Marche afghane : respirer au rythme de ses pas

26 août 2014

Source : http://www.lagedefaire-lejournal.fr/

Pascal Mazzani, accompagnateur amateur, initie à la marche afghane, une approche de la randonnée qui permet de ménager son corps, et avec un peu de pratique d’accéder à la perception sensorielle affinée de son environnement.

Il est 14 heures. Nathalie, Chantal et Laurence ont rendez-vous avec Pascal Mazzani, devant les thermes de Dignes les bains, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Il est accompagnateur en montagne, sophrologue et organisateur de randonnées douces. Aujourd’hui, il propose une initiation à la marche afghane. Bien campé sur ses deux pieds, ce sportif d’un autre genre explique que l’objectif n’est pas d’être en tête.

En marche afghane, on cale la respiration sur le pas.Pascal Mazzani, accompagnateur de montagne

« Je me demande si je ne le fais pas intuitivement », s’interroge Laurence. « Ça évite de penser », imagine Nathalie. «  Ça permet de se recentrer, complète Pascal, et d’être clair avec sa respiration. » Martine, une quatrième candidate, curieuse de découvrir cette nouvelle façon de marcher, rejoint le groupe.Personne n’a jamais pratiqué et seule Chantal à une idée légèrement plus précise : « J’ai vu des reportages. En Afghanistan, pour tenir le coup, avec toutes les montagnes, il faut marcher d’une certaine façon. » Marcher en se ménageant quand on se sent un peu canard boiteux, c’est bien ce qui a poussé les unes et les autres à venir. « J’ai été malade, j’ai des tendinites, raconte Laurence. Depuis un an, je n’ai pas marché. Alors il faut que ce soit assez relax, pas trop long, ni trop difficile. » Chantal se réjouit de pouvoir marcher à son rythme : « il m’est arrivé de pleurer quand j’étais à la traîne. » Martine raconte sa mauvaise expérience en Turquie : « j’étais toujours la dernière. Quand j’arrivais, les autres repartaient. Moi je ne me reposais jamais. » « C’est la double peine ! » renchérit Pascal.

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On marche à son rythme

Avant de commencer à mettre un pied devant l’autre, l’idée, c’est de trouver le rythme respiratoire pour ne jamais être en surchauffe et se situer vers 110 à 120 pulsations cardiaques. Au repos, on est à 70. Il y a fatigue quand il y a rupture de rythme. On monte trop vite et on descend trop vite. Une personne en « sur rythme » se met en danger sur le plan cardiaque, musculaire et tendineux. Au lieu de ça, on va se situer dans une zone de douce endurance.Pascal Mazzani, accompagnateur de montagne

Les conditions de température sont idéales. Il fait beau et les orages des derniers jours ont amené une petite fraîcheur dans l’air. « Nous sommes en plein sur la digestion, avertit encore Pascal, il va falloir en tenir compte. La respiration ventrale profonde va faciliter le transit du bol alimentaire et donc la digestion. » Dernière recommandation : « on n’est jamais obligé de suivre la personne qui est devant. »

L’échauffement

La petite colonne s’égrène enfin sur le sentier qui longe la rivière Les eaux chaudes, sur les hauteurs de Digne-les-Bains. « Il faut chercher le relâchement en secouant les mains et se concentrer sur l’expiration », indique Pascal. En marche afghane, on recommande de préférence d’inspirer et d’expirer uniquement par le nez. Dès la première montée, Pascal, qui avance en tête, a ralenti sa progression et s’en explique :

l’organisme est froid. Prendre la montée plus vite provoquerait déjà un choc cardiaque. Si on monte en douceur, avec un rythme adéquat, on crée une réserve d’oxygène. Cette phase d’échauffement des premières quinze minutes conditionne toute la rando. Si on ne la respecte pas, on le paiera plus tard.
Pascal Mazzani

Pascal Mazzani

On est très loin de la rando « compète » où, à peine sortis des voitures, on se jette sur les chemins à coups de gros godillots martelant le sol.

marcher

La respiration prend appui sur le pas

Les marcheuses, appliquées à bien expirer, progressent en silence, sur un chemin forestier qui alterne ombre et soleil. « Quand on passe au soleil, le corps doit adapter sa température. Ça demande de l’énergie en plus, donc il faut se régler sur une respiration profonde », conseille Pascal, très à l’écoute du moindre détail. Après cette longue mise en condition, le temps est venu d’entrer dans le vif du sujet et de découvrir le « fameux » pas de la marche afghane. Pascal propose deux premiers rythmes, le 2/2 et le 3/3, à pratiquer en alternance, pour toucher du doigt le principe.

« On commence par le 3/3 : trois pas j’inspire, trois pas je souffle. Si ça va, on continue.
Si on sent un peu d’oppression respiratoire, on passe à 2/2. Deux pas j’inspire, deux pas je souffle.
En cyclisme, on dirait qu’on change de pignon. On verra qu’on peut aussi changer de plateau, en allongeant la longueur du pas. »

 

A l’écoute de son corps

« Il y a un moment où ça s’est enclenché sur 2/2 », constate Laurence, arrivée en haut du raidillon. Martine peine dans la montée très pentue. « Il faut réduire ton pas, conseille Pascal. Fais des tout petits pas, qui collent au sol. Mais ne réduis pas ton rythme. Et ça devient facile. Comme les sherpas. Ensuite, sur un terrain plat, on pourra faire de grands pas. » Il insiste sur la perception de chacune : « vous avez dû sentir qu’à un moment, il fallait faire quelque chose pour la respiration. On n’est pas habitués à cette écoute quand on marche. Il faut affiner cette perception de soi-même, à chaque instant. Si le corps signale que les cuisses brûlent ou que les chevilles sont en tension, alors il faut élaborer des stratégies. » Laurence réagit tout de suite : « dans ma vie, je n’ai jamais le temps d’écouter mon corps. Mais je veux le faire avant d’être retraitée. »

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Poumons pleins et poumons vides

Chacune continue à grimper à son rythme, dans des chemins pierreux en direction du Château de la Reine Jeanne, en passant du 2/2 au 3/3. « C’est super, avec ce système, on grimpe et je ne suis même pas essoufflée », se réjouit Laurence. Même constat pour Chantal, malgré son asthme.

Pour les asthmatiques, la marche afghane est très précieuse. La personne dispose d’un élément d’une simplicité enfantine pour prendre le pouvoir sur sa respiration.Pascal Mazzani, accompagnateur de montagne

Après une heure de marche, le petit groupe sait tout, ou à peu près, sur la marche afghane en montée. Une fois sur le plat, Pascal anime une séance de relaxation en position debout, yeux fermés, suivie d’exercices de conscience respiratoire. On inspire trois fois et on bloque sa respiration poumons pleins. On expire trois fois et on bloque sa respiration poumons vides.

En bloquant la respiration poumons pleins on favorise la fixation de l’oxygène sur le sang. En bloquant la respiration poumons vides, on réduit l’activité sur le plan cardiaque.Pascal

Pendant la marche, cette ventilation délibérée va contrer la fatigue du fait que les quadriceps et les genoux, très sollicités, recevront tout l’oxygène dont ils ont besoin.

