizaine d’années toutefois, les scientifiques se sont intéressés à son action sur les infections urinaires (probablement poussés par les riches producteurs de canneberge du continent américain où le fruit est consommé comme nos cerises). Plusieurs études cliniques ont démontré que la grande airelle d’Amérique peut en effet efficacement barrer la route aux cystites récidivantes. Et on trouve désormais son jus un peu partout dans les boutiques bio, dans les supermarchés et sur internet.

Malheureusement, le jus de ces fruits est assez astringeant et un peu amer ce qui amène les fabricants à ajouter du sucre pour en faire une boisson agréable. Or, le sucre favorise les infections urinaires, on l’a vu plus haut… Par ailleurs il faut en boire une certaine quantité, au moins ½ litre de jus pur chaque jour. Enfin, on ne sait jamais trop comment ces jus sont conservés ou quelle est la proportion réelle de jus de canneberge dans le liquide vendu. Il y a des fabricants sérieux que vous repérerez en lisant avec attention les étiquettes.

Une autre solution consiste à prendre en gélules un concentré de canneberge. C’est à peine plus cher, moins contraignant et sûrement plus efficace. On trouve sur le marché de bons produits comme par exemple Uri-fort un extrait de canneberge titré à forte dose de proanthocyanidines A (18 mg par gélule).

Il faut aussi souligner que la canneberge stimule les fonctions digestives. Ainsi, vous faites d’une pierre deux coups. Vous protégez votre flore intestinale, tout en nettoyant vos fonctions urinaires.

Le piège du sucre, fonctionne dans les deux sens

Escherichia coli aime les femmes, mais cette bactérie aime par dessus tout les personnes qui sont diabétiques (souvent touchées par des infections urinaires). La raison en est simple, la bactérie aime le sucre et se multiplie encore mieux dans un terrain où l’on trouve du sucre, comme les urines des gens atteints du diabète.

C’est sa force dans les pays développés où le sucre a une place prépondérante dans l’alimentation, mais c’est aussi son talon d’Achille. Car le sucre est aussi le moyen de pièger la bactérie.

Le D-Mannose est un sucre simple, cousin du glucose qui recouvre les cellules du tractus urinaire. On en trouve aussi en relativement grandes quantités dans les pêches, les pommes, les oranges et certaines baies telles que les myrtilles ou… la canneberge, tiens donc !

Le D-Mannose s’est ainsi imposé comme un moyen de traiter les cystites en quelques jours et sans tuer la moindre bactérie ! Comment cela fonctionne-t-il ?

Pour provoquer une cystite, la bactérie, on l’a vu, doit trouver un moyen d’adhérer aux cellules de la vessie et du conduit urinaire. Pour ce faire, elle utilise des petits poils appelés « franges » dont l’extrémité est constituée d’une glyco-protéine appelée lectine et programmée pour s’attacher à la première molécule de sucre mannose qu’elle rencontre. Or, les molécules de mannose (produites naturellement dans les cellules du conduit urinaire) recouvrent la surface des cellules du tractus urinaire. Ici, elles agissent comme un velcro dans lequel les franges de E-coli vont s’accrocher facilement.

Lorsque l’on prend du D-mannose, les petites molécules sucrées qu’E-Coli adore se trouvent non seulement à la surface des cellules urinaires mais également dans l’urine. Il en résulte qu’une grosse part des bactéries vont s’attacher au D-mannose flottant dans l’urine et seront éliminées dans les toilettes. Les quelques E-coli qui parviendront à se fixer sur les molécules de mannose seront des proies faciles pour les globules blancs et les autres agents du système immunitaire.

Le D-mannose comme la caneberge fonctionne donc, lui aussi, en piégeant la bactérie. Il ne présente aucun effet secondaire et il a bon goût. Grâce à son efficacité et à sa non-toxicité, les femmes, même enceintes, peuvent le prendre préventivement. Il est également recommandé aux enfants. Le produit est un peu cher mais permet de traiter en deux mois les cystites chroniques et de s’en débarrasser définitivement. Vous en trouverez en suivant ce lien. S’il n’y a pas de résultat, c’est qu’il y a autre chose que E-Coli.

Les huiles essentielles, aucune bactérie ne leur échappe

Contre les bactéries, les huiles essentielles sont la meilleur arme de la médecine naturelle. Dans le traitement des infections urinaires, elles ont en particulier l’intérêt de ne pas cibler uniquement E-coli mais aussi toutes les bactéries qui sont susceptibles de provoquer une infection urinaire (d’autres microbes peuvent être en cause : Protéus, Staphylocoque, Streptocoque, Klebsielle…)

Quelques huiles essentielles peuvent s’avérer très efficaces en cas de crise.

  • L’huile essentielle de canneberge (Vaccinium macrocarpon) : elle est composée de molécules (les PAC ou proanthocyanidines de type A) qui empêchent les bactéries de s’accrocher aux parois urinaires.
  • L’huile essentielle de cajeput (Melaleuca leucadendron) et de niaouli (Melaleuca quinquenervia cineolifera) sont de puissants anti-infectieux, aussi bien intestinaux qu’urinaires.
  • L’huile essentielle d’origan (Origanum vulgare) et de santal (Santalum album) sont particulièrement efficaces sur les microbes et bactéries intestinaux, en particulier l’Escherichia coli.

Ces différentes huiles essentielles peuvent être employées dans un mélange, à parts égales. On prendra dix gouttes par jour du mélange à chaque repas en phase d’attaque.

Ces huiles essentielles se retrouvent dans un complexe baptisé Cystactifmais la formule est encore plus complète puisqu’elle y ajoute de la teinture mère de busserole (Arctostaphylos uva ursi) qui contient de l’arbutoside, un puissant antiseptique urinaire et de la TM de bruyère (Calluna vulgaris) qui contient de l’arbutine et fonctionne comme un diurétique (elle fait donc uriner).

C’est une formule qui me convient bien, parce que c’est moins encombrant que trois ou quatre flacons d’huiles essentielles. Moi qui voyage beaucoup, j’aime voyager léger !

Et si l’on n’aime pas les huiles essentielles

Beaucoup de femmes se méfient des huiles essentielles et moi-même, je n’en aurai jamais pris, notamment lorsque j’étais enceinte. Maintenant je ne les crains plus, mais pour celles qui restent sur leur position, j’ai cherché un remède 100% phyto, mais sans huiles essentielles pour soigner la cystite. J’en ai trouvé un, appelé « San-Ural » et que vous pouvez vous procurer en direct (voici le lien). Il est réalisé par des gens qui font un travail remarquable, appliquant à chaque plante une méthode d’extraction spécifique permettant de libérer, en dominante, les substances contenant les caractéristiques recherchées pour une recette donnée.

Le remède en question contient de la canneberge, de la bruyère cendrée, de la busserole… qui, on l’a vu sont des classiques.

Mais il ajoute du plantain d’eau (deux espèces différentes dont on utilise les feuilles) et qui sont à la fois antibactériens et diurétiques. L’un d’entre eux, Alisma orientalis est un anti viral qui permet également de cibler les virus qui font si peur à toutes les jeunes filles et à leurs mamans.

Il y a aussi dans cette formule très sophistiquée :

  • Coix lacryma-jobi (ou Larme-de-Job) qui tonifie la rate
  • Phellodendron chinense :  Antibactérien, Amer, Cholagogue, Diurétique, Expectorant, Hypoglycémiant
  • Conyza Canadensis (vergerette du Canada), En phytothérapie traditionnelle, il est utilisé dans le traitement des troubles gastro-intestinaux tels que diarrhée et la dysenterie.
  • Echinacea Purpurea, qui stimule le système immunitaire, anti infectieux, anti inflammatoire

Par son action antibactérienne et anti-inflammatoire, ce complément permet d’assainir les voies urinaires et d’éviter la prolifération de germes dans l’appareil urinaire. C’est plus un traitement curatif que préventif et plus il est pris tôt, plus il est efficace.

Au-delà de quatre par an, il faut consulter

Ainsi donc, en prévention, je me suis mise à prendre de la canneberge, à suivre des règles simples d’hygiène et à protéger ma flore intestinale et vaginale en évitant les antibiotiques et en ayant un régime diététique adapté. J’ai appris à soigner les très rares crises dont je suis encore victime avec des produits naturels et je ne me souviens pas avoir fait une cystite depuis fort longtemps.

Toutefois, et malgré l’efficacité prouvée de ces remèdes, je ne saurais trop vous recommander d’être prudente. Et je vous invite à toujours conserver en tête cette injonction que m’a faite un jour un gynécologue : au-delà de quatre cystites par an, il est nécessaire de procéder aussi à un examen gynécologique pour chercher une anomalie ou une infection de l’appareil génital.

Le rein est l’organe de la peur

Un ami ostéopathe, me faisait l’autre soir une remarque tout à fait intéressante sur le fait que les infections urinaires sont aussi une maladie du rein qui est l’organe qui gère deux émotions : une émotion négative, la peur et une émotion positive, la volonté. Lorsque nous sommes soumis au stress, à la peur, à l’angoisse, ou à un choc, il y a des fuites d’énergie de peur qui créent un dérèglement de l’ensemble de l’appareil urinaire et qui entrainent une infection. J’ai trouvé ce point de vue intéressant. Je ne sais pas ce que vous en penserez, mais toujours est-il que si vous pouvez lâcher prise et éviter le stress, vous pourrez peut être sauvegarder vos reins aussi.

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Déclaration universelle des DROITS de la TERRE

12 avril 2013

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Je vous invite à prendre connaissance de ce document qui m’a touchée profondément, tellement il semble venir parler à notre âme, du fond de la sagesse universelle oubliée…  source d’équilibre et d ‘harmonie entre tous les règnes.

Les solutions aux problèmes écologiques actuels se trouvent dans l’homme et précisément dans le regard qu’il porte sur la vie.  L’homme doit retrouver un véritable respect pour chaque être vivant. Ainsi par sa prise de conscience individuelle, il peut contribuer à la véritable écologie globale.

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Déclaration Universelle

des Droits de la Terre

Préambule

Considérant que nous faisons tous partie de la Terre, communauté de vie indivisible composée d’êtres interdépendants et intimement liés entre eux par une destinée commune ;

Considérant que notre Terre est source de vie, de subsistance, d’enseignement et qu’elle nous prodigue tout ce dont nous avons besoin pour bien vivre ;

Considérant que l’humanité est un élément déterminant de ces conditions essentielles à l’évolution de la vie ;

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de la vie, ainsi que toutes les formes de prédation, d’exploitation et de pollution ont causé d’importantes dégradations et modifications des conditions de vie qui mettent en danger les équilibres fondamentaux nécessaires au développement et à la préservation de la vie sur la Terre;

Considérant qu’il est impossible de reconnaître des droits aux seuls êtres humains sans provoquer de déséquilibres au sein de la Terre ;

Considérant que pour garantir les droits humains il est nécessaire de reconnaître et de défendre les droits de la Terre et de tous les êtres vivants qui la composent ;

Considérant qu’il est urgent d’entreprendre des actions collectives décisives pour transformer les structures et les systèmes qui génèrent d’importantes destructions sur la Terre ;

Nous, habitants de la Terre, proclamons la présente Déclaration Universelle des Droits de la Terre comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent, par l’enseignement et l’éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives d’ordre national et international, la reconnaissance et l’application universelles et effectives.

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Article premier

La Terre est un être vivant.

Article 2

Tous les êtres vivants qui peuplent la terre représentent une partie de la diversité constitutive de la Terre.

Le terme “être” intègre les écosystèmes, les espèces et toutes les autres entités naturelles qui existent comme partie de la Terre.

Article 3

Toute vie doit être honorée, respectée et préservée quelle qu’en soit l’utilité pour l’homme.

Tous les êtres ont le droit à la dignité, au bien-être et à vivre libres de tortures ou de traitements cruels infligés par les êtres humains.

Article 4

Tout comme les êtres humains jouissent des droits humains, tous les autres êtres de la Terre ont également des droits spécifiques à leurs conditions et propres au rôle et à la fonction qu’ils exercent au sein de la Terre.

Article 5

La Terre et tous les êtres qui la composent sont titulaires de tous les droits inhérents et reconnus dans cette Déclaration, sans aucune distinction selon les espèces, l’origine ou toute autre catégorie.

Article 6

Les droits de chaque être sont limités par les droits des autres êtres, et tout conflit impliquant ces droits doit être résolu de façon à ce que soient préservés l’intégrité, l’équilibre et la santé de la Terre.

Article 7

La Terre et tous les êtres qui la composent possèdent le droit de vivre et d’exister, le droit à la régénération de leurs capacités biologiques et à la bonne continuité de leurs cycles et processus vitaux ;

Tous les êtres ont le droit à l’eau comme source de vie, à la pureté de l’air, à la pleine santé, à être libres de contamination, de pollution et de déchets toxiques ou radioactifs ;

Tous les êtres ont le droit de ne pas être génétiquement modifiés et transformés dans leur structure, ce qui menacerait leur intégrité et leur fonctionnement vital et sain.

Article 8

Tous les êtres humains ont le devoir de respecter la Terre et de vivre en harmonie avec les vies qui la constituent.

Article 9

Les êtres humains ont le devoir d’agir en accord avec les droits et les obligations reconnus dans cette Déclaration, de s’assurer que la recherche du bien-être humain contribue au bien-être de la Terre, à présent et à l’avenir.

Article 10

Les êtres humains ont le devoir de promouvoir et de prendre part à l’apprentissage, à l’analyse, à l’interprétation et à la transmission des modes de vie en harmonie avec la Terre en accord avec cette Déclaration.

Article 11

Les êtres humains ont le devoir d’investir les institutions d’un pouvoir de défense des droits de la Terre, d’établir et de rendre effective l’application des normes et des lois pour la défense, la protection et la préservation des Droits de la Terre.

Article 12

Les êtres humains ont la responsabilité de respecter, de protéger, de préserver et là où ce sera nécessaire, de restaurer l’intégrité des cycles et équilibres vitaux de la Terre, de mettre en place des mesures de précaution et de restriction pour éviter que les activités humaines ne conduisent à l’extinction d’espèces, à la destruction d’écosystèmes ou à la modification des cycles écologiques.

Article 13

Les êtres humains ont le devoir de promouvoir des modes de vie, des modèles économiques et des politiques de développement qui respectent la Terre et les droits reconnus dans cette Déclaration.

Fichier à télécharger

Déclaration Universelle des Droits de la Terre

 

 Une version en images (Source Terree-Mère Mother Earth)

La Déclaration Universelle des Droits de la Terre Mère a été proclamée en avril 2010 à Cochabamba, en Bolivie, par le Président Evo Morales lors de la Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique et les droits de la Terre Mère, qui a rassemblé 35 000 personnes venues de 140 pays.
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(à suivre)

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Déclaration Universelle des Droits de la Terre

Foire aux Questions

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Qu’est-ce que la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

La Déclaration Universelle des Droits de la Terre est un appel énonçant des principes fondamentaux et universels qui a pour vocation de :

  1. ‣Faire reconnaître mondialement des droits à la Terre et à tous les êtres vivants qui la peuplent, comme le fondement d’une culture du respect, indispensable au développement durable et commun de l’humanité et de la terre.
  2. ‣Fédérer tous les habitants de la Terre autour d’un intérêt commun et universel : la Terre est vivante, elle est notre maison commune et nous devons la respecter pour le bien de tous et des générations futures.

D’où vient la Déclaration Universelle des Droits de la Terre ?

Dans un contexte écologique mondial particulièrement alarmant à l’aube du troisième millénaire, un premier “projet de Déclaration Universelle des Droits de la Terre Mère” a été élaboré en Avril 2010 en Bolivie lors de la Conférence Mondiale des Peuples pour le Changement Climatique et les Droits de la Terre Mère.

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HABITAT ECOLO/MAISONS NATURELLES-paille terre bois

6 janvier 2013

miseàjourvert    Dernier ajout

arrowo4UNE MAISON EN BOIS CONSTRUITE COMME UN LEGO

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https://i1.wp.com/m.languedoc-roussillon.france3.fr/sites/regions_france3/files/styles/home_first_mobile/public/assets/images/2014/05/06/brique_en_bois.jpg

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Une brique en bois, qui s’assemble comme des legos… La première maison tout en bois est en train de sortir de terre. Une petite société installée dans l’Ariège vient de lancer un nouveau procédé de fabrication. Cette nouveauté pourrait bien révolutionner le monde du bâtiment.

Briques, demie briques, linteaux, ou encadrement, le tout est en bois et s’assemble comme un jeu de legos.
Pas de clous, pas de vis, et pas de colle non plus, le procédé fait irrésistiblement penser à un jeu de construction pour enfants sauf que, cette fois-ci, il s’agit d’une maison de 170 m2. La première à être construite selon ce procédé à Chalabre en Ariège.

Déposé sous le nom de Brikawood par une petite société locale, les concepteurs ont cherché à concilier écologie, économie et facilité de construction. Les briques sont en douglas, un bois résineux résistant aux insectes et aux intempéries…et le résultat semble plus que prometteur.
La première maison n’est pas encore terminée que déjà des centaines d’autres sont commandées.
En une petite semaine, les murs sont montés.

http://m.languedoc-roussillon.france3.fr/2014/05/06/une-maison-en-bois-construite-comme-un-lego-471821.html

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Encore un ajout :

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arrowo4 La maison-Bulle de Steve

http://bridoz.com/steve-areen-maison-bulle/

Construite en 6 semaines.