L’accordéon

Fort de cette approche, le petit groupe expérimente en redescendant le « 3 pas j’inspire, 2 pas je bloque, 5 pas j’expire, 2 pas je bloque ». Puis, arrivées sur le plat, les marcheuses découvrent « l’accordéon » qui vise à augmenter la capacité respiratoire sur le rythme : « on fait 3 séries de 2/2 (2 pas j’inspire, 2 pas j’expire), puis la même chose avec trois pas, quatre pas, cinq pas…etc. A l’arrivée, tout le monde semble avoir battu un record, y compris Chantal qui, malgré son asthme, est arrivée à huit respirations calées sur le pas. « Si on fait l’accordéon pendant vingt minutes, on arrive facilement à douze, explique Pascal. C’est le yoga de la marche. Après, on le fait sans compter et on peut aborder la marche en conscience. On se libère des contingences anatomiques pour être dans le sensoriel et profiter pleinement de la nature. La marche afghane est un préalable pour être disponible. »

Laurence est enchantée :

Rien qu’avec ces petites recettes, tu peux aller dans les grimpettes sans problèmes. Ça me réconcilie avec la randonnée.Laurence
On expérimente des choses très concrètes avec effet immédiat. Ça donne envie de continuer. C’est étonnant de simplicité. C’est nourrissant, apaisant. Aller prendre des conseils pour apprendre à marcher et à respirer, ça pourrait passer pour un manque d’autonomie, mais non, Pascal est un passeur : il a une ouverture de cœur dans la manière de transmettre, qui me touche.Nathalie

Nicole Gellot

http://www.cheminsdedetente.fr 04 92 34 68 81 41, allée des Fontainiers-04000 Digne-les-Bains

Cet article de Nicole Gellot est paru dans le numéro 88 de L’ âge de faire en vente ici
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Un autre article très intéressant :

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http://www.marche-consciente.com/
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Santé naturelle/La révolution biologique d’André Gernez

20 janvier 2014

Récemment, nos familles ont subi la douleur de voir nos enfants et nos proches emportés par ce monstre dévorant, le cancer. Les thérapies lourdes m’ont horrifiée…  A chacun son choix !

Une info et un hommage :

Institut pour la Protection de la Sante Naturelle  

La révolution biologique d’André Gernez

Le 8 janvier dernier, le Docteur André Gernez nous a quittés.

Selon le réalisateur Jean-Yves Bilien, la référence en matière de documentaire scientifique dans le domaine de la santé naturelle, qui lui a consacré un documentaire remarquable, André Gernez était l’un des dix plus grands scientifiques du XXe siècle.

Et en effet, bien que méconnues par le grand public et volontairement écartées par les pouvoirs publics, les thèses de ce grand scientifique pourraient révolutionner la médecine si seulement on les appliquait.

Je n’ai pas eu la chance de connaître personnellement le Dr Gernez, mais je m’associe par la pensée à la tristesse de la famille et de ceux qui l’entouraient et l’aidaient dans la diffusion de ses travaux. A ce titre, je tiens à souligner l’excellent travail réalisé par l’APAG (Association pour André Gernez : http://www.gernez.asso.fr/), dont j’avais rencontré plusieurs membres il y a quelques mois, qui continue à se battre pour faire avancer les idées défendues par André Gernez afin qu’elles puissent profiter au plus grand nombre.

Le Dr Jacques Lacaze, collaborateur de longue date et ami d’André Gernez, lui a rendu hommage en ces termes : « Nous pensons qu’honorer cet immense chercheur, qui a introduit en biologie et en médecine des concepts majeurs parfaitement opérationnels, c’est œuvrer pour que d’une part, ses propositions soient connues de l’ensemble de la communauté scientifique d’aujourd’hui, et pour que d’autre part des chercheurs, des médecins s’emparent de sa méthode de travail, de ses concepts, de ses propositions, pour qu’enfin une politique publique de prévention des maladies dégénératives puisse voir le jour. C’est de l’intérêt de tous, car nous sommes tous concernés. »

1967 : une révolution biologique

1967, c’est l’année où parait le mémoire d’André Gernez intitulé Néopostulats biologiques et pathogéniques, qu’il soumet avec son collaborateur Pierre Delahousse à l’Académie des Sciences et l’Académie de Médecine. Dans ce document, André Gernez explique le mécanisme de la cancérisation, c’est-à-dire de la multiplication de cellules mutantes, et remet en cause le dogme du double cycle cellulaire.

Pendant deux siècles (depuis 1840 et les premiers microscopes), on a cru que les cellules étaient tour à tour ouvrières et reproductrices. En réalité, comme les abeilles d’un essaim, elles sont soit reproductrices – ce sont les cellules souches – soit ouvrières – les cellules fonctionnelles. Selon les travaux du Dr Leonard Hayflick (1961), chaque cellule génératrice (souche) peut se renouveler de 50 à 100 fois.

La cellule est l’unité physiologique et anatomique de l’organisme. Elle nous permet de vivre.

Mais nous ne gardons pas le même lot de cellules pour la vie ; elles se renouvellent à des rythmes différents selon les organes. Par exemple, une cellule de foie vit 400 à 500 jours alors qu’un globule rouge vit 120 jours. En 1970, André Gernez et son équipe ont même montré que, contrairement à ce que pensent encore de nombreux scientifiques, les neurones aussi se régénèrent.

Nos cellules se multiplient en se divisant en deux. C’est la mitose. Les interrogations de Gernez sont parties de ce constat. Si les cellules se multiplient, pourquoi les organes gardent-ils la même masse cellulaire, le même nombre de cellules ? C’est parce que, quand une cellule se divise en deux, elle donne naissance à une cellule reproductrice et une cellule fonctionnelle. La cellule fonctionnelle vivra sa vie d’ouvrière le temps qu’il faudra et sera remplacée par une nouvelle ouvrière, créée par la cellule reproductrice. Ainsi, le nombre de cellules n’augmente pas.

Nous mourons lorsque les cellules mères ont épuisé leur potentiel de division. Mais parfois une cellule génératrice mute. Elle crée alors deux cellules génératrices. Ces deux-là, à leur tour, créeront quatre génératrices (deux chacune), puis huit, puis seize et ainsi de suite. C’est la cancérisation. La cellule lésée devient mutante et transmet sa lésion à ses filles, toutes mutantes. Les causes de la mutation sont multiples : produits chimiques, carences alimentaires, infections, radiations etc.

Mais là n’est pas l’essentiel.

Ce qui compte, c’est qu’à ce stade les cellules cancéreuses sont très fragiles. Dans un corps sain, ces cellules lésées sont détruites par la concurrence que les cellules saines leur feront. Mais dans un corps fragilisé par les agressions, la micro tumeur, au lieu de mourir se développe, devient un cancer et atteint le million de cellules après plusieurs années. C’est le point de non-retour.

Le point de détection, lui, n’est cependant pas encore atteint. Il arrivera avec un milliard de cellules cancéreuses et 8 années de développement du cancer. C’est là qu’apparaît le nodule dans le sein, ou le premier crachat de sang (cancer du poumon). Mais à ce moment-là, il est difficile de se passer d’une thérapie lourde et invasive pour espérer guérir.

La prévention active

Le dépistage précoce, si cher aux autorités de santé, ne présente donc que peu d’intérêt sur le plan biologique, car nous sommes très loin d’être capables de découvrir le cancer avant son stade d’irréversibilité (1 million de cellules).

Il faut donc envisager de s’attaquer au cancer bien avant ce stade, c’est-à-dire à l’aveugle. André Gernez disait : « Le sens commun veut qu’il soit plus facile d’écraser un gland qu’un chêne ».

Entre 1969 et 1970, le médecin rédige trois mémoires dans lesquels il pose les bases d’un protocole de prévention active. Il préconise, outre une diététique particulière (notamment un jeûne annuel à base de légumes ou de jus de légumes), la prise d’un médicament anti-mitotique (anticancéreux), l’hydrate de chloral, à petite dose tous les ans. Ce médicament, quoique chimique et dangereux à haute dose, est inoffensif à petite dose et efficace dans la lutte contre le cancer. (Ce produit toutefois n’est pas à prendre sans une prescription spécifique et un suivi médical !)

Triomphe éphémère, ostracisme et silence

Il va sans dire que les découvertes du Dr André Gernez ont fait l’effet d’une bombe dans le monde scientifique en France et ailleurs.

Dès 1969, une étude sur la base du protocole Gernez est lancée à l’Institut de Toxicologie de l’Université de Paris dans le but de valider ou non sa théorie. Le Dr Gak, en charge de l’étude, annonce à André Gernez que les résultats sont positifs. Mais personne ne le saura jamais. Les résultats ne sont pas rendus publics.

Aux Etats-Unis, un ambitieux programme de prévention du cancer est mis en place en 1971, ce qui pousse Richard Nixon à prédire une victoire sur le cancer dès 1976. Mais le scandale de Watergate emportera le président et son audacieux plan cancer.