Coût de la construction 4.500 € + 2.500 € environ Meubles et Déco.

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puce étoile1En rassemblant tous vos envois, je vous ai préparé un article concret et poétique pour vous inciter à vous évader de nos murs de béton et à choisir une habitation naturelle -ou tout au moins venir y réfugier vos rêves !

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arrowo4 1 – LA MAISON DU HOBBIT

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Source : Les Brins d’herbes engagés

Maison Hobbit1

Budget : 3500 euros
1000 à 1500 heures de travail.

Le but de ce jeune père de famille, Simon DALE, a été de construire avec des produits naturels, à proximité du lieu de construction, une habitation pour sa petite famille, sans produits nocifs et cancérigènes, sans impact sur l’environnement.

flècheboisQuelques points clés de la conception et de la construction:

  • Creusées dans colline pour un faible impact visuel
  • Pierre et boue de fouilles ont été utilisé pour les murs de soutènement, fondations, etc.

  • Cadre de portes et fenêtres en chêne (bois de récup) à partir de la forêt environnante

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  • Chevrons porteurs fantastiques sont très facile à faire
  • Des balles de paille dans le plancher, les murs, le toit pour une super-isolation et la construction facile
  • Feuille de plastique et de boue / gazon toit pour faible impact et la facilité
  • Enduit à la chaux sur les murs  ou l’énergie est perméable (par rapport au ciment)
  • Recyclée (déchets) de bois pour les planchers

  • Tout ce dont vous pourriez rêver est dans un tas ordures quelque part(fenêtres, brûleur, plomberie, électricité …)

  • Poêle à bois pour le chauffage
  • Le réfrigérateur est refroidi par l’air qui traverse les fondations

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  • Puits de lumière dans le toit laisse passer la lumière naturelle
  • Les panneaux solaires pour l’éclairage, la musique et l’informatique

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  • L’eau par gravité à partir du printemps dans les environs
  • Toilette sèche à compost
  • Recueille l’eau du toit pour le jardin etc

Plus de photos ici  → Afficher l’article :

http://lesbrindherbes.org/2012/12/14/maison-de-hobbit-pour-3500-euros-photos-video/

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flècheboisSITES de Sam et Yasmina DALE

Voir le site de Sam et Yasmina DALE comportant d’autres constructions et de précieux conseils :

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http://www.beingsomewhere.net/index.htm

http://www.simondale.net/house/build.htm

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flècheboisVidéo Sam Dale (en anglais)

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flècheboisEncore des vidéos :

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arrowo4 2 – AUTO-CONSTRUCTION

TOM RIJVEN

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flècheboisAnimation d’un ATELIER MAISON TERRE et PAILLE

L’intérêt de ce type de construction ?
C’est de l’éco-construction particulièrement économique et rapide à mettre en œuvre.

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http://www.habitatvegetal.com/fr/innovations

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flècheboisMais qui est Tom Rijven ?

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Un portrait en des centaines d’IMAGES :

Technique illustrée

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Chaque image se développe encore en cliquant sur « Images similaires »

Accès également à des sites, des livres…

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flèchebois PRÉSENTATION LIVRE « « Entre paille et terre » :

Tom présente son LIVRE et il explique l’intérêt de la « paille porteuse » associée à la terre.
En 2 minutes 42, on entre dans le vif du sujet.

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……….

Aux Editions Goutte de Sable :

L’approche constructive avec les bottes de paille proposée dans ce livre est le fruit d’expériences entre la technique la plus utilisée dans le monde : Nebraska (murs en paille porteurs) et le bâtiment traditionnel français : l’ossature bois.

Cette technique, nommée Cellule Sous Tension©, ouvre une nouvelle voie à la construction en paille, celle des murs auto-contreventés avec un enduit qui n’est plus une surface finale mais une partie intégrante de la structure du mur.

Ce livre s’adresse à toutes les personnes qui veulent découvrir un mode de construction… Un livre technique, pratique mais surtout dans lequel on découvre la beauté des enduits en terre.

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http://gouttedesable.fr/ecologie-pratique-entre-paille-terre-p-42.html

Des dizaines d’autres vidéos sont accessibles sur internet :
Tom parle plusieurs langues (néerlandais, anglais, allemand, français…) et a mené des projets dans de nombreux PAYS (Pays-Bas, France, Pologne, Roumanie, Tchéquie, Slovénie, Portugal, Etats-Unis, Canada…)

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flècheboisSon actualité en FRANCE

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http://www.habitatvegetal.com/fr/innovations/flexagone

http://flexagone.wix.com/maisonpaille#!__flexagone

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Source : François Taveau
Président de l’association
Site internet : http://anjouecohameaux.wordpress.com/

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arrowo43 – MAISONS BIOCLIMATIQUES – ISOLATION

Construire une maison écologique bien accompagné

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Manisola - Copie

Manisola construit des maisons bioclimatiques écologiques. Le but du bioclimatisme est de faire une enveloppe, une troisième peau pour les occupants assurant un très haut niveau d’efficacité thermique et respectant le confort des habitants, leur santé, celle des intervenants ainsi que les grands équilibres environnementaux.

Pour répondre à ces enjeux, Manisola vous propose différents types de constructions :
La maison poutre-paille : spécialiste de l’isolation végétale, Manisola est l’un des rares constructeurs à pouvoir vous proposer cette construction très performante et confortable.
→La maison ossature bois : c’est une maison faite sur mesure et rapide à construire.
→La maison traditionnelle : une valeur sûre dans laquelle Manisola intègre les nouveaux matériaux écologiques.

Toutes ces maisons sont novatrices en écologie et respectueuses des normes.

http://www.manisola.fr/

Le site MANISOLA n’est plus en fonctionnement.

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Photo

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arrowo44 – Construire une maison en Super Adobe à un coût dérisoire

Source : Les Brind’herbes engagés
http://lesbrindherbes.org/2014/01/29/construire-une-maison-en-super-adobe-a-un-cout-derisoire/

8700 euros pour 50m2 et en plus c’est beau !
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Les maisons en super Adobe par Nader Khalili !

Dans les pays occidentaux, le secteur du bâtiment est énergétivore et fortement émetteur de gaz à effet de serre.
De plus, construire  une maison engloutie les budgets des ménages.
Selon des témoignages, ce genre de maisons reviennent à moins de 10.000€ pour 50 m2 avec le confort d’aujourd’hui (eau, électricité, fenêtres double vitrage…).
A plusieurs une maison peut se construire dans le mois !

La maison en terre est aussi solide que la terre elle-même :)
Comme dans les églises, la structure en dôme permet, par gravité, le maintien de l’ensemble de la structure.
Des constructions droites (avec un toit ordinaire) sont également possibles et sont également très solides. 

Nader Khalili est un architecte irano-américain qui a travaillé sur l’architecture lunaire dans les années 80 et a développé des constructions en sacs de sable, qu’il appelle « Super Adobe ».
Construire maison en sac de terre
Le concept de maison en sacs de terre permet d’utiliser des produits locaux (terre trouvée sur place) et à un coût dérisoire.
Les sacs peuvent  être remplis de terre, de sable (ou autre matériau), en fonction des ressources disponibles localement.

Construire maison en sac de terre

Cette maison, un vrai bunker, est presque indestructible.
Les sacs de terre ou de sable sont d’ailleurs utilisés par l’armée comme abris anti-obus, mais aussi pour lutter contre les inondations.

Construire maison en sac de terre

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La terre tassée et séchée (le séchage peut être accéléré dans les écodomes en faisant un feu à l’intérieur de la construction terminée) devient très dure, de type brique/céramique.

Construire maison en sac de terre

Construire maison en sac de terre

Un sac de terre ou de sable, cela ne bouge pas du tout (il existe plusieurs systèmes pour que l’adhérence des sacs entre eux soit totale : fil de fez barbelé, effet velcro etc.), la maison est très stable.

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L’écodom (technique « SuperAdobe ») est une maison entièrement recyclable, isolante, anti-sismique, et à un coût quasi nul.
Elle résiste également aux passages des cyclones et aux inondations.
Elle ne craint pas les attaques d’insectes (termites) ou de moisissure.

Construire maison en sac de terre

En secteurs fortement déboisés (Haïti, Afrique subsahélienne etc.) le concept d’EcoDome apporte un avantage majeur : sa construction ne nécessite pas de bois (pas de charpente).
La matière des sacs utilisés  (polypropylène) par CalEarth est très résistante.
Une couche d’enduit protecteur est ensuite ajoutée pour protèger de l’eau de pluie.
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L’inertie thermique de la construction est très bonne.
Idem pour l’isolation thermique (les murs sont épais).
Le plastique des sacs empêche les remontées d’eau du sol par capilarité.
Avouez qu'elle ne laisse pas indifférent...
Le père du concept d’EcoDome est Nader Khalili, un architecte américain d’origine iranienne (il a fait ses études en Iran, en Turquie et aux USA), qui concevait à l’origine des gratte-ciel.
Nader Khalili a passé 5 ans à sillonner en moto les déserts iraniens, aidant les populations locales à construire des maisons en terre et améliorant d’année en année ses recettes (l’Iran est un pays fortement sismique).
Il reçoit le prix Aga Kahn d’Architecture en  2004.
En 1988, un village expérimental fut construit au nord de Los Angeles, dans une région désertique.
Sur les plans environnementaux et socio-économiques, c’est à dire à tous les plans, le concept est franchement génial.
Puis, suite à une demande de la NASA, il a élaboré un concept de maison pour les missions spatiales sur la lune, ceci en utilisant le matériau disponible localement : la poussière lunaire.

De la lune à la terre…Olivier

Source :http://danactu-resistance.over-blog.com/article-maison-en-sacs-de-terre-de-50-m2m-pour-8700-euros-95787506.html

Quelques vidéos de démonstration

Par rapport aux vidéos, vous pouvez prévoir le passage de vos gaines électriques et de vos tuyaux entre les sacs aux différents niveaux correspondants, évitant de trouer les sacs ensuite !

Bons rêves pour vos projets !

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flèchebois  SITES

La barre latérale du Blog et la page « Liens utiles » contiennent de nombreux sites intéressants à consulter.
Ici nous pourrions référencer quelques sites particulièrement documentés sur les constructions écologiques, les éco-villages, etc…

http://www.passerelleco.info/

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flècheboisDans la série HABITAT ÉCOLO, voir les autres articles :

HABITAT ECOLO/1-Chambre d’enfant/Clic !
HABITAT ECOLO/2-Isolation thermique/Clic !

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NOEL/SURCONSOMMATION

15 décembre 2012

La SURCONSOMMATION est un sujet peu lumineux ! Il est pourtant urgent de se poser des questions sur nos comportements irrationnels.

Qui dirige nos besoins, nos appétits, nos désirs… nos caddies ?
Qui pense à notre place ? Qui éteint notre discernement ?
Qui enchaîne notre volonté ?
Nous nous sommes laissés dévorer de notre substance, nous avons fermé la porte des étoiles…

 Ouvre le ciel, honore la terre !
Accueille NOËL et son Mystère !

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Image Terre sacrée

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La simplicité volontaire, est-ce être pauvre?

Non ! La simplicité volontaire, c’est choisir !

Bien sûr, personne ne choisit de vivre dans la pauvreté.

Mais nous pouvons choisir d’acheter moins de choses inutiles

Et de partager avec les autres

Afin de faire notre part pour l’environnement.

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Père Noel caddie_w

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Xthumb_puce_carrée Quelques articles relatifs à la SURCONSOMMATION de NOËL

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Consommation responsable : Noël solidaire

Noël n’est pas forcément synonyme de jouets en plastique, fabriqués en Chine dans des conditions de travail déplorables. De nombreux acteurs du commerce équitable comme Au-delà des frontières, Artisans du monde, Artisanat Sel, etc. proposent des jouets fabriqués dans des conditions décentes et dans des matériaux respectueux de l’environnement. De son côté, Ritimo propose un agenda de la solidarité internationale qui donne les informations et les dates clés sur ce thème au fil des mois. Autant de cadeaux qui peuvent être déposés devant un sapin qui sera emballé ultérieurement dans un sac à sapin « 100% biodégradable et compostable » proposé par Handicap international. Sur son prix de 5 euros, 1,30 euros sont reversés à l’association pour ses actions d’aide aux personnes handicapées dans 60 pays.

Pour que ces jours de fête n’oublient personne, plusieurs associations, dont le Secours catholique et Les petits frères des pauvres recherchent des bénévoles pour organiser des réveillons et des veillées de Noël destinées aux personnes isolées.

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[LIRE ICI]

http://www.alternatives-economiques.fr/consommation-responsable—noel-solidaire_fr_art_642_34187.html

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La surconsommation de Noël
…/…
 Si vous voulez aller plus loin, distribuer à l’avance aux membres de votre famille des certificats d’exemption de cadeau. Loin de vouloir être radin, cette option permet de replacer les relations humaines au centre de la fête de Noël plutôt que les biens matériels. Surtout conseillée pour réformer les cadeaux entre adultes, cette idée permet d’officialiser cette phrase que chacun a déjà prononcé «cette année, on ne se fait pas de cadeaux!». Une phrase qui semble être passée aux oubliettes lorsque chacun déballe ses présents le soir de Noël et se retrouve gêné d’être le seul à l’avoir pris au mot! En échange, proposer plutôt des cadeaux immatériels (une promenade en nature, un repas fait à plusieurs, un massage, une heure de baby-sitting) ou pour les plus entreprenants, des cadeaux faits soi-même. …/…

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[LIRE ICI]

http://blogs.nyon.ch/ville-durable/2012/11/la-surconsommation-de-noel/

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Comment concilier Noël et environnement ?

À Noël, nos habitudes éco-citoyennes sont mises à rude épreuve. Pourtant, l’impact environnemental des fêtes est indéniable puisqu’elles constituent une période de surconsommation (alimentaire, énergétique, en termes de cadeaux offerts…). Sans gâcher la fête, il est possible de prendre en compte ces impacts environnementaux et de tenter de les réduire, en sachant quelques choses simples.

…/…

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[LIRE ICI]

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3573_impact_Noel_environnement.php

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Père Noël 2

Un bon investissement, ma foi !

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arrowo4 INDUSTRIE DU JOUET

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Hélas ! Dans l’industrie du jouet, ce qui est caché est loin d’être SYMPATHIQUE…

Cette enquête parue dans BASTA pourrait faire pendant à l’article publiée sur MEY*RO*LIANe, en décembre 2011.

[LIRE ICI]

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Révélation : Jouets de Noël « made in China »

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thumb_puce_carrée La poupée Barbie aurait-elle des penchants esclavagistes ?

Par Ivan du Roy, Nolwenn Weiler (3 décembre 2012)

Salaires de misère, heures supplémentaires excessives, exposition à de multiples produits toxiques… Les conditions de travail dans les usines chinoises fabriquant des jouets pour le groupe Mattel – Barbie ou Fisher Price – sont jugées indignes par des organisations chinoises et européennes, qui ont enquêté sur place. Ce qui n’empêche pas le leader mondial du secteur de prétendre que ses produits sont conçus dans des conditions socialement responsables. Visite virtuelle dans une usine chinoise.

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[LIRE LA SUITE …/…]

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Danger1JOUETS, TEXTILES… DANGER !

thumb_puce_carrée RETARDATEURS DE FLAMME (PBDE)

Dans quelques jours ce sera Noël et vous avez envie de gâter vos enfants ou petits-enfants. Bravo !

Savez-vous toutefois que la quasi totalité des jouets sont imbibés de retardateurs de flamme. Forcément oui, vous le savez, et peut-être même vous réjouissez-vous de cette précaution. Sauf que…

Sauf que l’on sait maintenant que la plupart des retardateurs de flamme employés par les industriels aujourd’hui (dans le secteur du jouet, mais aussi dans le textile, l’ameublement et même l’électronique) peuvent avoir de graves conséquences sur la santé.

Ces retardateurs font partie de la famille des polybromodiphényléthers (PBDE). Or, une étude américaine publiée il ya quelques jours affirme que les enfants exposés régulièrement aux PBDE n’ont pas un développement cérébral normal. Cette étude conduite par l’université de Californie à Berkeley auprès de plus de 270 femmes enceintes et 270 enfants âgés de 7 ans montre chez ces derniers un déficit d’attention et un manque de coordination des mouvements.

En Californie, une pétition circule maintenant pour demander l’interdiction des retardateurs de flamme qui, pour couronner le tout, dégagent des fumées hautement toxiques en cas d’incendie !

Cette année, je pense que vous n’échapperez pas aux PBDE dès lors que vous achèterez un ours en peluche, une poupée, un vêtement… Mais c’est aujourd’hui qu’il faut commencer à militer pour obtenir un changement de réglementation et un encadrement strict des retardateurs de flamme employés (on en recense plus d’une centaine de différents). Nous allons donc nous y employer.

Source : Alexandre Imbert, Alternative santé

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lettre lutins

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arrowo4UNE NOUVELLE CAMPAGNE

CONTRE LE GAVAGE

Suivre en s’abonnant à la lettre d’info

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[LIRE ICI]

http://www.frituremag.info/Actualites/Une-nouvelle-campagne-contre-le.html

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Père Noël 3

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arrowo4CONTE DE NOËL RÉALISTE

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Bon, ce conte un peu spécial ne fera pas rêver les enfants… mais pourrait désenchanter les consommateurs endormis !

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[LIRE ICI]

http://infobart.com/wp-content/uploads/2010/09/conte.pdf

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 LE PÈRE NOËL AUTREMENT…

C’est à nous de le créer !

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Noël Monde 1

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Terminons cet article par un espace positif,

ouvert à la véritable douce joie de NOËL !

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Voir l’article :

JEUX et JOUETS Ecolo-sympathico-originaux

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En attendant NOËL…

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Avez-vous imaginé ou construit une atmosphère de NOËL dans la simplicité, la générosité… sans dégrader personne… sans souffrance pour aucun être ?
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LUMIÈRE DE NOËL/Joie, Paix… en images

Révélation : Jouets de Noël “made in China

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Primpéran : des risques pour la santé des moins de 18 ans …

21 octobre 2011

Pour faire pendant, si j’ose dire, à l’article
« Ces médicaments qui menacent de tuer les seniors »,
voici une alerte concernant nos enfants.

Un médicament de plus soupçonné d’avoir des effets secondaires graves…

Primpéran :

des risques pour la santé des moins de 18 ans
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Selon la Commission de l’AMM, le métoclopramide (Primpéran® et génériques), peut être à l’origine d’effets indésirables neurologiques, notamment des troubles extrapyramidaux (tremblements, mouvements anormaux de la tête et du cou, etc.).

Ces effets sont connus et mentionnés dans le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) et la notice du médicament. En France, des enquêtes de pharmacovigilance ont montré la prépondérance des effets extrapyramidaux chez les enfants et un mésusage en pédiatrie pouvant conduire à un surdosage apparaissant comme un facteur de risque important dans la survenue d’effets indésirables neurologiques.

Afin de limiter le risque de survenue de ces effets neurologiques dans cette population plusieurs mesures ont été mises en œuvre sur le plan national.

En novembre 2010, ces préoccupations nationales ont été renforcées par les conclusions de la procédure européenne d’évaluation des données pédiatriques recommandant :

la suppression des indications dans les nausées et vomissements non induits ou induits par les chimiothérapies en pédiatrie, quelque soit la forme, la non recommandation de l’utilisation du métoclopramide dans la population pédiatrique et la contre-indication chez le nouveau-né.

Ce médicament est un neuroleptique antagoniste de la dopamine qui prévient les vomissements.

Les médicaments à base de métoclopramide disposent d’AMM nationales dont la première a été octroyée dans les années 60, peut on lire dans un communiqué de presse.

L’Afssaps indique que le Primpéran® et ses génériques ne doivent plus être donnés aux jeunes de moins de 18 ans.

Ce médicament existe sous des formes très différentes : comprimés, solutions buvables, etc.

De ce fait, l’Afssaps engage une réévaluation du rapport bénéfique/risque des spécialités à base de métoclopramide dans son utilisation chez l’enfant et l’adolescent.

Les données disponibles montrent que le métoclopramide présente un profil de risque défavorable avec un risque augmenté de survenue d’effets neurologiques /extrapyramidaux dans la population pédiatrique, ce risque augmentant  pour des doses élevées ou répétées. La démonstration clinique de l’efficacité du métoclopramide reste par ailleurs insuffisante.

Les formes pédiatriques du Primpéran® vont être retirées des pharmacies.

A noter que l’existence d’alternatives thérapeutiques et le niveau de risque connu n’étant plus compatibles avec une utilisation dans la population pédiatrique au regard d’une efficacité peu établie, la Commission d’AMM a considéré que le rapport bénéfice/risque du métoclopramide n’était  plus favorable dans cette population.

Par conséquent, la Commission  d’AMM recommande d’étendre la contre-indication aux enfants en dessous de 18 ans pour toutes les spécialités à base de métoclopramide actuellement indiquées dans la population pédiatrique et de retirer du marché les spécialités uniquement à usage pédiatrique à savoir les spécialités Primpéran Nourrissons et Enfants 2,6mg/ml solution buvable et Primpéran Enfants 2,6mg/ml solution buvable .

Auteur Jean-Charles BATENBAUM
Actu/News/Environnement
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Dernière minute :

Les vraies causes des maladies neurodégénératives ne sont pas prises en compte
Rien de bien nouveau, derrière les beaux discours, il y a ce qu’on ne veut pas nous dire, et ce n’est pas très reluisant…
  [LIRE la SUITE /…]

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Voir d’autres Alertes Santé parues sur ce Blog :

CANCER/Guérison interdite / Clic !
SURDIAGNOSTIC DE DEPISTAGE/ Le choix du patient
Ces MÉDICAMENTS qui menacent de tuer les SENIORS

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Voir la catégorie :
Thérapies naturelles/Clic !

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Ces médicaments qui menacent de tuer les seniors

9 juillet 2011

Prenons soin de nos Seniors !

 Article paru sur le site « Les Moutons enragés » :

Ces médicaments
qui menacent de tuer les seniors

Publié  par Benji dans Médical et alimentation

Que dire de plus… Je vous mets l’information, c’est assez dingue!
Mais nous sommes ici dans un monde où le meurtre des ainés est légal, aucune condamnation, rien, affligeant complet !

Ces médicaments qui menacent de tuer les seniors

De nombreux médicaments, largement consommés par les personnes du troisième âge, entraînent une dégénérescence cognitive, décuplant ainsi la mortalité des aînés. Selon les conclusions d’une étude anglo-américaine, les molécules incriminées, dont certaines sont disponibles sans ordonnance, seraient au nombre de 70.

On attribue généralement les symptômes tels que raisonnement altéré, perte de mémoire, propos incohérents et perte d’équilibre au temps qui passe. Pourtant, à en croire une étude anglo-américaine financée par the Medical Research Council et révélée le 6 juillet par Le Figaro, les fonctions cognitives des seniors seraient pour une grande partie altérées par plus de 70 médicaments.

Ces effets secondaires avaient déjà été pointés par une équipe du CHU de Saint-Étienne en 2009 : la présente étude vient confirmer les soupçons. Les personnes d’un grand âge consomment dans leur majorité de façon abondante ces médicaments, prescrites -parfois sans ordonnance- en raison de leur effet anticholinergique.

Cette réaction, précise le quotidien, est due à « une substance appartenant à une classe pharmacologique de composés visant à réduire les effets de l’acétylcholine, un neurotransmetteur cérébral qui joue un rôle de médiateur dans le système nerveux ».

Mais la résultante de ce « passage » de l’influx nerveux entre deux neurones, en fin de compte, est loin d’être sans conséquence : Les médicaments en question occasionnent chez les patients des troubles de l’équilibre, de la mémoire, de la vision, une faiblesse musculaire ou même un discours incohérent.

Pour arriver à ces observations, des équipes universitaires britanniques et américaines ont suivi 13 000 patients âgés de plus de 65 ans sur une période de deux ans.

Et les chercheurs, qui ont publié leur rapport dans le Journal of the American Geriatrics Society, livrent des chiffres qui font froid dans le dos : 20 % des patients qui ont pris des médicaments à l’effet anticholinergique, sont décédés durant les deux années de l’étude contre seulement 7 % des patients ne prenant aucun médicament contenant cette molécule.

En réaction, le Docteur de Ladoucette, psychiatre et gériatre à la Pitié-Salpêtrière à Paris, a estimé dans une interview au Figaro que « les gériatres doivent être attentifs face aux ordonnances pléthoriques et ne doivent pas hésiter à supprimer tous les produits contenant des anticholinergique »

Dominique Maraninchi, directeur de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), a quant à lui indiqué qu’ « il n’est pas raisonnable de laisser sur le marché des molécules aux effets possiblement dangereux ».

POST-SCRIPTUM

Le quotidien à l’origine de l’information précise que les médicaments sont :

  • des antidépresseurs comme Elavil, Laroxyl, Tofranil,
  • des tranquillisants comme Largactil, Terfluzine,
  • des antitussifs comme Broncalene, Broncorinol,
  • des antihypertenseurs Atenolol,
  • des diurétiques comme Aldalix, Furosemide,
  • des antiashmatiques comme Asmabec, Beclojet,
  • des antiépileptiques comme leTegretol.

Source: carevox.fr

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En l’honneur de nos ainés, voici un DOSSIER intéressant  du magazine « CLE ».

L’âge d’or :

Une formidable vieillesse
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L I R E

http://www.cles.com/dossiers-thematiques/psychologies/l-age-d-or-une-formidable/

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AIDE AUTONOMIE

http://www.aidautonomie.fr/

Ce site nous guide vers diverses solutions lorsque nous devons prendre une décision d’aide pour une personne en perte d’autonomie.

http://www.aidautonomie.fr/

(en provenance du site Aidelive. Merci.)

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En final, cette  peinture, riche en surprises :
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http://www.lespasseurs.com/

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FUKUSHIMA/libre réflexion2/ FUKUSHIMA, H1N1 : UNE MÊME LOGIQUE

1 juillet 2011

Envoi de Marc :
Voici la publication intégrale  d’un courriel de Jean-Jacques Crèvecoeur.

From: Jean-Jacques Crèvecoeur <jean-jacques-crevecoeur@ayin.lefacteur.ca>
Date: Mon, 20 Jun 2011 13:49:11 -0400

FUKUSHIMA, H1N1 : UNE MÊME LOGIQUE

Je n’ai vraiment plus l’intention de partir en guerre contre qui que ce soit. Et je n’ai pas l’intention d’y passer des heures. Il me suffit de poser quelques questions, de vous transmettre quelques références informatives (pour vérifier le contenu de mes questions) et de vous laisser tirer vos propres conclusions.

Voici les questions que je me (vous) pose :

Pourquoi les médias ont cessé de nous informer dix jours après la catastrophe nucléaire de Fukushima, alors que la situation là-bas ne cesse de s’aggraver ?

Pourquoi une des premières décisions prises par les autorités de santé publique a été de relever le niveau des doses acceptables qu’une population peut encaisser ? Comme si l’imminence de la catastrophe avait tout à coup rendu nos organismes plus résistants à la radioactivité…

Pourquoi les autorités de santé publique et les gouvernements ont-ils donné l’ordre de ne plus publier les mesures de radioactivité depuis fin mars ?

Pourquoi ces mêmes autorités ont-elles donné l’ordre d’arrêter de mesurer le taux de radioactivité dans l’hémisphère Nord, alors que nous payons avec nos impôts, les stations de mesure ?

Pourquoi nous a-t-on caché pendant deux mois et demi que les cœurs des réacteurs 1, 2 et 3 avaient fondu dans les heures et les jours

qui ont suivi le 11 mars dernier, alors que plusieurs experts indépendants l’annonçaient dans les jours qui ont suivi la catastrophe ?

Pourquoi aucun conseil de protection ne nous est donné de la part des autorités de santé publique, à nous qui sommes concernés par la contamination de l’air, du sol et de l’eau ?

Pourquoi ne nous dit-on pas que, chaque fois qu’il pleut, nous devrions éviter de sortir, ou alors, utiliser un large parapluie pour ne pas ramener chez nous, de l’eau et des particules contaminées ?

Pourquoi presque aucun média n’a révélé que, dès la fin du mois de mars, le lait de plusieurs états américains avait un taux de radioactivité anormalement élevé (depuis lors, les mêmes constats ont été faits en France) ? En nous expliquant que la pluie avait contaminé l’herbe des prés broutée par les vaches…

Pourquoi ne nous révèle-t-on pas que la mortalité des bébés a brusquement augmenté ces deux derniers mois, dans les états de l’Ouest américain ? À Philadelphie, par exemple,la mortalité a augmenté de 48 % en un mois, à cause du lait contaminé et de l’eau contaminée du robinet…

(référence [http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2003&F=T

Pourquoi ne nous dit-on pas que les centaines de milliers de tonnes d’eau déversées sur les réacteurs sont sur le point de déborder des sous-sols des centrales, et donc de contaminer encore davantage la région, les nappes phréatiques et l’océan ? Et que les Japonais n’ont aucune solution pour régler ce problème…

Pourquoi nous fait-on croire que la situation est sous contrôle, alors que les déversements d’eau n’ont fait que retarder le moment où une explosion majeure surviendrait ?

Pourquoi ne nous dit-on pas que le bâtiment numéro quatre est sur le point de s’effondrer, avec les risques de relâcher dans l’environnement, d’énormes quantités de plutonium capables de rayer le Japon de la carte pour 100.000 ans

(référence [http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2004&F=T])

Pourquoi toutes les vidéos d’un ressortissant français vivant au Japon ont-elles été supprimées de son compte Youtube depuis ce lundi 20 juin ?

Il faut préciser qu’Alex mettait une vidéo quasi-quotidienne sur Youtube pour informer de la situation vécue depuis le Japon. Jusqu’à présent,ses vidéos étaient vues par deux à quatre mille personnes. Sa vidéo de ce week-end, dans laquelle il exprimait sa colère et son désespoir avait déjà reçu 67.000 visiteurs en 48 heures, au moment où son compte a été fermé !

Liberté de l’information, vous dites ?

Heureusement, des internautes malins avaient eu la bonne idée de copier sa vidéo et de la remettre en ligne

[http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2005&F=T

Petite dernière, juste pour la route !

Pourquoi l’administration Obama vient-elle de donner l’ordre d’interdire le survol de la centrale de Fort Calhoun (Nébraska) par les avions de tourisme et les hélicoptères, empêchant les journalistes d’informer la population par la situation très préoccupante qui s’y déroule suite aux inondations provoquées par le débordement du Missouri ?

Pourquoi cette même administration a-t-elle ordonné qu’aucune information sur la situation périlleuse de la centrale ne soit divulguée (voir photo ci-dessous) ?

Voici quelques références à partir desquelles vous pourrez faire vos propres lectures.

J’ai mis ces références sur mon site Internet, dans un dossier nucléaire

[http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=2006&F=T]. Chaque fois que je verrai passer un article de synthèse, je l’ajouterai sur mon propre site.

J’y ai passé une petite centaine d’heures, pour me faire une opinion personnelle, en vérifiant à chaque fois quel était l’intérêt de la personne qui parlait. C’est intéressant de remarquer que tous les experts indépendants, sans exception, sont critiques et inquiets de ce qui se passe et des conséquences pour l’environnement, la santé des populations et l’avenir de la planète.

Par contre, aucun expert travaillant pour l’industrie du nucléaire, aucun gouvernement impliqué fortement dans le nucléaire (comme la France et les USA) n’est inquiet de ce qui se passe.

Au contraire, ils réaffirment, haut et fort, que le nucléaire est irremplaçable, sûr et même bon pour lutter contre le réchauffement climatique…

Alors, de quoi nous plaignons-nous ?

À vous de réfléchir à ce qui se passe dans notre monde.

À vous, à présent, d’oser sortir de votre naïveté à propos de la manière dont le monde fonctionne et est dirigé.

Croyez-vous franchement que les médias ont pour mission de nous informer ? Le croyez-vous vraiment ?

Croyez-vous franchement que les industries se préoccupent de notre bien-être, de notre santé, de notre vie ? Le croyez-vous vraiment ?

Croyez-vous franchement que les gouvernements sont là pour défendre les faibles que nous sommes contre les puissants de ce monde ? Le croyez-vous vraiment ?

C’est plus fort que moi. Mais je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle très simple avec l’affaire de la grippe H1N1.

Pour la grippe, il n’y avait aucun danger de pandémie. Des experts, comme le professeur Debré l’ont dit et répété dès juillet 2009. On voyait bien que dans l’hémisphère Sud (en plein hiver entre juin et septembre 2009), il y avait moins de morts que les autres années, malgré le fait qu’ils ne disposaient pas du vaccin salvateur…

Malgré l’absence de danger, les médias ont entretenu un climat de peur quotidiennement depuis le 25 avril 2009 jusqu’au 15 décembre 2009 ! Quotidiennement. Avec quoi comme résultat ? 17.000 morts de la grippe en un an (contre 250.000 à 500.000 morts annuels dus à la grippe saisonnière), c’est-à-dire rien du tout !

Pour Fukushima et Fort Calhoun, il y a un vrai danger. Des milliers de kilomètres carrés sont déjà perdus pour des centaines d’années au Japon. Les bébés meurent aux USA, les produits laitiers sont contaminés,des centaines de millions de litres d’eau sont contaminées dans les sous-sols des centrales et dans l’océan. Des particules radioactives sont rejetées dans l’atmosphère en continu depuis trois mois.

Que font les médias ? Rien. Ils ne disent rien.

Mon commentaire :

Pour la grippe H1N1,il fallait que les médias amplifient la peur face à un danger inexistant pour servir les intérêts d’une industrie en perte de vitesse (les compagnies pharmaceutiques).

Pour Fukushima et Fort Calhoun, il faut que les médias se taisent face à un danger bien réel pour servir les intérêts d’une industrie en perte de crédibilité et de contrôle (le nucléaire).

Vous voulez un autre parallèle ?

Pour la grippe, l’OMS a abaissé ses critères de seuil de pandémie le 29 avril 2009 (quatre jours après la première alerte). Ce qui lui a permis de déclarer que la pandémie avait atteint le niveau 6 (le plus élevé)le 11 juin 2009, déclenchant automatiquement l’exécution des contrats qui avaient été signés quatre ans auparavant entre les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques. Dans ces contrats, il était spécifié que si l’OMS déclarait une pandémie de niveau 6, les gouvernements s’engageaient automatiquement à commander les vaccins pour lutter contre cette pandémie.