En France, si Alain Poher, président de la République par intérim à la suite de la mort de Georges Pompidou (d’un cancer) s’intéresse au dossier et convoque le Dr André Gernez, son successeur Valéry Giscard d’Estaing enterre le sujet sous l’influence du Pr Jean Bernard, membre de l’Académie de Médecine.

Très vite les événements s’enchaînent et Gernez se trouve ostracisé par la classe scientifique malgré le soutien officiel et courageux du président de l’Ordre régional des médecins, le Pr Gellé qui, en 1971, dans un appel solennel repris par La Voix du Nord déclarait : « (…) Il n’est pas question d’un traitement curatif, mais uniquement d’une prévention de ce fléau [le Cancer]. (…) Il ne s’agit pas de proposer ou de défendre une thèse, mais de rompre un silence volontairement érigé, concerté et maintenu sans aucune justification d’ordre éthique (…). »

Le Dr Gernez est médaillé en Autriche et reconnu par de nombreux scientifiques dans le monde entier, mais la France et ses médias refusent de lui rendre hommage. Aujourd’hui encore personne ne parle de cet immense chercheur visionnaire.

En 1988, lors d’une conférence citée par Pierre Lance dans son deuxième tome des Savants maudits, chercheurs exclus, André Gernez a dit avec un peu d’amertume : « puisque c’est simple, bénin et efficace, pourquoi le ministère de la Santé n’introduit-il pas cette procédure dans le public ? – La réponse est que le cancer n’est pas qu’une maladie, il est aussi une activité sociale avec des implications multiples auxquelles même un ministre ne peut pas échapper. »

Le meilleur hommage que nous pouvons lui rendre est donc de parler de ses découvertes qui ont révolutionné la biologie et la médecine qui nourrissent de nombreux fantasmes (exploitation des cellules souches) mais ne sont guère utilisées dans le sens où l’entendait André Gernez, à savoir la prévention à laquelle il tenait tant.

Naturellement vôtre,
Augustin de Livois

PS : Rappel pour les parisiens, l’IPSN organise le 30 janvier prochain, à Paris, une conférence sur le thème : Ostéopathie et logique émotionnelle : écouter les maux du corps autant que les mots de l’esprit. (19h30, au Centre Sèvres, 35 bis rue de Sèvres). La conférence sera donnée par Anne-Béatrice Leygues, ostéopathe, conférencière et écrivain. Pour réserver, rendez-vous ici.

Sources :

Revue Nexus, n°49 et 50, articles de Jean-Yves Bilien

Pierre Lance, Savants Maudits, Chercheurs Exclus Tome 2, Ed. Guy Trédaniel 2e Ed, 2005, p63ss

Revue les propositions du Docteur Gernez, Editions de la Nouvelle Renaissance, 2 Ed, Jacques Lacaze et Jean-Claude Meuriot

Pourquoi change-t-on de corps tous les quinze ans ?



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002Voir autres articles de la série « Thérapies naturelles » sur ce Blog :

https://meyrolian.wordpress.com/category/6-series/therapies-naturelles/

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Thérapies naturelles/Infections urinaires

16 novembre 2013

Source :
Caroline Morel
http://www.alternativesante.fr/

INFECTIONS URINAIRES :
POUR VOUS, C’EST TOUT LES COMBIEN ?

On imagine pas le nombre de femmes qui ont eu – ou ont encore – des cystites à répétition. En général, elles ne s’en vantent pas. Mais un beau matin, cela commence par de désagréables picotements à l’entrejambe, suivis quelques jours plus tard de douleurs lorsqu’elles vont uriner. Je reconnais bien ces sensations parce que j’ai moi-même été victime de ces infections pendant toute une partie de ma vie. A ces signes, toutes les femmes qui ont des cystites à répétition savent que le calvaire va recommencer ! Elles se précipitent chez le médecin pour obtenir des antibiotiques, dès les premiers picotements, et elles les obtiennent. Si elles sont bien organisées, elles n’auront même pas mal. Sauf que l’infection va revenir… et revenir… et revenir.

Une douleur sans cesse plus vive et profonde

La cystite est en effet une maladie très fréquente chez les femmes et les jeunes filles. En général, elle provient de la contamination de l’urètre par une bactérie intestinale baptisée Escherichia coli (E-coli). C’est une bactérie tout à fait commune qui se colle aux parois des muqueuses. E-coli n’a rien de nocif tant qu’elle est mise en concurrence avec d’autres bactéries commensales et, la plupart du temps, elle ne parvient même pas à s’accrocher aux parois intestinales, déjà tapissées chaudement de bactéries inoffensives. Mais lorsque la flore intestinale est fragilisée, E-Coli prend parfois le dessus et s’installe confortablement allant jusqu’à provoquer des infections (urétrite). Quand les bactéries se logent dans la vessie, c’est une cystite et lorsqu’elles atteignent les reins, c’est une pyélonéphrite.

Autant vous dire que lorsque vous sentez que vous avez une infection urinaire, il vaut mieux vous en occuper rapidement, sous peine de devoir aller faire un séjour à l’hôpital, comme je l’ai fait moi-même, il y a quelques années. Une cystite chronique, ou mal soignée, peut être dangereuse car l’infection chronique des reins peut conduire à l’insuffisance rénale. Bref, il ne faut pas se dire « Ça va passer », parce que ça ne passe pas !

Les femmes savent que la médecine officielle peut leur proposer une réponse immédiate qui va les soulager. Il n’est donc pas étonnant qu’elles se précipitent chez leur médecin qui leur prescrira alors des antibiotiques. En général, ces traitements permettent, en période aigüe, d’éliminer la douleur très rapidement, mais presque toujours, quelques semaines ou mois plus tard, une nouvelle crise se déclare. Sans compter qu’à chaque prise d’antibiotiques, c’est toute la flore intestinale et vaginale qui est détruite… ce qui facilite la prolifération de la bactérie… C’est un cercle vicieux dont on ne sort qu’avec difficultés.

De la plus petite à la plus grande, peu de femmes y échappent

On le sait, les femmes sont plus touchées que les hommes par ce type d’affection. La raison de cette inégalité est très simple et essentiellement physiologique. L’anatomie du système urinaire féminin augmente considérablement le risque d’infections urinaires. En effet, l’urètre de la femme, plus court, facilite la contamination de la vessie par les bactéries. La proximité des orifices dans le sexe féminin facilite la propagation des germes de toutes sortes. Un déséquilibre intestinal ou vaginal peut créer un milieu idéal pour la multiplication des bactéries qui rapidement trouvent leur chemin vers l’urètre.

Les très jeunes filles peuvent être affectées, souvent parce qu’elles se retiennent d’aller aux toilettes à l’école ou parce qu’elles ne s’essuient pas correctement.
Les femmes enceintes sont souvent touchées, pour cause de dérèglement hormonal, ou parce que le bébé appuie sur la vessie qui, pendant la grossesse est plus inclinée, ce qui facilite la formation de résidus dans la vessie qui ne sont pas faciles à éliminer.
Les femmes qui ont une vie sexuelle active ont également un terrain favorable au développement d’infections urinaires.
Les femmes ayant une vaginite causée par une baisse d’hormones à la ménopause, sont aussi sujettes aux cystites.
Quant aux femmes qui utilisent des tampons et des serviettes pendant leurs règles, sachez qu’elles sont, évidemment, fragilisées pendant cette période. Entre parenthèses, lorsque j’ai appris que nous utilisions dans notre vie de femme près de 10 000 tampons et serviettes, j’avoue que j’en suis restée baba ! De quoi attraper une infection urinaire un paquet de fois, n’est-ce pas ?
La bactérie se propage donc plus facilement chez la femme et il convient de bien veiller à suivre quelques règles simples qui peuvent permettre d’éviter le pire. J’en ai compilé quelques unes très simples à la fin de cet article.