Pour Fukushima, l’OMS et les autorités sanitaires ont relevé les seuils acceptables d’irradiation des populations et des travailleurs du nucléaire. Ce qui permet de ne pas être obligé d’ordonner des évacuations massives des populations, puisque ces nouveaux seuils ne sont pas atteints !

Mon commentaire :

Les notions de seuil biologique et les critères d’acceptabilité ne sont pas déterminés sur base médicale ou biologique, mais bien sur des bases politiques, économiques et financières.

Un dernier parallèle ?

Pour la grippe, les experts qui se sont prononcés en faveur de la vaccination et qui ont défendu la réalité de la pandémie étaient tous payés par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquaient les vaccins.

Ceux qui se sont prononcés contre la vaccination et qui ont dénoncé la manipulation des chiffres, des faits et de l’information n’avaient rien à gagner, au contraire (je suis bien placé pour en témoigner). Mais ce sont ces derniers qui se sont faits traités de menteurs, de conspirationnistes, de théoriciens du complot, de gourous de sectes, et j’en passe.

Jusqu’à ce que quelques équipes de journalistes viennent confirmer ce qu’ils disaient, mais avec six à neuf mois de retard… Quand les caisses des compagnies pharmaceutiques étaient bien remplies et lorsque des milliers de personnes souffraient des effets secondaires du vaccin (décès, paralysies, neurodégénérescences, narcolepsies, malformations cardiaques chez les nouveaux-nés, etc.).

Pour Fukushima, les experts qui prennent la parole pour nous rassurer sur la sécurité du nucléaire, sur l’innocuité des rejets de Fukushima et sur la maîtrise de la situation sont, comme par hasard, tous payés par l’industrie du nucléaire.

Ceux qui dépensent leur énergie sans compter pour relayer les quelques informations disponibles dans le monde n’ont rien à gagner, de nouveau. Pourtant, il suffit de se balader quelques minutes sur les forums pour voir comment ils se font agresser par ceux qui refusent de voir. Pendant ce temps-là, les bébés commencent à mourir dans l’Ouest des États-Unis…

Mon commentaire :

Tout est dit, c’est bien l’argent qui mène le monde.

Si j’en avais le temps, je recommencerais une même analyse approfondie à propos d’autres événements que nous vivons ou que nous avons vécus. Je vous inviterais à réfléchir, par exemple, à ce qui se cache derrière la bactérie E-Coli qui, soi-disant, provoque une hécatombe en Allemagne.

Comme pour le virus de la grippe A H1N1, cette bactérie est jugée par les microbiologistes comme une impossibilité naturelle. Pour eux, il est impossible qu’une même bactérie soit résistante aux huit classes principales d’antibiotiques connus.

Mais qui pointe-t-on du doigt comme responsable présumé de cette hécatombe (vous m’excuserez, mais 39 morts,ça n’a rien d’une hécatombe) ? Une vilaine exploitation fermière de produits biologiques en Allemagne… OUH les vilains qui cultivent encore à l’ancienne !

Mais ne vous en faites pas, les scientifiques ont déjà la solution : il suffira d’irradier systématiquement tous les aliments (comme

beaucoup le sont déjà dans l’industrie agroalimentaire traditionnelle).

Ainsi donc : adieu le bio, adieu les aliments vivants. Bienvenue dans le monde du tout chimique, du tout irradié, du tout aseptisé.

Cette fois donc, les médias ont intérêt à amplifier la peur pour servir les intérêts des industries agroalimentaires industrielles, promotrices des OGM et de la phytopharmacie.

Conclusion provisoire :

Comme je vous le disais en commençant, ne comptez pas sur moi pour repartir dans un autre combat.

Car ce combat, comme tous les autres (gaz de schiste, hold-up des pays et des populations par les banques privées, chemtrails, terrorisme d’état, pseudo-réchauffement climatique, etc.), est inutile.

Pourquoi ?

Parce que toutes ces choses que nous vivons actuellement sont le symptôme de l’ancien monde qui s’effondre.

La logique du nucléaire est en train de s’effondrer et ne se relèvera pas.

La logique pharmaceutique est en train de s’effondrer et ne se relèvera pas.

La logique agroalimentaire est à bout de souffle et ne se relèvera pas non plus.

La logique de concentration financière vit ses dernières heures avant une faillite globale et systémique.

Toutes les logiques fondées sur la préservation des intérêts d’un petit nombre au détriment de l’immense majorité des êtres vivants sur cette planète ont fait du monde un monde pourri.

Le piège dans lequel je me suis pris moi-même fut de croire que ce monde était mon monde. Je croyais que je faisais partie de ce monde, alors qu’il n’en est rien. Je ne partage aucune des valeurs de ce monde-là ; un monde fondé sur l’individualisme, sur la cupidité, sur l’indifférence, sur le cynisme, sur la méchanceté, sur le mensonge, sur la violence, sur l’inconscience.

Je ne partage aucune de ces valeurs. Pourtant, je reconnais qu’il y a en moi des zones d’individualisme, de cupidité, de cynisme, de méchanceté, de mensonge, de violence et d’inconscience. Et c’est pour cela qu’un monde pareil peut encore tenir debout, malgré son extrême fragilité.

Depuis que je suis sorti du combat, en janvier 2010, je ne me pose qu’une seule question :

COMMENT CRÉER ENSEMBLE UNE MEILLEURE VIE ?

Autrement dit, et si nous laissions ce vieux monde s’effondrer tranquillement, en souhaitant même que les choses s’accélèrent ? Et si nous investissions réellement nos énergies à créer un autre monde.

NOTRE monde, celui qui correspond à ce à quoi nous aspirons de tout cœur…

Un monde où nous mettrions la conscience au cœur de nos vies, un monde où nous pourrions reconnaître les parts de lumière comme les parts d’ombre qui se trouvent en chacun de nous.

Un monde où le respect de la vie, de la nature, de la conscience serait la préoccupation centrale.

En écrivant cela, je suis bien conscient que je n’ai pas de solution concrète à vous partager. Mais sachez que je chemine dans cette voie.

J’ai juste l’intuition que ce meilleur monde, c’est ensemble que nous en tracerons les contours et que nous en inventerons les lois. C’est la raison pour laquelle je redouble mes efforts pour incarner dans mon quotidien la voie alchimique, loin de cette dualité BIEN – MAL.

J’espère que, vous aussi, vous trouverez la voie qui vous convient pour ne pas vous attacher à ce vieux navire en train de couler et pour sauter, tant qu’il est encore temps.

La seule chose dont je suis certain, c’est que plus nous lâcherons le matérialisme, moins nous subirons les chocs qui nous attendent ces prochains mois. C’est ce à quoi je travaille depuis dix ans maintenant. Je gagne cinq fois moins qu’il y a dix ans, je ne suis plus propriétaire de rien (ni maison, ni voiture), sauf de ma société et de mes ordinateurs, je n’ai plus aucun engagement financier auprès d’aucune institution (j’ai contracté jusqu’à 500.000 euros d’emprunt !). Je me sens prêt et plus léger pour accueillir la vague du changement.

Restons debout, conscient et sans peur !

Jean-Jacques Crèvecoeur

Montréal (Québec)

http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=137&F=T

[http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=577481&N=2630&L=137&F=T]

PS : Je vous autorise à reproduire, à diffuser, à traduire, à publier sur vos sites et vos blogs le présent courriel. Merci, simplement, de le publier intégralement et d’en citer la source.

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Voir tous les articles de la série » Fukushima libre-réflexion » :

https://meyrolian.wordpress.com/2011/04/04/fukushimalibre-reflexion/

https://meyrolian.wordpress.com/2011/07/01/fukushimalibre-reflexion2-fukushima-h1n1-une-meme-logique/

https://meyrolian.wordpress.com/2011/07/01/fukushimalibre-reflexion3-catastrophe-du-japon_ce-que-personne-ne-vous-a-dit/

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Thérapies naturelles/PROSTATE

3 décembre 2010

Nota : Nous relayons simplement des informations. Il convient évidemment de consulter votre médecin pour un traitement éventuel.

Nous avons sélectionné 3 articles :

Prostate : Surveiller et traiter l’hypertrophie
Auteur : Dr Luc Bodin

Hypertrophie de la prostate :
une solution phyto-thérapeutique

Auteur: Amel Bouvyer

En complément :

Sur le site NaturoSanté, un article double, en version imprimable :
La prostate 1/2 – Anatomie et physiologie de la prostate
La prostate 2/2 – La prostate et ses troubles

30 juin 2012 : Ajout d’un article de Santé Nature Innovation

DOMPTEZ VOTRE PROSTATE !

[LIRE/Clic !]

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1 – PROSTATE

Surveiller et traiter l’hypertrophie
par Dr Luc Bodin

Source : Principes de santé

La prostate est un organe masculin cependant très mal connu des hommes car elle ne fait que peu parler d’elle avant la cinquantaine. La prostate se développe naturellement dans l’enfance pour se stabiliser à l’âge adulte. Ensuite, à partir de la quarantaine, elle tend à se développer progressivement ce qui va entraîner des troubles urinaires à partir de 50-60 ans. Or, même si cette évolution est fréquente, elle n’en demeure pas moins invalidante…

L’affection est gênante, mais bénigne, cependant, il est important de traiter la prostate avant qu’elle ne se développe trop car, parallèlement à son augmentation de volume, une sclérose se développe qui rend toute résorption ultérieure peu probable.

L’affection de la prostate la plus répandue est l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP). Autrefois dénommée « adénome prostatique », l’HPB constitue presque une évolution naturelle de la prostate tant cette pathologie est banale chez l’homme âgé :  60 % des hommes après 60 ans en souffrent et presque 90 % après 85 ans.

L’HBP est caractérisée par une augmentation du volume de la prostate (appelée hypertrophie ou hyperplasie) vers l’extérieur (vessie) ou/et vers l’intérieur (urètre). Le résultat est qu’elle gêne l’évacuation de la vessie et le passage des urines dans l’urètre.

Mis à part ces troubles, l’HBP est qualifiée de « bénigne » car elle ne dégénère pas en cancer.

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Les causes de l’hypertrophie

Les causes de l’HBP sont restées longtemps mystérieuses. Des arguments hormonaux ont été avancés notamment concernant la dihydrotestostérone (testostérone active) lorsqu’elle est élevée, ou encore une sensibilité plus importante des cellules prostatiques à la testostérone. Car inversement, il semblerait que les hommes castrés aient moins d’HBP que les autres.

Une cause génétique est également probable (mais non prouvée) car les antécédents familiaux semblent aussi déterminants dans la survenue de cette maladie.

Il existerait aussi des causes vasculaires.
Enfin, le syndrome métabolique semble être un facteur favorisant.

Mais aujourd’hui, de nombreux arguments solides évoquent une inflammation chronique comme origine dans la survenue d’une HBP. Elle influencerait le volume prostatique, la progression de l’adénome et même le risque de complication. C’est ainsi que l’inflammation prostatique va devenir dans les temps prochains une cible préférentielle dans la prévention et le traitement de l’HBP. Les antioxydants auraient alors une place de choix et aussi le palmier nain Serenoa repens (Permixon) qui a démontré un effet anti-inflammatoire.

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Les signes qu’il faut surveiller :

Les signes sont assez évocateurs

* Envies plus fréquentes d’uriner d’abord la nuit, puis ensuite le jour.
* Impériosités mictionnelles.
* Diminution du calibre (débit) et de la puissance du jet urinaire, qui font que les mictions sont lentes et peuvent nécessiter de pousser pour évacuer les urines.
* Parfois intermittence du jet urinaire.
* Il peut exister des gouttes « retardataires » qui sortent une fois la miction terminée.
* Sensation de ne pas avoir vidé sa vessie.
* Plus rarement, douleur lors de la miction.

Par ailleurs, il a été noté que les hommes ayant des troubles urinaires du bas appareil (TUBA) comme dans l‘HBP, présentent souvent des troubles de l’érection associés, sans qu’aucune explication n’ait été trouvée.

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Minimiser les troubles

Quelques conseils permettront de minimiser les troubles liés à une HBP :

* Boire beaucoup dans la journée pour laver la vessie et prévenir les infections. Inversement, boire peu le soir pour éviter d’avoir à se relever trop souvent la nuit.
* Ne pas se retenir trop longtemps lorsque le besoin d’uriner se fait sentir.
* Le café, l’alcool, les épices, la moutarde stimulent la diurèse (fabrication des urines) et irritent la vessie.
* Manger de préférence des fruits, des légumes et des crudités pour leur apport en antioxydants.
Prendre aussi des acides gras polyinsaturés oméga 3 et 6 (colza, noix, olive, onagre, poisson) qui stimulent la fabrication de prostaglandines précurseurs d’anti-inflammatoires naturels. Le soja aussi serait bénéfique pour la prostate. En revanche, les viandes sont à limiter parce qu’elles favorisent le développement de l’HBP.
* La lutte contre le stress est indispensable, car il aggrave les troubles urinaires.
* Le froid, comme le port d’une charge lourde, aggravent aussi le besoin d’uriner.
* La marche, l’activité physique et les relations sexuelles seraient en revanche bénéfiques. Alors que le vélo et l’équitation compresseraient la prostate et seraient délétères.
* Lors de la miction, il est conseillé de prendre son temps pour s’assurer de bien vider totalement sa vessie. Selon les personnes, la miction en position assise peut être facilitée par rapport à la position debout.
* Attention, la prise de certains médicaments peut aggraver les symptômes : antihistaminiques, sédatifs, diurétiques, neuroleptiques, antidépresseurs, etc.

Traiter dès les premiers symptômes est conseillé car il est plus difficile de faire régresser des troubles installés, du fait de la survenue de phénomènes de sclérose. Le traitement dépendra des symptômes, de leur intensité,  de l’âge de la personne et de son état général.

LES TRAITEMENTS


Les traitements conventionnels

Ils apportent une bonne amélioration dans 60 % des cas. Ils sont de deux types :

Les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase comme le finastéride (Chibroprosca) qui est un inhibiteur spécifique de la dihydrotestostérone (testostérone active). Le résultat est long à obtenir (plusieurs mois) et les effets secondaires sont fréquents : troubles de l’érection, mais aussi augmentation du risque de cancer de la prostate.

Les alphabloquants (Xatral, Josir, Dysalfa…) relâchent les fibres musculaires de la prostate ce qui facilite la vidange vésicale. Les effets secondaires sont chutes de tension, fatigue et palpitations.

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Les traitements naturels

Ils sont aussi très intéressants en cas d’HBP. Deux remèdes sont particulièrement utilisés :

Le Serenoa repens ou palmier nain (Permixon) qui limite la fabrication de la dihydrotestostérone, et la prolifération cellulaire prostatique. Il a aussi une action anti-inflammatoire.

Le Pygeum africanum, ou prunier d’Afrique
(Tadenan), qui freine la prolifération cellulaire, notamment des fibroblastes responsables de la sclérose.

D’autres remèdes ont aussi démontré un intérêt certain :

* le pollen de fleur ;
* les pépins de courges et citrouille ;
* les racines d’orties ;

* les antioxydants (coenzyme Q10, vitamines E et C, sélénium…), le magnésium, le zinc, le lycopène et la vitamine D limiteraient la survenue et le développement de l’HBP.

* La bromélaïne serait à essayer systématiquement. Un autre protocole prometteur consiste à associer des extraits de melon et du germanium.

* La formule de l’abbé Chaupitre 82 : 5 gouttes sous la langue avant les 3 repas.

* L’homéopathie, avec notamment
contre l’adénome :
Thuya 9 CH (1 dose le dimanche), Rana bufo 4 CH et Prostate 7 CH (3 granules deux fois par jour)
et contre les troubles urinaires :

Belladona 5 CH et Myristica 5 CH (3 granules de chaque 2 à 3 fois par jour).

* L’auriculothérapie et l’EFT donnent aussi des résultats souvent surprenants.

* Les Sérocytol : Génital M, Conjonctif, SRE…

* Le Pelvimag Bio, à base d’oignon et de magnésium, pour lutter contre l’inflammation pelvienne.

* Le bêta-sitostérol est indiqué par certains auteurs. Il semble donner de bons résultats mais nous manquons d’informations sur son absence de nocivité à long terme.

* L’épilobe à petites feuilles… à confirmer.

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Les interventions chirurgicales

Elles ne sont préconisées qu’en dernier recours, lorsque les troubles urinaires sont intenses (risque important de rétention) malgré des traitements médicaux bien conduits et prolongés. Environ 65 000 interventions chirurgicales sont réalisées en France chaque année pour des adénomes prostatiques.

La résection transurétrale de la prostate (RTUP) est actuellement le traitement de référence.
Elle consiste à gratter la prostate à l’aide d’une sonde montée par voie urétrale (par les voies naturelles) et qui laisse en place la coque, c’est-à-dire la partie externe de la prostate. Cette méthode donne des résultats efficaces et durables, avec peu d’effets indésirables. Le plus fréquent consiste en une éjaculation rétrograde (bénigne), c’est-à-dire un passage des spermatozoïdes dans la vessie lors de l’éjaculation. Il n’y a plus d’éjaculation, mais l’orgasme et l’érection demeurent. inchangés.

La prostatectomie totale consiste à enlever la totalité de la prostate.
Cette méthode est indiquée en cas de très grosse prostate ou lorsque l’intervention précédente a échoué (10 % des cas). Les effets indésirables sont plus fréquents : éjaculation rétrograde, troubles de l’érection, incontinence…

D’autres solutions sont maintenant réalisées :

* L’incision transurétrale de la prostate (ITUP), qui consiste à simplement inciser la prostate et le col de la vessie pour faciliter le passage des urines. Cette intervention donne de bons résultats, mais l’effet semble transitoire sur plusieurs années.

* La RTUP au laser à holmium, qui est en cours de développement.

* L’électrovaporisation, qui utilise des ondes pour détruire les tissus prostatiques, ce qui limiterait les effets indésirables.

* Les radiofréquences.

* Des injections de toxines botuliques dans la prostate.

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2 – HYPERTROPHIE de la PROSTATE :

une solution phyto-thérapeutique
par Amel Bouvyer

Source : http://soignez-vous.com

Plus des deux tiers des hommes de plus de 50 ans et 80 % des hommes de plus de 70 ans sont concernés par l’hypertrophie de la prostate et en subissent les inconvénients.

L’adénome de la prostate est classé dans les troubles liés au vieillissement. Il se traduit par une augmentation du volume de la prostate qui comprime l’urètre (conduit urinaire) et gêne le passage de l’urine. Outre l’action d’uriner qui devient pénible, l’adénome peut entraîner des complications comme la dilatation de la vessie, une insuffisance rénale ou des lithiases (calculs) urinaires. La vessie se vidangeant mal, elle se dilate et peut devenir le siège d’infections urinaires. L’adénome peut aussi être à l’origine de la présence de sang dans l’urine (hématurie).

Les symptômes sont faciles à déceler :

envies d’uriner plus pressantes et plus fréquentes, miction douloureuse, besoin de pousser pour uriner, jet d’urine faible, mais aussi incontinence…

Ces clignotants ne doivent pas être négligés.

Dès les premiers symptômes, il convient d’assurer une prévention phyto-thérapeutique, surtout chez les personnes ayant des antécédents familiaux.

Inhibe l’enzyme et les hormones responsables :

Et c’est là qu’intervient A-Prostine, un complexe de plantes thérapeutiques qui prévient et réduit l’hypertrophie de la prostate tout en diminuant les inflammations qui en résultent.

C’est la composition d’A-Prostine :

(Pygeum africanum : prunier d’Afrique, amande amère, Opuntia ficus indica : figuier de Barbarie, Urtica dioica : ortie, Peumus boldus : boldo, Achilea millefolium : achillée millefeuille, Vaccinium myrtillus : myrtille et excipients naturels)

qui lui confère ses propriétés anti-inflammatoires doublées de vertus décongestives.

Et le dote d’un effet hormonal anti-androgène : A-Prostine va en effet, en inhibant l’enzyme et les hormones responsables de l’hypertrophie, diminuer significativement et progressivement le volume de la prostate.

Mise en garde

Un taux élevé de PSA peut aussi bien être le signe d’un simple adénome, douloureux mais pas dangereux, que celui d’une tumeur maligne. En cas de doute, un dosage du taux de PSA à partir d’une analyse sanguine permettra d’en avoir le cœur net et d’écarter le diagnostic du cancer.

Mode d’emploi :

[LIRE la SUITE sur le site ]

http://soignez-vous.com/2009/01/21/hypertrophie-de-la-prostate-une-solution-phyto-therapeutique/

*PSA : Antigènes spécifiques de la prostate

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Sur le site NaturoSanté, un article double, en version imprimable :
La prostate 1/2 – Anatomie et physiologie de la prostate
La prostate 2/2 – La prostate et ses troubles

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En savoir +

Image : http://www.linternaute.com/sante/genital-urinaire/dossier/prostate

O. Manitara

*Les magnifiques mandalas d’énergie proviennent de la Galerie / Clic !

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HABITAT ECOLO/2-Isolation thermique

29 septembre 2010

Dans la série HABITAT ECOLO  voir :
HABITAT ECOLO/1-Chambre d’enfant/Clic !
HABITAT ECOLO/2-Isolation thermique/Clic !

HABITAT ECOLO/MAISONS NATURELLES-paille terre bois

(à suivre)_______________________________________

Source : Quelle santé

Isolation thermique : chanvre ou cellulose ?

Bio-logis– Par laurence pinsard
Produits biologiques : Isolation thermique, chanvre ou cellulose ?

Un peu plus coûteux à l’achat que les matériaux de synthèse, les isolants naturels comme le chanvre ou la ouate de cellulose sont plus respectueux de l’environnement, de la santé et nettement plus performants. Du coup, ils permettent de réduire la consommation de chauffage l’hiver et d’éviter la climatisation l’été.

Vous voulez réaliser des travaux d’isolation ? C’est bien. Vous diminuerez votre facture de chauffage et augmenterez le confort de votre maison. Et si vous optez pour des matériaux écologiques comme le chanvre ou la ouate de cellulose, vous ferez en plus un geste pour l’environnement. Et surtout, vous protégerez votre santé des effets nocifs des isolants « classiques » que ce soient des isolants de synthèse (comme le polystyrène ou le polyuréthane) ou des fibres de laines minérales (comme la laine de roche ou la laine de verre). Les fibres des laines minérales s’insèrent en effet dans les alvéoles pulmonaires lors de la fabrication, mais aussi de la pose et de la dépose, et peuvent entraîner de graves affections respiratoires. Les polystyrènes et autres polyuréthanes libèrent eux, sous l’effet de la chaleur, un gaz toxique dangereux, voire mortel en cas d’incendie. De plus, ces matériaux diffusent, à petite dose, mais constamment, du pentane, toxique aussi. Enfin, leur fabrication nécessite énormément d’énergie.

Pour isoler sa maison de manière écologique on peut certes faire appel à une dizaine de matériaux comme le liège, le lin, les plumes, la laine de mouton, la fibre de coton, la fibre de bois, la ouate de cellulose ou le chanvre. Mais en réalité, seuls la ouate de cellulose et le chanvre sont couramment commercialisés et utilisés. « Ces deux matériaux possèdent un faible indice de conductivité thermique qui leur confère une bonne capacité isolante, explique François Ghouzi, architecte DPLG spécialisé HQE (haute qualité environnementale) à Wasquehal, près de Lille. Ils présentent une bonne capacité à stocker et à restituer la chaleur et le froid, ainsi que d’excellentes facultés de déphasage, temps nécessaire à l’échange de température de part et d’autre d’une paroi. » Et pour ne rien gâcher, ils sont sans danger pour la santé. Autant de paramètres qui justifient leur coût, de 10 à 15 % supérieur à celui de leurs concurrents « classiques », si on ne tient pas compte de la mise en place, impérative, d’un système de ventilation pour empêcher la condensation.

  • Pour diminuer le coût de cette isolation,  vous pouvez, sous conditions, bénéficier d’un crédit d’impôt (pour en savoir plus consultez le site de l’ADEME, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) ou obtenir des subventions en contactant l’ANAH (Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat). Malheureusement, quel que soit l’isolant choisi, écologique ou non d’ailleurs, ces aides financières semblent être identiques.

La ouate de cellulose :

Très bon bilan écologique et excellent confort en été

La ouate de cellulose est constituée de chutes de papiers, de journaux recyclés, de fibres de bois recyclées, défibrés, broyés et traités au sel de bore – non toxique – afin de rendre le matériau résistant au feu, aux insectes, aux rongeurs et à la moisissure. C’est l’isolant naturel qui nécessite le moins d’énergie pour sa fabrication et c’est le seul qui soit 100 % issu du recyclage. Son bilan écologique est donc meilleur que celui du chanvre. Intégralement biodégradable, elle présente un bon coefficient d’isolation (λ = 0,040 à 0,045), une perméabilité à l’air raisonnable et ne s’altère pas à l’humidité. L’atout majeur de ce matériau est son excellente capacité de déphasage qui permet, en particulier, un très bon confort en été puisque la fraîcheur de la nuit arrive dans la maison en milieu de journée.

Attention, la pose par projection ou insufflation nécessite l’intervention d’un professionnel. Comptez environ 20 euros le m2.

Le chanvre :
Pas cher, performant, et facile à poser

Isolation béton de chanvre

Isolation béton de chanvre Murs chauffants

On trouve le chanvre sous forme de panneaux et de rouleaux de différentes épaisseurs mais aussi en vrac pour les endroits difficiles d’accès. Le bilan écologique de ce matériau reste excellent puisque la culture de cette plante ligneuse ne nécessite que peu d’eau et quasiment aucun traitement phytosanitaire. Le chanvre est stable dans le temps, naturellement résistant aux insectes et aux rongeurs, imputrescible et 100 % recyclable. Sa capacité isolante est un peu meilleure que celle de la ouate de cellulose (λ = 0,039 à 0,04). Particulièrement perméable, le chanvre permet une bonne régulation de l’humidité, sans déperdition de chaleur. Grâce au gaz carbonique qu’il accumule pendant sa croissance, il assainit l’air.
Non seulement le chanvre est plus facile à poser que la ouate de cellulose, mais il vous coûtera moins cher : 10 à 20 euros le m2 selon l’épaisseur des rouleaux ou des panneaux.

Où les trouver ?

Entreprise recommandée :

Manisola
Combe Loubine
11300 Limoux  – France
Tél : 06 88 33 34 96
Site internet : http://www.manisola.fr

Manisola est une entreprise de construction de maisons bioclimatiques écologiques et basse consommation.
Spécialiste des maisons poutre-paille avec ossature bois et isolation paille, il est l’un des rares constructeurs à pouvoir vous proposer ce type de maisons.

manisola-70x
http://www.manisola.fr/

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BOISSONS NATURE /La fête sans alcool !

28 août 2010

Boire ET conduire !!!

Cette page pourrait-elle sauver des vies ???

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Des recettes anciennes, rapides à préparer même sans mixer…

C’est facile, économique, original… et délicieux. Essayez !

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SANGRIA et PUNCH sans alcool

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SANGRIA au THÉ (sans alcool)

pour 6 personnes :

1 litre de thé fort (infuser avec 2 cuillerées à soupe de thé)
100 g sucre Bio (non raffiné)
20 cubes de glace

Fruits :
3   tranches ananas au sirop
3   demi-pêches au sirop
1   orange Bio
1   pamplemousse Bio
1   citron Bio

Pelez à vif l’orange et le pamplemousse. Coupez tous les fruits Bio en morceaux – sauf le citron. Mettre tous ces morceaux de fruits dans votre pot à sangria (de préférence en terre cuite ou en verre).

Extraire le jus du citron (utiliser le zeste BIO dans une autre préparation). Ajouter le jus du citron et le sirop de la boîte d’ananas dans le pot.

Laissez macérer au moins 1 heure au réfrigérateur.

Pendant ce temps, préparez 1 litre de thé très fort, laissez infuser 10 minutes. Filtrer et laisser refroidir.
Versez le thé sur les fruits et ajoutez les cubes de glace.

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Amusant !
Servir la Sangria dans un ananas évidé sur chacune des petites tables disposées en cercle autour du buffet.

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Variante :

On peut aussi ajouter des fruits frais de saison  et des fruits secs l’hiver…

à l’essai : remplacer le thé par 1 litre de kombucha (ou moitié/moitié) ???

BOISSONS NATURE / Le KOMBUCHA / Clic !

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PUNCH CITRON RAISIN ORANGE

pour 6 personnes :

3/4 litre  Jus de raisin blanc
1/2 litre   Eau minérale non gazeuse
1 dl    Jus de citron (3 ou 4 citrons)
1 orange Bio
1 c. à soupe MIEL de très bonne qualité
Cannelle : 1 écorce de 10 cm environ
10 cubes de glace

Dans un bol à punch en porcelaine (ou à la rigueur dans un broc…), déposez le miel, délayez-le soigneusement avec le jus de citron en ajoutant le jus de raisin blanc.
Versez ensuite lentement, en délayant toujours, l’eau minérale.
Ajoutez la cannelle et enfin les cubes de glace.

Laissez macérer une demi-heure environ ; ajoutez l’orange coupée en tranches.
Couvrir et mettre au réfrigérateur.

Servir à la louche environ 25 cl dans des verres glacés.

Une tranche d’orange devra se trouver dans chaque verre.

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Pour les amateurs  :

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JUS DE TOMATE ÉPICÉ

pour 6 personnes :

Jus de tomate      :      3/4 l
Sauce anglaise     :      2 cuil. à café
Sucre en poudre  :      2 cuil. à café
Sel de céléri          :      1/2 c. c.
Eau non gazeuse  :      1/2 litre
Jus de citron         :      le jus de 2
Muscade râpée     :      1/4 cuil. à café

Dans le fond d’un pichet, mettez la sauce anglaise, le sucre, le sel de cèleri, la muscade et le jus de citron.
Délayez avec un cuillère en bois  pour obtenir un mélange homogène.
Ajoutez peu à peu le jus de citron et 8 ou 10 cubes de glace.

Couvrir le pichet et le mettre au frais jusqu’au moment de le consommer.
On peut servir ce jus pur dans des verres d’environ 25 cl ou dans des verres plus grands en l’allongeant avec de l’eau gazeuse ou non.

Pour les enfants :

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CITRONNADE

(Préparation à froid)

pour 6 personnes :

1 litre 1/4 d’eau
3 citrons BIO (non traités)
12 morceaux de sucre

Lavez les citrons, essuyez-les,  frottez les morceaux de sucre sur la peau du citron de manière à les imprégner de l’essence contenue dans le zeste. Mettez ces morceaux de sucre dans l’eau ; faîtes-les dissoudre, mettez au frais.

Au moment de servir, pressez les citrons, ajoutez le jus à l’eau.
Servez tel quel si le sirop a été tenu au frais, soit sur de la glace pilée ou sur des cubes de glace.

LAIT AU SIROP

Pour un grand verre :

Sirop  :  2 cuillerées à soupe
(on peut utiliser des sirops rouges -grenadine, fraise, framboise, cassis… / orange, ananas…/ également le sirop d’orgeat…)
Glace concassée  :  1 c. à soupe ou 2 cubes
Lait écrémé ou végétal (soja, riz…)  :  20 cl

Le sirop se délayant assez mal dans le lait, il est préférable d’utiliser un shaker (ou mixer).

Le mélange lait/sirop ne doit se faire qu’au dernier moment.

Pour une boisson plus légère, prévoir moitié eau / moitié lait.

Servez de préférence dans des verres teintés. x

+++ Voir la série « BOISSONS NATURE »/ clic !

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SURDIAGNOSTIC/dépistage ? le choix du patient…

27 août 2010

Source : Pratiques de Santé / Article du Docteur Bauplé

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S’informer… pour mieux choisir.

Les dangers du surdiagnostic

Aujourd’hui de nombreuses campagnes nous incitent à pratiquer un dépistage systématique du cancer du sein, de la prostate, du colon, etc. Certes mieux vaut prévenir que guérir, mais cette démarche présente elle aussi des risques parfois plus importants que les bénéfices escomptés.

«Faites-vous dépister ! » c’est le nouveau refrain des autorités sanitaires. Un air qui n’est pas sans rappeler le « Faites-vous vacciner ! » et ses tristes conséquences. Sur ce terrain, le cancer est particulièrement bien « loti » et cette nécessité de faire monter en puissance le dépistage fait clairement partie des priorités du nouveau plan 2009-2013. À un rythme de plus en plus rapproché, les campagnes de dépistage des cancers du sein, du col de l’utérus, de la prostate, du côlon, de la peau, se succèdent.

Or cette démarche n’est jamais simple, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les pouvoirs publics. Premièrement, parce qu’il y a toujours des marges d’erreur sur les résultats de ce type d’examen. Deuxièmement, parce que certains dépistages peuvent avoir des effets secondaires. Troisièmement parce que le postulat – plus on soigne un cancer tôt, plus on a de chance d’en guérir – n’est pas vérifié. Et si notre propos n’est pas de nous opposer par principe au dépistage, il nous semble nécessaire que chacun ait conscience des limites et parfois des risques qu’il peut engendrer.

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Le cancer du côlon et du rectum

Responsable de 15 000 décès par an, ce cancer est le deuxième cancer le plus fréquent chez la femme et le troisième chez l’homme. Son dépistage prend une forme différente selon le terrain familial.

Le test Hemoccult II

Il s’adresse aux personnes de plus de 50 ans sans antécédent digestif personnel ou familial. Il consiste dans la recherche de sang frais dans des selles émises trois jours de suite. Si aucune trace n’est retrouvée, un nouveau dépistage est pratiqué deux ans plus tard ; si du sang est retrouvé, la coloscopie est alors pratiquée.

Cet examen a malheureusement des limites gênantes : le test Hemoccult II peut donner des faux positifs en cas d’ingestion importante de viande rouge, d’aspirine ou d’anti-inflammatoires, de saignement hémorroïdaire ou gynécologique, etc., de sorte que seulement un peu plus de 10 % des coloscopies pratiquées dans la foulée confirme l’existence d’un cancer colorectal. Plus grave, le test Hémoccult II revient négatif chez près de 50 % des personnes porteuses d’un tel cancer !

La coloscopie

Elle est proposée d’emblée à toute personne présentant des antécédents digestifs personnels ou familiaux, cancéreux ou apparentés (polypose, maladie de Crohn, etc.). Comme elle ne donne qu’une photographie à un instant précis, elle doit être répétée à un rythme d’autant plus rapproché que le risque de dégénérescence est considéré élevé.