Mais les hommes ne sont plus épargnés après 50 ans

Chez l’homme jeune, la longueur de l’urètre (20 cm) et les sécrétions prostatiques acides (au rôle anti-bactérien) expliquent en partie la rareté des infections urinaires. Chez l’homme plus âgé, la diminution de ces sécrétions, l’augmentation du volume prostatique et surtout la mauvaise vidange vésicale liée à l’obstacle prostatique favorise les infections génito-urinaires. Si les infections sont 50 fois plus fréquentes chez la femme entre 20 et 50 ans, passé la cinquantaine, ce ratio tombe à 3 pour 1 !

Les fondamentaux à respecter pour ne pas favoriser les infections

Si vous êtes sujette aux infections urinaires à répétition, il vous faut commencer par modifier le terrain dans lequel la bactérie s’épanouit.

La première chose à faire est donc de consolider votre flore intestinale en prenant des probiotiques.

Il est aussi essentiel de restaurer la flore vaginale. Les plus rustiques n’auront qu’à vider quelques gélules de probiotiques dans une cuillère de yaourt et s’en badigeonner le vagin. On peut aussi placer une ou deux gélules directement dans le vagin, mais il faut s’assurer que leur enveloppe ne soit pas gastro-résitante.

Enfin on trouve maintenant en pharmacie des tampons aux probiotiques dont je recommande vivement l’utilisation.

Evitez le thé, le café, les épices, le vin blanc, le citron et le champagne car ils modifient votre PH et augmentent l’irritabilité de la vessie et de l’urètre.

Evitez le sucre. C’est important. La raison en est simple, E-coli aime le sucre et se multiplie encore mieux dans un terrain où l’on trouve du sucre, comme les urines des gens atteints du diabète par exemple.

Un geste tout simple consiste aussi à veiller à vous essuyer avec le papier hygiénique du haut vers le bas pour éviter la contamination des bactéries anales ou vaginales vers l’urètre. Les petites filles ont souvent des petits soucis à cause de cela.

Il est également recommandé d’uriner après les rapports sexuels et d’éviter les pantalons serrés et les sous-vêtements en fibre synthétique. Le string (qui n’est plus trop à la mode de toute façon) est donc à bannir en cas de crise !

Boire ou ne pas boire pendant la crise ?

Bien souvent, les femmes atteintes d’infections urinaires s’arrêtent de boire, afin de moins uriner et d’avoir moins mal. C’est exactement le contraire qu’il faut faire en période aigüe. Buvez donc de bonnes quantités (au moins deux litres chaque jour), mais pas tout au long de la journée, plutôt en quelques bonnes rasades de 500 ml à chaque fois. Cela ne fatiguera pas vos reins qui n’ont pas besoin d’être fragilisés dans ce moment douloureux. Evitez de siroter du thé ou une tisane du matin au soir, car là encore, vous en demanderiez trop à votre vessie et à vos reins, surtout en période de crise.

En finir avec les antibiotiques

Un souvenir me revient de cette époque où j’étais jeune femme quand, en vacances dans le Sud Est de la France, j’ai fait une cystite carabinée au beau milieu du Luberon. Madame Bianco, la charmante petite grand-mère de la maison où j’étais invitée et qui était plus provençale que l’Arlésienne, m’a conseillé de prendre un bain de siège dans une décoction de feuilles de sauge.

Perdue dans la montagne, à quarante minutes de la première pharmacie, dépourvue de tout médicament et espérant pouvoir soulager les douleurs que je ressentais à l’entrejambe, j’ai accepté le bouquet d’herbes que la délicieuse petite dame m’a apporté. L’effet a été extrêmement calmant et m’a vraiment fait du bien (mais ça n’a pas soigné). C’est à cette occasion que j’ai compris qu’il était possible de soigner les crises par des méthodes douces et d’en finir avec des médicaments, certes efficaces, mais qui ont des effets secondaires pour le moins dévastateurs.

Les indiens avaient déjà trouvé la solution

Les Amérindiens n’avaient pas d’antibiotiques, mais ils avaient quand même des infections urinaires et pour les soigner, ils employaient de la canneberge, aussi appelée cranberry, leur remède principal pour tous les problèmes de reins et de vessie. On a longtemps ignoré ce remède de santé ancestral et même si quelques médecins américains en prescrivaient encore dans les années 20, il est peu à peu tombé dans l’oubli – sans doute parce que cette grande airelle faisait de l’ombre aux antibiotiques.

Depuis une dizaine d’années toutefois, les scientifiques se sont intéressés à son action sur les infections urinaires (probablement poussés par les riches producteurs de canneberge du continent américain où le fruit est consommé comme nos cerises). Plusieurs études cliniques ont démontré que la grande airelle d’Amérique peut en effet efficacement barrer la route aux cystites récidivantes. Et on trouve désormais son jus un peu partout dans les boutiques bio, dans les supermarchés et sur internet.

Malheureusement, le jus de ces fruits est assez astringeant et un peu amer ce qui amène les fabricants à ajouter du sucre pour en faire une boisson agréable. Or, le sucre favorise les infections urinaires, on l’a vu plus haut… Par ailleurs il faut en boire une certaine quantité, au moins ½ litre de jus pur chaque jour. Enfin, on ne sait jamais trop comment ces jus sont conservés ou quelle est la proportion réelle de jus de canneberge dans le liquide vendu. Il y a des fabricants sérieux que vous repérerez en lisant avec attention les étiquettes.

Une autre solution consiste à prendre en gélules un concentré de canneberge. C’est à peine plus cher, moins contraignant et sûrement plus efficace. On trouve sur le marché de bons produits comme par exemple Uri-fort un extrait de canneberge titré à forte dose de proanthocyanidines A (18 mg par gélule).

Il faut aussi souligner que la canneberge stimule les fonctions digestives. Ainsi, vous faites d’une pierre deux coups. Vous protégez votre flore intestinale, tout en nettoyant vos fonctions urinaires.

Le piège du sucre, fonctionne dans les deux sens

Escherichia coli aime les femmes, mais cette bactérie aime par dessus tout les personnes qui sont diabétiques (souvent touchées par des infections urinaires). La raison en est simple, la bactérie aime le sucre et se multiplie encore mieux dans un terrain où l’on trouve du sucre, comme les urines des gens atteints du diabète.

C’est sa force dans les pays développés où le sucre a une place prépondérante dans l’alimentation, mais c’est aussi son talon d’Achille. Car le sucre est aussi le moyen de pièger la bactérie.

Le D-Mannose est un sucre simple, cousin du glucose qui recouvre les cellules du tractus urinaire. On en trouve aussi en relativement grandes quantités dans les pêches, les pommes, les oranges et certaines baies telles que les myrtilles ou… la canneberge, tiens donc !

Le D-Mannose s’est ainsi imposé comme un moyen de traiter les cystites en quelques jours et sans tuer la moindre bactérie ! Comment cela fonctionne-t-il ?

Pour provoquer une cystite, la bactérie, on l’a vu, doit trouver un moyen d’adhérer aux cellules de la vessie et du conduit urinaire. Pour ce faire, elle utilise des petits poils appelés « franges » dont l’extrémité est constituée d’une glyco-protéine appelée lectine et programmée pour s’attacher à la première molécule de sucre mannose qu’elle rencontre. Or, les molécules de mannose (produites naturellement dans les cellules du conduit urinaire) recouvrent la surface des cellules du tractus urinaire. Ici, elles agissent comme un velcro dans lequel les franges de E-coli vont s’accrocher facilement.

Lorsque l’on prend du D-mannose, les petites molécules sucrées qu’E-Coli adore se trouvent non seulement à la surface des cellules urinaires mais également dans l’urine. Il en résulte qu’une grosse part des bactéries vont s’attacher au D-mannose flottant dans l’urine et seront éliminées dans les toilettes. Les quelques E-coli qui parviendront à se fixer sur les molécules de mannose seront des proies faciles pour les globules blancs et les autres agents du système immunitaire.

Le D-mannose comme la caneberge fonctionne donc, lui aussi, en piégeant la bactérie. Il ne présente aucun effet secondaire et il a bon goût. Grâce à son efficacité et à sa non-toxicité, les femmes, même enceintes, peuvent le prendre préventivement. Il est également recommandé aux enfants. Le produit est un peu cher mais permet de traiter en deux mois les cystites chroniques et de s’en débarrasser définitivement. Vous en trouverez en suivant ce lien. S’il n’y a pas de résultat, c’est qu’il y a autre chose que E-Coli.