Il faut savoir que la coloscopie, si elle se banalise, n’est pas pour autant un examen banal. Elle nécessite le plus souvent une anesthésie générale et la surveillance en unité de réveil pendant le reste de la journée en raison de complications, certes rares (0,2 % des cas), mais possiblement sévères. À noter que ces complications peuvent ne se révéler que dans le mois qui suit l’acte médical… Ce sont, par ordre de fréquence décroissant : une hémorragie digestive, une perforation intestinale, une poussée de colite diverticulaire.

Finalement, ce serait, au mieux, une personne sur 600 invitées au dépistage du cancer colorectal qui éviterait d’en mourir. Le dépistage de ce cancer est donc d’efficacité modeste, et en plus, dans le cas de faux négatifs du test Hémoccult II, il risque d’induire un sentiment de sécurité particulièrement trompeur.

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Le cancer de la prostate

Le dépistage du cancer de la prostate est basé sur le dosage du PSA, un antigène spécifique de la prostate. Spécifique de la glande, mais pas de son cancer : en effet, son taux augmente également dès qu’il y a inflammation ou/et infection. C’est donc un examen d’interprétation difficile et en tout cas sans signification définitive s’il est pratiqué isolément ! Un toucher rectal, une échographie et une ponction biopsie sont nécessaires pour confirmer le cancer.

Les bienfaits du dépistage sont loin d’être démontrés. D’ailleurs, en 2004, la Haute Autorité de santé (HAS) estimait ne pas pouvoir le recommander de façon systématique. Les résultats d’une récente étude européenne l’ont amenée à revoir ses positions et à s’aligner sur l’Institut national contre le cancer. L’étude en question portant sur 160 000 hommes indique que la mortalité chuterait de 20 % chez les personnes dépistées et suivies pendant neuf ans. Ce résultat favorable au dépistage serait quelque peu gonflé. Ainsi le Dr Dupagne, qui a étudié tous les chiffres, estime que l’étude permet simplement de dire « qu’un homme âgé de 55 à 69 ans qui ne pratique pas de dépistage a un risque de 4 pour 1 000 de mourir d’un cancer de la prostate et celui qui pratique un dépistage par PSA ou toucher rectal voit cette probabilité tomber à 3 pour 1 000 ».

Une étude américaine va dans le même sens : pratiquer un tel dosage tous les quatre ans réduirait la probabilité de mourir d’un tel cancer dans… 1 cas sur 1 000. De plus, les hommes qui ont participé au dépistage étaient de 10 % plus nombreux à mourir de ce cancer que les hommes qui n’y avaient pas participé !

Ainsi on ne vit pas plus vieux en pratiquant ce dépistage ! Les raisons de ce paradoxe ne sont pas encore élucidées, mais deux hypothèses sont avancées et semblent se compléter : le bénéfice du dépistage en nombre de vies, pas très élevé, est probablement « compensé » par le nombre de décès supplémentaires qu’un excès de zèle thérapeutique oblige !

En effet, dans la foulée du dépistage, il y a un vrai risque de sur-traitement. Combien d’hommes aujourd’hui se plaignent qu’un dosage du PSA les a conduits à une intervention chirurgicale dont les effets indésirables se sont révélés majeurs. Les cas d’impuissance sont fréquents et l’incontinence urinaire peut parfois être définitive. La balance entre bénéfices et risques ne penche pas clairement du premier côté, d’autant plus que le stress induit par l’annonce d’un cancer de la prostate peut à lui seul être mortel : en effet, une augmentation significative du taux de suicide a été observée, de même qu’une augmentation du nombre de décès par accident cardiovasculaire, notamment dans les premiers mois qui suivent une telle annonce !

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Le cancer du sein

En France, son dépistage organisé repose sur le principe d’une convocation pour mammographie gratuite adressée à toutes les femmes de 50 à 74 ans. Alors que ce mode de dépistage est en pleine expansion chez nous, il est fortement remis en cause dans d’autres pays qui l’utilisent depuis longtemps. Ainsi, selon une étude menée au Danemark, où ce genre d’examen a été proposé à des femmes âgées de 50 à 74 ans, aucune réduction significative de la mortalité n’a été observée par rapport aux femmes qui n’ont pas profité de cette campagne. Pire, sur les 17 ans que cette surveillance a duré, si la mortalité du cancer du sein a diminué de 2 % par an dans la population non dépistée, elle n’a diminué que d’1 % par an dans la cohorte étudiée !

Il en est de même chez les femmes de moins de 40 ans : sur les 1 266 femmes qui ont été invitées à faire des examens complémentaires lors d’une grande étude de dépistage, seules 16 présentaient un vrai cancer. Soit, potentiellement, 1 250 faux positifs ! Les mammographies ne sont pas toujours de lecture facile. D’ailleurs, pour la campagne officielle, il est prévu une double lecture de la radio. Enfin, parmi les risques du dépistage, des études américaines se sont également intéressées à la biopsie, qui est préconisée dès que l’on suspecte quelque chose à la radio. Des chercheurs se sont rendu compte que l’examen pouvait être à l’origine de la prolifération des cellules cancéreuses.

Au vu de ces éléments, nous estimons que les mammographies sont inutiles avant 40 ans et à considérer avec prudence aux âges les plus avancés. En tout état de cause, il convient de faire une comparaison avec les radios précédentes et de confirmer le cas échéant par une échographie.

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Le cancer broncho-pulmonaire

Nos moyens diagnostiques, aussi sophistiqués soient-ils, sont encore trop peu fiables. L’utilisation du scanner à faible dose dans le dépistage du cancer du poumon en est un exemple caricatural : en effet, cet appareil produit un plus grand nombre de faux positifs que la simple radio thoracique. Autrement dit, cet examen moderne expose des patients à être traités à tort !

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Les autres dangers du surdiagnostic

C’est en cancérologie que le dépistage pose aujourd’hui le plus de problèmes car les progrès techniques permettent désormais de faire un diagnostic de plus en plus précoce, mais ne permettent pas d’en prédire l’évolution… Y aura-t-il guérison spontanée (environ deux tiers des cas dans certaines localisations !), ou bien le cancer va-t-il devenir maladie ?

De façon générale, il est aujourd’hui établi qu’un certain nombre de cancers détectés par le dépistage systématique n’évoluent pas vers la maladie cancéreuse et ne mettent pas en jeu le pronostic vital. Ainsi, ce ne serait pas moins de 60 % des cancers de la prostate, 15 % des cancers du sein et 15 % des cancers de la thyroïde qui seraient concernés par les effets pervers de ce surdiagnostic. Dans de tels cas, la mise en œuvre d’une chimiothérapie, d’une radiothérapie est non seulement inutile, mais éventuellement fortement nuisible.

Malheureusement, on ne dispose pas aujourd’hui de moyen fiable pour faire la distinction entre les cancers qui vont spontanément disparaître et les cancers qui évolueront en maladie cancéreuse. Par conséquent de nombreux médecins préfèrent « ouvrir le parapluie », c’est-à-dire engager leurs patients sur la voie des traitements lourds et toujours hautement toxiques. Aujourd’hui pourtant, certains médecins remettent en question cette attitude frileuse car elle ne semble rien apporter en terme de réduction de la mortalité. Sans compter que la suite d’examens et l’annonce d’un cancer le cas échéant ont un impact psychologique capable de diminuer l’élan vital. Et d’abaisser les ressources immunitaires de notre organisme.

Aussi doit-on s’orienter, et c’est également de la responsabilité du patient de l’exiger, vers une décision concertée : après l’exposé des résultats du bilan et des connaissances établies à ce jour, il est du devoir du praticien de présenter les diverses attitudes thérapeutiques actuelles, les bénéfices et les effets indésirables qu’on peut en attendre, puis de laisser la décision au patient.

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ajout :

voir cet article paru dans le monde le 15/09/2010 :

Cancer de la prostate, un dépistage controversé

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Tous les mandalas illustrant cet article ont été choisis pour leur énergie de bien-être et de guérison.

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Voir la galerie :

http://www.oliviermanitara.org/la-galerie-des-mandalas-d-energie

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BOISSONS NATURE/ Le Kombucha

6 juin 2010

+++ Voir la série « BOISSONS NATURE »/ clic !
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Le Kombucha est une délicieuse boisson pétillante et énergisante, obtenue par la fermentation de thé sucré à l’aide d’une culture de micro-organismes : le fameux champignon.

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Depuis toujours, le KOMBUCHA se transmet de famille en famille.

Il est simple à cultiver chez soi.

Il se multiplie sans cesse

et offre son abondance

à  tous ceux qui le reçoivent…

à ceux qui le donnent…

à qui apprend à l’utiliser…

à le faire VIVRE  !

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C’est Marc qui  m’a fait cadeau d’une souche de KOMBUCHA.
Je voulais acquérir un peu d’expérience avant de vous faire partager ma découverte…

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Le KOMBUCHA, c’est vivant !

C’est vraiment ce que j’ai compris de prime abord. C’est pour l’honorer que j’ai ressuscité les pots en grès qui dormaient en haut du buffet, étouffant une foule de souvenirs : celui en grès de la Forêt-Noire ayant accueilli tant de préparations vitalisantes crées par les aïeuls… un autre en grès brun, cadeau des amis de la Gym… Cette première étape de « dépoussiérage » m’a préparée à accueillir tous les bienfaits de ce breuvage fascinant.

COMPOSITION

La culture du champignon Kombucha est en fait une agglomération de différentes levures (comme dans la bière) et bactéries (comme dans le yogourt) en une galette gélatineuse appelée symbiote.

Dans le thé sucré, ce champignon se comporte comme une véritable usine biochimique, digérant et transformant les glucides simples en une multitude de substances de grande valeur :

  • Plusieurs types d’enzymes et de bactéries favorables;
  • Acides organiques (acétique, lactique, gluconique, citrique, usnique, malique, butyrique, oxalique et autres) ;
  • Vitamines C, B1, B2, B3, B6, B12 et acides aminés;
  • Antioxydants et polyphénols;
  • Ainsi que moins de 0.5° d’alcool.

Par la consommation du Kombucha, des millions d’enzymes, de bactéries et de macromolécules organiques régénèrent de fond en comble la flore intestinale, stimulent le système immunitaire et équilibrent le système endocrinien. Ceci soutient et accompagne efficacement le corps dans sa capacité naturelle d’auto-guérison.

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HISTORIQUE

Le kombucha est une boisson fermentée à base de thé (thé Noir, thé Vert ou thé Wulong (Oolong)), c’est un produit 100% naturel apparu en Chine vers 220 avant JC (Dynastie Tsin). Plus tard, en 414 de notre ère, un médecin itinérant Coréen du nom de KOMBU, aurait guéri l’empereur japonais INKYO d’une affection gastrique en utilisant ce remède. A partir de ce jour au Japon on se mit à appeler cette boisson, le KOMBU CHA (qui signifie thé de Kombu) et qui est devenu par la suite, le kombucha (écrit aussi le Combucha).

Connu comme l’Élixir de Longue Vie en Chine impériale, ce breuvage s’est ensuite  popularisé en Russie et au Japon

Paracelse utilisait le champignon, qui était cultivé secrètement dans les monastères et dans l’aristocratie lettrée, surtout à l’Est de l’Europe. C’est le Kombucha qui a sauvé du cancer Soljenitsyne, comme il le raconte dans « Le Pavillon des Cancéreux ». Et le président Ronald Reagan en consommait régulièrement depuis son opération.

Aujourd’hui, en réaction aux méfaits de l’industrie agro-alimentaire, la communauté moderne redécouvre ce surprenant « Pop-Drink Vivant », comme un écho de la sagesse millénaire portant en elle un message de vie.

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BIENFAITS du KOMBUCHA

Une puissante Médecine Holistique :
Au lieu d’une guerre contre la maladie,
une tonification générale de l’organisme.

La tradition raconte que la consommation régulière de ce breuvage fut le secret de longévité, de santé, de jovialité  -et de virilité-  des peuples de l’Asie du nord-est qui le conseillaient pour :

  • Le renforcement du système immunitaire;
  • la détoxification cellulaire;
  • l’équilibre de la flore intestinale
    et donc tous les troubles digestifs (du début à la fin, passant par l’obésité et le manque d’appétit) ;
  • l’équilibre acido-basique (le kombucha alcalinise le corps) ;
  • les troubles de pression artérielle ;
  • les rhumatismes, l’arthrite  ;
  • les mycoses, principalement de candida albicans ;
  • la migraine, le stress, le surmenage, le syndrome de fatigue chronique, l’insomnie ;
  • le psoriasis, l’eczéma, les allergies, les abcès, les ulcères, la perte des cheveux ;
  • les syndromes prémenstruels et la mauvaise humeur.

En savoir + :

Rapport du Docteur Stephan R. BECKER

  • KOMBUCHA / un fortifiant naturel tiré du trésor de la tradition extrême-orientale

version française à télécharger

I C I

Nota : Pour tout traitement, il est indispensable de consulter votre thérapeute.

Conseil pour ceux qui commencent à boire du Kombucha :

Le rôle principal de cette boisson est de purifier notre corps. Au début, pour éviter une surcharge des matières drainées, boire une petite quantité de boisson  (1 verre ?) puis augmenter progressivement selon votre goût et votre tolérance… Les vertus de la boisson KOMBUCHA se révèleront par une consommation régulière (exemple 2/3 verres par jour) plutôt que par une grande quantité absorbée irrégulièrement.

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Voici donc cette fameuse recette,  facile à faire chez soi :

Kombucha

comment réussir votre thé à la Komboucha

© Günther W. Frank

1 – Recette courante du KOMBUCHA

clic sur image !

2 – Autres méthodes

Testez ces variantes et adaptez à votre goût

Recette pour préparation de 4 litres de Kombucha / Clic !

http://www.crudessence.com/fr/services/kombucha/champignon

C FAIT MAISON (ce site est recommandé sur la side-bar du Blog)

http://www.cfaitmaison.com/kombucha/kombucha-intro.html
http://www.cfaitmaison.com/kombucha/kombucha-boisson.html

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Autres utilisations :

Peau, cheveux, cosmétiques :

Le KOMBUCHA est excellent en usage externe, comme pansement sur les blessures, pour éliminer des défauts épidermiques, comme lotion pour les cheveux (laquante).

Plutôt que de jeter la partie inférieure, il est  recommandé de la presser pour en extraire un concentré apte à entrer dans la composition de vos créations multi-usages !

En savoir + :

Laboratoire SYMBIOTEC -Dr Sergi Rollan

  • LE KOMBUCHA et la COSMETIQUE

à télécharger

I C I

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  • Le champignon peut ensuite être utilisé comme masque vivant :

Percer des orifices pour les yeux, le nez, et y fixer une bande élastique. Le porter une heure environ, face brune contre la peau, avant de le remettre en culture. On peut aussi passer le champignon au mixer pour en faire une crème dermique très efficace contre les rides.

  • Mélangé à l’eau d’arrosage, il stimule la croissance des plantes et les protège contre les attaques parasitaires.

Le champignon peut être congelé. Il lui faut plusieurs jours pour se remettre en activité ensuite. Il peut aussi être séché (à 30 °C).

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REFERENCES

Le Docteur Günther W.Frank est reconnu pour ses recherches et ses écrits sur ce « champignon » fabuleux -qui n’est pas un champignon !- et sur la boisson qui porte son nom.  Nous vous invitons à compulser son site pour en savoir plus :

clic sur image !

© Günther W. Frank

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RAPPORTS SCIENTIFIQUES

Une étude intéressante de Russie /Clic !

Rapport du Docteur Stephan R. BECKER

version française à télécharger I C I

Laboratoire SYMBIOTEC / Dr Sergi Rollan

à télécharger I C I

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L I V R E S

Kombucha. Le champignon miraculeux
Harald-W Tietze

Ce livre pratique décrit l’histoire millénaire de l’utilisation du Kombucha, comment s’en servir, les expériences médicales qui ont été faites, les anecdotes évidentes qui montrent ses avantages largement reconnus et les nombreuses recettes de boissons attrayantes que l’on peut réaliser avec cette extraordinaire culture.

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S I T E S

Visitez ces sites pour explorer d’autres secrets du KOMBUCHA !

  • Valérie Cupillard aussi s’y est mise au KOMBUCHA… Les dialogues avec ses lecteurs permettent tout naturellement l’installation d’un forum très intéressant sur ce sujet…

http://www.biogourmand.info/index.php/2007/08/01/82-kombucha-comboucha

  • ESPRIT THÉ  nous offre des explications claires résumant les  rapports de 2 chercheurs / à télécharger

http://www.esprithe.com/Sante/le-kombucha-ou-combucha.html

Le site de référence : Günther W. FRANK

  • Astuce :

Pour varier à l’infini la saveur de votre Kombucha, ajoutez à votre thé habituel une petite quantité d’un thé original, plus raffiné ou d’une tisane parfumée selon votre envie du jour !

  • Ma dernière trouvaille :

Après la satisfaction d’avoir bien mis en place la prochaine cuvée de Kombucha – quand les symbiotes vivantes reposent au sein du liquide doré, dans le secret ventru des jattes de grès ou de verre- je m’autorise une récompense finale :

Dans la casserole émaillée, je laisse les feuilles de thé et aromates ayant servi à la préparation et je laisse infuser à nouveau en versant un peu d’eau chaude ou en décoction. Pour ne pas froisser nos amis so british, je ne qualifierai pas ce breuvage de thé, bien sûr, mais c’est très agréable au goût et économique ! Selon la météo, je conserve parfois ce remake au frigo pour étancher ma soif de fraicheur le lendemain.