Les huiles essentielles, aucune bactérie ne leur échappe

Contre les bactéries, les huiles essentielles sont la meilleur arme de la médecine naturelle. Dans le traitement des infections urinaires, elles ont en particulier l’intérêt de ne pas cibler uniquement E-coli mais aussi toutes les bactéries qui sont susceptibles de provoquer une infection urinaire (d’autres microbes peuvent être en cause : Protéus, Staphylocoque, Streptocoque, Klebsielle…)

Quelques huiles essentielles peuvent s’avérer très efficaces en cas de crise.

  • L’huile essentielle de canneberge (Vaccinium macrocarpon) : elle est composée de molécules (les PAC ou proanthocyanidines de type A) qui empêchent les bactéries de s’accrocher aux parois urinaires.
  • L’huile essentielle de cajeput (Melaleuca leucadendron) et de niaouli (Melaleuca quinquenervia cineolifera) sont de puissants anti-infectieux, aussi bien intestinaux qu’urinaires.
  • L’huile essentielle d’origan (Origanum vulgare) et de santal (Santalum album) sont particulièrement efficaces sur les microbes et bactéries intestinaux, en particulier l’Escherichia coli.

Ces différentes huiles essentielles peuvent être employées dans un mélange, à parts égales. On prendra dix gouttes par jour du mélange à chaque repas en phase d’attaque.

Ces huiles essentielles se retrouvent dans un complexe baptisé Cystactifmais la formule est encore plus complète puisqu’elle y ajoute de la teinture mère de busserole (Arctostaphylos uva ursi) qui contient de l’arbutoside, un puissant antiseptique urinaire et de la TM de bruyère (Calluna vulgaris) qui contient de l’arbutine et fonctionne comme un diurétique (elle fait donc uriner).

C’est une formule qui me convient bien, parce que c’est moins encombrant que trois ou quatre flacons d’huiles essentielles. Moi qui voyage beaucoup, j’aime voyager léger !

Et si l’on n’aime pas les huiles essentielles

Beaucoup de femmes se méfient des huiles essentielles et moi-même, je n’en aurai jamais pris, notamment lorsque j’étais enceinte. Maintenant je ne les crains plus, mais pour celles qui restent sur leur position, j’ai cherché un remède 100% phyto, mais sans huiles essentielles pour soigner la cystite. J’en ai trouvé un, appelé « San-Ural » et que vous pouvez vous procurer en direct (voici le lien). Il est réalisé par des gens qui font un travail remarquable, appliquant à chaque plante une méthode d’extraction spécifique permettant de libérer, en dominante, les substances contenant les caractéristiques recherchées pour une recette donnée.

Le remède en question contient de la canneberge, de la bruyère cendrée, de la busserole… qui, on l’a vu sont des classiques.

Mais il ajoute du plantain d’eau (deux espèces différentes dont on utilise les feuilles) et qui sont à la fois antibactériens et diurétiques. L’un d’entre eux, Alisma orientalis est un anti viral qui permet également de cibler les virus qui font si peur à toutes les jeunes filles et à leurs mamans.

Il y a aussi dans cette formule très sophistiquée :

  • Coix lacryma-jobi (ou Larme-de-Job) qui tonifie la rate
  • Phellodendron chinense :  Antibactérien, Amer, Cholagogue, Diurétique, Expectorant, Hypoglycémiant
  • Conyza Canadensis (vergerette du Canada), En phytothérapie traditionnelle, il est utilisé dans le traitement des troubles gastro-intestinaux tels que diarrhée et la dysenterie.
  • Echinacea Purpurea, qui stimule le système immunitaire, anti infectieux, anti inflammatoire

Par son action antibactérienne et anti-inflammatoire, ce complément permet d’assainir les voies urinaires et d’éviter la prolifération de germes dans l’appareil urinaire. C’est plus un traitement curatif que préventif et plus il est pris tôt, plus il est efficace.

Au-delà de quatre par an, il faut consulter

Ainsi donc, en prévention, je me suis mise à prendre de la canneberge, à suivre des règles simples d’hygiène et à protéger ma flore intestinale et vaginale en évitant les antibiotiques et en ayant un régime diététique adapté. J’ai appris à soigner les très rares crises dont je suis encore victime avec des produits naturels et je ne me souviens pas avoir fait une cystite depuis fort longtemps.

Toutefois, et malgré l’efficacité prouvée de ces remèdes, je ne saurais trop vous recommander d’être prudente. Et je vous invite à toujours conserver en tête cette injonction que m’a faite un jour un gynécologue : au-delà de quatre cystites par an, il est nécessaire de procéder aussi à un examen gynécologique pour chercher une anomalie ou une infection de l’appareil génital.

Le rein est l’organe de la peur

Un ami ostéopathe, me faisait l’autre soir une remarque tout à fait intéressante sur le fait que les infections urinaires sont aussi une maladie du rein qui est l’organe qui gère deux émotions : une émotion négative, la peur et une émotion positive, la volonté. Lorsque nous sommes soumis au stress, à la peur, à l’angoisse, ou à un choc, il y a des fuites d’énergie de peur qui créent un dérèglement de l’ensemble de l’appareil urinaire et qui entrainent une infection. J’ai trouvé ce point de vue intéressant. Je ne sais pas ce que vous en penserez, mais toujours est-il que si vous pouvez lâcher prise et éviter le stress, vous pourrez peut être sauvegarder vos reins aussi.

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HABITAT ECOLO/MAISONS NATURELLES-paille terre bois

6 janvier 2013

miseàjourvert    Dernier ajout

arrowo4UNE MAISON EN BOIS CONSTRUITE COMME UN LEGO

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https://i2.wp.com/m.languedoc-roussillon.france3.fr/sites/regions_france3/files/styles/home_first_mobile/public/assets/images/2014/05/06/brique_en_bois.jpg

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Une brique en bois, qui s’assemble comme des legos… La première maison tout en bois est en train de sortir de terre. Une petite société installée dans l’Ariège vient de lancer un nouveau procédé de fabrication. Cette nouveauté pourrait bien révolutionner le monde du bâtiment.

Briques, demie briques, linteaux, ou encadrement, le tout est en bois et s’assemble comme un jeu de legos.
Pas de clous, pas de vis, et pas de colle non plus, le procédé fait irrésistiblement penser à un jeu de construction pour enfants sauf que, cette fois-ci, il s’agit d’une maison de 170 m2. La première à être construite selon ce procédé à Chalabre en Ariège.

Déposé sous le nom de Brikawood par une petite société locale, les concepteurs ont cherché à concilier écologie, économie et facilité de construction. Les briques sont en douglas, un bois résineux résistant aux insectes et aux intempéries…et le résultat semble plus que prometteur.
La première maison n’est pas encore terminée que déjà des centaines d’autres sont commandées.
En une petite semaine, les murs sont montés.

http://m.languedoc-roussillon.france3.fr/2014/05/06/une-maison-en-bois-construite-comme-un-lego-471821.html

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Encore un ajout :

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arrowo4 La maison-Bulle de Steve

http://bridoz.com/steve-areen-maison-bulle/

Construite en 6 semaines.

Coût de la construction 4.500 € + 2.500 € environ Meubles et Déco.

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puce étoile1En rassemblant tous vos envois, je vous ai préparé un article concret et poétique pour vous inciter à vous évader de nos murs de béton et à choisir une habitation naturelle -ou tout au moins venir y réfugier vos rêves !

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arrowo4 1 – LA MAISON DU HOBBIT

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Source : Les Brins d’herbes engagés

Maison Hobbit1

Budget : 3500 euros
1000 à 1500 heures de travail.

Le but de ce jeune père de famille, Simon DALE, a été de construire avec des produits naturels, à proximité du lieu de construction, une habitation pour sa petite famille, sans produits nocifs et cancérigènes, sans impact sur l’environnement.

flècheboisQuelques points clés de la conception et de la construction:

  • Creusées dans colline pour un faible impact visuel
  • Pierre et boue de fouilles ont été utilisé pour les murs de soutènement, fondations, etc.