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BOISSONS NATURE/La sève de bouleau

28 avril 2010

Extraits : Magazine « Soleil Levant »N° 172


Dans notre vallée, ce printemps fut consacré à une cure de sève de bouleau. Wouah quel tonus !
C’est notre ami MARC qui nous a appris à la récolter. Dans nos montagnes, la forêt est généreuse et l’écorce  des bouleaux éclaire les parois rocheuses de sa blancheur nacrée.

La Sève qui monte en abondance au printemps est un véritable élixir. C’est un liquide très clair, presque incolore, légèrement sucré. Elle  doit être consommée fraîche, dès que possible après sa récolte (méthode ancestrale). Sinon la Sève évolue, comme tout liquide naturel, vers la fermentation.

Merci Bouleau !

Le bouleau est vraiment l’arbre fondateur de la forêt des régions boréales et tempérées froides. Durant les hivers froids, enneigés, ce qui est le cas cette année, il concentre dans sa sève toutes les qualités vitales les plus fondamentales pour notre squelette, nos ligaments, nos muscles, nos cartilages, notre peau, nos cheveux.

Plus l’hiver est froid et long, plus la sève est concentrée : silicium organique, magnésium, calcium, oligo-éléments, enzymes, acides aminés.
Voilà pourquoi il est si important de saisir le moment exact où la sève de bouleau jaillit, abondante, telle une fontaine, comme un cadeau de la terre et du soleil !

Récolter  la sève de bouleau

La récolte de sève de bouleau fraîche ne nécessite ni abattage, ni sacrifice des arbres. Tout se passe comme si la nature avait prévu ce cadeau régénérateur du printemps. Comme si la forêt qui exulte après le sommeil de l’hiver voulait absolument nous faire partager le fantastique renouveau cellulaire qui l’accompagne.

La sève de bouleau se récolte à la fin de l’hiver ou aux prémices du printemps avant la pousse des bourgeons. Il suffit de pratiquer un trou dans l’écorce, d’enfoncer un tube et de le relier à une bouteille, la sève coulera alors d’elle-même dans la bouteille par le biais du tube. Aussi, le tube doit être bordé de terre à sa sortie afin de protéger le bois du gel, le bois étant très sensible au froid les premiers jours du printemps. D’une manière plus naturelle, nous pouvons utiliser des tubes de végétaux en roseau ou autres plantes semblables, et un récipient en écorce de bouleau relié aux fibres de tilleul et dont les trous et les jours ont été colmatés à la résine.

Avant cela, nous adressons une petite prière à l’arbre « je te prie de pardonner mon geste, mais tes ressources me seront utiles. Merci ! ».

La sève de bouleau est très fluide, transparente et sucrée, elle est pleine de vitamines et ressource le corps en lui apportant les éléments naturels dont il a besoin.

« La sève de bouleau est l’espoir, le bonheur et la panacée
des habitants riches ou pauvres, grands et petits, serfs ou seigneurs. « 

Citation du chirurgien Percy


HISTORIQUE

Pour des raisons encore mal connues, la terre avait basculé d’un quart de tour, installant l’équateur à la place des pôles.
Les habitants des régions les plus chaudes virent très vite disparaître les arbres fruitiers de quarante mètres de hauteur, ensevelis, remplacés rapidement par la glace, la toundra, la steppe, suivie de forêts de bouleaux.
Il fallut se protéger du froid et se mettre à tuer des animaux pour se nourrir. Le corps habitué, aux végétaux commença à s’acidifier et s’encrasser…

Les plus résistants de ces humains se rapprochèrent des arbres, et dès le printemps, essayèrent d’en sucer les branches, à la recherche de quelque nourriture végétale un peu juteuse. Et rapidement, ils découvrirent qu’au printemps, la sève jaillissait comme une fontaine. Et que l’eau de cette fontaine était douce, légèrement sucrée. Que tous pouvaient en boire : les bébés, les enfants, les adultes, les vieillards, tout le monde se sentait plus fort, plus tonique, les douleurs disparaissaient chez tous ceux qui buvaient la sève de bouleau, unique aliment végétal avant l’apparition des premières herbes sauvages et des fruits plus tardifs.

Voilà exactement d’où vient la cure de sève de bouleau, de la nécessité de s’alimenter quand il n’y avait rien.
Depuis ces temps très reculés, l’homme a gardé le souvenir des bienfaits de cette période de l’année où la nourriture était rare, et où la sève de bouleau était capable de nourrir parfaitement tout le monde avec autant d’intérêt que le lait maternel pour les bébés.

Revitalisation/Minéralisation/Epuration

La Sève de Bouleau pure fraîche et vivante, contient des éléments vitaux qui vont permettre à notre corps de se purifier et de se régénérer. En effet, cette Sève naturelle possède de nombreuses propriétés connues depuis longtemps :

Elle est riche en calcium, magnésium, silicium, sodium et potassium.
Elle contient :
→ des oligo-éléments (cuivre, fer, manganèse, zinc…), des mucilages, des flavonoïdes, dix-sept acides aminés dont l’acide glutamique, si vivifiant et dynamisant !
→ des antioxydants permettant une meilleure utilisation de l’oxygène par nos cellules.
→ des sucres sous forme de fructose de 0.5 à 0.2 %
et de nombreux autres éléments.

La sève de bouleau reminéralise l’organisme tout en drainant le foie et les reins.

Aussi cette cure de Sève de Bouleau représente la cure de printemps idéale car elle permet d’éliminer les toxines accumulées pendant l’hiver (acide urique, cholestérol…). C’est un remède précieux pour les affections rhumatismales, les douleurs articulaires et pour les problèmes de peau. Également efficace pour éliminer la cellulite et les œdèmes. La Sève de Bouleau, véritable élixir de printemps est capable de nous nettoyer en profondeur et nous donne un coup de jeunesse viscérale.

Suivre les saisons

Durant des millénaires, l’homme n’a pas eu d’autre choix que de se nourrir au fil des saisons.
La nature produisait, il n’y avait ni conserves, ni séchage (à cause de l’humidité), ni confitures (pas de sucre !), ni compotes (pas de bocaux !) ni congélation ! Voilà comment naissent les cures.

Plus tard, on se souvient de leurs bienfaits, on essaie de les transmettre. Ce qui est sûr, c’est qu’elles font le plus grand bien ! Et qu’il serait bien dommage de ne pas en profiter, car elles restent un des seuls liens inaltérés de notre relation directe à la nature et aux saisons.

Faisons tinter nos verres à cette précieuse et délicieuse boisson, légèrement pétillante : la sève de bouleau !

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Ne pas confondre « la sève de bouleau » et la cure de « feuilles de bouleau » :

Infusion de bouleau

Faire sécher les feuilles à plat sur une grille ou en bouquets suspendus à l’abri de la lumière
Laisser infuser les feuilles séchées 10 minutes dans de l’eau bouillante
L’infusion de feuilles de bouleau est diurétique

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Références :

http://odeurdelaterre.centerblog.net/6452118-boire-la-seve-de-bouleau-

La cure de Sève de Bouleau Yvonne Clément
http://www.soleil-levant.org/

La Méthode France Guillain
Editions du Rocher 2009

http://www.vegetal-water.com

+++ Voir la série « BOISSONS NATURE »/ clic !

La sève de bouleau
Le KOMBUCHA
La Fête sans alcool

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CUISINE BIO/traîner des casseroles !

12 février 2010

Source : Quelle santé
Passez à la casserole Ecolo par Emmanuelle Vibert

Mijoter de bons petits plats en les gorgeant de substances toxiques ? C’est bien dommage, quand on prend soin de choisir des aliments bio et sains, de tout gâcher en se trompant sur le choix des casseroles et des poêles. Pour cuisiner sans risque, voici les matériaux qu’on préfère et ceux qui ne doivent pas approcher nos fourneaux.

Vous adorez les casseroles héritées de votre grand-mère ? La poêle qui vous garantit des crêpes réussies à tous les coups, la cocotte à fond épais où mitonnent les plats qui ont fait votre réputation de cordon bleu ?… Ce n’est pas une raison pour éviter de se poser les questions qui fâchent. Parmi les matériaux qui composent nos batteries de cuisine, tous ne se valent pas. Petit tour d’horizon.

Ne traînez plus vos vieilles casseroles

Quand Dupont de Nemours dépose en 1945 la marque Teflon, débute en cuisine l’ère de la super-glisse. La molécule développée par la société américaine s’appelle le polytétrafluoréthylène (PTFE) et, pour la fabriquer, il faut de l’acide perfluorooctanoïque, APFO (PFOA en anglais). Les propriétés antiadhésives du PTFE permettent de cuire des œufs au plat sans matière grasse.

Le Teflon envahit les cuisines à partir des années 1960. Mais très vite, le doute s’installe sur son innocuité. Environmental Working Group (EWG) est la première ONG à avoir suivi le dossier. Sous sa pression, Dupont finira par admettre, après avoir caché les faits pendant vingt ans, que ceux de ses employés qui travaillent sur les poêles antiadhésives ont des problèmes de santé. Grâce à EWG encore, Dupont déboursera plus de 100 millions de dollars d’amende et de dommages et intérêts pour avoir pollué les cours d’eau voisins de ses usines.

Au fond, qu’est-ce qu’on leur reproche à ces molécules ?

Selon EWG, une poêle en Teflon chauffée à blanc peut tuer des canaris… Dupont affirme que son Teflon dégage des particules toxiques uniquement à partir de 240 °C et de façon significative seulement à partir de 340 °C. Et la société de marteler que ces températures ne sont jamais atteintes dans des conditions normales de cuisson. Vraiment ? Des tests menés en 2003 par EWG montrent qu’une poêle antiadhésive chauffée à blanc atteint 380 °C en 3 à 5 minutes ! Ses émanations peuvent alors tuer un oiseau de petite taille présent dans la pièce

Quant au PFOA, il est accusé de s’accumuler dans l’environnement et dans l’organisme humain. Dans son étude de 2005, « Toxiques en héritage », Greenpeace menait des analyses sur le sang maternel (de 42 femmes) et le cordon ombilical (de 27 nouveau-nés). L’ONG avait alors trouvé du PFOA dans tous les échantillons de sang maternel sauf un et dans la moitié des échantillons de sang ombilical. Certaines études montrent qu’il provoque des cancers chez les rats. Et chez l’homme ? Dans son avis du 13 mars 2009, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) estime que sa présence dans nos cuisines représente « un risque négligeable » pour la santé humaine, compte tenu de l’exposition quotidienne relativement faible à ces revêtements antiadhésifs. Mais, Outre-Atlantique, on voit les choses sous un autre angle. Pour l’Agence américaine de l’environnement (Environment Protection Agency, EPA), le PFOA est un « cancérigène probable ». Elle a d’ailleurs négocié avec huit majors de l’industrie de la casserole américaine l’élimination du PFOA d’ici à 2015.

Et si on en faisait autant ? C’est ce que préconise le Réseau environnement santé. Il a fait du PFOA son nouveau cheval de bataille, après le bisphénol A dans les plastiques alimentaires et les phtalates. Le réseau cite à ce sujet une étude danoise récente qui montre que le PFOA est un perturbateur endocrinien qui diminue la concentration de spermatozoïdes chez l’homme en lui faisant courir des risques d’infertilité.

Alors on les jette ces poêles antiadhésives, non ?

L’aluminium, j’ai un doute

Les études contradictoires se succèdent depuis plusieurs décennies, et le doute persiste : on soupçonne l’excès d’aluminium dans le corps d’avoir une influence sur le développement de la maladie d’Alzheimer. On conseille donc de ne l’utiliser en cuisine qu’avec précaution. Et surtout de ne pas le mettre en contact avec des aliments acides qui l’attaquent et en absorbent au passage. À oublier, donc, les papillotes poisson-citron-tomates en papier d’alu…

L’émail oui, mais…

Cette matière proche du verre recouvre certaines casseroles métalliques pour les rendre plus glissantes. Pas de problème à condition de les chouchouter. L’émail n’aime pas les chocs, la surchauffe, les rayures… S’il est fissuré, la casserole est bonne à jeter, car elle va libérer des sels de plomb utilisés pour colorer l’émail. En outre, pour ne pas vous tromper sur la qualité, choisissez des ustensiles émaillés aux normes NF.

Le cuivre, mais pas le vert-de-gris

Il est impeccable pour réussir les confitures et sans danger pour la santé… à condition de faire la chasse au vert-de-gris en astiquant vos bassines (avec du citron par exemple). L’oxyde verdâtre qui se dépose au fil du temps est un véritable poison.

Le silicone ? À voir…

Cette matière souple qui permet de cuire les gâteaux sans matière grasse est encore trop jeune pour qu’on connaisse vraiment les conséquences sanitaires de son usage. En théorie, les moules en silicone doivent supporter des températures jusqu’à 280 °C. Mais, selon la DGCCRF, beaucoup ne résistent pas au-delà de 240 °C, libérant des molécules nocives dans les aliments. Choisissez ceux qui affichent des hautes températures de résistance et glissez-les dans un four à chaleur mesurée.

L’inox, c’est pas de l’intox

Cet alliage de fer, chrome et nickel ne présente aucun risque sanitaire. Il diffuse bien la chaleur, surtout si les fonds sont épais, et attache peu. Son seul défaut ? L’exploitation minière du nickel et du chrome est particulièrement dommageable pour l’environnement. Raison de plus pour garder vos poêles en inox le plus longtemps possible.

Retour à la terre

Une valeur sûre, millénaire en cuisine, et qui revient en faveur. Ne l’achetez pas à l’aveuglette, en France ou sur des marchés à l’étranger. Mais assurez-vous qu’elle n’est pas recouverte de vernis ou d’émail au plomb. Si elle porte la norme NF, c’est mieux.

Et pourquoi pas du Pyrex ?

C’est un verre qui résiste à des températures élevées, bon marché, sans risque pour la santé, surtout s’il n’est pas coloré.

À fond pour la fonte

Les amateurs de cuisine raffolent de cet alliage de fer et de carbone. Ils savent que, pour éviter que les aliments attachent, il faut caresser sa cocotte en fonte après chaque utilisation avec un peu d’huile végétale, ou ne pas trop la récurer pour lui laisser du gras qui sera absorbé par les pores du métal. Seule précaution d’usage : ne pas utiliser la fonte pour stocker les aliments, sinon elle s’oxyde.

Actu : On reparle du Téflon…

BLOG « MEY*RO*LIANe publie 2 articles sur ce sujet :

TEFLON/Retrait des poêles par le chimiste Dupont/Clic !

CUISINE BIO/traîner des casseroles !/clic !

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TEFLON/Retrait des poêles par le chimiste Dupont

5 février 2010

Source : PRATIQUES DE SANTE

La nocivité du Téflon enfin dénoncée.
par Isabelle Saget

Après le bisphénol A, le Réseau environnement santé (RES) dénonce les risques du PFOA pour la santé. Le chimiste DuPont, utilisateur de cette substance pour le Teflon de ses poêles  en a annoncé le retrait.

À quand l’aveu de nos autorités de santé ?

Le 6 octobre 2009, le chimiste DuPont s’est engagé à mettre un terme à l’utilisation de PFOA (acide perfluorooctanoïque) pour fabriquer le revêtement antiadhésif Teflon présent dans ses poêles et autres ustensiles de cuisine. Si cette substance a grandement facilité le travail de la ménagère, elle émet quand on la chauffe, à cause du PFOA, des produits toxiques. Une toxicité qui a alerté le Réseau environnement santé (RES). Pourtant officiellement, « le risque pour la santé est négligeable » a conclu récemment l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA).

Qu’est-ce qui a pu alors inciter la société DuPont à supprimer le PFOA de son produit vedette ? La société est en fait aux premières loges pour constater ses effets néfastes. D’ailleurs, son commentaire résonne comme un aveu : « La présence de PFOA en très faible quantité dans le sang de la population générale soulève des questions. » Aux États-Unis cela fait près de quarante ans que des associations dénoncent les problèmes engendrés par cette substance.

Le PFOA fait en effet partie d’une famille de produits organiques persistants, les perfluorés. Il a été associé à une augmentation du taux de cholestérol, mais aussi une hausse du nombre de cancer de la prostate en milieu professionnel. Des études sur l’animal ont montré des effets neurologiques, des atteintes du système immunitaire. Enfin, dernièrement, une étude américano-danoise a constaté un impact sur la qualité du sperme. Ainsi chez des hommes jeunes imprégnés, le nombre de spermatozoïdes est de 6,2 millions en moyenne contre 15,5 millions pour les autres. En dessous de 6,2 millions, on parle de stérilité. Pour toutes ces raisons, le RES a demandé l’interdiction généralisée du PFOA.

Les conséquences sont d’autant plus importantes que cette substance est aussi utilisée dans de nombreux produits – emballages pour pizzas, moquettes antitaches, textiles du type Gore-Tex – on la retrouve donc dans l’environnement quand ces produits se dégradent. Elle a été détectée dans 97 % des échantillons prélevés dans plus de cent rivières au niveau européen. « Or l’AFSSA n’a pris en compte que les sources d’exposition des poêles téflonées », dénonce le RES. Par ailleurs, seul le PFOA a été étudié. « Aujourd’hui, on sait qu’il existe des interactions également toxiques avec d’autres composants perfluorés, comme le PFOS », poursuit l’association.