  • Cadre de portes et fenêtres en chêne (bois de récup) à partir de la forêt environnante

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  • Chevrons porteurs fantastiques sont très facile à faire
  • Des balles de paille dans le plancher, les murs, le toit pour une super-isolation et la construction facile
  • Feuille de plastique et de boue / gazon toit pour faible impact et la facilité
  • Enduit à la chaux sur les murs  ou l’énergie est perméable (par rapport au ciment)
  • Recyclée (déchets) de bois pour les planchers

  • Tout ce dont vous pourriez rêver est dans un tas ordures quelque part(fenêtres, brûleur, plomberie, électricité …)

  • Poêle à bois pour le chauffage
  • Le réfrigérateur est refroidi par l’air qui traverse les fondations

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

  • Puits de lumière dans le toit laisse passer la lumière naturelle
  • Les panneaux solaires pour l’éclairage, la musique et l’informatique

hobbit3

  • L’eau par gravité à partir du printemps dans les environs
  • Toilette sèche à compost
  • Recueille l’eau du toit pour le jardin etc

Plus de photos ici  → Afficher l’article :

http://lesbrindherbes.org/2012/12/14/maison-de-hobbit-pour-3500-euros-photos-video/

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flècheboisSITES de Sam et Yasmina DALE

Voir le site de Sam et Yasmina DALE comportant d’autres constructions et de précieux conseils :

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http://www.beingsomewhere.net/index.htm

http://www.simondale.net/house/build.htm

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flècheboisVidéo Sam Dale (en anglais)

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flècheboisEncore des vidéos :

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arrowo4 2 – AUTO-CONSTRUCTION

TOM RIJVEN

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flècheboisAnimation d’un ATELIER MAISON TERRE et PAILLE

L’intérêt de ce type de construction ?
C’est de l’éco-construction particulièrement économique et rapide à mettre en œuvre.

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http://www.habitatvegetal.com/fr/innovations

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flècheboisMais qui est Tom Rijven ?

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Un portrait en des centaines d’IMAGES :

Technique illustrée

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Chaque image se développe encore en cliquant sur « Images similaires »

Accès également à des sites, des livres…

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flèchebois PRÉSENTATION LIVRE « « Entre paille et terre » :

Tom présente son LIVRE et il explique l’intérêt de la « paille porteuse » associée à la terre.
En 2 minutes 42, on entre dans le vif du sujet.

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……….

Aux Editions Goutte de Sable :

L’approche constructive avec les bottes de paille proposée dans ce livre est le fruit d’expériences entre la technique la plus utilisée dans le monde : Nebraska (murs en paille porteurs) et le bâtiment traditionnel français : l’ossature bois.

Cette technique, nommée Cellule Sous Tension©, ouvre une nouvelle voie à la construction en paille, celle des murs auto-contreventés avec un enduit qui n’est plus une surface finale mais une partie intégrante de la structure du mur.

Ce livre s’adresse à toutes les personnes qui veulent découvrir un mode de construction… Un livre technique, pratique mais surtout dans lequel on découvre la beauté des enduits en terre.

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http://gouttedesable.fr/ecologie-pratique-entre-paille-terre-p-42.html

Des dizaines d’autres vidéos sont accessibles sur internet :
Tom parle plusieurs langues (néerlandais, anglais, allemand, français…) et a mené des projets dans de nombreux PAYS (Pays-Bas, France, Pologne, Roumanie, Tchéquie, Slovénie, Portugal, Etats-Unis, Canada…)

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flècheboisSon actualité en FRANCE

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http://www.habitatvegetal.com/fr/innovations/flexagone

http://flexagone.wix.com/maisonpaille#!__flexagone

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Source : François Taveau
Président de l’association
Site internet : http://anjouecohameaux.wordpress.com/

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arrowo43 – MAISONS BIOCLIMATIQUES – ISOLATION

Construire une maison écologique bien accompagné

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Manisola - Copie

Manisola construit des maisons bioclimatiques écologiques. Le but du bioclimatisme est de faire une enveloppe, une troisième peau pour les occupants assurant un très haut niveau d’efficacité thermique et respectant le confort des habitants, leur santé, celle des intervenants ainsi que les grands équilibres environnementaux.

Pour répondre à ces enjeux, Manisola vous propose différents types de constructions :
La maison poutre-paille : spécialiste de l’isolation végétale, Manisola est l’un des rares constructeurs à pouvoir vous proposer cette construction très performante et confortable.
→La maison ossature bois : c’est une maison faite sur mesure et rapide à construire.
→La maison traditionnelle : une valeur sûre dans laquelle Manisola intègre les nouveaux matériaux écologiques.

Toutes ces maisons sont novatrices en écologie et respectueuses des normes.

http://www.manisola.fr/

Le site MANISOLA n’est plus en fonctionnement.

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Photo

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arrowo44 – Construire une maison en Super Adobe à un coût dérisoire

Source : Les Brind’herbes engagés
http://lesbrindherbes.org/2014/01/29/construire-une-maison-en-super-adobe-a-un-cout-derisoire/

8700 euros pour 50m2 et en plus c’est beau !
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Les maisons en super Adobe par Nader Khalili !

Dans les pays occidentaux, le secteur du bâtiment est énergétivore et fortement émetteur de gaz à effet de serre.
De plus, construire  une maison engloutie les budgets des ménages.
Selon des témoignages, ce genre de maisons reviennent à moins de 10.000€ pour 50 m2 avec le confort d’aujourd’hui (eau, électricité, fenêtres double vitrage…).
A plusieurs une maison peut se construire dans le mois !

La maison en terre est aussi solide que la terre elle-même :)
Comme dans les églises, la structure en dôme permet, par gravité, le maintien de l’ensemble de la structure.
Des constructions droites (avec un toit ordinaire) sont également possibles et sont également très solides. 

Nader Khalili est un architecte irano-américain qui a travaillé sur l’architecture lunaire dans les années 80 et a développé des constructions en sacs de sable, qu’il appelle « Super Adobe ».
Construire maison en sac de terre
Le concept de maison en sacs de terre permet d’utiliser des produits locaux (terre trouvée sur place) et à un coût dérisoire.
Les sacs peuvent  être remplis de terre, de sable (ou autre matériau), en fonction des ressources disponibles localement.

Construire maison en sac de terre

Cette maison, un vrai bunker, est presque indestructible.
Les sacs de terre ou de sable sont d’ailleurs utilisés par l’armée comme abris anti-obus, mais aussi pour lutter contre les inondations.

Construire maison en sac de terre

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La terre tassée et séchée (le séchage peut être accéléré dans les écodomes en faisant un feu à l’intérieur de la construction terminée) devient très dure, de type brique/céramique.

Construire maison en sac de terre

Construire maison en sac de terre

Un sac de terre ou de sable, cela ne bouge pas du tout (il existe plusieurs systèmes pour que l’adhérence des sacs entre eux soit totale : fil de fez barbelé, effet velcro etc.), la maison est très stable.

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L’écodom (technique « SuperAdobe ») est une maison entièrement recyclable, isolante, anti-sismique, et à un coût quasi nul.
Elle résiste également aux passages des cyclones et aux inondations.
Elle ne craint pas les attaques d’insectes (termites) ou de moisissure.

Construire maison en sac de terre

En secteurs fortement déboisés (Haïti, Afrique subsahélienne etc.) le concept d’EcoDome apporte un avantage majeur : sa construction ne nécessite pas de bois (pas de charpente).
La matière des sacs utilisés  (polypropylène) par CalEarth est très résistante.
Une couche d’enduit protecteur est ensuite ajoutée pour protèger de l’eau de pluie.
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L’inertie thermique de la construction est très bonne.
Idem pour l’isolation thermique (les murs sont épais).
Le plastique des sacs empêche les remontées d’eau du sol par capilarité.
Avouez qu'elle ne laisse pas indifférent...
Le père du concept d’EcoDome est Nader Khalili, un architecte américain d’origine iranienne (il a fait ses études en Iran, en Turquie et aux USA), qui concevait à l’origine des gratte-ciel.
Nader Khalili a passé 5 ans à sillonner en moto les déserts iraniens, aidant les populations locales à construire des maisons en terre et améliorant d’année en année ses recettes (l’Iran est un pays fortement sismique).
Il reçoit le prix Aga Kahn d’Architecture en  2004.
En 1988, un village expérimental fut construit au nord de Los Angeles, dans une région désertique.
Sur les plans environnementaux et socio-économiques, c’est à dire à tous les plans, le concept est franchement génial.
Puis, suite à une demande de la NASA, il a élaboré un concept de maison pour les missions spatiales sur la lune, ceci en utilisant le matériau disponible localement : la poussière lunaire.

De la lune à la terre…Olivier

Source :http://danactu-resistance.over-blog.com/article-maison-en-sacs-de-terre-de-50-m2m-pour-8700-euros-95787506.html

Quelques vidéos de démonstration

Par rapport aux vidéos, vous pouvez prévoir le passage de vos gaines électriques et de vos tuyaux entre les sacs aux différents niveaux correspondants, évitant de trouer les sacs ensuite !

Bons rêves pour vos projets !

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flèchebois  SITES

La barre latérale du Blog et la page « Liens utiles » contiennent de nombreux sites intéressants à consulter.
Ici nous pourrions référencer quelques sites particulièrement documentés sur les constructions écologiques, les éco-villages, etc…

http://www.passerelleco.info/

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flècheboisDans la série HABITAT ÉCOLO, voir les autres articles :

HABITAT ECOLO/1-Chambre d’enfant/Clic !
HABITAT ECOLO/2-Isolation thermique/Clic !

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Primpéran : des risques pour la santé des moins de 18 ans …

21 octobre 2011

Pour faire pendant, si j’ose dire, à l’article
« Ces médicaments qui menacent de tuer les seniors »,
voici une alerte concernant nos enfants.

Un médicament de plus soupçonné d’avoir des effets secondaires graves…

Primpéran :

des risques pour la santé des moins de 18 ans
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Selon la Commission de l’AMM, le métoclopramide (Primpéran® et génériques), peut être à l’origine d’effets indésirables neurologiques, notamment des troubles extrapyramidaux (tremblements, mouvements anormaux de la tête et du cou, etc.).

Ces effets sont connus et mentionnés dans le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) et la notice du médicament. En France, des enquêtes de pharmacovigilance ont montré la prépondérance des effets extrapyramidaux chez les enfants et un mésusage en pédiatrie pouvant conduire à un surdosage apparaissant comme un facteur de risque important dans la survenue d’effets indésirables neurologiques.

Afin de limiter le risque de survenue de ces effets neurologiques dans cette population plusieurs mesures ont été mises en œuvre sur le plan national.

En novembre 2010, ces préoccupations nationales ont été renforcées par les conclusions de la procédure européenne d’évaluation des données pédiatriques recommandant :

la suppression des indications dans les nausées et vomissements non induits ou induits par les chimiothérapies en pédiatrie, quelque soit la forme, la non recommandation de l’utilisation du métoclopramide dans la population pédiatrique et la contre-indication chez le nouveau-né.

Ce médicament est un neuroleptique antagoniste de la dopamine qui prévient les vomissements.

Les médicaments à base de métoclopramide disposent d’AMM nationales dont la première a été octroyée dans les années 60, peut on lire dans un communiqué de presse.

L’Afssaps indique que le Primpéran® et ses génériques ne doivent plus être donnés aux jeunes de moins de 18 ans.

Ce médicament existe sous des formes très différentes : comprimés, solutions buvables, etc.

De ce fait, l’Afssaps engage une réévaluation du rapport bénéfique/risque des spécialités à base de métoclopramide dans son utilisation chez l’enfant et l’adolescent.

Les données disponibles montrent que le métoclopramide présente un profil de risque défavorable avec un risque augmenté de survenue d’effets neurologiques /extrapyramidaux dans la population pédiatrique, ce risque augmentant  pour des doses élevées ou répétées. La démonstration clinique de l’efficacité du métoclopramide reste par ailleurs insuffisante.

Les formes pédiatriques du Primpéran® vont être retirées des pharmacies.

A noter que l’existence d’alternatives thérapeutiques et le niveau de risque connu n’étant plus compatibles avec une utilisation dans la population pédiatrique au regard d’une efficacité peu établie, la Commission d’AMM a considéré que le rapport bénéfice/risque du métoclopramide n’était  plus favorable dans cette population.

Par conséquent, la Commission  d’AMM recommande d’étendre la contre-indication aux enfants en dessous de 18 ans pour toutes les spécialités à base de métoclopramide actuellement indiquées dans la population pédiatrique et de retirer du marché les spécialités uniquement à usage pédiatrique à savoir les spécialités Primpéran Nourrissons et Enfants 2,6mg/ml solution buvable et Primpéran Enfants 2,6mg/ml solution buvable .

Auteur Jean-Charles BATENBAUM
Actu/News/Environnement
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Dernière minute :

Les vraies causes des maladies neurodégénératives ne sont pas prises en compte
Rien de bien nouveau, derrière les beaux discours, il y a ce qu’on ne veut pas nous dire, et ce n’est pas très reluisant…
  [LIRE la SUITE /…]

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Voir d’autres Alertes Santé parues sur ce Blog :

CANCER/Guérison interdite / Clic !
SURDIAGNOSTIC DE DEPISTAGE/ Le choix du patient
Ces MÉDICAMENTS qui menacent de tuer les SENIORS

Articles Choc-2/GRIPPE PORCINE

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Voir la catégorie :
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La rentrée des POUX : Antiparasite fait maison

9 septembre 2011

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Source : Plantes et Santé. Par Aude Maillard

Il n’y a plus de saison pour les poux, les puces et les tiques !
Aux nombreux produits pharmacochimiques qui sont agressifs pour l’épiderme et favorisent la résistance du parasite, préférez les huiles essentielles efficaces aussi bien en prévention qu’en traitement.


Le POU est un ectoparasite du cuir chevelu, il vit en moyenne un mois et pond une dizaine d’œufs par jour.

Une fois pondu, l’œuf (appelé lente) éclot sur le cuir chevelu 7 à 10 jours plus tard.

Pour procéder à leur élimination, mieux vaut effectuer deux traitements à une semaine d’intervalle.

Certaines huiles essentielles présentent des composés aromatiques appelés cétones qui ont des propriétés neurotoxiques. Il convient donc de prendre certaines précautions, notamment auprès des sujets jeunes, des femmes enceintes ou des sujets épileptiques.

Cette toxicité, qui donne au traitement toute son efficacité, nécessite un strict contrôle des doses administrées. Les composés cétoniques de type pulégone, menthone, bornéone ont en effet une affinité particulière pour le système nerveux central et pourront être dans certains cas à l’origine de vertiges, de sensation de malaise, de désorientation. À des doses plus importantes, elles provoqueront des états convulsifs, avec des accès épileptiforme et tétaniforme, des troubles du rythme respiratoire et des nausées. Cette mise en garde faite, voici comment utiliser intelligemment les huiles essentielles à cétones – comme celle de lavande aspic, de romarin à camphre ou de menthe – pour venir à bout de cet hôte indésirable qu’est le pou.

Une fois les petites têtes blondes parasitées, plus vite on agit plus on optimise l’efficacité du traitement. Les parasites n’auront pas le temps de contaminer l’environnement dans lequel ils peuvent séjourner tout de même deux jours, et le nombre d’œufs pondus sera moins important.

Des propriétés répulsives

Mais s’il est un domaine où l’aromathérapie excelle, c’est bien la prévention, grâce aux propriétés insecticides et répulsives de certaines huiles essentielles, les mêmes en général que celles employées en curatif.

Les POUX fuient le danger et les odeurs de plantes à cétones vont donc les amener à rebrousser chemin.

D’ailleurs, les feuilles séchées de la menthe pouliot, appelée communément « herbe aux puces », étaient utilisée au Moyen Âge pour débarrasser les literies de la vermine.