Tout comme l’a déjà montré l’exemple du bisphénol A, la question du PFOA souligne la défaillance de nos méthodes d’analyse de toxicité. Mais les choses vont peut-être changer. L’AFFSSA vient de se déclarer favorable à la réouverture de l’expertise sur le bisphénol A et promet de revoir son approche pour le PFOA.

La suite nous dira si c’est pour gagner du temps… ou si Dupont a bien fait de changer son mode de fabrication.

Voir la gamme de poêles sans téflon chez www.greenrepublic.fr

L’article d’Isabelle Saget mérite une recherche. La publicité pour « greenrépubli » est  à comparer avec d’autres marques et sites.
Certains utilisateurs des ustensibles recouverts de céramique décrient une fragilité incombant un remplacement au bout de 5 ans (?)

Quelle est votre expérience en la matière ?

Personnellement, j’utilise BAUMSTAL (tout inox très épais, vraiment performant à vie)

→ Voir le site :

http://www.baumstal.com/

Spécial CHANDELEUR :

Réalisation de crêpes sans matière grasse dans une poêle Baumstal en inox 18/10.
Tous les ustensiles de cuisson Baumstal sont sans revêtement.
voir la Video :

http://www.baumstal.com/chandeleur.html

C’est à l’occasion d’une promo Chandeleur (- 20 %),  à « Rayons Verts » Limoges, que j’ai acheté ma poêle 24 cm  et un couvercle cloche.
Par la suite, j’ai agrandi ma panoplie par le cuit-tout 3 en un 20 cm. C’est cher mais vraiment satisfaisant ! Je ne regrette absolument pas.

Le test de la « goutte d’eau » :

Où sont mes poêles Téfal ? – à la déchetterie, bien sûr !

PS – Je ne possède aucune action chez Baumstal ; il existe des marques similaires, je crois. Mais c’est ma seule expérience…

meyrosa

Actu : On reparle du Téflon…
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TEFLON/Retrait des poêles par le chimiste Dupont/Clic !

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(à suivre)

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JEUX et JOUETS écolo-sympathico-originaux…

8 décembre 2009

C’est la période de préparation des cadeaux de Noël.

Les super-marchés croulent sous des amas de jeux et jouets :
– souvent inutiles,
– sans imagination ou incitant à la violence,
– fabriqués dans des matériaux non recyclables
– et si peu « équitables ».

Le Blog aimerait vous offrir une information sur une consom’action responsable en matière d’achats de cadeaux, en dehors des sites marchands et boutiques.


Partageons nos découvertes… Envoyez !
(les merveilles, mais aussi les ratés pour ne pas se faire piéger l’année prochaine)

JOUETS ECOLOGIQUES – Quels critères :

  • Fabriqués à partir de matériaux écologiques
  • Instructifs sur la Préservation de l’Environnement
  • Ne consommant pas d’énergie sauf énergie renouvelable intégrée.
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thumb_puce_carrée LE VÉLO SANS PÉDALES

Voir le site : http://jouets-ecologiques.blogspot.com/


thumb_puce_carrée Les énergies renouvelables en première ligne

Faisant appel au bricolage et à la création, les jouets à monter soi-même (maquettes) et qui font découvrir les principes des énergies renouvelables ont également la cote chez les enfants

thumb_puce_carrée Calafant, des jouets en carton

Fabriqués outre-Rhin à partir de carton recyclable, les jouets Calafant s’assemblent facilement sans colle ni ciseaux grâce à leur prédécoupage. Du château fort au palais de princesse, en passant par les irréductibles bateaux pirate et autres voitures, ils pourront également être décorés selon l’imagination de vos enfants !

crédit photo calafant & via


Dès le mois d’octobre, NATDAUZAT m’avait  fait parvenir un lien pour « en faire quelque chose sur le Blog ». Elle avait été très sensibilisée par la poupée en fauteuil roulant et le message qu’elle « véhicule » pour tous les enfants, bien au-delà des différences.
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arrowo4Jouets pour enfants

exceptionnels…

thumb_puce_carrée ALEXANDRE

Voilà maintenant 3 ans que Hop’Toys existe, initié par Bryon Torres, éducateur spécialisé et sa femme après constat qu’il n’existait pas en France de sélection de jeux et de jouets éducatifs et ludiques adaptés aux besoins des enfants handicapés quelque soit le type de handicap (visuel, sensoriel, locomoteur…) . Pour répondre à ce manque, ils ont crée pour vous une sélection unique d’outils actuels et pratiques pour

« apprendre en jouant » à la maison, en thérapie ou en milieu éducatif, parce qu’un enfant handicapé est avant tout un enfant.

Nous avons sélectionné la Poupée Hop Toy’s Alex / Ref PP102 Prix: 30€

Une poupée à mettre entre les mains de tous les enfants  » Enfin une poupée à son image ! » Du haut de ses 40 cm, Alexandre a fière allure : un grand sourire illumine son visage et son corps souple en mousse ne demande qu’à être câliné. Jouet indispensable pour une première sensibilisation à la différence. Demandez leur catalogue

Contact Hop’Toys: Tel : 04 67 13 81 10 du lundi au vendredi de 9h à 18h

Hop’Toys CS 10029 34973 Lattes Cedex mail: contact@hoptoys.com

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thumb_puce_carrée Les Doigts Qui Rêvent

Les Doigts Qui Rêvent : première maison d’édition d’albums tactiles en Europe est une association loi 1901 qui:

– Crée des albums et jeux tactiles pour les enfants déficients visuels, aveugles et multihandicapés

– Adapte des albums du commerce pour les rendre accessibles à ces enfants,

– Offre le plus grand choix possible d’albums et de jeux tactiles de qualité mais au même prix que ceux du commerce.

Un atelier d’insertion accueillant des publics exclus du monde du travail, fabrique ces albums et jeux tactiles pour tous ces enfants exclus du monde de la Culture.

Pour obtenir leur catalogue

http://www.ldqr.org/

Renseignements complémentaires sur l’association:
Tel 03 80 59 22 88 / Idqr@wanadoo.fr

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thumb_puce_carrée LE LOTOPITAL

Pour expliquer aux enfants le fonctionnement de l’hôpital, les préparer à une hospitalisation, leur permettre d’exprimer leurs craintes ou d’échanger sur une expèrience vécue des jeux sont aujourd’hui à votre disposition. Le Lotopital est un jeu pour les enfants de 2 à 7 ans, à la fois loto et puzzle (la règle s’adapte à l’âge des enfants). Il permet de découvrir 36 objets ou personnages et 6 scènes de la vie à l’hôpital: la chambre d’hôpital, le bureau de consultation, les urgences, la salle d’opération, le poste de soins et l’école/salle de jeux. Le Lotopital existe aussi en versions murales plastifiés pour informer, distraire, décorer et être toujours à disposition. Prix 13€ frais de port compris. Vous pouvez le commander: Ref J01 à l’Association Sparadrap 48, rue de la Plaine 75020 Paris Tel 01 43 48 11 80

Créer, éditer, promouvoir et diffuser tout ce qui peut permettre de mieux informer, préparer, soigner ou accueillir les enfants malades, consultez l’intégralité de leur catalogue.

consultez l’intégralité de leur catalogue.

Une riche documentation sur ce site :

http://www.actualitesolidarite.com/achat/rubriques/jeuxsolidaires.htm

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arrowo4LES JEUX COOPÉRATIFS

La compétition-émulation est une confrontation constructive et un facteur d’éducation à la vie sociale. C’est l’occasion de s’affirmer, de se dépasser. Mais la compétition peut devenir dangereuse quand elle se résume à la loi du plus fort.

Si gagner consiste à éliminer l’autre, le jeu conduit à une concurrence agressive et même violente entre les joueurs. Le plaisir de jouer disparaît derrière la satisfaction d’avoir été le plus fort ou la colère d’avoir encore perdu.

La compétition-exclusion conduit à des comportements destructeurs tant chez le gagnant que chez les perdants. Il est donc utile de valoriser des jeux et, plus généralement, des activités fondées sur le plaisir, la solidarité, l’entraide, où l’on découvre que la coopération est synonyme d’efficacité

La coopération, en effet, crée une dynamique favorable à la réussite aussi bien des apprentissages que des activités de la vie sociale et professionnelle.

http://www.nonviolence-actualite.org/catalog/index.php?cPath=3_2

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thumb_puce_carrée LE TIERS-MONOPOLY

Le joueur se met dans la situation d’un paysan péruvien qui essaye de s’en sortir avec ses 5 petits champs et comprend ainsi les obstacles au développement (chute des cours de café, sécheresse, évènements politiques…).
Le jeu se joue en individuel, mais les joueurs peuvent s’aider et créer des fonds mutuels, se prêter de l’argent à des taux non usuraires.
Le but du jeu est de gérer au mieux son exploitation, de faire vivre sa famille et , si possible, de s’ enrichir. Tout en s’amusant, en calculant, en prenant des risques, on apprend beaucoup de choses sur le tiers-monde.
C’est un jeu de société vraiment nouveau, passionnant et solidaire, dès 12 ans. Prix: 27€ .

Le commander: ORCADES 6 bis rue Albin Haller – Zone République II
86000 Poitiers Tel: 05 49 41 49 11 Mail : infos@orcades.org

Encore un jeu Ecolo-sympathico-original :

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Jeu ECO’ LANDI ®

thumb_puce_carrée ECO’LANDI

Le Memory du Potager est un jeu éducatif et coopératif pour adultes et enfants dès 8 ans qui peut se jouer en famille, entre amis ou dans votre établissement scolaire.
Il propose l’acquisition de techniques et de savoirs-faire en jardinage écologique, offrant ainsi aux joueurs la possibilité de réaliser un potager respectueux de l’environnement et devenir de véritables jardiniers…

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http://www.millevarietesanciennes.com/index.php/jeu-eco-landi

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ligne.arbres

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thumb_puce_carrée PÉDAGOGIE JEUX COOPÉRATIFS

http://ww2.ac-poitiers.fr/ia16-pedagogie/spip.php?article596

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arrowo4 JEUX ÉDUCATIFS

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Sur le beau site  » L’échappée Belle » :

thumb_puce_carrée Magnifique jeu pour apprendre l’EGYPTE ANCIENNE

jeu de société Egyptians

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http://lecollegealamaison.blogspot.fr/2011/04/legypte-ancienne-comment-lapprehender.html

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thumb_puce_carrée Pour toute la famille, ce jeu TOPWORD acheté d’occasion.
Une sorte de scrabble original, en 3 D, qui favorise également les enfants dyslexiques !

Jeu Topword_w

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http://lecollegealamaison.blogspot.fr/2010/12/idee-de-jeu-pour-noel-topword.html

 

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ENCORE DES IDÉES…

thumb_puce_carrée Nichoirs à fabriquer vous-même.

Depuis une vingtaine d’années, la LPO:Ligue pour la Protection des Oiseaux,association reconnue d’utilité publique vous offre, par son catalogue annuel, un choix et une diversité d’articles qui allient éthique, pédagogie et qualité. La LPO gère entièrement son catalogue, de sa conception à l’envoi de votre commande, grâce à son équipe basée à Rochefort / Mer. Vos achats, votre fidélité, votre confiance leur permettent plus encore d’être indépendants, et actifs,et ce pour un seul bénéficiaire : la nature dont les oiseaux sont de formidables représentants. Vous pouvez par exemple vous procurer:
« Nichoirs, 20 modèles à fabriquer vous-même »: Ce guide pratique vous propose de construire vous-même une vingtaine de modèles de nichoirs, correspondant à environ 25 espèces d’oiseaux… Prix: 10€ Consulter leur boutique sur internet
Recevoir leur catalogue: catalogue@lpo.fr

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(à suivre)


Yaourts… savoir ce que l’on mange !

1 novembre 2009

Conseil :

  • Pour conserver une flore intestinale équilibrée, nécessaire pour notre système immunitaire, il vaut mieux privilégier les yaourts nature BIO (acheté en magasin Bio)
  • Pour ensemencer nos fabrications de Yaourts maison*, c’est également un yaourt nature BIO qui doit être utilisé ou un ferment de qualité. (voir lien en fin d’article)

Savoir ce que l’on mange :

 

GÉLATINE PORCINE  :

000151Voir le film :

Les industriels nous mentent / Clic !


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C’est un additif (CODE E 441) utilisé dans de nombreux « aliments » industriels  :  surtout les desserts laitiers, les « allégés »…  les gélifiés… les bonbons et confiserie…  biscuiterie… plats cuisinés…  etc…

Pour les produits non bio, surveillez les étiquettes :

  • gélatine (non précisé)   c’est de la gélatine de porc – ou parfois poisson
  • sinon il est écrit « gélatine végétale »

info

YAOURT au COCHON

Déjà en 2002, une polémique au sujet de la gélatine de  PORC dans le yaourt  :

6 novembre 2002. Nos députés vont devoir s’intéresser au problème posé par le yaourt au cochon, ou plus exactement à la gélatine de porc utilisée par les géants des produits laitiers… [..]

Lire la suite  : http://terresacree.org/yaourt.htm

Pour contourner la législation sur le Yaourt, il suffit d’utiliser le terme « spécialité laitière », lancer une campagne de promotion dans les médias après avoir choisi un nom accrocheur pour la santé (manipulation ???) … et aucune précision sur l’étiquette !

Du cochon dans les yaourts
Auteur : Citronnelle (citronnelle AT hoaxteam.com) – Date : 26 janvier 2005

Selon la législation en vigueur en France, peut prétendre à la dénomination « yaourt » ou « yoghourt » un lait fermenté à l’aide de l’un ou l’autre (ou les deux) ferment : streptococcus thermophiluset lactobacillus bulgaricus, sans traitement thermique ultérieur.
Sont autorisées les adjonctions de : sucre, fruits, arômes naturels, poudre de lait, céréales à condition que ces ajouts ne dépassent pas 30% de la masse totale du produit fini.
Tout autre ingrédient est interdit si on veut conserver la dénomination. Donc si vous voyez le mot sur l’emballage, pas de problème.

Tous les autres produits sont des « spécialités laitières » et ne relèvent d’aucune législation précise. Donc, il est parfaitement légal d’y adjoindre de la gélatine, même si concernant l’étiquetage, le flou est de rigueur (pas de législation non plus).

Les industries agro pourront toujours contourner le problème en adjoignant de la gélose de poisson  (Haribo avait tenté l’expérience pour ses bonbons, mais la consistance obtenue n’était pas satisfaisante),  ou de l’agar (polysaccharide végétal, extrait d’algues).

info

PORC de YAOURT

Envoi de Claudine

Source : Le Canard enchaîné N°4633 du 12 août 2009

DANONErog1

Voici le texte, plus lisible :

Engraissez vos enfants comme des porcs !

C’est un pavé dans le pot de yaourt que lance un chercheur français dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de septembre 2009. Pour Didier Raoult, patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux probiotiques que l’on nous fait avaler depuis près de vingt ans auraient leur part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité qui frappe les enfants.

Les probiotiques, vous savez, ce sont ces bactéries censées booster nos défenses immunitaires que Danone ajoute à la pelle dans certains yaourts.

On en trouve plus d’un milliard par pot d’Activia ou d’Actimel. Le hic est que « ces bonnes bactéries actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis belle lurette dans les élevages industriels comme activateurs de croissance. En clair, pour faire grossir à vue d’œil cochons et poulets. Un porc gavé de probiotiques, c’est au moins 10 % de plus sur la balance. Apparemment, ça marche aussi fort chez les humains.

Et Didier Raoult de rappeler cette étude plutôt flippante. En début d’année, des chercheurs ont comparé la flore intestinale des obèses et des non-obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de probiotiques, ceux qu’on trouve justement dans les yaourts « santé ». « On a autorisé pour l’alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l’effet sur les enfants », s’étonne le professeur.

Et celui-ci de réclamer dare-dare des études pour connaître le rôle précis de tous ces produits lactés dans l’épidémie d’obésité infantile. D’autant que les enfants ont droit aux mêmes concentrations de probiotiques dans leurs yaourts que les cochons et poulets. Faudrait peut-être que Danone cesse de tourner autour du pot…

lecanardenchaine.fr N°4633 du 12 août 2009

Qui est Didier RAOULT ?
http://ifr48.timone.univ-mrs.fr/static/Raoult/index.html 

Ligne cochons

Et…conclusion inévitable de notre article :


* COMMENT FABRIQUER ses YAOURTS MAISON

Avec ou sans yaourtière

http://www.bibio.fr/2009/04/faire-ses-yaourts-maison/

http://www.cfaitmaison.com/yaourt/ssy.html

* CREMES DESSERT MAISON :

Utiliser des ingrédients naturels (en magasin Bio) : Tofu soyeux, Agar-Agar, Arrow-roat, kuzu… Farines ou crèmes de céréales, etc…

  • Exemple de recettes très simples sans oeufs :

http://www.bibio.fr/2009/06/cremes-au-chocolat-faciles/

http://www.bibio.fr/2009/06/creme-chocolat-tofu-soyeux/

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POULETS(morts)Sauce chinoise

3 octobre 2009

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