Les surfaces du milieu environnant, comme literies, bonnets et écharpes, sont bien sûr à traiter en même temps. La formule conseillée sera alors vaporisée sur les surfaces.

Si les poux ou même les puces n’ont plus vraiment de saison, les TIQUES, cachées dans les hautes herbes des sous-bois, guettent le premier promeneur. À ce sujet, il est d’autant plus intéressant de prévenir leurs morsures que certains des parasites qu’elles véhiculent peuvent être vecteurs d’une bactérie à l’origine de la maladie de Lyme. La synergie proposée dans la formule convient parfaitement en prévention : il suffit d’en appliquer localement (chevilles, creux des genoux, bassin, bras et nuque), juste avant de partir en promenade, de 4 à 10 gouttes selon l’âge du sujet.

L’huile essentielle de tea tree,

aux propriétés antibiotiques puissantes,

est à appliquer sur la morsure, après avoir correctement retiré la tique, au moins 5 fois par jour pendant 3 jours.

Doper la vitalité du foie

Si la peau se laisse « aborder » par un parasite externe (pou, gale, puce ou tique), et d’autant plus si c’est le cas de manière répétée, c’est bien souvent le signe d’une faiblesse de terrain.

Pour venir en aide aux têtes à poux, ou en cas de fatigue passagère, pour retrouver le tonus et rétablir ses mécanismes de protection, il est vivement recommandé de faire un nettoyage hépatique qui relancera la vitalité du foie et contribuera à un sang de meilleure qualité. Cela diminuera de facto les probabilités de parasitose externe car les parasites externes se nourrissent généralement de sang.

Il sera bénéfique de prendre 1 goutte d’huile essentielle de citron avec 1 goutte de thym à thujanol, sur un sucre, matin et soir pendant 3 semaines.

Pour les enfants à partir de 6 ans, réduire à la prise du matin seulement.

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Précautions

 

Mode d’emploi pour les tout-petits

Les huiles essentielles les plus efficaces pour se débarrasser des poux sont en général contre-indiquées chez les tout-petits du fait de leur neurotoxicité.

Toutefois, en prévention, on peut indiquer l’huile essentielle de lavande fine avec celle de romarin à cinéole à utiliser pure, à raison d’une goutte de chaque derrière les oreilles le matin.

Autre astuce, utiliser les hydrolats des huiles essentielles (lavande, géranium rosat, thym) : ils sont peu concentrés en actifs aromatiques. Une pulvérisation sur le cuir chevelu suffit à prévenir l’infestation.

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Faire fuir les poux

Voie cutanée :

  • HE de tea tree (mélaleuque) Melaleuca alternifolia : 40 gouttes
  • HE de lavande aspic Lavandula spica : 20 gouttes
  • HE de menthe pouliot Mentha pulegium : 10 gouttes
  • HE de romarin CT camphre Rosmarinus officinalis CT camphora : 10 gouttes
  • Alcool à 60° : QSP 15 ml

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Mode d’emploi

  1. En prévention, appliquer tous les matins 4 gouttes du mélange sur les tempes et la nuque, pendant les périodes à risque.
  2. En cas d’infestation, répartir 30 gouttes de la synergie sur la chevelure et le cuir chevelu, frictionner. Laisser agir 15 minutes, puis faire un shampooing doux. Répéter l’opération matin et soir 3 jours consécutifs, puis une fois 7 à 10 jours après.

Contre-indiqué chez la femme enceinte, l’enfant avant 5 ans et les sujets épileptiques.

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VOIR aussi :

http://www.tiquatac.org/index.htm

Que faire en cas de piqûre ?
Que faire après avoir retiré la tique ?
Comment peut-on attraper la maladie de Lyme ?
Peut-on traiter préventivement ?
Le danger de la maladie de Lyme


Traitements anti-cancer/Atténuer les dommages collatéraux

8 septembre 2011

Dans la série « Thérapies naturelles » :


Atténuer les dommages collatéraux

des traitements anti-cancer

Source : Plantes & Santé

Les traitements du cancer proposés par la médecine actuelle comportent de nombreux effets secondaires difficilement supportables. Néanmoins, pour les personnes qui choisissent ce type de thérapie, il existe des formules à base de plantes permettant d’améliorer grandement leur confort ainsi que l’endurance de l’organisme.

Lors d’un cancer, certaines cellules se mettent à proliférer de façon anormale. Les traitements actuels (chimiothérapie, radiothérapie…) ont pour but leur destruction pure et simple. Le problème est qu’il existe d’autres cellules à multiplication rapide qui, bien que saines, seront également détruites. Il s’agit de celles du tube digestif, de la reproduction, de la moelle osseuse (responsable de la fabrication des globules blanc, rouges, et des plaquettes), ainsi que de la pilosité.

Leur destruction explique les effets secondaires – qui ne sont d’ailleurs pas systématiques – comme les nausées, les diarrhées, la fatigue, la baisse des défenses immunitaires, la perte des cheveux…

Selon le type de cancer, le traitement varie et ne s’attaque donc pas aux mêmes cellules, ce qui entraine des conséquences différentes. Même si ces traitements sont de plus en plus précis et présentent moins d’effets secondaires qu’auparavant, un accompagnement en phytothérapie peut soulager efficacement le patient

Le Dr Van Snick, médecin phytothérapeute, qui accompagne depuis des années des patients sous chimiothérapie ou radiothérapie, a élaboré des mélanges de plantes permettant non seulement une meilleure tolérance des traitements, mais qui vont également aider à la reconstruction de l’organisme, tout en luttant contre les récidives.


Avant et pendant le traitement

L’une des formules, Primo Defense, contient de la Centella asiatica, une plante bien connue des médecines traditionnelles indiennes et chinoises. Surnommée l’herbe du tigre parce que les fauves blessés se roulent dedans pour soigner leurs plaies, elle permet d’accélérer la cicatrisation des tissus grâce à sa richesse en saponosides. Ces substances vont non seulement stimuler les cellules de l’épiderme mais également favoriser la kératinisation, processus qui sert à enrichir les couches superficielles de la peau, des poils et des ongles en kératine, des protéines protectrices. La camomille matricaire (Matricaria chamomilla) va apaiser l’inflammation de la partie supérieure du tractus gastro-intestinal, tandis que le gingembre (Zingiber officinalis) aura une triple action anti-nauséeuse, anti-inflammatoire et anti-tumorale. La quercétine, un flavonoïde issu des plantes, et la gentiane (Gentiana lutea) vont renforcer l’immunité de l’organisme. Le chardon marie (Carduus marianus) quant à lui, va permettre de réparer les tissus hépatiques. Sans compter des plantes antioxydantes comme le romarin (Rosmarinus officinalis) pour lutter contre l’accumulation de l’effet oxydatif des traitements et éliminer les cellules mortes.

Dès la fin du traitement

La phase suivant le traitement est primordiale si l’on veut minimiser le risque de récidives et reconstruire l’organisme épuisé. Et pourtant, c’est le travail le plus négligé par les spécialistes !

La formule Defense Restore contient également de la Centella asiatica pour continuer à réparer les tissus abimés ainsi que des plantes qui vont nettoyer l’organisme des toxines dues aux traitement, comme le lycopène, le pigment rouge de la tomate. D’autres plantes, notamment le curcuma et la griffe de chat (Uncaria tomentosa), possèdent un fort pouvoir anti-tumoral. Et enfin, l’organisme sera reminéralisé par de la prêle et l’immunité renforcée par l’échinacée.

En cas d’asthénie, de grosse fatigue ou sentiment d’épuisement

RecovEnergy associe Panax ginseng, Eleuthérocoque et Sarriette pour renforcer le physique et le mental.

En cas d’intervention chirurgicale

DermoREPAIR Cream  association d’une huile végétale et de teintures mères (TM de calendula, TM de centella asiatica, HV de rose musquée du Chili) en vue de faciliter la cicatrisation de plaies notamment dues à la suite d’intervention chirurgicale ou post radiothérapie.

Voir aussi CANCER/Guérison interdite / Clic !

sur ce site : http://institut-protection-sante-naturelle.eu

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